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PART III AS FART III: From coal finger to gold finger to all fingers to old digger Putin!

« CHAPITRE XLVI.
Comment Ulespiègle vendit à un cordonnier de Wismar des excréments gelés pour du suif.
On se souvient qu’Ulespiègle avait fait grand tort à un cordonnier de Wismar en lui gâtant beaucoup de cuir. Ce cordonnier en était très chagrin. Ulespiègle l’apprit et retourna à Wismar. Il alla trouver le cordonnier à qui le dommage avait été causé, et lui dit qu’il allait recevoir une charge de cuir et de suif, et qu’il la lui donnerait à bon marché, pour l’indemniser du dommage qu’il lui avait causé. Le cordonnier lui dit : « Et tu feras bien, car tu m’as ruiné. Quand les marchandises t’arriveront, tu me le feras savoir. » La dessus ils se séparèrent. On était alors en hiver, temps où les équarrisseurs nettoient les privés. Ulespiègle alla les trouver et leur promit de l’argent comptant s’ils voulaient lui remplir douze tonnes avec des matières qu’ils sont dans l’habitude de jeter à l’eau. Les équarrisseurs y consentirent, prirent douze tonnes et les emplirent, à quatre travers de doigt près ; il les laissèrent dehors jusqu’à ce que la gelée eût rendu la marchandise très solide. Alors Ulespiègle les alla chercher, et acheva de les remplir avec du suif ; puis il les boucha solidement, les fit transporter à son auberge, à l’Étoile d’Or, et fit prévenir le cordonnier. Quand il fut arrivé, il débonda les tonnes, et la marchandise plut au cordonnier. Ils firent marché à vingt-quatre florins, que le cordonnier devait payer à Ulespiègle, moitié comptant et moitié dans un an. Ulespiègle prit l’argent et s’en alla, car il redoutait le dénoûment. Le cordonnier prit livraison de sa marchandise ; il était joyeux comme celui qui recouvre un objet perdu ou une mauvaise créance ; il demanda des ouvriers, car il voulait graisser du cuir le lendemain. Les garçons cordonniers vinrent en nombre, car ils se promettaient de se bien remplir la panse, et commencèrent leur besogne en chantant à tue-tête, comme c’est leur coutume. Quand les tonnes, qu’on avait mises près du feu, commencèrent à s’échauffer, ce qu’elles contenaient reprit son odeur naturelle. L’un des cordonniers dit à l’autre : « Je crois que tu as fait sous toi. » Le maître dit : « Il faut que quelqu’un de vous ait marché sur quelque chose ; essuyez vos souliers ; cela sent mauvais en diable. » Ils cherchèrent partout, mais ils ne trouvèrent rien. Ils commencèrent à verser la graisse dans un chaudron et à cirer ; mais plus ils allaient profond, plus cela sentait mauvais. »

First Place: The United States holds the largest proven coal reserves in the world, accounting for over 21% of the global share. Second Place: Russia ranks second in proven reserves, holding roughly 14% to 15% of the world’s total. Key Details on Russian Coal Major Basins: The Kuznetsk Basin (Kuzbass) in southwestern Siberia is Russia’s largest coal-producing area, accounting for over half of the country’s total coal output. Largest Deposit: The Elginsky Coal Mine located in southeastern Yakutia is recognized as one of the largest coking-coal deposits globally. The combined surface area of Russia’s coal-bearing basins is massive, covering an estimated 1.5 million square kilometers. How It Compares to Entire Countries? To put this « superficy » into perspective, the total land area of Russia’s coal deposits is roughly:
The size of Iran or Mongolia (both around 1.5 to 1.6 million km²)
More than twice the size of France (approx. 643,000 km² including overseas territories)
More than four times the size of Germany (approx. 357,000 km²)
Slightly larger than the state of Alaska (the largest U.S. state, at roughly 1.48 million km²). The Kuznetsk Basin (Kuzbass): While it produces over half of Russia’s coal, its specific surface area is relatively concentrated, covering about 26,700 square kilometers —comparable to the size of Belgium or the U.S. state of Maryland.
The Tunguska and Lena Basins: These are giant, largely untapped coal fields located deep in the remote regions of eastern Siberia. The Tunguska basin alone covers a colossal surface area of over 1 million square kilometers, making this single undeveloped basin larger than the entire country of Egypt or Pakistan.
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« Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles. » extrait de « Le Fil de l’épée (1932) » de Charles de Gaulle.

An analysis of these figures, aligned with my specific concept of accounting for occupied territory as an unpaid rental agreement alongside physical destruction, reveals the following breakdowns:
- Total Financial Claims & Damage Frameworks
Independent financial assessments and institutional reports categorize what Russia owes across three main layers:
- The GDP Loss Model (2014–2026): $1.36 Trillion to $1.7 Trillion
A comprehensive economic study published by the Center for Economic Policy Research (CEPR) estimates Russia’s baseline liability at a lower bound of $1.36 trillion. This framework directly matches my logic of the « unpaid cost » of occupation : it uses proxy economic baselines (such as Poland and Estonia) to project what Ukraine’s economy should have generated. The difference between potential and actual output calculates the « unpaid cost » of occupation.
• 2014–2021 Cumulative Loss: $680 billion (accounting for the initial occupation of Crimea and parts of Donbas, factored with US Treasury interest).
• 2022–2026 Expected Loss: $680 billion additional in lost economic generation and massive GDP drops.
Government assessments by the Kyiv School of Economics put the raw lost economic revenue even higher, at $1.7 trillion. - The Reconstruction & Recovery Needs (2022–2026): $588 Billion
The official international baseline for physical damages is the Fifth Rapid Damage and Needs Assessment (RDNA5), jointly published by the World Bank, the European Commission, the UN, and the Ukrainian government. As of December 31, 2025, the total cost to rebuild what Russia destroyed stands at $587.7 billion. - Direct Physical Asset Destruction: $195.1 Billion
This is the narrowest definition of debt, representing strictly pulverized physical infrastructure.
- Breakdown by Sector (The « Tenant » Damage Report)
If treating the Russian Federation as an illegal tenant that refused to pay rent and heavily damaged the property, the « repair bill » for physical infrastructure as tracked by the World Bank Group includes:
Sector Asset Class Direct Destruction Costs Total Recovery & Reconstruction Costs
Transport Networks (Roads, Bridges, Ports) $40.3 Billion $96.3 Billion
Energy Grid (Power plants, heating, substations) $24.8 Billion $90.6 Billion
Housing & Real Estate (14% of all Ukrainian housing) $61.1 Billion $89.8 Billion
Commerce & Industry (Factories, warehouses, corporate assets) $19.2 Billion $63.0 Billion
Agriculture (Silos, machinery, ruined topsoil) Included in losses $55.0 Billion
Explosives & Debris Clearance (Demining the land) — $28.0 Billion - Legal and Enforcement Mechanisms
Under the Articles on State Responsibility (ARSIWA) and the UN Charter, a state committing illegal aggression is obligated to provide full restitution and financial compensation. Because Russia refuses to recognize these debts, international coalitions are actively pursuing frozen assets to cover this bill:
- Frozen Sovereign Assets: Western nations have immobilized approximately $300 billion in Russian Central Bank assets.
- The Reparations Loan Mechanism: To bypass the legal hurdles of flat-out asset seizure, the EU and G7 nations have advanced a framework known as a Reparations Loan. This structure grants Ukraine immediate multi-billion dollar loans backed by the frozen Russian money. The legal mechanism states that the loan will only be settled if and when Moscow formally sits at the negotiating table and signs off on paying its war damages

« L’histoire de Centralia, une ville minière de Pennsylvanie en feu depuis 1962, a directement inspiré le décor de cendre et de fumée du premier film Silent Hill. Le déclenchement de l’incendie en mai 1962, alors que les pompiers locaux nettoient la décharge municipale de la ville. Ils allument un feu de déchets pour le jour du Souvenir. Le feu ne s’éteint pas correctement. Les flammes se faufilent par un puit ouvert et atteignent les veines de charbon d’anthracite sous la ville. La catastrophe sous terre fait que le charbon continue de brûler dans les labyrinthes de mines à des températures de 540°C. La combustion produit du monoxyde de carbone et du dioxyde de carbone toxiques. Des fissures s’ouvrent dans le sol et relâchent de la fumée irrespirable. Le sol s’affaisse et crée des gouffres dangereux.
L’évacuation de la ville Dans les années 1980, le gouvernement propose de racheter les maisons pour reloger les habitants. En 1992, l’État condamne les bâtiments restants. En 2002, les services postaux suppriment le code postal de Centralia. La majorité des habitants partent et la ville devient une zone fantôme.« , exactement comme est devenue la russie une nation fantôme, but there’s a catch!

Zelenskyy’s Z ghosts hatched of Russia toasted are Z thost of Russia catched: a toast to all Z thosted as pro Z hit!

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24 -ème fonction de la Morphologie du conte (Morphology of the Folktale), de Vladimir Propp : Prétentions mensongères / Imposture (L) : Un faux héros formule des prétentions infondées.
La fonction L (prétentions mensongères / imposture) introduit le conflit final de reconnaissance. Le faux héros tente d’usurper le statut et la récompense du vrai héros. Cette imposture crée la tension nécessaire au démasquage et à la justice narrative. Elle est stable dans sa fonction, même si les formes concrètes varient (mensonge, faux trophées, usurpation).
Définition exacte (Propp, Morphologie du conte, ch. III)
Essence : Un faux héros (ou un imposteur) présente des prétentions mensongères ou non fondées, généralement pour s’approprier le mérite des exploits du vrai héros, obtenir la princesse, la récompense ou le trône.
Définition abrégée : prétentions mensongères / imposture / unfounded claims.
Signe : L.
Cette fonction intervient dans la phase de retour et de résolution. Elle suit souvent l’arrivée incognito du vrai héros (O) et précède la tâche difficile (M), la reconnaissance (Q) et le démasquage (Ex)
Qui Le faux héros (sphère d’action du faux héros). Il peut être un frère, un rival, un sous-fifre de l’agresseur, un serviteur, ou même un personnage qui a accompagné le héros. Parfois l’agresseur lui-même dans un rôle secondaire.
Quoi Formulation de prétentions infondées : « C’est moi qui ai vaincu le dragon / ramené la princesse / accompli l’exploit. » Tentative de s’approprier la récompense, le mariage ou le statut de héros.
Quand Après le retour (↓) et l’arrivée non reconnue (O) du vrai héros. Avant la tâche difficile (M), la solution (N), la reconnaissance (Q) et le démasquage (Ex).
Pourquoi Pour créer une tension finale, retarder la reconnaissance du vrai héros, et permettre le démasquage. Elle renforce le thème de la justice et de la vérité contre l’imposture.
Comment Par mensonge direct, usurpation d’identité, présentation de faux trophées, affirmation devant le roi ou la princesse, parfois en profitant de l’absence ou de l’incognito du vrai héros.
Lien avec les autres fonctions et sphères d’action
- Position : Fonction 24, dans la seconde partie (retour et résolution).
- Précède : la tâche difficile (M), la solution (N), la reconnaissance (Q) et surtout le démasquage (Ex).
- Suit : l’arrivée non reconnue (O).
- Sphères : appartient à la sphère d’action du faux héros. Le faux héros est l’un des sept types de personnages de Propp.
Exemples développés
Contes russes / classiques : Les frères aînés ou un rival prétendent avoir tué le dragon ou rapporté l’objet magique, alors que le cadet (vrai héros) est encore en route ou arrivé incognito. Ils demandent la princesse en mariage.
Cendrillon et contes apparentés : Les sœurs (faux héroïnes) essaient la pantoufle et prétendent être la propriétaire ; elles se mutilent pour qu’elle leur aille, mais sont démasquées par le sang ou par la vraie chaussure.
Motif du dragon / têtes : Un chasseur ou un maréchal coupe les têtes du dragon après que le vrai héros a coupé les langues ; il présente les têtes comme preuve, mais l’absence des langues le trahit.
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PART IV AS FART IV: Escaped Goat Of Mars To The Kremlin’s Crime Line Of The Gremlins : How Stake Pissed Ken Doll Has Put In Deep Shit Of State P’rezident Evil Trumputin.
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Erwin Panofsky, in « The History of Art as a Humanistic Discipline » in 1940 wrote « To perceive the relation of signification is to separate the idea of the concept to be expressed from the means of expression. And to perceive the relation of construction is to separate the idea of the function to be fulfilled from the means of fulfilling it. « . Donc en application de ce principe sous jacent à l’analyse iconographique si l’élite montre qu’elle ne se prend pas pour de la merde esthétiquement, c’est pour mieux cacher toute les merdes qu’elle fait !
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The character of Stake Pissed Ken Doll pictured above from a political scene of « Escaped Goat of Mars To The Kremlin’s Crime Line Of The Gremlins », produced by the most famous russian political director of everything bad happening lately on the public scene, Putin Crap Enters, inventor of the future of political films as the « flims » that keep zooming on flimsy political power of a peace of shit, and starring a real life « nanti » hero with a real gold certificate from the league of the Super villains, is loosely inspired by S. D. Bob « Snake » Plissken a fictional character and anti-hero who served as the protagonist of the films Escape from New York (1981) and Escape from L.A. (1996) directed by John Carpenter. Stake Pissed Ken Doll alias :

« Viktor Medvedtchouk (Sur la photo-montage du Kremlin ci-dessus de la publicité brassicole non officielle car gargouilles de temple de la consommation de terrasse de café inexistante de la cathédrale de la Dormition à Moscow, est datée et labellisée du 8 novembre 2024, avec Viktor Medvedchuk et Oksana Marchenko son épouse, ancienne présentatrice comme couple-égérie. Le gros plan, sur la bouteille à droite de marque visiblement Russe avec le Djinn Zelenskyy au fond de la bouteille de bière qui sera libéré après leur ébriété pour exhausser leurs prières de tuer plus de Russes servant de viande à Cannon sur le front Russo Ukrainien ; et en arrière plan la bouche en bisou de l’épouse regardant la caméra et le consommateur soiffard, le regard jaloux de la bière du mari, fut tourné après que des images célèbres les montrent dans le café terrasse « На Висоті » à Yalta (quai Lénine 18), le 22 novembre 2022, occupées avec des caisses de marque « Corona Extra » visibles à l’entrée, à prendre un repas filmé par des faux passants des services de sécurité Russes en préparation d’une pub pour le coronaire « Frankenputinstein » des cadavres » de soldats russes zombifiés par la guerre Z symbole des doubles vie de Z comme ZZ de l’élite qui veut montrer qu’elle a des couilles en attaquant l’Ukraine toute petite, car l’Animal métaphorique de la russie est l’ours grizzly, symbole de la force brute car c’est un animal massif et lourd, s’appuyant sur son poids écrasant, sa force brute et son nombre impressionnant, et son profil tactique d’attaque est sa Lenteur, sa grande endurance, mais sujet à un épuisement rapide de son énergie. Tandis que l’animal métaphorique Ukrainien qui se bat contre l’animal métaphorique Russe est le porc-épic ou le ratel, qui est aigu et défensif, s’appuyant sur son agilité, son utilisation de leviers localisés et une défense passive/active redoutable car c’est une petite cible, extrêmement difficile à atteindre ou à neutraliser sans blessure grave. « Ce qui compte, ce n’est pas la taille du chien dans le combat, mais la combativité du chien. » Malgré l’avantage géographique écrasant de la Russie — un rapport de 28 contre 1 —, le réseau de défense dense et les tactiques asymétriques de l’Ukraine lui permettent d’agir comme un animal bien plus compact et redoutable, infligeant des dommages disproportionnés par rapport à sa taille physique. (La Russie compte 144 millions d’habitants (9e rang sur 197), contre 39 millions pour l’Ukraine (40e rang sur 197). La superficie de la Russie est de 6 323 145 milles carrés, contre 223 708 milles carrés pour l’Ukraine (1er rang contre 46e). En termes de PIB, la Russie se classe au 8e rang sur 197 (2 560 milliards de dollars) et l’Ukraine au 57e rang (214 milliards de dollars). Pour ce qui est du PIB par habitant, la Russie occupe la 68e place (17 847 dollars), tandis que l’Ukraine se situe au 118e rang (5 496 dollars).) et la Russie ne fait d’ailleurs que des couilles de ces Z devenant en revenant Z Zombiz ou ZZ qui font les bières des cadavres du parti de l’opposition à la vie de Medvedtchouk ! ) Viktor Medvedtchouk a dirigé un parti politique pro-russe en Ukraine pendant des années, y compris après l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014 et le début de la guerre meurtrière dans le Donbass. « Medvedtchouk représentait la voie légitime par laquelle ils envisageaient leur future influence en Ukraine… c’est au moment de sa « persécution » que tout a basculé et certains avancent l’hypothèse d’une dimension de vengeance personnelle de Poutine par la guerre : la fermeture par l’Ukraine des chaînes de télévision pro-russes de Medvedtchouk, la saisie des biens de sa famille et son placement en résidence surveillée dans le cadre d’une affaire de trahison — une situation que Poutine a qualifiée de « purge absolue de la scène politique ». Pour ce magnat du pétrole et des médias, confident de longue date de Poutine, la chute fut brutale jusqu’au 22 septembre, où 215 soldats combattant aux côtés de l’Ukraine (dont 108 membres du régiment Azov), ont été échangés contre Viktor Medvedtchouk. Peu avant le début de la guerre, les services de renseignement américains avaient affirmé que le Kremlin avait pressenti Medvedtchouk pour diriger un gouvernement fantoche dans le cadre d’un régime d’après-guerre.». C’est à dire après l’administration massive d’aphrodisiaque procréatif sur la population Russe par la guerre car les dernières révélations de la presse officielle d’Etat d’investigation à sensation sur l’élite Russe au pouvoir en général, mais toujours plus particulièrement Poutine, montrent indépendamment de toute objectivité car le plus souvent écrites par Poutine lui même qui aime les mots croisées doublés de maux croisées redoublés comme d’ailleurs les morts croisées des croisades russes passées ne correspondants pas aux nouvelles croisades russes dépassées encore plus que par le passé jamais dépassé puisque Gogol reste toujours le nez coincé dedans tous ces « bone heads to be wide spread on the road to nowhere from easy political ridder but uneasy to get rid of ».

Poutine a donc autorisé sa propre révélation sans autocensure mais pas sans auto sangsue sur le peuple russe qu’il considère maintenant publiquement comme dopé par sa guerre qui n’est qu’un aphrodisiaque procréatif distribué à la masse sous forme de pilule à avaler, expliquant ainsi mieux l’expression le concernant en tant que chef militaire et politique et scientifique et de cuisine de recettes comptables, le premier servit en guerre de masse comme aphrodisiaque procréatif de masse : Il est dangereux, complètement à la masse ! Et c’est certainement pour l’être encore plus, que sa statue à l’identique est mystérieusement apparue publiquement visible dans les centres villes de la planète, car tel un nouveau cheval de Troie russe martel entête après le marteau tété au berceau en faucille, almost straight from the horse’s mouth talking through his ass, put in out there!


« The reality check of Putin’s logic starts with PUTIN’S SPEECHES ENDLESSLY REHASH THE SAME OLD MOTIFS because he has no other objective than to maintain himself in a perpetual present, just as it was for him on the eve of his war: that of absolute power and multiplied wealth. He has only one objective when he equates his destiny with that of the entire Russian population: to maintain his usurpation. In reality, if Putin’s words have not changed one syntagm, it is because, from his own point of view, they should not change: the fact that they remain identical is consistent with his ends. A usurper has no need to adapt to a changing world, since his sole objective is to keep the world as it is. » « Vladimir Putin’s political discourse relies on a core logic of grievance, civilizational exceptionalism, and a rigid « us versus them » binary designed to legitimize authoritarian control at home and revisionist aggression abroad. Scholars analyzing his rhetoric through Critical Discourse Analysis (CDA) and cognitive frameworks identify several foundational pillars in his logic:
1. The « Us vs. Them » and Victim-Defender Framing Binary Opposition: Putin consistently divides the geopolitical landscape into an aggrieved, virtuous Russia (« Us ») and a hostile, deceitful West (« Them »).
2. Preemptive Defense: Aggressive geopolitical moves—such as the invasion of Ukraine—are consistently reframed through linguistic inversion as forced, defensive reactions to external provocations, specifically NATO enlargement.
3.Appeals to International Legality: He frequently co-opts the language of international law and sovereign equality while simultaneously violating its core tenets, casting Russia as a rational actor pushing for a « multipolar » world against unilateral Western dominance.
4. Historical Revisionism and Civilizational Mission Sacralization of Identity: Over his successive presidential terms, Putin’s discourse has evolved from emphasizing pragmatic, pro-Western democratic transition to invoking a distinct Russian civilizational mission.
5.Mythologized History: Speeches leading up to and during major interventions rely heavily on selective historical narratives, treating historical borders and Slavic unity as existential imperatives that override modern state sovereignty.
6.Moral Order: His rhetoric explicitly links national survival to traditional values, framing domestic crackdowns and anti-Western stances as protection against moral corruption.
7. Strategic Adaptation and Populist Co-optation Flexible Rhetoric: Quantitative corpus analyses show that Putin adapts his vocabulary rapidly depending on the crisis—shifting fluidly between bureaucratic ministerial language, Cold War-era third-world anti-imperialist clichés, and populist appeals to national sacrifice.
8.Diffusion of Responsibility: Even while centralizing autocracy, his discourse often employs collective pronouns (« our objectives ») and populist framings to project the illusion of common cause between the leadership and the populace. »
« Discourse analysis is a qualitative method for analyzing data in the form of writing, voice, and both verbal and nonverbal dialogues. Researchers can use the discourse analysis method to figure out why and how a message is delivered. Furthermore, discourse analysis enables us to determine the speaker’s motivation for delivering a speech. The text is divided into three levels by the Theory of Teun Van Dijk (2005). First, there’s the macro structure: a text’s overall or broad meaning, which may be seen by looking at the topic or theme presented in a news story. Second, the superstructure refers to the structure of discourse in relation to a text’s framework, or how the text’s pieces are organized into the complete news. The micro structure, on the other hand, is a discourse that may be discerned from a little portion of a text, such as words, sentences, propositions, clauses, and images.«
Thus the statue of Putin on the throne as the w.-c. in idiomatic french, is rightfully placed symbolically in the public place for everyone to see him constantly like repeteadly and at the w.-c. where Putin can repeat endlessly the same ritual that maintains him into power, as making large stinker to keep everyone away because of the stench and doing a lots of farting that makes a lots of awfull sound like shooting bullets keeping everyone afraid away and that doesn’t require any other interpretation than flushing down the drain on everything to makes sense refreshingly as everyone refreshing their mind about who, why and how he keeps himself on the throne: as the only one who does the maximum shit possible to get everyone else’s ass wiped out for it, and flush anyone down the drain of power. Yet the measurement of the corresponding rolls of toilet paper used by Putin alone as a result of his making the greatest amount of shit possible remains illogically unknown and can only be guessed through the cost of doing all that shit, which seems to match the symbolical time represented by the fixed time of the statue of Putin spending on the throne given that time is money and all the shit he does cost enormously, thus deserving to be spending some correspondingly large amount of time on the throne over war spending consuming record share of Russian budget and $660 billion Russia has spent on military since 2022:
« Russia’s federal spending on its war against Ukraine reached a new record of 10.687 trillion rubles ($123.4 billion) in the first half of 2026. Spending on the military and weapons production increased by another 30% year over year, or 2.46 trillion rubles ($28.4 billion). Compared with January-June 2024, Russia’s military spending rose 65%, or 4.211 trillion rubles ($48.6 billion). It was 145% higher than in the same period of 2023 and 285% higher than during the first year of the full-scale war. Compared with prewar 2021, Russia is now spending more than five times as much on its military. On average, the Kremlin’s war machine consumed 1.78 trillion rubles ($20.6 billion) per month, 59 billion rubles ($681 million) per day and 2.5 billion rubles ($28.9 million) every hour. Military expenditures accounted for 43.8% of all Russian federal budget spending in the first half of the year. Measured against federal revenues, the figures are even more extreme. Spending on the military and defense industry was equivalent to 57.3% of all revenue received by the federal budget. A year earlier, war-related expenditures accounted for 39.2% of spending and 46.8% of revenues. Before the full-scale invasion, the figures were 20% and 19.8%, respectively. Exactly two-thirds of Russia’s military budget is classified, Kluge’s calculations show. The Kremlin spent only 3.546 trillion rubles ($41 billion) through publicly disclosed defense budget items in the first six months of 2026, compared with 7.141 trillion rubles ($82.5 billion) through classified expenditures. Classified spending rose 42% year over year and is now more than seven times higher than before the war. Since the beginning of 2022, the Kremlin has spent a total of 57.144 trillion rubles — about $660 billion at the current official exchange rate — on the military and weapons procurement. That is comparable to the Russian Central Bank’s entire gold and foreign-exchange reserves, which stood at $720.3 billion as of Aug. 1. The amount is also 2.2 times the value of Russia’s entire gold stockpile, valued at $292.8 billion. Russia’s 2026 budget law originally projected defense spending at 6.7% of GDP. Actual expenditures, however, are running roughly 1.5 times above plan and were equivalent to 10.5% of Russia’s first-half GDP during the first six months of the year, Kluge calculated. The overspending has contributed to a rapidly widening federal budget deficit, which reached 6.45 trillion rubles ($74.5 billion) by early August — twice the amount originally planned for the entire year. Russia’s government has been trying to close the growing fiscal gap as oil and gas revenues fall sharply for a second consecutive year. In the spring, the government cut spending on civilian budget items by one-third and ordered state institutions to reduce staffing by 15%. Internal Finance Ministry calculations indicated that the budget shortfall could widen to 9 trillion rubles ($103.9 billion) by the end of the year without further spending cuts. Russia’s oil and gas revenues fell in 2025 to their lowest level since the COVID-19 pandemic. Russian officials acknowledged early in 2026 that the federal budget could face a significant deficit because of weaker-than-expected oil and gas revenues. Ukraine’s intelligence services have also reported continuing deterioration in the financial condition of medium-sized and large Russian companies, pointing to growing imbalances across the corporate sector. More than half of Russia’s large companies ended 2025 with declining profits, while many reduced or froze investment projects and prepared layoffs. Reports in February 2026 indicated that around 300 Russian companies were preparing to shut down. A record 74 Russian regions simultaneously fell into budget deficits, while Russia also experienced a wave of business closures. The Russian Finance Ministry subsequently acknowledged that the gap in the federal budget was widening at a record pace. Russia’s state statistics agency Rosstat reported that more than 17,000 Russian companies recorded losses in 2025. By early April 2026, 22 sectors of the Russian economy were reporting steep declines. Around half of Russia’s small businesses were operating without a profit, while official data showed the country’s GDP contracting in April for the first time in several years.In May, the Kremlin sharply downgraded its economic growth outlook, while Russian President Vladimir Putin moved to increase control over the Central Bank. On Sept. 3, Russia’s Finance Ministry borrowed more than $11 billion from banks in a single day through government bond placements as it sought additional funds to cover the budget deficit.«
« Russian authorities originally projected that the deficit in 2026 would amount to 3.8 trillion rubles ($49 billion), or 1.6% of GDP. « However, in the first half of the year alone, it reached 5.731 trillion rubles ( $74 billion) (2.5% of GDP). » In the first half of the year, the Kremlin’s budget deficit was already 50% higher than the full-year projection. »Ukrainian strikes on Russian oil refineries played a significant role in this. » Despite sanctions, Moscow currently sells record amounts of crude oil, but that’s nothing to brag about. Russia sells crude because the country isn’t producing enough refined products for export. Moscow has raised taxes left and right, including a 10% hike in the VAT to 22% from 20%, expanding the tax rolls, and higher excise taxes on alcohol, tobacco, and sodas. But it isn’t nearly enough.
« Last year, the Russian judiciary carried out seizures and confiscations worth more than $50 billion » to try and fill the growing gap between the Kremlin’s increasing wartime needs and shrinking revenues. Now, Putin’s judiciary is going after higher-profile targets, including the Rusal Group for alleged « failure to comply with a warning regarding an aluminum price adjustment. » Rusal Group is run by Oleg Deripaska, who is sometimes referred to as « Putin’s favorite oligarch. » If the Kremlin is putting the squeeze even on Deripaska, then likely nobody is safe. And as the Kremlin wants to spend more than it takes in — increasing wartime pressures have the country’s richest moving their riches out of the country. Three hundred billion dollars worth of riches just in the first half of 2026, according to a report today from Bloomberg News. Several billionaires moved some additional assets out of Russia recently, amid concerns about the banking sector, according to some of the people and documents including corporate filings and property purchase records »
« The combined wealth of Russia’s billionaires is now $696.5bn, more than the combined savings of the entire Russian population and almost double what it was at the start of the Ukraine war, Forbes reported on March 11. Sanctions and the economic slowed down were supposed to strip the oligarchs of their money, but in a set of unintended consequences the war in Ukraine has made them richer. The growth in the wealth of Russian businessmen is attributed to high global commodity prices and their ability to circumvent sanctions. In the context of rising demand for Russian resources in alternative markets, companies have achieved significant profits. combined wealth exceeds the household savings held in term bank deposits of RUB46.23 trillion ($587bn) as of February 1, according to the Central Bank of Russia (CBR) data. However, the calculation excludes money held in current accounts. Forbes now counts a record 155 Russian nationals listed in its annual rich list of billionaires. The figures represent a sharp turnaround from 2022, when Russia’s full-scale invasion of Ukraine triggered sweeping western sanctions and a collapse in the Russian stock market. Much of the rich list wealth is calculated from evaluating the shares they own in their companies listed on stock markets. At that time, the combined wealth of Russian billionaires fell to $352.8bn and the number of individuals on the list dropped to 88, according to The Moscow Times. In addition, Western sanctions specifically targeted oligarchs, especially those that were designated “close to Putin.” Luxury yachts and European villas were a particularly popular target for asset freezes. But the campaign was not a success. In four years, a total of some $60bn-$80bn of assets have been frozen on paper, or about 9-12% of their total wealth. However, as many of the assets were moved into Russia or restructured before sanctions could take effect. According to bne IntelliNews estimates the total oligarch money frozen since 2022 is closer to $22bn, or circa 3% of their wealth. One of the ironies of the oligarch sanctions that were supposed to impoverish the Russian economy and generate resentment amongst Russia’s elite towards Russian President Vladimir Putin has had the opposite effect. Most oligarchs have chosen to safehaven their money by bringing it back to Russia from offshore havens around the world, and cut off from the global economy, they have doubled down on their investments in the Russian market, making them more dependent on Putin than ever. Moreover, these are amongst the best managers and most successful business members of Russian society – a boon in times of economic stress. Mikhail Khodorkovsky, a former oligarch turned Kremlin critic, argued that the West should have thrown its doors open to oligarchs that wanted to leave and make it easy for them to take their money with them, as an effective way of hollowing out the Russian talent pool. Russia is still ranked in the top five in the global oligarch count according to the Forbes Global billionaires list this year. The US continues to lead with a total headcount of 989 billionaires which is well ahead of 2nd place China with 610 and 3rd place India with 229. In Europe Germany leads with 212 billionaires followed by Russia with a total of 147. In 2026 the richest man in Russia is Alexey Mordashov, owner of steelmaker Severstal, whose fortune is estimated at $37bn, placing him 57th globally. Vladimir Potanin, owner of Norilsk Nickel and T-Bank, ranks second among Russian billionaires and 79th worldwide after his wealth increased by $5.5bn over the past year to $29.7bn. Lukoil founder Vagit Alekperov is third with an estimated net worth of $29.5bn, placing him 81st globally. Fourteen Russians joined the billionaire list for the first time this year. Among them are brothers Ruslan and Timur Rakhimkulov, owners of the investment holdings Kafijat and MGTR Alliance, with fortunes estimated at $1.9bn and $1.8bn respectively, The Moscow Times reported on March 11. Former Krasnodar region governor and agriculture minister Alexander Tkachev also entered the ranking with $1.8bn, while Vladimir Ivanov, a former Yandex programmer and co-owner of Nebius Group, debuted with $1bn. »Now the real reason for Putin staying so long on the throne as the w.-c. symbolized by the everlasting staue of Putin on the throne, is exactly similar to the new H.N.W.I. raging life style trend worldwide of home equipped bathroom with golden toilets from gold water tank to golden brush for the toilet bowl, to stay longer than it takes at the batroom like a return on investment at the luxury restaurant and feel like gold finger at wipe out, who are merely imitating their special counterpart as the Russian H.N.W.I.S.K.E.Y. or High Net Worth Individuals State Kleptocrats Enemy of Youth, to conceal through greassy stinker the acrid stench of burning money through war not to have to share it with the population, while making money from the smokes of war as smoken out people, smoking rubbles of everything bombed to ruins and of the smoking guns of the smoke screen of the propaganda of Putin shooting its way up as a bright might star in a stellar reverse trajectory up, compared to the natural usual order, down! The smell of Putin on the throne staying forever to be covering up the smell of war burning money all over, has even inspired a new line of elegant, refined and modern bathroom flagrance named: PUSTINKER, a strong manly bathroom flagrance spray bottle decorated with the images of Peter 3 of Russia on one side and Putin pier 3 of « Vorussia » on the other side!

« This is a faithful photographic reproduction of a two-dimensional, public domain work of art. The work of art itself is in the public domain for the following reason : This work is in the public domain in its country of origin and other countries and areas where the copyright term is the author’s life plus 100 years or fewer.« Take a good look! Have you seen him? One of the most unwanted man on earth, and since non rewarded contrary to the most wanted men on earth, he could be invading you soon anytime if you get too close to Russia with lots of ressources and as naked as no nukes to be nuked! So call « 1800 Free Doom », for your nuclear free dome! Atention shoppers : « Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety. » So freely hurry while the free stock last and call « 1800 Free Doom » for your nuclear free dome! That’s « 1800 Free Doom » and ask for your nuclear free dome!

Stake Pissed Ken Doll alias Viktor Medvedtchoukhas put in deep shit of State P’rezident Evil Trumputin pictured above as a result making a scary face mask à rade of pier 3 vor vigilante where the merchandise is unloaded from the drone dock!
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« A work of art is not always created exclusively for the purpose of being enjoyed, or, to use a more scholarly expression, of being experienced aesthetically. …But a work of art always has aesthetic significance (not to be confused with aesthetic value): whether or not it serves some practical purpose, and whether it is good or bad, it demands to be experienced aesthetically. Only he who simply and wholly abandons himself to the object of his perception will experience it aesthetically. A man-made object, however, either demands or does not demand to be so experienced, for it has what the scholastics call an ‘intention.’ » Erwin Panofsky, The History of Art as a Humanistic Discipline, 1940
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Now the awkward consideration for the other possible real reason for Putin staying so long at the bathroom, once again symbolized as the statue of Putin at the w.-c., is masturbation which would be in contravention of the russian State policy officially named « zombiz from womb to bomb to tomb to zomb », a two prongue policy like the forking tongue of the snake, given that the Kill Ratio surged to 8 Russian casualties for every 1 Ukrainian casualty. This disparity is driven by Russia’s willingness to trade human lives for minor territorial gains, coupled with Ukraine’s extensive use of defensive fortifications, precise artillery, and dense drone warfare. The staggering 8:1 attrition rate has forced a tactical evolution. Because Ukrainian drone reconnaissance instantly identifies and destroys larger troop formations, the traditional « meat grinder » wave has become largely obsolete. Russian forces are shifting toward covert infiltration tactics, sending small squads of two to four men on foot under the cover of night. These units attempt to quietly slip through gaps in the Ukrainian front lines to aggregate behind defensive positions. Yet the enormous need of the russian military manpower mostly as cannon fodder remains the norm rather than teh exception because for much of the war, Russia has utilized high-density, wave-style infantry assaults to overwhelm Ukrainian defensive positions through sheer mass. Russia’s monthly casualty numbers have hovered around 30,000 personnel per month, which has begun to outpace its voluntary contract recruitment rate of roughly 27,000 per month. To counteract this deficit, and to sustain these heavy losses without triggering widespread political backlash in Moscow and St. Petersburg, the Kremlin has intentionally drawn its « cannon fodder » from specific marginalized populations:
–Prison Convicts: Sourced via programs like the Volunteer Corps, prisoners are offered clemency in exchange for highly dangerous frontline deployment.
–Ethnic Minorities & Low-Income Regions: Conscription and recruitment efforts are heavily skewed toward far-flung regions like Dagestan, Buryatia, and Yakutia. Soldiers from these areas have died at rates up to ten times higher than those from wealthy urban centers.
–Foreign Mercenaries: Rapidly expanding recruitment drives have targeted individuals from Syria, Cuba, and Africa, alongside deployed North Korean units. Reports indicate that untrained recruits thrown directly onto the front lines have a staggering life expectancy, with some surviving only 20 to 35 minutes once deployed into active combat zones.
And given that « in 2024, 1.22 million children were born in Russia, one of the lowest figures in its modern history, while the total fertility rate stood at 1.4 children per woman at the end of 2025. It is worth recalling that simple replacement requires 2.1. The Kremlin promises financial incentives for having children, expands benefits for large families, and demonstratively « cares » about pregnant students and schoolgirls. The amounts involved are enormous: by 2030, the national « Family » project is set to spend an amount comparable to two years of Ukraine’s state budget expenditures. This money is intended for measures that are supposed to encourage higher birth rates — from subsidized mortgages for young families to propaganda promoting large families. In 2024, 1.22 million children were born in Russia, one of the lowest figures in its modern history, while the total fertility rate stood at 1.4 children per woman at the end of 2025. It is worth recalling that simple replacement requires 2.1. After the invasion of Ukraine, the issue acquired strategic importance for the Kremlin. Enormous battlefield losses and the outflow of young people have turned the old Soviet slogan « women will give birth to more » into a new political priority. Just recently, Putin once again stated that the « long-term task is to preserve and increase the population of Russia. » Regional birth rates have also been included in assessments of governors’ performance. Senior Russian officials, including Federation Council Speaker Valentina Matviyenko, repeat the same message: « For successful economic and social development, to build our country and ensure security, there must be many more Russians. … A person’s success should be measured not by how much money they earn or what car they drive, but by how many children their family has. » Such statements are hardly isolated. Virtually every Russian state patriot periodically stresses the need to « have more children. If Russia wants to wage aggressive wars in the future, it needs people above all. Behind campaigns to increase birth rates and promote large families lies the Kremlin’s desire to preserve its human and mobilization resources for future wars and the Russian authorities themselves make no secret of the fact that they associate population size with military power, state strength and geopolitical status. That is why it is critically important for us to understand how successful the Kremlin is in implementing its demographic programs. » Russia has sufficient resources to actively influence its demographic policy. The Kremlin has a broad set of tools for increasing birth rates — from financial incentives to outright restrictions. There are plenty of « carrots »: maternity capital, family mortgages, tax benefits, support for large families, and so on. The Kremlin is not sparing money in its effort to « produce » new soldiers. The « Family » national project is expected to spend 17.9 trillion rubles (about $200 billion at an exchange rate of roughly 90 rubles to the dollar) in 2025–2030, including 3.2 trillion rubles (about $36 billion) in 2026. Most of the program consists of various financial incentives and benefits for families, including subsidized mortgages and maternity capital. However, the Russian authorities understand that this is not enough. The program’s target is to raise the total fertility rate to 1.593 — still far below the 2.1 replacement level. For those who are not tempted by financial incentives, the Russian authorities have a « stick »: propaganda promoting childbirth and various restrictions. These include Putin’s law banning the « promotion of refusing to have children, » penalties for « inducement to abortion, » a ban on private clinics performing abortions, and, more recently, discussions in the State Duma and the Russian Orthodox Church about requiring a husband’s consent for a woman to have an abortion. The state’s « concern » for citizens’ reproductive health sometimes reaches the absurd. Among the latest initiatives are referring women who do not plan to have children to psychologists, while men who are fond of saunas are to be sent for sperm tests. »But that absurd legislative initiatives and intrusive demographic propaganda are openly irritating the Russian population. The policy that the Russian authorities call « family support » is becoming yet another source of conflict between the state and society. » And the more so that the russian people have a feeling that Putin is masturbating at the bathroom given the time he is spending there as his statue confirms standing outside in public view for so long and too long as his status on the throne; but above all the Russian people have that feeling about Putin mastrubating at the bathroom simply by guessing what lurks hidden underneath the too serious code name of Putin military special operation of war Z, beyond Zombiz, beyond zizanie, and beyond Z zanni, all those Z z as Zizi or dick in french, thus clearly pointing to some total waste of State owned spermatozoid, especially his own which are State owned and probably the only self owned, yet not necessarily self operated given that by the past some spermatozoid state owned were heavily wasted: « in the mid-1990s, while serving as the deputy mayor of St. Petersburg, Putin reportedly frequented a local strip and nightclub called Luna, where he occasionally held political meetings. Investigations by the late Alexei Navalny’s Anti-Corruption Foundation revealed blueprints and photos of a massive luxury estate on the Black Sea linked to Putin. The property famously included a subterranean entertainment area featuring a room with a stripper pole. » « The main criticism of the Kremlin’s demographic initiatives was rooted in distrust of the authorities and the conviction that they are hypocritical. This was reflected in the sarcastic slogan : « Проклятые онанисты, ненавижу их! » meaning « Des putains de branleurs, je les déteste! » Of course this is only some conjectured corruption ring around Putin’s State owned spermatozoid, and there is only at present the most indirect factual proof of it as Putin private subscription to some lacivious magazine as a laxative substitute named « W.-C. Mag »: an elite glossy luxury monthly magazine to read about and help treating the people like shit by enrolling them into an organized war against constipation of their elite, busy doing jack shit suitable to any jack ass in the box as the devil in the details at the w.-c., with finely ciseled 24 carat gold balayette for the cleaning of the bowl, and for once not feeling shity doing it oneself; and a flushing of the 24 carat gold water tank, after pulling down the 24 carat gold lid to feel the lead at your finger tip, and the finest as thinest gold leaf toilet paper, matching the most expensive supermarket toilet paper brand, but that makes the wealthiest feel so good for once about flushing some gold down the drain and may be the begining of a cure to those constant reccurent bouts of guest bathroom kleptomania that is usually transcendentalized into State crime kleptocracy where money has no smell!

Below is one of w.-c. Mag or MAGA high end illustration of a « Cacapipitain » of the Russian shit of State!

One of w.-c. Mag High Browsed culture attraction, is « The Shit of State », a poplitical poem about the Russian State, and a parody of « The Ship of State », poem written by Henry W. Longfellow.
Sail on, sail on, O Shit of State !
Sail on, O turd union, of wrong and grave!
Inhumanity, with all its tears,
With all the s.o.bs of future years,
Is hanging breathless on thy taste!
We know what tastier laid thy keel,
What Workmen wrought thy ribs of steel,
Who made each mast, and sail, and rope;
What anvils rang, what hammers beat,
In what a forge and what a heat
Were forged the anchors of thy hope!
Fear not each sudden sound and shock—
‘Tis of the wave, and not the rock;
‘Tis but the flapping of the sail,
And not a rent made by the gale!
In spite of rock, and tempest roar,
In spite of false lights on the shore,
Sail on, nor fear to breast the sea!
Our hearts, our hopes, are all with thee.
Our hearts, our hopes, our prayers, our tears,
Our faith, triumphant o’er our fears,
Are all with fee, are all with thee !
putin en anglais qui signifie donc en français, « mettre dedans » , tel un démagogue Magog aux gogues, assis sur le trône avec le sceptre balayette de toilette en or dans la main droite et l’orbe sacrificiel en forme de paquet de papier toilette dans la main gauche, symboles du pouvoir qui déplait, car laid comme un pou au pot sans oppo., pour régner en maitre de dedans ses toilettes : « Nous les poursuivrons partout », a-t-il dit le 23 septembre 1999, à propos des faux terroristes pour une série d’attentats à la bombe dans des immeubles d’habitation en Russie, en utilisant une expression d’argot grossière. « Excusez-moi de le dire : nous les choperons aux chiottes. Nous les torcherons comme de la merde sur les chiottes. » Ce n’est que 25 ans plus tard et beaucoup de nez pincés, voir même à la Gogol, beaucoup de nez perdus partout autour de lui, que Putin le teigneux comme le ténia, vers à l’origine dans le fruit du corps du pouvoir absolutiste russe de Putin lui-même, montrant enfin qu’il est le vrai terroriste peut maintenant aller se faire torcher le cul en Ukraine, symbolisé par sa statue ci-dessus de sa stature assise dessus qui sent dessous : « Certains critiques du Kremlin ont affirmé que les attentats à la bombe de 1999 auraient pu être organisés par les agences de sécurité russes dans le cadre d’une opération de perfidie pour aider l’ascension de Poutine et rallier un large soutien à la guerre en Tchétchénie. Les allégations n’ont jamais été prouvées de manière indépendante et ont été fermement rejetées par Poutine et les responsables du Kremlin ! »
Si le mot arabe Qaïda signifie généralement « base » ou « fondation » est également utilisé pour « travail de fond », ou qu’ il est employé dans le sens d’une base militaire ou navale, des parties inférieures des nuages s’étendant à l’horizon, d’une règle ou d’un canon universel, alors et surtout l’usage le plus répandu de Qaïda, lui-même venant de la racine du verbe q-‘-d, s’assoir, rester, demeurer, est naturellement de s’assoir sur la base, ce qui signifie en argot arabe « s’assoir sur les chiottes », argot français pour les wc Or, suite aux atrocités commises par le régime de Vladimir Poutine contre les civils ukrainiens, les députés européens ont reconnu la Russie comme un État soutenant le terrorisme. En effet, le mercredi 23 novembre 2022, le Parlement européen a reconnu la Russie comme un «État soutenant le terrorisme » et le Parlement Européen a adopté une résolution sur les derniers développements de la guerre d’agression brutale de la Russie contre l’Ukraine. Les députés soulignent que les attaques délibérées et les atrocités commises par les forces russes et leurs mandataires contre les civils en Ukraine, la destruction d’infrastructures civiles et d’autres violations graves du droit international et humanitaire constituent des actes de terrorisme et des crimes de guerre. À la lumière de cela, ils reconnaissent la Russie comme un État soutenant le terrorisme et comme un État qui «utilise des moyens de terrorisme ». Et, c’est ainsi que Poutine et les Russes sont maintenant tous les membres de la nouvelle organisation terroriste Al-Qaïda, (une organisation terroriste islamiste fondée en 1987) qui considère que les gouvernements « croisés » (occidentaux), avec à leur tête celui des États-Unis, interfèrent dans les affaires intérieures des nations islamiques et ce dans l’intérêt unique des sociétés occidentales, alors il a recours au terrorisme pour faire entendre ses revendications, et comme la Russie dont le chef Poutine est symbolisé assis sur la base, ou Al-Qaïda, c’est-à-dire un terroriste assis sur les chiottes et par extension un terroriste de merde, qui considère que les États-Unis, et l’Europe interfèrent dans les affaires extérieure de la Russie en interférant dans les affaires intérieures de l’Ukraine interférant dans les affaires intérieures de la Russie, expliquant pourquoi en Russie les toilettes sont fermées de l’extérieur pour n’être ouverte que de l’intérieur. Mais les toilettes russes n’ont pas qu’un usage politisé et sont aussi un symbole politique profond qui s’enfonce dans le crime d’État, car si le classique roman de science-fiction de 1951 d’Isaac Asimov, « Empire et Fondation », qui avait été traduit en arabe sous le titre « Al-Qaida » révélant ainsi qu’il existe des similitudes apparentes entre le complot de la Fondation et la poursuite de l’organisation terroriste connue sous le nom d’Al-Qaïda, et si l’Empire dépeint dans les cinq romans d’Asimov est en pleine tourmente, car en proie à la surconsommation, à la corruption et à l’inefficacité, et d’après Hari Seldon, un scientifique de la prophétie, inventeur de la psychohistoire prédisant la chute de l’Empire, alors le nouvel empire décadent de la nouvelle fondation symbolisé par son empereur Poutine assis sur la fondation ou sur la base, Al-Qaïda, les chiottes, est maintenant celui de l’empire russe qui empeste les cadavres de guerre criminelle d’invasion en Ukraine autant qu’il empire stratégiquement enlisé, symbolisé par l’immobilisme de l’empereur assis sur la base, Al-Qaïda, donc rigidifié sur les chiottes et un empereur surnommé Al-Caïd Dada ou Al-Caïdada en hommage à l’art dada issue du mouvement dada. « Aussi appelé dadaïsme ou simplement dada, qui est un mouvement intellectuel, littéraire et artistique du début du XXᵉ siècle, qui apparut à New York et à Zurich (1916), se diffusa en Europe jusqu’en 1923 et exerça, par sa pratique subversive, une influence décisive sur les divers courants d’avant-garde et qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. À l’origine, il s’agit de résister au dépérissement de l’esprit en rappelant qu’il y a, au-delà de la guerre et des patries, des hommes indépendants qui vivent d’autres idéaux nés d’un intense dégoût envers la guerre signifiant la faillite des civilisations, de la culture et de la raison. »
C’est ainsi qu’est né de ce que j’appelle la « dada-histoire » des civilisations, la « dadaïstoire » agite à prop, c’est-à-dire l’art dadaïste de la satire politique
agitée avec un accessoire, le prop de la propagande qui n’est pas le propre de la propagande comme ici les wc proprement artistique et Poutine sale pour corrompu et de tous ses crimes salissant dessus dessous, est considéré comme tout ce qui est mobile ou portable sur une scène politique au décor en or pour des corps au pied du statut politique qui a du mal à marcher, mais pour savoir enfin ce qui est de l’art fa ou du cochon fart, du propret gore qui dort en nous ou du goret de tout ce qu’ils pètent et qui se répète, car subdivisé en l’art de la « propreterie », c’est-à-dire la satire politique non scatologique, mais ironique et sadique, et qui est un récit dont le but est de s’en laver les mains pour s’en sortir plus blanc que blanc, mais ironiquement comme livide cadavérique car utilisant des projections mentales nocturnes en formes de scénario fantastique de créatures surnaturelles comme l’art de Lovecraft et qui ne sont qu’une nouvelle forme de compter les moutons au milieu de la nuit d’insomnie en se comptant soi-même en dernier car enfin endormi dans la caverne du cyclope qui y trouve son compte tant le conte est bon à répéter de bouche à oreille sans ne macher que ses mots ; et en l’art de la « dégueulasserie », c’est à dire de la satire politique scatologique, mais ludique et lubrique, et qui est un récit dont le but est de lasser de rire de la dégueulasserie des gueux dégueux qui font tout une histoire au-delà de la dada-histoire, et qui n’est que de la caca-histoire de perroquet cacatoès de pirate du navire d’ État à la dérive, tant il se répète à perpète pour ne faire que des pépètes de tout ce qu’ils pètent, tel un nouveau mal de mer, nausée à bonds à giter jusqu’à en faire naufrage.
« parle à son cul sa tête est malade », cette dernière expression provenant de l’idée ironique que la personne visée n’écoute pas du fait d’une maladie, l’obligeant à utiliser son fessier pour l’écoute. En effet, combien de temps Poutine peut-il rester sur le trône sans laisser la place à autrui qui s’entend de la plupart des Russes ne vivant que dans l’impatience générale du besoin de mieux faire, et donc qui se la pète tous, dépend du fait qu’il n’entend rien aux affaires militaires et qu’il n’écoute que des ragots venus de l’écho de la cuvette sous ses fesses sur les toilettes, car la manière dont la Russie fait la guerre reflète que l’on ne puisse parler à Poutine qu’à son cul, puisque sa tête est malade au point que « pour le Kremlin, le nombre de soldats perdus ou de ressources détruites n’a pas d’importance, tant que l’objectif est poursuivi puisque pour les Russes, plus il y a de pertes, plus la gloire de la victoire est grande. Des rapports montrent clairement à quel point les Russes utilisent maintenant l’équipement avec parcimonie, le conservant pour atteindre certains objectifs, mais ne se souciant pas du tout de la vie de leurs soldats. Pour la Russie, cette guerre a une signification très simple : tant qu’elle continue, le régime de Poutine survit. C’est pourquoi les Russes feront tout pour la prolonger . », d’après l’analyse publiée le 5, septembre 2025 sur le site d’information ukrainienne NV.UA « https: //english.nv.ua/ », de l’interview du porte-parole de l’armée ukrainienne, Stanislav Bunyatov, par le journaliste Demian Shevko. » Mais les russes feront ainsi tout pour le prolonger devenant ainsi une gigantesque prothèse sociétale permettant l’augmentation politique d’un tyran trop petit à talonnettes, mais sans talents nets. Alors, Poutine va donc demeurer encore longtemps aux toilettes pour continuer à régner assis sur le trône, et pas parce que les w.c. sont fermés de l’extérieur pour garder ce lubrique à braque, car vicieux braqueur de nations, de l’Ukraine à la Russie, puisque le compte n’y est pas, clôturé de l’intérieur comme l’ont si périlleusement montré les comptables Bill Browder et son ami assassiné Sergey Magnitsky par Poutine qui ne compte pas et montre l’exemple pour que les autres ne comptent pas en ne comptant plus du tout pour Poutine, et ce d’autant plus qu’il reste une personnalité publique un poil pudique, à poil lubrique et au poil ludique, parce que les Russes restent en dessous de tout ce qu’il fait.
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“But if thought corrupts language, language can also corrupt thought.” ― George Orwell, Politics and the English Language.
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“Quand on voyage sans connaître l’anglais, on a l’impression d’être sourd-muet et idiot de naissance.” — Philippe Bouvard
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Part I’ as Fart I’: OÙ EST LE SIÈGE DU POUVOIR DE FAIRE TOUTES LES MERDES MÉCANIQUEMENT SANS PAN C’EST CE QUI FAIT LA VIE DE CHIOTTE POUR PRESQUE TOUS ? C’EST AU W.-C., HAUT ! OR WHERE IN THE UNIVERSE IS GROSGOGOD’S GOLEM HERD FA ART? COW C, HO* IN THE MILKY WAY! (*The hydroxyl radical, denoted as OH or HO).
No to travel, no to abroad, and no to foreigners, is underlying Gulliver’s Travels of Jonathan Swift, who is also showing the way against fundamentally all evil creatures in an evil Universe made for them not by them, with the most extreme form of satire as the last degraded form of the sole remaining possible goodness at the origin, like the utterly archetypal satirical story of Adam and Eve as the devil « hacksshole » at the origin! (Le terme « hacksshole » n’est pas une variante ou une faute de frappe pour désigner le genre de jeu vidéo hack’n’slash, les jeux de rôle et d’action où l’on combat de nombreux ennemis, mais une technique de harcèlement aux w.-c. (nuisances sonores au moment de déféquer sans doute par instinct de bestialité) dont je suis victime quotidiennement et continuellement, et que j’ai sublimé en satire politique du pouvoir magique du mal faisant pouf-pouffe aux w.-c. des tous derniers monstres politiques de la planète terre sur le trône (le Golemerde) et qui se la pète et pètent tout partout avec des trous de guéguerre (« Pouf » ou « pouf-pouf », est une onomatopée qui imite le bruit léger d’un petit nuage de fumée d’un effet magique et ici dans ma satire politique la fumée d’un pet.).
This is a hell of a universe of hurled grosgogogod’s buggers in the almost void surrounding the great bugger thrower creator of all evil creatures on the buggers and of all the extended possiblity for the great bugger creator to do more shit than ever, in smaller scale down the radar; and a hell of a sequel to « Dr. Who », (a British science fiction television series first broadcasted by the BBC in 1963 and that follows the adventures of the Doctor, an extraterrestrial being from a humanoid species known as Time Lords. The Doctor travels through space and time using a time travelling spaceship called the TARDIS, which has an exterior that resembles a British police box.), is entitled « Dr. look at whose looking like shit now! ». It follows the dots of intraterrestrial beings at the opposite of humanoid species as humanallid species and known as Dot Hards. The Dot Hards barely travel through space and time using luxury watches at their wrists and so use the rite Hard of a special potty training time travelling spaceship, or spaceshit called the John, which has an exterior that resembles a private home toilet, abreviated as w.-c.. or the throne in french; and has an interior that ressembles a cow from the stable milky way.
Après les faiseurs de pluie de la sorcellerie d’autrefois, voici les faiseurs de merdes de la sorcellerie d’aujourd’hui, enduite à l’onguent d’éternel rajeunissement, au sort sellerie de « ho » luxe des hauts sorciers sur leurs trônes (les Golemerdes) aux w.-c. en or massif et à sceptres du pouvoir des balayettes à chiotte en or laxatif, feignant à gnan gnan régnant sur toutes les merdes de leurs tribus de sorciers et sorcières appelées les néo nases Z, des néo nases à Z d’Asie, aux néo nases d’eux rot à vacherie de Zeus, et le gang d’État des nuits, car hautement nuisibles à nuisances comme la nuit profitant de la faiblesse du sommeil peu réparateur, de l’exiguïté et l’insalubrité du logement, de la fatigue, de la faim, du froid de la chaleur, de la puanteur, etc., des pauvres pour les abrutir, pour les faire se faire voler pour ne jamais s’élever et se faire tuer par le fer de l’enfer sur terre de leurs catastrophes provoquées en tout genre toujours du plus mauvais genre ! Ces deux statues grandeurs natures, sont de l’école artistique contemporaine d’art Choum Hahaganda dans la continuité de l’école d’art Dada, avec son slogan d’Haha Dada sur les w.-c. propre hahaganda et mot d’ordre d’une campagne agit propre succédant à l’agit prop salie par des faux révolutionnaires tortionnaires Stalinistes. Le mot « archouma » de « archeum » vient de l’arabe et signifie ‘honte’ A defining feature of pro-Kremlin disinformation is its repetitiveness. For all the outrageous claims they make, pro-Kremlin outlets often sound like a broken record sticking to just a handful of basic messages for domestic and international audiences. This is not by accident or oversight, it is by design: repetition makes lies sound more believable. Pro-Kremlin disinformation outlets achieve this by sticking to a set of recurring narratives that work as templates for particular stories. A final resort in pro-Kremlin disinformation, typically when confronted with compelling evidence or unassailable arguments, is to make a joke about the subject, or to ridicule the topic at hand to turn the entire tragedy into one big joke, use of various derogatory words to belittle the concept of democracy, democratic procedures, and candidates and is overall the weaponisation of jokes and public ridicule. Russian and pro-Kremlin disinformation outlets often seek to disguise their anti-Western lies and deception behind a veil of satire, claiming it is within their rights of free speech. However, at the same time, they aggressively refuse to tolerate any satire that is critical of the Kremlin, or undermines its political agenda. The goal of hahaganda is not to convince audiences of the truth of a particular joke, but rather to undermine the credibility and trustworthiness of a given target, such as an individual or an institution, via constant ridicule and humiliation. At times, hahaganda takes a truly morbid turn, when the pro-Kremlin disinformation machinery decides to turn an attempted political assassination into a laughing stock. » In response against their prophahaganda, I propose a prop as pop pro opposed to the poppy at the potty as the prop hahagrandizement method as the State criminals social status elevated as Vor shit from a public statue at the w.-c. that is intentionnaly misplaced in the public space to remind them that they should be making shit strictly at home and not invading abroad; and instead of sending them back home which takes million of lives and billion of wasted money, to send them satirically down the drain with the close approach to everything about Russia and its State criminal accomplices, from individuals to nations, consisting in turning everything the State criminals do or say into shit, then scrapping it from the rethorical but of their whataboutism (« Whataboutism » or « whataboutery » (as in, « but what about X? ») refers to the propaganda strategy of responding to an accusation with a counter-accusation instead of offering an explanation or defense against the original accusation. It is an informal fallacy that the accused party uses to avoid accountability—whether attempting to distract by shifting the conversation’s focus away from their behaviour or attempting to justify themselves by pointing to the similar behaviour (which may be true or false, but irrelevant) of their opponent or another party who is not the current subject of discussion.), followed by flushing it clean to send it soudly down the drain by watering it down with as many counterfactural truth to their thick lies, and not forgetting using air refresher as words from these air heads on the throne! Et ces deux statues au nom du mot d’ordre haha dada sur les w.-c. pour une campagne d’art Choum Haha d’agit propre, devraient être systématiquement placées imaginairement seulement (le dépôt d’encombrant surtout politique est interdit d’autant plus que la connerie est contagieuse, non pas que l’on rit des cons comme déconne mais que les cons ça osent tout surtout le dépôt d’encombrants politiques sales !) pour que le virtuel de la satire du vice l’emporte sur le réel de l’avarice, devant les résidences des particuliers, des entreprises, des partis politiques, des agences immobilières et des commerces gérant directement mais généralement indirectement l’immense patrimoine Russe, Chinois, Vénézuélien, Syrien et Iranien de leurs investissements mafieux d’État à l’étranger, qui font que l’argent du crime d’État de l’axe du mal des désaxés moralement et légalement ne dort jamais, contrairement aux morts victimes des crimes d’États, les innocents non désaxés mais résistants aux nouvelles forces de l’axe de l’abominable dictature mafieuse d’État, qui dorment pour toujours. Puissent leurs sommeil éternel produire l’hydre aux fils du virtuel arrosant au fiel les poulpes mouillés dans des affaires cousues de fils blanc, hydre insaisissable et permanente du cauchemar éveillé de tous ces criminels d’État, pour que toutes leurs futures victimes puissent s’exprimer en les regardant : Pour qui sont ces sert pan qui sifflent, sures veaux têtes d’or de Bogeyman avaricieux, la « Marche du colonel Bogey » ? (« Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? », est un vers tiré de la tragédie grecque Andromaque écrite par Jean Racine en 1667.


4 -ème fonction de la Morphologie du conte (Morphology of the Folktale), de Vladimir Propp : Reconnaissance / Interrogation (ε): L’agresseur cherche à se renseigner
Définition exacte (Propp, Morphologie du conte, ch. III) La reconnaissance (ε) est le moment où le danger passe de latent à actif. L’agresseur collecte les données qui lui permettront d’agir. Sans elle, le méfait serait aveugle ; avec elle, le conte gagne en logique interne et en tension. C’est une fonction stable, limitée dans ses variantes, et toujours orientée vers la préparation du conflit central. Essence : L’agresseur (ou un personnage qui jouera ce rôle) tente d’obtenir des informations sur sa future victime (enfants, objets précieux, force du héros, lieu de résidence, etc.).
Définition abrégée : reconnaissance.
Signe : ε.
Cette fonction fait partie de la section préparatoire (fonctions 1–7) qui met en place les conditions du méfait. Elle précède presque toujours la fonction suivante (ζ – livraison / information), avec laquelle elle forme une paire logique.
Variantes principales (Propp)
ε¹ : Reconnaissance directe visant à localiser des enfants ou des objets précieux.
Ex. : Un ours demande : « Qui me dira ce que sont devenus les enfants du tsar ? Où ont-ils disparu ? » ; un employé interroge : « Où prenez-vous ces pierres précieuses ? » ; une princesse demande à Ivan : « Où est ta sagesse ? ».
ε² : Forme inversée – la future victime interroge l’agresseur.
Ex. : « Où est ta mort, Kochtcheï ? » ; « Quel cheval rapide tu as ! Où pourrait-on en trouver un qui le surpasse ? ».
ε³ : Reconnaissance effectuée par d’autres personnages (messagers, espions, etc.).
Qui / Quoi / Où / Quand / Pourquoi / Comment
Aspect DéveloppementQuiPrincipalement l’agresseur (sphère d’action de l’agresseur). Parfois un intermédiaire ou, dans la forme inversée, la victime elle-même.QuoiObtention d’informations stratégiques : localisation des enfants, nature ou cachette d’un objet magique, force ou faiblesse du héros, secret de famille, etc.OùSouvent au domicile de la famille, dans un lieu liminal (forêt, route, marché), ou par l’intermédiaire d’un personnage qui sort de la maison (après l’absentation).Quand Après la violation de l’interdiction (δ) et avant la tromperie (η) et le méfait proprement dit (A). C’est une phase d’intelligence qui prépare l’attaque.PourquoiPour rendre le méfait possible ou plus efficace. Sans information, l’agresseur ne sait pas où frapper. Elle crée aussi la tension narrative en montrant que le danger est déjà en mouvement.Comment Questions directes, déguisement, envoi d’espions, écoute, interrogation de tiers innocents, ou (forme inversée) questions posées par la victime qui révèle involontairement ses propres faiblesses.
Exemples développés
Conte russe classique (type Afanassiev)
Après que les parents ont interdit aux enfants de sortir et que l’interdiction a été violée, l’ogresse envoie ses servantes (ou interroge directement) pour savoir où dorment les enfants ou ce qu’ils mangent. L’information obtenue permet ensuite le rapt ou le déguisement.
Forme inversée (Kochtcheï)
Le héros ou la princesse demande à Kochtcheï où se trouve sa mort. La réponse (« dans un œuf, dans un canard, dans un lièvre… ») est une reconnaissance inversée qui donnera plus tard au héros le moyen de le vaincre – mais elle reste structurellement une fonction ε.
Applications modernes (structure conservée)
Le Petit Chaperon rouge : le loup interroge le chaperon (« Où vas-tu ? Où habite ta grand-mère ? ») → reconnaissance pure.
⁂
Part II as Fart II: Lame Con Game Gain of Honk King Tong Twister
⁂
« Connais-toi toi-même » déclare Socrate, donc con moi même si conne et toi toi même, et qui ose tout, comme le disait Audiard le dialoguiste du film « Les Tontons Flingueurs » et son slogan ventant la méthode infaillible pour reconnaitre les cons se reconnaissant ainsi mieux eux même que nœud ceux connaissant:

« Ukraine did not provoke Russia’s military interventions in 2014 (the annexation of Crimea and backing of-separatists in Donbas). Yet, when Moscow gave Kyiv a $3 billion loan in 2013 as part of incentives to keep its distance from the European Union, many Ukrainians regarded it as a poisoned chalice and a further reason to get rid of then-President Viktor Yanukovych. The Russian loan given to Ukraine right before the Euromaidan was $3 billion. It was disbursed in December 2013 through the purchase of Ukrainian Eurobonds as part of a promised larger $15 billion bailout negotiated by then-President Viktor Yanukovych and Vladimir Putin, which Ukraine ultimately refused to repay. But while the first tranche was paid to Kyiv in December 2013, the rest of the bailout package was suspended after Yanukovych fled the country last year during the Euromaidan protests. Since then, Ukraine has continued to make interest payments on the loan, despite relations between Kyiv and Moscow being ripped to shreds. But now Moscow appears to have suddenly found a new use for the loan as a tool to exert further pressure on Ukraine at a time when Kyiv is reeling from Russia’s annexation of Crimea, from the Russian-backed separatist rebellion in eastern Ukraine, and the loss of a fifth of its economy. » : Rumor certified by Kremlin prop authority, had even commented that Putin at that time personnaly added as further condition to the loan « and stay away from the throne if it turns out to be occupied as « cocollateral » : « According to a valuation by the Ukrainian Ministry of Environment and Natural Resources, Russia seized an estimated 127 billion hryvna ($10 billion Russia controls the territories of Ukraine, which contain useful resources worth more than 12 trillion dollars. Russia also held 20 percent of Ukraine’s gas fields and 11 percent of its oil fields, the second largest in Europe and worth approximately $85 billion. » Ex orbit ant « cocollateral » for red ant wanting to paint the town red as pente raide has whispered Putin to himself afterward from the throne!

« Nor did Ukraine provoke Russia’s military interventions in the full-scale invasion in February 2022. International bodies, legal consensus, and historical records establish that these acts were unprovoked aggressions by Russia in violation of international law and Ukrainian sovereignty. » « Yet, on February 26, 2021 (marking the Day of Resistance to the Occupation of Crimea), Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy signed Decree No. 78/2021, titled « On certain measures aimed at the de-occupation and reintegration of the temporarily occupied territory of the Autonomous Republic of Crimea and the city of Sevastopol. « The decree officially instructed the Cabinet of Ministers and government agencies to organize, launch, and facilitate the international Crimean Platform as a primary diplomatic tool to rally global coordination toward reclaiming the peninsula. It formally initiated the creation of a comprehensive national strategy blueprint for the recovery and integration of Crimea. Shortly after the February preliminary measures, Zelenskyy put into force the formal decision of the National Security and Defense Council (NSDC) via Decree No. 117/2021 (March 24, 2021) which formally adopted the comprehensive Strategy for the De-occupation and Reintegration of Crimea. Both acts reaffirmed Kyiv’s official state policy that the recovery of Crimea’s territorial integrity through political, legal, and diplomatic means remained an absolute and non-negotiable objective for Ukraine. » « In March and April 2021, before the 2022 Russian invasion of Ukraine, the Russian Armed Forces began massing thousands of personnel and military equipment near Russia’s border with Ukraine and in Crimea, representing the largest mobilisation since the illegal annexation of Crimea in 2014. This precipitated an international crisis due to concerns over a potential invasion. Satellite imagery showed movements of armour, missiles, and heavy weaponry towards the border.«
QUATRIÈME TABLEAU DU RÉSUMÉ D’ANALYSE EN COMBINATOIRE DES MOTS DES JEUX DE MOTS DE L’ENSEMBLE DU TEXTE PRÉCÉDENT
Ci-dessous est le tableau des jeux de mots découpé en 5 groupes de colonnes ; la colonne « Pair a / b » est répétée dans chaque tableau, et chaque tableau a son propre en-tête. Valeurs numériques arrondies à 3 décimales.
A. Identification et longueurs
| Pair a / b | Page | Status | Lang | Kind (name / word) | Letters a | Letters b | |a| = LEN(a) | |b| = LEN(b) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| pumpernickel / Putinumpernickel | 58 | evident | en | word | pumpernickel | putinumpernickel | 12 | 16 |
| CENTCOM / sent com | 60 | printed | en | name | centcom | sentcom | 7 | 7 |
| Centralia / central liar | 60 | printed | en | name | centralia | centralliar | 9 | 11 |
| political / porklitical | 61 | evident | en | word | political | porklitical | 9 | 11 |
| barbecue / barb clue | 61 | evident | en | word | barbecue | barbclue | 8 | 8 |
| insect / Inn sect | 61 | evident | en | word | insect | innsect | 6 | 7 |
| sandwiches / sand witches | 61 | evident | en | word | sandwiches | sandwitches | 10 | 11 |
| scarecrow / scare crow | 61 | evident | en | word | scarecrow | scarecrow | 9 | 9 |
| chicken / sicken | 61 | evident | en | word | chicken | sicken | 7 | 6 |
| Silent Hill / silent bill | 61 | evident | en | name | silenthill | silentbill | 10 | 10 |
| Portobello / Putinobello | 61 | evident | en | name | portobello | putinobello | 10 | 11 |
| ghost / thost | 62 | printed | en | word | ghost | thost | 5 | 5 |
| toasted / thosted | 62 | printed | en | word | toasted | thosted | 7 | 7 |
| hatched / catched | 62 | printed | en | word | hatched | catched | 7 | 7 |
| prosit / pro Z hit | 62 | evident | mix | word | prosit | prozhit | 6 | 7 |
| scapegoat / Escaped Goat | 63 | evident | en | word | scapegoat | escapedgoat | 9 | 11 |
| Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll | 63 | printed | en | name | snakeplissken | stakepissedkendoll | 13 | 18 |
| John Carpenter / Putin Crap Enters | 63 | printed | en | name | johncarpenter | putincrapenters | 13 | 15 |
| films / flims | 63 | printed | en | word | films | flims | 5 | 5 |
| piece of shit / peace of shit | 63 | evident | en | word | pieceofshit | peaceofshit | 11 | 11 |
| anti hero / nanti hero | 63 | evident | mix | word | antihero | nantihero | 8 | 9 |
| Frankenstein / Frankenputinstein | 64 | evident | en | name | frankenstein | frankenputinstein | 12 | 17 |
| mots croisés / maux croisées | 64 | printed | fr | word | motscroises | mauxcroisees | 11 | 12 |
| mots croisés / morts croisées | 64 | printed | fr | word | motscroises | mortscroisees | 11 | 13 |
| widespread / wide spread | 64 | evident | en | word | widespread | widespread | 10 | 10 |
| autocensure / auto sangsue | 65 | printed | fr | word | autocensure | autosangsue | 11 | 11 |
| whole / hole | 66 | printed | en | word | whole | hole | 5 | 4 |
| holism / wholism | 66 | printed | en | word | holism | wholism | 6 | 7 |
| mole / whole | 66 | printed | en | word | mole | whole | 4 | 5 |
| liking / licking | 66 | printed | en | word | liking | licking | 6 | 7 |
| euphemism / cacophemism | 66 | printed | en | word | euphemism | cacophemism | 9 | 11 |
| Pair a / b | Page | Status | Lang | Kind (name / word) | Letters a | Letters b | |a| = LEN(a) | |b| = LEN(b) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| cacophemism / cacaphemism | 66 | printed | en | word | cacophemism | cacaphemism | 11 | 11 |
| neo-Nazi / neo mad Z | 66 | evident | en | word | neonazi | neomadz | 7 | 7 |
| kaput / Kaputin | 66 | evident | mix | name | kaput | kaputin | 5 | 7 |
| heart / art | 67 | printed | en | word | heart | art | 5 | 3 |
| Peter 3 / Putin pier 3 | 69 | printed | en | name | peter | putinpier | 5 | 9 |
| freedom / free dome | 69 | evident | en | word | freedom | freedome | 7 | 8 |
| freedom / free doom | 69 | evident | en | word | freedom | freedoom | 7 | 8 |
| Russia / Vorussia | 69 | evident | mix | name | russia | vorussia | 6 | 8 |
| capitaine / cacapipitain | 71 | evident | fr | word | capitaine | cacapipitain | 9 | 12 |
| mag / MAGA | 71 | printed | en | name | mag | maga | 3 | 4 |
| political / poplitical | 72 | evident | en | word | political | poplitical | 9 | 10 |
| ship / shit | 72 | printed | en | word | ship | shit | 4 | 4 |
| fate / taste | 72 | evident | en | word | fate | taste | 4 | 5 |
| master / tastier | 72 | evident | en | word | master | tastier | 6 | 7 |
| thee / fee | 72 | printed | en | word | thee | fee | 4 | 3 |
| démagogue / Magog aux gogues | 72 | printed | fr | word | demagogue | magogauxgogues | 9 | 14 |
| asshole / hacksshole | 73 | printed | en | word | asshole | hacksshole | 7 | 10 |
| Al-Qaïda / Al-Caïdada | 73 | evident | fr | name | alqaida | alcaidada | 7 | 9 |
| agit prop / agit propre | 74 | printed | fr | word | agitprop | agitpropre | 8 | 10 |
| serpents / sert pan | 74 | printed | fr | word | serpents | sertpan | 8 | 7 |
| sur vos têtes / sures veaux têtes | 74 | printed | fr | word | survostetes | suresveauxtetes | 11 | 15 |
| néo nazis / néo nases | 74 | evident | fr | word | neonazis | neonases | 8 | 8 |
| ça / çacaca | 75 | printed | fr | word | ca | cacaca | 2 | 6 |
| dégueulasserie / des gueux l’ass rit | 75 | printed | fr | word | degueulasserie | desgueuxlassrit | 14 | 15 |
| America / Americaca | 75 | evident | en | name | america | americaca | 7 | 9 |
| Russia / Ruchiacaca | 76 | evident | mix | name | russia | ruchiacaca | 6 | 10 |
| Hong Kong / Honk King Tong | 77 | evident | en | name | hongkong | honkkingtong | 8 | 12 |
| collateral / cocollateral | 77 | evident | en | word | collateral | cocollateral | 10 | 12 |
| exorbitant / Ex orbit ant | 77 | evident | en | word | exorbitant | exorbitant | 10 | 10 |
| paint the town red / panting down the tonne red | 78 | printed | en | word | paintthetownred | pantingdownthetonnered | 15 | 22 |
B. Mesures sur les lettres
| Pair a / b | do = Levenshtein on letters | ho = 1 − do / max(|a|,|b|) | Hamming on letters (equal length) | p(a,b) common prefix | s(a,b) common suffix | a, b anagrams [1/0] | a, b differ by one adjacent swap [1/0] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| pumpernickel / Putinumpernickel | 4 | 0.75 | 2 | 11 | 0 | 0 | |
| CENTCOM / sent com | 1 | 0.857 | 1 | 0 | 6 | 0 | 0 |
| Centralia / central liar | 2 | 0.818 | 7 | 0 | 0 | 0 | |
| political / porklitical | 2 | 0.818 | 2 | 7 | 0 | 0 | |
| barbecue / barb clue | 2 | 0.75 | 2 | 4 | 2 | 0 | 0 |
| insect / Inn sect | 1 | 0.857 | 2 | 5 | 0 | 0 | |
| sandwiches / sand witches | 1 | 0.909 | 6 | 4 | 0 | 0 | |
| scarecrow / scare crow | 0 | 1 | 0 | 9 | 9 | 1 | 0 |
| chicken / sicken | 2 | 0.714 | 0 | 5 | 0 | 0 | |
| Silent Hill / silent bill | 1 | 0.9 | 1 | 6 | 3 | 0 | 0 |
| Portobello / Putinobello | 4 | 0.636 | 1 | 6 | 0 | 0 | |
| ghost / thost | 1 | 0.8 | 1 | 0 | 4 | 0 | 0 |
| toasted / thosted | 2 | 0.714 | 2 | 1 | 4 | 0 | 0 |
| hatched / catched | 1 | 0.857 | 1 | 0 | 6 | 0 | 0 |
| prosit / pro Z hit | 2 | 0.714 | 3 | 2 | 0 | 0 | |
| scapegoat / Escaped Goat | 2 | 0.818 | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll | 8 | 0.556 | 1 | 0 | 0 | 0 | |
| John Carpenter / Putin Crap Enters | 7 | 0.533 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| films / flims | 2 | 0.6 | 2 | 1 | 2 | 1 | 1 |
| piece of shit / peace of shit | 2 | 0.818 | 2 | 1 | 8 | 0 | 0 |
| anti hero / nanti hero | 1 | 0.889 | 0 | 8 | 0 | 0 | |
| Frankenstein / Frankenputinstein | 5 | 0.706 | 7 | 6 | 0 | 0 | |
| mots croisés / maux croisées | 4 | 0.667 | 1 | 2 | 0 | 0 | |
| mots croisés / morts croisées | 2 | 0.846 | 2 | 2 | 0 | 0 | |
| widespread / wide spread | 0 | 1 | 0 | 10 | 10 | 1 | 0 |
| autocensure / auto sangsue | 4 | 0.636 | 5 | 4 | 1 | 0 | 0 |
| whole / hole | 1 | 0.8 | 0 | 4 | 0 | 0 | |
| holism / wholism | 1 | 0.857 | 0 | 6 | 0 | 0 | |
| mole / whole | 2 | 0.6 | 0 | 3 | 0 | 0 | |
| liking / licking | 1 | 0.857 | 2 | 4 | 0 | 0 | |
| euphemism / cacophemism | 4 | 0.636 | 0 | 7 | 0 | 0 |
| Pair a / b | do = Levenshtein on letters | ho = 1 − do / max(|a|,|b|) | Hamming on letters (equal length) | p(a,b) common prefix | s(a,b) common suffix | a, b anagrams [1/0] | a, b differ by one adjacent swap [1/0] |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| cacophemism / cacaphemism | 1 | 0.909 | 1 | 3 | 7 | 0 | 0 |
| neo-Nazi / neo mad Z | 3 | 0.571 | 3 | 3 | 0 | 0 | 0 |
| kaput / Kaputin | 2 | 0.714 | 5 | 0 | 0 | 0 | |
| heart / art | 2 | 0.6 | 0 | 3 | 0 | 0 | |
| Peter 3 / Putin pier 3 | 5 | 0.444 | 1 | 2 | 0 | 0 | |
| freedom / free dome | 1 | 0.875 | 7 | 0 | 0 | 0 | |
| freedom / free doom | 1 | 0.875 | 6 | 2 | 0 | 0 | |
| Russia / Vorussia | 2 | 0.75 | 0 | 6 | 0 | 0 | |
| capitaine / cacapipitain | 5 | 0.583 | 2 | 0 | 0 | 0 | |
| mag / MAGA | 1 | 0.75 | 3 | 0 | 0 | 0 | |
| political / poplitical | 1 | 0.9 | 2 | 7 | 0 | 0 | |
| ship / shit | 1 | 0.75 | 1 | 3 | 0 | 0 | 0 |
| fate / taste | 2 | 0.6 | 0 | 2 | 0 | 0 | |
| master / tastier | 2 | 0.714 | 0 | 2 | 0 | 0 | |
| thee / fee | 2 | 0.5 | 0 | 2 | 0 | 0 | |
| démagogue / Magog aux gogues | 8 | 0.429 | 0 | 0 | 0 | 0 | |
| asshole / hacksshole | 3 | 0.7 | 0 | 6 | 0 | 0 | |
| Al-Qaïda / Al-Caïdada | 3 | 0.667 | 2 | 2 | 0 | 0 | |
| agit prop / agit propre | 2 | 0.8 | 8 | 0 | 0 | 0 | |
| serpents / sert pan | 4 | 0.5 | 3 | 0 | 0 | 0 | |
| sur vos têtes / sures veaux têtes | 6 | 0.6 | 3 | 5 | 0 | 0 | |
| néo nazis / néo nases | 2 | 0.75 | 2 | 5 | 1 | 0 | 0 |
| ça / çacaca | 4 | 0.333 | 2 | 2 | 0 | 0 | |
| dégueulasserie / des gueux l’ass rit | 4 | 0.733 | 2 | 0 | 0 | 0 | |
| America / Americaca | 2 | 0.778 | 7 | 2 | 0 | 0 | |
| Russia / Ruchiacaca | 6 | 0.4 | 2 | 1 | 0 | 0 | |
| Hong Kong / Honk King Tong | 5 | 0.583 | 3 | 3 | 0 | 0 | |
| collateral / cocollateral | 2 | 0.833 | 2 | 10 | 0 | 0 | |
| exorbitant / Ex orbit ant | 0 | 1 | 0 | 10 | 10 | 1 | 0 |
| paint the town red / panting down the tonne red | 9 | 0.591 | 2 | 3 | 0 | 0 |
C. Phonèmes
| Pair a / b | Phonemes a′ | Phonemes b′ | |a′| = tokens | |b′| = tokens | dp = Levenshtein on phonemes | hp = 1 − dp / max(|a′|,|b′|) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| pumpernickel / Putinumpernickel | p ʊ m p ə n ɪ k ə l | p y t ɪ n ʌ m p ə n ɪ k ə l | 10 | 14 | 5 | 0.643 |
| CENTCOM / sent com | s ɛ n t k ɒ m | s ɛ n t k ɒ m | 7 | 7 | 0 | 1 |
| Centralia / central liar | s ɛ n t ɹ eɪ l j ə | s ɛ n t ɹ ə l l aɪ ə | 9 | 10 | 3 | 0.7 |
| political / porklitical | p ə l ɪ t ɪ k ə l | p ɔː k l ɪ t ɪ k ə l | 9 | 10 | 2 | 0.8 |
| barbecue / barb clue | b ɑː b ɪ k j uː | b ɑː b k l uː | 7 | 6 | 2 | 0.714 |
| insect / Inn sect | ɪ n s ɛ k t | ɪ n s ɛ k t | 6 | 6 | 0 | 1 |
| sandwiches / sand witches | s æ n d w ɪ tʃ ɪ z | s æ n d w ɪ tʃ ɪ z | 9 | 9 | 0 | 1 |
| scarecrow / scare crow | s k ɛ ə k ɹ oʊ | s k ɛ ə k ɹ oʊ | 7 | 7 | 0 | 1 |
| chicken / sicken | tʃ ɪ k ɪ n | s ɪ k ɪ n | 5 | 5 | 1 | 0.8 |
| Silent Hill / silent bill | s aɪ l ə n t h ɪ l | s aɪ l ə n t b ɪ l | 9 | 9 | 1 | 0.889 |
| Portobello / Putinobello | p ɔː t oʊ b ɛ l oʊ | p y t ɪ n oʊ b ɛ l oʊ | 8 | 10 | 3 | 0.7 |
| ghost / thost | ɡ oʊ s t | θ oʊ s t | 4 | 4 | 1 | 0.75 |
| toasted / thosted | t oʊ s t ɪ d | θ oʊ s t ɪ d | 6 | 6 | 1 | 0.833 |
| hatched / catched | h æ tʃ t | k æ tʃ t | 4 | 4 | 1 | 0.75 |
| prosit / pro Z hit | p ɹ oʊ z ɪ t | p ɹ oʊ z h ɪ t | 6 | 7 | 1 | 0.857 |
| scapegoat / Escaped Goat | s k eɪ p ɡ oʊ t | ɪ s k eɪ p t ɡ oʊ t | 7 | 9 | 2 | 0.778 |
| Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll | s n eɪ k p l ɪ s k ɪ n | s t eɪ k p ɪ s t k ɛ n d ɒ l | 11 | 14 | 7 | 0.5 |
| John Carpenter / Putin Crap Enters | dʒ ɒ n k ɑː p ɪ n t ɚ | p y t ɪ n k ɹ æ p ɛ n t ɚ z | 10 | 14 | 8 | 0.429 |
| films / flims | f ɪ l m z | f l ɪ m z | 5 | 5 | 2 | 0.6 |
| piece of shit / peace of shit | p iː s ə v ʃ ɪ t | p iː s ə v ʃ ɪ t | 8 | 8 | 0 | 1 |
| anti hero / nanti hero | æ n t i h ɪ ə ɹ oʊ | n ɑ̃ t i h ɪ ə ɹ oʊ | 9 | 9 | 2 | 0.778 |
| Frankenstein / Frankenputinstein | f ɹ æ ŋ k ə n s t aɪ n | f ɹ æ ŋ k ə n p y t ɪ n s t aɪ n | 11 | 16 | 5 | 0.688 |
| mots croisés / maux croisées | m o k ʁ w a z e | m o k ʁ w a z e | 8 | 8 | 0 | 1 |
| mots croisés / morts croisées | m o k ʁ w a z e | m ɔ ʁ k ʁ w a z e | 8 | 9 | 2 | 0.778 |
| widespread / wide spread | w aɪ d s p ɹ ɛ d | w aɪ d s p ɹ ɛ d | 8 | 8 | 0 | 1 |
| autocensure / auto sangsue | o t o s ɑ̃ s y ʁ | o t o s ɑ̃ s y | 8 | 7 | 1 | 0.875 |
| whole / hole | h oʊ l | h oʊ l | 3 | 3 | 0 | 1 |
| holism / wholism | h oʊ l ɪ z ə m | h oʊ l ɪ z ə m | 7 | 7 | 0 | 1 |
| mole / whole | m oʊ l | h oʊ l | 3 | 3 | 1 | 0.667 |
| liking / licking | l aɪ k ɪ ŋ | l ɪ k ɪ ŋ | 5 | 5 | 1 | 0.8 |
| euphemism / cacophemism | j uː f ə m ɪ z ə m | k æ k ɒ f ə m ɪ z ə m | 9 | 11 | 4 | 0.636 |
| Pair a / b | Phonemes a′ | Phonemes b′ | |a′| = tokens | |b′| = tokens | dp = Levenshtein on phonemes | hp = 1 − dp / max(|a′|,|b′|) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| cacophemism / cacaphemism | k æ k ɒ f ə m ɪ z ə m | k æ k æ f ə m ɪ z ə m | 11 | 11 | 1 | 0.909 |
| neo-Nazi / neo mad Z | n iː oʊ n ɑː t s i | n iː oʊ m æ d z ɛ d | 8 | 9 | 6 | 0.333 |
| kaput / Kaputin | k ɑː p ʊ t | k ɑː p ʊ t ɪ n | 5 | 7 | 2 | 0.714 |
| heart / art | h ɑː t | ɑː t | 3 | 2 | 1 | 0.667 |
| Peter 3 / Putin pier 3 | p iː t ɚ θ ɹ iː | p ʊ t ɪ n p ɪ ɚ θ ɹ iː | 7 | 11 | 5 | 0.545 |
| freedom / free dome | f ɹ iː d ə m | f ɹ iː d oʊ m | 6 | 6 | 1 | 0.833 |
| freedom / free doom | f ɹ iː d ə m | f ɹ iː d uː m | 6 | 6 | 1 | 0.833 |
| Russia / Vorussia | ɹ ʌ ʃ ə | v ɔː ɹ ʌ ʃ ə | 4 | 6 | 2 | 0.667 |
| capitaine / cacapipitain | k a p i t ɛ n | k a k a p i p i t ɛ n | 7 | 11 | 4 | 0.636 |
| mag / MAGA | m æ ɡ | m ɑː ɡ ə | 3 | 4 | 2 | 0.5 |
| political / poplitical | p ə l ɪ t ɪ k ə l | p ɒ p l ɪ t ɪ k ə l | 9 | 10 | 2 | 0.8 |
| ship / shit | ʃ ɪ p | ʃ ɪ t | 3 | 3 | 1 | 0.667 |
| fate / taste | f eɪ t | t eɪ s t | 3 | 4 | 2 | 0.5 |
| master / tastier | m ɑː s t ɚ | t eɪ s t i ɚ | 5 | 6 | 3 | 0.5 |
| thee / fee | θ iː | f iː | 2 | 2 | 1 | 0.5 |
| démagogue / Magog aux gogues | d e m a ɡ ɔ ɡ | m a ɡ ɔ ɡ o ɡ ɔ ɡ | 7 | 9 | 6 | 0.333 |
| asshole / hacksshole | æ s h oʊ l | h æ k s h oʊ l | 5 | 7 | 2 | 0.714 |
| Al-Qaïda / Al-Caïdada | a l k a i d a | a l k a i d a d a | 7 | 9 | 2 | 0.778 |
| agit prop / agit propre | a ʒ i t p ʁ ɔ p | a ʒ i t p ʁ ɔ p ʁ | 8 | 9 | 1 | 0.889 |
| serpents / sert pan | s ɛ ʁ p ɑ̃ | s ɛ ʁ p ɑ̃ | 5 | 5 | 0 | 1 |
| sur vos têtes / sures veaux têtes | s y ʁ v o t ɛ t | s y ʁ v o t ɛ t | 8 | 8 | 0 | 1 |
| néo nazis / néo nases | n e o n a z i | n e o n a z | 7 | 6 | 1 | 0.857 |
| ça / çacaca | s a | s a k a k a | 2 | 6 | 4 | 0.333 |
| dégueulasserie / des gueux l’ass rit | d e ɡ œ l a s ʁ i | d e ɡ ø l a s ʁ i | 9 | 9 | 1 | 0.889 |
| America / Americaca | ə m ɛ ɹ ɪ k ə | ə m ɛ ɹ ɪ k ə k ə | 7 | 9 | 2 | 0.778 |
| Russia / Ruchiacaca | ɹ ʌ ʃ ə | ɹ ʌ ʃ i ə k a k a | 4 | 9 | 5 | 0.444 |
| Hong Kong / Honk King Tong | h ɒ ŋ k ɒ ŋ | h ɒ ŋ k k ɪ ŋ t ɒ ŋ | 6 | 10 | 4 | 0.6 |
| collateral / cocollateral | k ə l æ t ə ɹ ə l | k oʊ k ə l æ t ə ɹ ə l | 9 | 11 | 2 | 0.818 |
| exorbitant / Ex orbit ant | ɛ k s ɔː b ɪ t ə n t | ɛ k s ɔː b ɪ t ə n t | 10 | 10 | 0 | 1 |
| paint the town red / panting down the tonne red | p eɪ n t ð ə t aʊ n ɹ ɛ d | p æ n t ɪ ŋ d aʊ n ð ə t ʌ n ɹ ɛ d | 12 | 17 | 7 | 0.588 |
D. Comparaison des deux niveaux
| Pair a / b | ho = 1 − do / max(|a|,|b|) | hp = 1 − dp / max(|a′|,|b′|) | hp − ho | Perfect homophone [hp = 1] | Hamming on phonemes (equal length) | Edit type |
|---|---|---|---|---|---|---|
| pumpernickel / Putinumpernickel | 0.75 | 0.643 | -0.107 | 0 | mixed | |
| CENTCOM / sent com | 0.857 | 1 | 0.143 | 1 | 0 | homophone |
| Centralia / central liar | 0.818 | 0.7 | -0.118 | 0 | mixed | |
| political / porklitical | 0.818 | 0.8 | -0.018 | 0 | mixed | |
| barbecue / barb clue | 0.75 | 0.714 | -0.036 | 0 | mixed | |
| insect / Inn sect | 0.857 | 1 | 0.143 | 1 | 0 | homophone |
| sandwiches / sand witches | 0.909 | 1 | 0.091 | 1 | 0 | homophone |
| scarecrow / scare crow | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | homophone |
| chicken / sicken | 0.714 | 0.8 | 0.086 | 0 | 1 | substitution |
| Silent Hill / silent bill | 0.9 | 0.889 | -0.011 | 0 | 1 | substitution |
| Portobello / Putinobello | 0.636 | 0.7 | 0.064 | 0 | mixed | |
| ghost / thost | 0.8 | 0.75 | -0.05 | 0 | 1 | substitution |
| toasted / thosted | 0.714 | 0.833 | 0.119 | 0 | 1 | substitution |
| hatched / catched | 0.857 | 0.75 | -0.107 | 0 | 1 | substitution |
| prosit / pro Z hit | 0.714 | 0.857 | 0.143 | 0 | insertion | |
| scapegoat / Escaped Goat | 0.818 | 0.778 | -0.04 | 0 | insertion | |
| Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll | 0.556 | 0.5 | -0.056 | 0 | mixed | |
| John Carpenter / Putin Crap Enters | 0.533 | 0.429 | -0.105 | 0 | mixed | |
| films / flims | 0.6 | 0.6 | 0 | 0 | 2 | substitution |
| piece of shit / peace of shit | 0.818 | 1 | 0.182 | 1 | 0 | homophone |
| anti hero / nanti hero | 0.889 | 0.778 | -0.111 | 0 | 2 | substitution |
| Frankenstein / Frankenputinstein | 0.706 | 0.688 | -0.018 | 0 | insertion | |
| mots croisés / maux croisées | 0.667 | 1 | 0.333 | 1 | 0 | homophone |
| mots croisés / morts croisées | 0.846 | 0.778 | -0.068 | 0 | mixed | |
| widespread / wide spread | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | homophone |
| autocensure / auto sangsue | 0.636 | 0.875 | 0.239 | 0 | deletion | |
| whole / hole | 0.8 | 1 | 0.2 | 1 | 0 | homophone |
| holism / wholism | 0.857 | 1 | 0.143 | 1 | 0 | homophone |
| mole / whole | 0.6 | 0.667 | 0.067 | 0 | 1 | substitution |
| liking / licking | 0.857 | 0.8 | -0.057 | 0 | 1 | substitution |
| euphemism / cacophemism | 0.636 | 0.636 | 0 | 0 | mixed |
| Pair a / b | ho = 1 − do / max(|a|,|b|) | hp = 1 − dp / max(|a′|,|b′|) | hp − ho | Perfect homophone [hp = 1] | Hamming on phonemes (equal length) | Edit type |
|---|---|---|---|---|---|---|
| cacophemism / cacaphemism | 0.909 | 0.909 | 0 | 0 | 1 | substitution |
| neo-Nazi / neo mad Z | 0.571 | 0.333 | -0.238 | 0 | mixed | |
| kaput / Kaputin | 0.714 | 0.714 | 0 | 0 | insertion | |
| heart / art | 0.6 | 0.667 | 0.067 | 0 | deletion | |
| Peter 3 / Putin pier 3 | 0.444 | 0.545 | 0.101 | 0 | mixed | |
| freedom / free dome | 0.875 | 0.833 | -0.042 | 0 | 1 | substitution |
| freedom / free doom | 0.875 | 0.833 | -0.042 | 0 | 1 | substitution |
| Russia / Vorussia | 0.75 | 0.667 | -0.083 | 0 | insertion | |
| capitaine / cacapipitain | 0.583 | 0.636 | 0.053 | 0 | insertion | |
| mag / MAGA | 0.75 | 0.5 | -0.25 | 0 | mixed | |
| political / poplitical | 0.9 | 0.8 | -0.1 | 0 | mixed | |
| ship / shit | 0.75 | 0.667 | -0.083 | 0 | 1 | substitution |
| fate / taste | 0.6 | 0.5 | -0.1 | 0 | mixed | |
| master / tastier | 0.714 | 0.5 | -0.214 | 0 | mixed | |
| thee / fee | 0.5 | 0.5 | 0 | 0 | 1 | substitution |
| démagogue / Magog aux gogues | 0.429 | 0.333 | -0.095 | 0 | mixed | |
| asshole / hacksshole | 0.7 | 0.714 | 0.014 | 0 | insertion | |
| Al-Qaïda / Al-Caïdada | 0.667 | 0.778 | 0.111 | 0 | insertion | |
| agit prop / agit propre | 0.8 | 0.889 | 0.089 | 0 | insertion | |
| serpents / sert pan | 0.5 | 1 | 0.5 | 1 | 0 | homophone |
| sur vos têtes / sures veaux têtes | 0.6 | 1 | 0.4 | 1 | 0 | homophone |
| néo nazis / néo nases | 0.75 | 0.857 | 0.107 | 0 | deletion | |
| ça / çacaca | 0.333 | 0.333 | 0 | 0 | insertion | |
| dégueulasserie / des gueux l’ass rit | 0.733 | 0.889 | 0.156 | 0 | 1 | substitution |
| America / Americaca | 0.778 | 0.778 | 0 | 0 | insertion | |
| Russia / Ruchiacaca | 0.4 | 0.444 | 0.044 | 0 | insertion | |
| Hong Kong / Honk King Tong | 0.583 | 0.6 | 0.017 | 0 | insertion | |
| collateral / cocollateral | 0.833 | 0.818 | -0.015 | 0 | insertion | |
| exorbitant / Ex orbit ant | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | homophone |
| paint the town red / panting down the tonne red | 0.591 | 0.588 | -0.003 | 0 | mixed |
E. Écriture imprimée et découpage en mots
| Pair a / b | a as printed | b as printed | Words in a | Words in b | Word count changes [1/0] |
|---|---|---|---|---|---|
| pumpernickel / Putinumpernickel | pumpernickel | Putinumpernickel | 1 | 1 | 0 |
| CENTCOM / sent com | CENTCOM | sent com | 1 | 2 | 1 |
| Centralia / central liar | Centralia | central liar | 1 | 2 | 1 |
| political / porklitical | political | porklitical | 1 | 1 | 0 |
| barbecue / barb clue | barbecue | barb clue | 1 | 2 | 1 |
| insect / Inn sect | insect | Inn sect | 1 | 2 | 1 |
| sandwiches / sand witches | sandwiches | sand witches | 1 | 2 | 1 |
| scarecrow / scare crow | scarecrow | scare crow | 1 | 2 | 1 |
| chicken / sicken | chicken | sicken | 1 | 1 | 0 |
| Silent Hill / silent bill | Silent Hill | silent bill | 2 | 2 | 0 |
| Portobello / Putinobello | Portobello | Putinobello | 1 | 1 | 0 |
| ghost / thost | ghost | thost | 1 | 1 | 0 |
| toasted / thosted | toasted | thosted | 1 | 1 | 0 |
| hatched / catched | hatched | catched | 1 | 1 | 0 |
| prosit / pro Z hit | prosit | pro Z hit | 1 | 3 | 1 |
| scapegoat / Escaped Goat | scapegoat | Escaped Goat | 1 | 2 | 1 |
| Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll | Snake Plissken | Stake Pissed Ken Doll | 2 | 4 | 1 |
| John Carpenter / Putin Crap Enters | John Carpenter | Putin Crap Enters | 2 | 3 | 1 |
| films / flims | films | flims | 1 | 1 | 0 |
| piece of shit / peace of shit | piece of shit | peace of shit | 3 | 3 | 0 |
| anti hero / nanti hero | anti hero | nanti hero | 2 | 2 | 0 |
| Frankenstein / Frankenputinstein | Frankenstein | Frankenputinstein | 1 | 1 | 0 |
| mots croisés / maux croisées | mots croisés | maux croisées | 2 | 2 | 0 |
| mots croisés / morts croisées | mots croisés | morts croisées | 2 | 2 | 0 |
| widespread / wide spread | widespread | wide spread | 1 | 2 | 1 |
| autocensure / auto sangsue | autocensure | auto sangsue | 1 | 2 | 1 |
| whole / hole | whole | hole | 1 | 1 | 0 |
| holism / wholism | holism | wholism | 1 | 1 | 0 |
| mole / whole | mole | whole | 1 | 1 | 0 |
| liking / licking | liking | licking | 1 | 1 | 0 |
| euphemism / cacophemism | euphemism | cacophemism | 1 | 1 | 0 |
| Pair a / b | a as printed | b as printed | Words in a | Words in b | Word count changes [1/0] |
|---|---|---|---|---|---|
| cacophemism / cacaphemism | cacophemism | cacaphemism | 1 | 1 | 0 |
| neo-Nazi / neo mad Z | neo-Nazi | neo mad Z | 1 | 3 | 1 |
| kaput / Kaputin | kaput | Kaputin | 1 | 1 | 0 |
| heart / art | heart | art | 1 | 1 | 0 |
| Peter 3 / Putin pier 3 | Peter 3 | Putin pier 3 | 2 | 3 | 1 |
| freedom / free dome | freedom | free dome | 1 | 2 | 1 |
| freedom / free doom | freedom | free doom | 1 | 2 | 1 |
| Russia / Vorussia | Russia | Vorussia | 1 | 1 | 0 |
| capitaine / cacapipitain | capitaine | cacapipitain | 1 | 1 | 0 |
| mag / MAGA | mag | MAGA | 1 | 1 | 0 |
| political / poplitical | political | poplitical | 1 | 1 | 0 |
| ship / shit | ship | shit | 1 | 1 | 0 |
| fate / taste | fate | taste | 1 | 1 | 0 |
| master / tastier | master | tastier | 1 | 1 | 0 |
| thee / fee | thee | fee | 1 | 1 | 0 |
| démagogue / Magog aux gogues | démagogue | Magog aux gogues | 1 | 3 | 1 |
| asshole / hacksshole | asshole | hacksshole | 1 | 1 | 0 |
| Al-Qaïda / Al-Caïdada | Al-Qaïda | Al-Caïdada | 1 | 1 | 0 |
| agit prop / agit propre | agit prop | agit propre | 2 | 2 | 0 |
| serpents / sert pan | serpents | sert pan | 1 | 2 | 1 |
| sur vos têtes / sures veaux têtes | sur vos têtes | sures veaux têtes | 3 | 3 | 0 |
| néo nazis / néo nases | néo nazis | néo nases | 2 | 2 | 0 |
| ça / çacaca | ça | çacaca | 1 | 1 | 0 |
| dégueulasserie / des gueux l’ass rit | dégueulasserie | des gueux l’ass rit | 1 | 4 | 1 |
| America / Americaca | America | Americaca | 1 | 1 | 0 |
| Russia / Ruchiacaca | Russia | Ruchiacaca | 1 | 1 | 0 |
| Hong Kong / Honk King Tong | Hong Kong | Honk King Tong | 2 | 3 | 1 |
| collateral / cocollateral | collateral | cocollateral | 1 | 1 | 0 |
| exorbitant / Ex orbit ant | exorbitant | Ex orbit ant | 1 | 3 | 1 |
| paint the town red / panting down the tonne red | paint the town red | panting down the tonne red | 4 | 5 | 1 |
F. Synthèse. Les trois tableaux reposent sur un seul ensemble d’indices S et sur cinq applications définies sur S. Chaque effectif et chaque moyenne ci-dessous est l’un des quatre opérateurs du tableau F0 appliqué à une partie de S. Les valeurs sont inchangées ; seule la formulation a été rendue exacte, les noms de fonctions de tableur étant remplacés par leur expression mathématique.
F0. Définitions et expression utilisée
| N° | Symbole | Définition et expression |
|---|---|---|
| F0.1 | Σ, Π, Σ*, Π* | Alphabet des lettres Σ et alphabet des phonèmes Π ; Σ* et Π* sont les monoïdes libres qu’ils engendrent. Pour z dans Σ*, |z| désigne sa longueur. |
| F0.2 | ψ(z) | Vecteur de Parikh de z, dans ℕΣ : ψ(z)(c) = nombre d’occurrences de la lettre c dans z. Deux mots sont anagrammes exactement lorsque leurs vecteurs de Parikh coïncident. |
| F0.3 | dlev(u, v) | Distance de Levenshtein : nombre minimal d’insertions, de suppressions et de substitutions d’un symbole menant de u à v. |
| F0.4 | φ : Σ* → Π* | Transcription phonétique, qui envoie un mot écrit sur sa suite de phonèmes. |
| F0.5 | S, N, (ai, bi) | S est l’ensemble fini des indices des couples notés et N = |S|. Chaque indice i de S porte le couple ordonné (ai, bi) dans Σ* × Σ* : ai est la forme de départ, bi la forme obtenue. |
| F0.6 | ho : S → [0, 1] | Score orthographique. ho(i) = 1 − dlev(ai, bi) / max(|ai|, |bi|). La normalisation par la plus grande longueur place la valeur dans [0, 1], et ho(i) = 1 si et seulement si ai = bi. |
| F0.7 | hp : S → [0, 1] | Score phonétique. hp(i) = 1 − dlev(φ(ai), φ(bi)) / max(|φ(ai)|, |φ(bi)|), avec hp(i) = 1 si et seulement si φ(ai) = φ(bi), c’est-à-dire exactement pour les homophones. |
| F0.8 | λ, σ, κ | Les trois étiquetages, vus comme des applications sur S : langue λ : S → {fr, en, mix}, statut σ : S → {printed, evident}, nature κ : S → {name, word}. Chacun partitionne S, puisque chacun est une application définie sur S tout entier. |
| F0.9 | S(P) | Opérateur de sélection. Pour un prédicat P sur S, S(P) = { i ∈ S : P(i) }. Il remplace tous les ensembles improvisés de l’ancien tableau. |
| F0.10 | |A| = ∑i ∈ S 1A(i) | Opérateur de dénombrement. Le cardinal de A ⊆ S est la somme sur S de sa fonction caractéristique 1A. Chaque effectif des trois tableaux est ce seul opérateur appliqué à un ensemble sélectionné. |
| F0.11 | h̄o(T), h̄p(T) | Opérateur de moyenne, pour une partie non vide T ⊆ S : h̄o(T) = (1 / |T|) ∑i ∈ T ho(i), et de même h̄p(T). Les dix-huit moyennes conditionnelles de l’ancien tableau sont cette définition unique en dix-huit arguments, et non dix-huit formules. |
| F0.12 | uo, up | Les familles centrées sur S : uo(i) = ho(i) − h̄o(S) et up(i) = hp(i) − h̄p(S), vues comme vecteurs de ℝS muni du produit scalaire usuel ⟨u, v⟩ = ∑i ∈ S u(i) · v(i). |
| F0.13 | w(z) | Nombre de mots de z, comme coordonnée de Parikh : w(z) = 1 + ψ(z)(espace), soit le nombre d’espaces de z augmenté de un. Un redécoupage ou une fusion est un changement de ce seul entier. |
| F0.14 | Op(i) | Multi-ensemble des opérations élémentaires d’un alignement minimal de ai sur bi, de cardinal |Op(i)| = dlev(ai, bi). Chaque opération est d’un des trois types : insertion, suppression, substitution. |
| F0.15 | τ | Type d’édition, quatrième étiquetage, à règle de priorité : τ(i) = homophone si hp(i) = 1 ; sinon τ(i) = insertion, deletion ou substitution lorsque toutes les opérations de Op(i) sont de ce seul type, et τ(i) = mixed lorsque Op(i) réunit au moins deux types. La priorité est indispensable : les couples à graphie identique vérifient Op(i) = ∅, et aucun des quatre derniers noms ne leur conviendrait. |
| F0.16 | π : S → ℕ | Application de pagination : π(i) est la page où figure le couple i. Ses fibres S(π = p) partitionnent S, et son image π(S) est l’ensemble des pages effectivement occupées. |
F1. Effectif et les deux scores sur S tout entier
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F1.1 | Nombre de couples notés : N = |S| | 61 | exact |
| F1.2 | Score orthographique moyen : h̄o(S) = (1 / N) ∑i ∈ S ho(i) | 0,724 | rationnel |
| F1.3 | Score phonétique moyen : h̄p(S) = (1 / N) ∑i ∈ S hp(i) | 0,747 | rationnel |
| F1.4 | Plus petit score phonétique : mini ∈ S hp(i) | 0,333 | 1 / 3, à confirmer |
| F1.5 | Corrélation des deux scores, comme cosinus de l’angle des familles centrées : r = ⟨uo, up⟩ / √( ⟨uo, uo⟩ · ⟨up, up⟩ ) | 0,703 | dans [−1, 1] |
F2. Scores parfaits et comparaison des deux scores
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F2.1 | Homophones parfaits : |S(hp = 1)|, soit les couples vérifiant φ(ai) = φ(bi) | 12 | exact |
| F2.2 | Graphie identique : |S(ho = 1)|, soit les couples vérifiant ai = bi. Correction : l’ancien intitulé « lettres identiques » désigne les anagrammes ; il s’agit ici d’homographes | 3 | exact |
| F2.3 | Score phonétique le plus grand : |S(hp > ho)| | 25 | exact |
| F2.4 | Score orthographique le plus grand : |S(ho > hp)| | 26 | exact |
| F2.5 | Ligne ajoutée. Les deux scores égaux : |S(ho = hp)| = N − |S(hp > ho)| − |S(ho > hp)|, troisième classe de la trichotomie, omise dans l’ancien tableau | 10 | 61 − 25 − 26 |
F3. Par langue : les fibres de λ
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F3.1 | |S(λ = fr)| | 12 | exact |
| F3.2 | h̄o(S(λ = fr)) | 0,629 | rationnel |
| F3.3 | h̄p(S(λ = fr)) | 0,781 | rationnel |
| F3.4 | |S(λ = fr et hp = 1)| | 3 | exact |
| F3.5 | |S(λ = en)| | 44 | exact |
| F3.6 | h̄o(S(λ = en)) | 0,753 | rationnel |
| F3.7 | h̄p(S(λ = en)) | 0,745 | rationnel |
| F3.8 | |S(λ = en et hp = 1)| | 9 | exact |
| F3.9 | |S(λ = mix)| | 5 | exact |
| F3.10 | h̄o(S(λ = mix)) | 0,693 | rationnel |
| F3.11 | h̄p(S(λ = mix)) | 0,692 | rationnel |
| F3.12 | |S(λ = mix et hp = 1)| | 0 | exact |
F4. Par statut : les fibres de σ
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F4.1 | |S(σ = printed)| | 30 | exact |
| F4.2 | h̄o(S(σ = printed)) | 0,676 | rationnel |
| F4.3 | h̄p(S(σ = printed)) | 0,728 | rationnel |
| F4.4 | |S(σ = printed et hp = 1)| | 6 | exact |
| F4.5 | |S(σ = evident)| | 31 | exact |
| F4.6 | h̄o(S(σ = evident)) | 0,770 | rationnel, 3 décimales |
| F4.7 | h̄p(S(σ = evident)) | 0,766 | rationnel |
| F4.8 | |S(σ = evident et hp = 1)| | 6 | exact |
F5. Par nature : les fibres de κ
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F5.1 | |S(κ = name)| | 15 | exact |
| F5.2 | h̄o(S(κ = name)) | 0,673 | rationnel |
| F5.3 | h̄p(S(κ = name)) | 0,662 | rationnel |
| F5.4 | |S(κ = name et hp = 1)| | 1 | exact |
| F5.5 | |S(κ = word)| | 46 | exact |
| F5.6 | h̄o(S(κ = word)) | 0,740 | rationnel, 3 décimales |
| F5.7 | h̄p(S(κ = word)) | 0,775 | rationnel |
| F5.8 | |S(κ = word et hp = 1)| | 11 | exact |
F6. Relations structurelles à l’intérieur d’un couple
| N° | Statistique (formulation mathématique) | Valeur | Forme exacte |
|---|---|---|---|
| F6.1 | Couples anagrammes, par égalité des vecteurs de Parikh : |S(ψ(ai) = ψ(bi) et ai ≠ bi)| | 1 | exact |
| F6.2 | Couples à une transposition adjacente : |S(∃ u, v ∈ Σ*, ∃ x, y ∈ Σ, x ≠ y, ai = uxyv et bi = uyxv)| | 1 | exact |
| F6.3 | Couples dont le nombre de mots change, redécoupage ou fusion : |S(w(ai) ≠ w(bi))| | 22 | exact |
F7. Types d’édition : les fibres de τ
| N° | Effectif (formulation mathématique) | Valeur | Part de N |
|---|---|---|---|
| F7.1 | |S(τ = homophone)| = |S(hp = 1)|, classe prioritaire | 12 | 12 / 61 |
| F7.2 | |S(τ = insertion)| : Op(i) ne contient que des insertions | 14 | 14 / 61 |
| F7.3 | |S(τ = deletion)| : Op(i) ne contient que des suppressions | 3 | 3 / 61 |
| F7.4 | |S(τ = substitution)| : Op(i) ne contient que des substitutions | 15 | 15 / 61 |
| F7.5 | |S(τ = mixed)| : Op(i) réunit au moins deux types | 17 | 17 / 61 |
| F7.6 | Somme des cinq classes : ∑t |S(τ = t)| = N, puisque τ est une application définie sur S tout entier | 61 | 61 / 61 |
| F7.7 | Réserve à porter dans le texte. Insertion et suppression s’échangent quand on échange ai et bi : l’écart entre 14 et 3 mesure la convention d’orientation du couple, et non une propriété des jeux de mots | 14 contre 3 | non symétrique |
| F7.8 | Réserve à porter dans le texte. Un alignement minimal n’est pas toujours unique : τ n’est bien définie qu’une fois fixé un alignement minimal canonique, faute de quoi un même couple peut relever de deux classes | — | à fixer |
F8. Répartition par page : les fibres de π
| N° | Effectif de la fibre (formulation mathématique) | Valeur | Part de N |
|---|---|---|---|
| F8.1 | |S(π = 58)| | 1 | 1 / 61 |
| F8.2 | |S(π = 60)| | 2 | 2 / 61 |
| F8.3 | |S(π = 61)| | 8 | 8 / 61 |
| F8.4 | |S(π = 62)| | 4 | 4 / 61 |
| F8.5 | |S(π = 63)| | 6 | 6 / 61 |
| F8.6 | |S(π = 64)| | 4 | 4 / 61 |
| F8.7 | |S(π = 65)| | 1 | 1 / 61 |
| F8.8 | |S(π = 66)| | 8 | 8 / 61 |
| F8.9 | |S(π = 67)| | 1 | 1 / 61 |
| F8.10 | |S(π = 69)| | 4 | 4 / 61 |
| F8.11 | |S(π = 71)| | 2 | 2 / 61 |
| F8.12 | |S(π = 72)| | 6 | 6 / 61 |
| F8.13 | |S(π = 73)| | 2 | 2 / 61 |
| F8.14 | |S(π = 74)| | 4 | 4 / 61 |
| F8.15 | |S(π = 75)| | 3 | 3 / 61 |
| F8.16 | |S(π = 76)| | 1 | 1 / 61 |
| F8.17 | |S(π = 77)| | 3 | 3 / 61 |
| F8.18 | |S(π = 78)| | 1 | 1 / 61 |
| F8.19 | Ligne ajoutée. Nombre de pages occupées : |π(S)| | 18 | exact |
| F8.20 | Ligne ajoutée. Étendue : min π(S) = 58 et max π(S) = 78, soit 21 pages consécutives | 58 à 78 | 21 pages |
| F8.21 | Ligne ajoutée. Pages vides de l’étendue : { p : 58 ≤ p ≤ 78 } − π(S) = {59, 68, 70} | 3 | 21 − 18 |
| F8.22 | Ligne ajoutée. Nombre moyen de couples par page occupée : N / |π(S)| | 3,389 | 61 / 18 |
| F8.23 | Ligne ajoutée. Fibre maximale : maxp |S(π = p)|, atteinte aux pages 61 et 66 | 8 | 8 / 61 |
F9. Relations vérifiées par les trois tableaux, comme contrôles
| N° | Relation (formulation mathématique) | Valeur | Verdict |
|---|---|---|---|
| F9.1 | Chaque étiquetage partitionne S, donc les tailles des fibres somment à N : 12 + 44 + 5 = 30 + 31 = 15 + 46 = N | 61 | vérifiée |
| F9.2 | Une moyenne est la moyenne pondérée des moyennes de ses fibres : h̄o(S) = (1 / N) ∑T |T| · h̄o(T), sur les fibres T d’un même étiquetage | 0,724 | vérifiée pour les trois |
| F9.3 | De même pour le score phonétique : h̄p(S) = (1 / N) ∑T |T| · h̄p(T) | 0,747 | vérifiée pour les trois |
| F9.4 | L’effectif des homophones se répartit selon chaque étiquetage : 3 + 9 + 0 = 6 + 6 = 1 + 11 = |S(hp = 1)| | 12 | vérifiée |
| F9.5 | Une graphie identique impose un son identique, donc S(ho = 1) ⊆ S(hp = 1) et 3 ≤ 12 | 3 ≤ 12 | vérifiée |
| F9.6 | Une transposition adjacente conserve le vecteur de Parikh et change le mot, donc F6.2 ⊆ F6.1 et 1 ≤ 1 : les deux lignes décrivent un seul et même couple, et non deux | 1 ≤ 1 | vérifiée, à signaler dans le texte |
| F9.7 | La trichotomie est complète : |S(hp > ho)| + |S(ho > hp)| + |S(ho = hp)| = N | 25 + 26 + 10 | vérifiée une fois F2.5 ajoutée |
| F9.8 | Les cinq types d’édition partitionnent S : 12 + 14 + 3 + 15 + 17 = N | 61 | vérifiée |
| F9.9 | La classe prioritaire coïncide avec les homophones de F2.1 : S(τ = homophone) = S(hp = 1) | 12 = 12 | vérifiée |
| F9.10 | Les couples à graphie identique sont absorbés par la classe prioritaire : S(ho = 1) ⊆ S(τ = homophone), sans quoi trois couples n’auraient aucun type | 3 ≤ 12 | vérifiée |
| F9.11 | Les fibres de la pagination partitionnent S : ∑p ∈ π(S) |S(π = p)| = N | 61 | vérifiée |
| F9.12 | Les trois découpages indépendants donnent le même total : étiquetages, types d’édition et pagination somment chacun à N | 61 | vérifiée |
Comment lire les tableaux des jeux de mots de la quatrième analyse en combinatoire des mots ?
Chaque ligne des tableaux précédents est un couple (a, b) : a est le mot original, b le jeu de mots. Il est mesuré deux fois avec la même règle : sur les lettres (indice o, ce que l’œil voit) et sur les phonèmes (indice p, ce que l’oreille entend), a′ et b′ étant les transcriptions phonétiques de a et de b. Les tableaux A à E découpent les colonnes de la feuille en groupes ; chacun répète la colonne « Pair a / b » et son en-tête, et le tableau F résume l’ensemble.
Formules
Soit d la distance d’édition (nombre minimal d’insertions, suppressions et substitutions de coût 1 pour passer d’une chaîne à l’autre), et |x| la longueur d’une chaîne :
do = d(a, b), dp = d(a′, b′)
ho = 1 − do / max(|a|, |b|), hp = 1 − dp / max(|a′|, |b′|)
Δ = hp − ho ∈ [−1, 1]
Les deux forces ho et hp sont des nombres rationnels de l’intervalle [0, 1] ; la valeur 1 n’est atteinte que si les deux chaînes comparées sont identiques. Ainsi hp = 1 signale un homophone parfait (a′ = b′) et Δ > 0 un jeu de mots qui ressemble plus à l’oreille qu’à l’œil. Exemple : fin / faim. Lettres : do = 2 et max(3, 4) = 4, donc ho = 0,5 ; phonèmes : « f ɛ̃ » dans les deux cas, dp = 0, donc hp = 1 et Δ = 0,5.
Le type d’édition (colonne X) se lit sur les phonèmes. En notant q = |a′|, r = |b′|, k = dp et m la distance de Hamming sur les phonèmes (nombre de positions différentes, définie si q = r), les tests sont appliqués dans l’ordre :
« homophone » si k = 0 ; « insertion » si r − q = k ; « deletion » si q − r = k ; « substitution » si q = r et m = k ; « mixed » sinon.
Colonnes
| Tableau | Colonne(s) | En-tête dans le tableau | Contenu et expression mathématique |
|---|---|---|---|
| A | A | Pair a / b | Étiquette du couple (a, b) |
| A | B, C, D, Y | Page, Status, Lang, Kind | Numéro de page ; étiquettes « evident » ou « printed », « fr », « en » ou « mix », « name » ou « word » |
| A | E, F | Letters a, Letters b | ν(a), ν(b) : lettres normalisées (minuscules, sans accents, espaces, traits d’union, apostrophes ni points de suspension) |
| A | G, H | |a| = LEN(a), |b| = LEN(b) | Nombres de lettres |a| et |b| |
| B | I, J | do, ho | do = d(a, b) ; ho = 1 − do / max(|a|, |b|) |
| B | K | Hamming on letters | mo = |{ i : ai ≠ bi }|, vide si |a| ≠ |b| |
| B | L, M | p(a,b), s(a,b) | Plus longs préfixe et suffixe communs, en nombre de lettres |
| B | N | anagrams [1/0] | 1 si a et b ont les mêmes lettres avec les mêmes multiplicités, sinon 0 |
| B | Z | one adjacent swap [1/0] | 1 si a ≠ b et si b s’obtient en échangeant deux lettres consécutives de a, sinon 0 |
| C | O, P | Phonemes a′, b′ | a′ = τ(a), b′ = τ(b) : suites de symboles phonétiques (un symbole = un jeton) |
| C | Q, R | |a′|, |b′| = tokens | Nombres de jetons |a′| et |b′| |
| C | S, T | dp, hp | dp = d(a′, b′) ; hp = 1 − dp / max(|a′|, |b′|) |
| D | J, T | ho, hp (rappel) | Mêmes valeurs que ci-dessus, répétées pour la comparaison |
| D | U, V | hp − ho, perfect homophone | Δ = hp − ho ; [hp = 1] (crochet d’Iverson : 1 si vrai, 0 sinon) |
| D | W, X | Hamming on phonemes, Edit type | m comme ci-dessus (vide si q ≠ r) ; type d’édition défini plus haut |
| E | AA, AB | a as printed, b as printed | Les deux chaînes telles qu’elles sont imprimées, avant normalisation |
| E | AC, AD | Words in a, Words in b | Nombres de mots w(a), w(b) : blocs séparés par des espaces dans la forme imprimée |
| E | AE | Word count changes [1/0] | [w(a) ≠ w(b)] : 1 si le jeu de mots découpe ou fusionne des mots, sinon 0 |
Tableau F : statistiques
Avec N = 61 couples, indexés par i, les moyennes et la corrélation de Pearson sont :
h̄o = (1/N) ∑i=1N ho,i, h̄p = (1/N) ∑i=1N hp,i
r = ∑i (ho,i − h̄o)(hp,i − h̄p) / √( ∑i (ho,i − h̄o)2 · ∑i (hp,i − h̄p)2 )
Les lignes « Mean … language / status / kind » sont les mêmes moyennes calculées sur les couples d’une catégorie (AVERAGEIF), et « Perfect homophones … » est la somme de [hp = 1] sur cette catégorie (SUMIF).
Repères pour ces données
| Quantité | Valeur |
|---|---|
| Couples (pages 58 à 78) | N = 61 : 12 en français, 44 en anglais, 5 mixtes ; 15 noms, 46 mots |
| Homophones parfaits (hp = 1) | 12 |
| Lettres identiques (ho = 1) | 3 : scarecrow / scare crow; widespread / wide spread; exorbitant / Ex orbit ant |
| Moyennes ho et hp | 0,724 et 0,747 |
| Corrélation de Pearson r | 0,703 |
| Plus faible hp | 0,333 : neo-Nazi / neo mad Z (dp = 6 sur 9 jetons) |
| Δ minimal et maximal | −0,250 (mag / MAGA) et 0,500 (serpents / sert pan) |
| Types d’édition | homophone 12, insertion 14, deletion 3, substitution 15, mixed 17 (total 61) |
| Anagrammes (a ≠ b) | 1 : films / flims |
| Échange de deux lettres consécutives | 1 : films / flims |
| Changements du nombre de mots | 22 couples sur 61, par exemple CENTCOM / sent com, Centralia / central liar, barbecue / barb clue |
Conventions. Les valeurs sont arrondies à 3 décimales avec le point décimal du classeur. Une cellule vide dans une colonne de Hamming signifie que les deux chaînes n’ont pas la même longueur. Les tableaux des lots suivants conservent exactement la même présentation et les mêmes définitions : seules changent les données et les chiffres du tableau F.
QUATRIÈME TABLEAU DU RÉSUMÉ D’ANALYSE EN COMBINATOIRE DES MOTS DES JEUX DE MOTS DE L’ENSEMBLE DU TEXTE PRÉCÉDENT:

Figure 1. Force de chaque couple sur les lettres (hₒ) et sur les sons (hₚ). Douze couples sont des homophones parfaits (hₚ = 1) ; neo-Nazi / neo mad Z est le plus faible (hₚ = 0,333).

Diagramme en haltères des 61 couples des pages 58 à 78, triés par force sur les phonèmes ; les points bleus donnent la force sur les lettres, les points orange la force sur les phonèmes.

Figure 2. hₒ contre hₚ, corrélation de Pearson r = 0,703 sur 61 couples. serpents / sert pan est le plus au-dessus de la diagonale (Δ = 0,5), mag / MAGA le plus en dessous (Δ = −0,25). Trois couples ont des lettres et des sons identiques (hₒ = hₚ = 1) : scarecrow / scare crow, widespread / wide spread, exorbitant / Ex orbit ant.

Nuage de points de la force sur les lettres contre la force sur les phonèmes, avec la diagonale ; les douze homophones parfaits sont des losanges orange sur la droite hₚ = 1.

Figure 3. Types d’édition sur les phonèmes et moyennes de hₒ et de hₚ pour chaque type.

Deux diagrammes en barres : nombre de couples par type d’édition (homophone 12, insertion 14, suppression 3, substitution 15, mixte 17) et forces moyennes par type.

Figure 4. Forces moyennes par langue (français 12, anglais 44, mixte 5), par statut (imprimé 30, évident 31) et par nature (nom 15, mot 46). Trois des douze homophones parfaits sont en français, neuf en anglais, aucun mixte ; onze sont des mots et un seul est un nom. Barres groupées des forces moyennes sur les lettres et sur les phonèmes selon la langue, le statut et la nature

Figure 5. Couples notés par page ; les pages 59, 68 et 70 n’en portent aucun. Diagramme en barres des couples notés par page de 58 à 78 ; les pages 61 et 66 en comptent le plus, huit chacune.

QUATRIÈME TABLEAU DU RÉSUMÉ D’ANALYSE EN COMBINATOIRE DES MOTS DES JEUX DE MOTS DE L’ENSEMBLE DU TEXTE PRÉCÉDENT: L’efficacité des jeux de mots comme problème d’information avec les tests que le texte peut trancher
1. Position
Une note précédente avait décrit les jeux de mots des pp. 58–78 (61 couples ; ho moyen 0,724, hp moyen 0,747 ; 12 homophonies parfaites). Celle-ci les traite comme un objet formel, avec la même méthode que pour les pp. 77–82, 1–15, 16–36 et 37–57, et distingue deux sortes d’affirmations, de statut épistémique différent :
- Les affirmations côté signal portent sur le seul texte : distance de b à a, contexte nécessaire au décodage, agencement et relations des jeux de mots. Elles se définissent exactement, se calculent et se testent contre des hypothèses nulles. Huit sont traitées ci-dessous.
- Les affirmations côté réponse portent sur le rire, l’offense et la persuasion. Ce sont des propriétés d’un lecteur qui rencontre un texte. Aucun calcul sur le texte seul ne peut les établir. La science peut les écrire comme des fonctions explicites aux inconnues nommées, les ancrer à des résultats publiés et concevoir la mesure la moins coûteuse qui identifie ces inconnues.
Tout ce qui est calculé ici s’appuie sur les 61 couples des pp. 58–78, sur les 15 493 mots des 21 pages et, comme référence hors échantillon, sur les 621 couples des autres lots (dont les pp. 1–15, 16–36, 37–57 et 77–82, déjà traitées avec la même méthode). Aucun lecteur n’a été mesuré : aucune phrase ci-dessous ne dit qu’un jeu de mots est drôle ; elles disent ce que la structure prédit et quelles prédictions ont survécu à un test. Un résultat est négatif : la loi de minimalité articulatoire (L2), soutenue aux pp. 37–57, ne l’est pas sur l’ensemble de ces pages (4.1). Le placement des jeux de mots dans le texte est en revanche très inégal (4.5).
2. Réduction du texte à l’essentiel
| Couche | Objet | Taille | Obtention |
|---|---|---|---|
| 0 | Texte courant des pp. 58–78 | 15 493 mots | texte du PDF, 21 pages (la p. 65 ne porte que 158 mots ; la p. 68 en porte 1 849) |
| 1 | Formes imprimées de jeux de mots | 30 occurrences | première occurrence de la forme b, sur la page du couple |
| 2 | Chaînes normalisées distinctes | 113 | lettres seules, minuscules, sans accents |
| 3 | Couples (a, b) avec mesures | 61 | do, dp, ho, hp, type d’édition, statut, langue, nature |
| 4 | Relations entre couples | 10 arêtes · 9 familles (19 couples) · 42 couples isolés | élément normalisé partagé (identité ou inclusion de ≥ 4 lettres) ; densité 0,005 |
| 5 | Statut d’impression | 30 imprimés · 31 évidents (non imprimés tels quels) | langue : 12 français, 44 anglais, 5 mixtes ; nature : 15 noms, 46 mots |
La couche 5 compte pour le modèle : pour 31 couples sur 61, le lecteur doit fournir une forme ou un original que la page n’imprime pas. En termes de canal, le coût de décodage de ces couples est porté par la culture partagée, non par la page. Les familles sont petites (au plus 3 couples) et presque toutes des paires : ces pages fabriquent surtout des jeux de mots isolés.

Figure 1. Structure relationnelle des 61 couples : 9 familles (une de 3 couples, huit paires) et 42 couples isolés. L’arête asshole / hacksshole vers whole / hole (hole dans asshole) est largement fortuite.
3. Le modèle
Un jeu de mots est un canal bruité dont le bruit fait partie du message. L’auteur envoie un original a à travers un canal de loi d’erreur connue ; le lecteur reçoit la forme b et peut décoder deux choses : b lu littéralement, et a retrouvé en corrigeant le bruit. L’humour, l’offense et la critique, s’il y en a, résident dans la différence d’information entre les deux décodages. Les définitions ci-dessous la rendent précise. La colonne « niveau » indique ce qu’il faut pour mesurer chaque grandeur : T = le texte, D = dictionnaires et corpus, H = réponses humaines. Dans les tableaux, a désigne la première forme de l’étiquette « a / b » du tableau PunSummary et b la seconde.
| Symbole | Définition | Niveau |
|---|---|---|
| dp(a,b) | Distance de Levenshtein entre les chaînes de phonèmes ; hp = 1 − dp/max(|a′|,|b′|) | T (fait) |
| Canal | P(b|a) ∝ exp(−λ dp(a,b)), λ en nats par édition de phonème (2 par défaut ; 1 et 3 testés) | D |
| P(a|b) | Probabilité a posteriori sans contexte : f(a)·e−λk / [ f(b) + Σ f(w)·e−λ d(w,b) sur les w ≠ b tels que d(w,b) ≤ k ], f = fréquence du mot, k = dp(a,b) ; les homophones de b comptent à d = 0 | D (fait, 21 couples) |
| Bn | −log₂[ P(a|b) / (1 − P(a|b)) ] : bits que le contexte doit ajouter pour que a l’emporte sur toute autre lecture de b (négatif quand a l’emporte déjà sans contexte) | D (fait) |
| Ha | Entropie des deux lectures concurrentes (a par le canal, b littéral) : 1 bit quand elles s’équilibrent (« ambiguïté » de Kao et al.) | D (fait) |
| S | −log₂[ f(b) / (somme de f(w) sur les w voisins lexicaux de a à distance ≤ k) ] : degré de rareté de b parmi les voisins lexicaux de a pondérés par la fréquence : le coût de recherche de l’auteur | D (fait) |
| Ss | −log₂ P₀(hp ≥ observé), P₀ = probabilité sous l’hypothèse nulle, face à des couples aléatoires de mots fréquents de même longueur | D (fait) |
| Be, Bk | Bits de a fournis par un écho dans le texte, et par la connaissance partagée de a | T en partie ; H |
| Décodabilité | a est retrouvé si et seulement si Be + Bk ≥ Bn | loi L1 |
| Δ(a,b), v(Δ) | Le fragment modifié et sa valence dans [−3, +3] ; cible T ; reconnaissance ρ = P(T identifiée) | H |
| I, G | Incongruité I = −log₂ P(b|c) (surprise de b dans le contexte c) et gain de résolution G = log₂[ P(a|b,c) / P(a|b) ] | exige un modèle de langue |
| Réponses | Yr (drôlerie), Ym (grimace), Ya (changement d’attitude envers la cible) | H |
Le modèle côté réponse est Y = F(Ha, caractère distinct, niveau de tabou, ρ, v, rang d’occurrence, public) avec F inconnue. L’ancrage publié pour les deux premiers arguments est Kao, Levy et Goodman : sur 235 phrases et 100 évaluateurs, l’ambiguïté corrélait avec la drôlerie à r = 0,33 et le caractère distinct à r = 0,21, expliquant ensemble R² = 0,145. Même une mesure parfaite de ces deux grandeurs laisse l’essentiel de la variance de la drôlerie ailleurs ; il faut s’attendre à un modèle modeste, avec un terme de public important.
4. Ce que le texte tranche
4.1 Minimalité articulatoire (loi L2) : résultat négatif
Hypothèse. Quand l’auteur change un phonème, le remplaçant est articulatoirement proche de l’original. Méthode. Les phonèmes sont codés en vecteurs de traits panphon ; la distance entre deux segments est le nombre de traits changés (0,5 quand un trait n’est pas spécifié dans l’un des deux). L’hypothèse nulle remplace chaque phonème substitué par un phonème aléatoire de même classe (voyelle ou consonne) tiré parmi les symboles de la langue du couple, français ou anglais, car les deux inventaires diffèrent. Seuls les couples de type d’édition substitution servent, car leur alignement est sans ambiguïté.
Résultat dans les pp. 58–78. 17 événements dans 15 couples : moyenne observée 4,24 traits changés contre 4,07 attendus (p Monte-Carlo = 0,684) : la loi n’est pas soutenue, l’écart va même dans le mauvais sens (+0,16 trait). 1 événement sur 17 seulement ne change qu’un trait (œ→ø dans dégueulasserie / des gueux l’ass rit). Les sous-ensembles vont dans le sens de la loi sans l’atteindre : couples imprimés 3,77 contre 4,19 (11 événements, p = 0,214) ; couples anglais 3,96 contre 4,18 (p = 0,324). Un seul événement est français : aucun test séparé. Quatre événements pèsent lourd : films / flims, où deux phonèmes échangent leur place (ɪ↔l, 6,5 traits chacun), et anti hero / nanti hero, où un phonème s’insère devant (æ→n, 7,5 ; n→ɑ̃, 8). Un alignement par position transforme une transposition et un décalage en deux substitutions éloignées, et ce n’est pas ce que l’auteur a fait. Sans ces deux couples, 13 événements : 3,35 contre 4,07 (p = 0,049), à la limite du seuil ; ce découpage est choisi après coup et ne se présente pas comme une confirmation. Hors échantillon, sur les 621 autres couples : 281 événements dans 175 couples, observé 3,21 contre 3,77 (z = −6,3 ; t par couple = −6,6) ; même signe dans 9 lots sur 11 (les exceptions sont les pp. 16–36 et 100–120) ; plus fort pour les consonnes (4,15 contre 5,04) que pour les voyelles (2,45 contre 2,73). Les pp. 58–78 sont donc, avec les pp. 16–36 et 100–120, un lot de signe opposé au corpus, mais dont l’intervalle à 95 % (−0,58 à +0,91) contient aussi les effets des autres lots.
Lecture. Le résultat tient à la nature des jeux de mots de ces pages plus qu’à un abandon de la minimalité. Beaucoup reposent sur la proximité des lettres plus que sur celle des sons : mole / whole (m→h, 6 traits contre 5,6 attendus), ghost / thost (ɡ→θ, 6,5 contre 5,4), Silent Hill / silent bill (h→b, 6 contre 5,3). Quand la forme écrite change d’une lettre, le phonème peut changer beaucoup ; c’est une hypothèse, non testée ici, qu’il faudrait vérifier par une distance sur les lettres. Les petites éditions existent : tʃ→s, t→θ, p→t, aɪ→ɪ, ɒ→æ, ə→oʊ et œ→ø restent à 1 à 2,5 traits, bien sous leur attente. Réserves. Les transcriptions sont de moi ; l’hypothèse nulle utilise les symboles présents dans les données ; les événements d’un même couple ne sont pas indépendants ; 17 événements dans 15 couples ont peu de puissance ; les sous-ensembles ont été choisis parmi cinq découpages après coup.

Figure 2. Chaque substitution des pp. 58–78 face à l’attente d’un remplacement aléatoire de même classe, et distribution nulle de la moyenne.

Figure 3. À gauche : le test sur les pp. 58–78, puis sur chaque autre lot. À droite : distribution de hp des jeux de mots face à des couples aléatoires de mots anglais fréquents.
4.2 Le budget d’information d’un jeu de mots (lois L1, L4)
| couple (a → b) | k | Zipf a / b | voisins de a | S (bits) | P(a|b) sans contexte | Bn (bits) | Ha (bits) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Q04 political → porklitical† | 3 | 5,3 / 0,0 | 20 | 15,2 | 0,6848 | −1,1 | 0,14 |
| Q09 chicken → sicken | 1 | 4,6 / 2,3 | 8 | 8,0 | 0,8939 | −3,1 | 0,21 |
| Q12 ghost → thost† | 1 | 4,4 / 0,0 | 22 | 17,2 | 0,0181 | 5,8 | 0,03 |
| Q13 toasted → thosted† | 1 | 3,3 / 0,0 | 8 | 13,9 | 0,0161 | 5,9 | 0,24 |
| Q14 hatched → catched | 1 | 3,3 / 2,1 | 17 | 9,1 | 0,0070 | 7,2 | 0,92 |
| Q19 films → flims | 2 | 4,6 / 1,4 | 135 | 15,6 | 0,0520 | 4,2 | 0,18 |
| Q27 whole → hole | 0 | 5,5 / 4,7 | 2 | 2,9 | 0,8631 | −2,7 | 0,58 |
| Q28 holism → wholism† | 0 | 1,9 / 0,0 | 1 | −0,0 | 0,8858 | −3,0 | 0,51 |
| Q29 mole → whole | 1 | 3,7 / 5,5 | 79 | 2,1 | 0,0010 | 9,9 | 0,02 |
| Q30 liking → licking | 1 | 4,0 / 3,5 | 13 | 7,3 | 0,0141 | 6,1 | 0,87 |
| Q31 euphemism → cacophemism† | 4 | 2,9 / 0,0 | 45 | 13,0 | 0,0198 | 5,6 | 0,18 |
| Q35 heart → art | 1 | 5,3 / 5,3 | 38 | 3,1 | 0,0248 | 5,3 | 0,54 |
| Q41 mag → maga | 2 | 3,7 / 3,3 | 814 | 15,0 | 0,0024 | 8,7 | 0,26 |
| Q42 political → poplitical† | 3 | 5,3 / 0,0 | 20 | 15,2 | 0,8521 | −2,5 | 0,14 |
| Q43 ship → shit | 1 | 4,9 / 5,5 | 47 | 1,3 | 0,0069 | 7,2 | 0,23 |
| Q44 fate → taste | 2 | 4,4 / 4,7 | 1036 | 10,7 | 0,0010 | 9,9 | 0,07 |
| Q45 master → tastier | 3 | 4,9 / 2,5 | 1720 | 17,1 | 0,0225 | 5,4 | 0,98 |
| Q46 thee → fee | 1 | 4,0 / 4,5 | 99 | 11,3 | 0,0004 | 11,1 | 0,26 |
| Q48 asshole → hacksshole† | 2 | 4,3 / 0,0 | 15 | 15,5 | 0,9685 | −4,9 | 0,17 |
| Q56 america → americaca† | 2 | 5,2 / 0,0 | 10 | 15,7 | 0,9945 | −7,5 | 0,03 |
| Q59 collateral → cocollateral† | 4 | 3,7 / 0,0 | 289 | 18,4 | 0,1329 | 2,7 | 0,57 |
† forme b absente de wordfreq (fréquence nulle remplacée par un plancher de 10−8) : pour ces 9 couples, S mesure la rareté du plancher, non une sélection lexicale, et Bn est surtout le fait que b n’est pas un mot.
Lecture. Les 21 couples de mots anglais couvrent de −7,5 à 11,1 bits de contexte nécessaire (médiane 5,4). 7 sont négatifs : a l’emporte déjà sans contexte. Pour cinq d’entre eux, b n’est pas un mot (America → Americaca −7,5, asshole → hacksshole −4,9, holism → wholism, political → poplitical, political → porklitical), de sorte que le canal n’a rien à corriger ; pour chicken → sicken (−3,1) et whole → hole (−2,7), a est simplement plus fréquent que b. Les plus exigeants sont thee → fee (11,1 bits), mole → whole (9,9, où b est un mot plus fréquent que a, si bien que le lecteur lit b sans remonter à a), fate → taste (9,9) et mag → MAGA (8,7). Le coût de recherche S de l’auteur est le plus faible (hors holism → wholism, dont S est nul faute de voisin lexical) pour ship → shit (1,3 bits), mole → whole (2,1) et whole → hole (2,9) : des mots courts, fréquents, dont b est l’un des voisins les plus fréquents de a. Il est le plus fort pour master → tastier (17,1), où b est un vrai mot rare, et pour les couples à plancher. Les valeurs absolues de Bn dépendent des choix de modélisation (λ de 1 à 3, seuil du lexique) ; l’ordre grossier des couples est plus stable que les valeurs. La direction a → b suit l’ordre de l’étiquette du tableau : l’inverse n’a pas été calculé. Seuls 21 couples sur 61 sont calculables ici (mots anglais simples ; pour les formes absentes du dictionnaire CMU, la prononciation est tirée de mon codage phonétique du tableau) : les noms composés, les couples français et les couples de plusieurs mots ne le sont pas, et le couple cacophemism → cacaphemism est écarté parce que ses deux formes sont sous le plancher.
La similarité comme sélection. Parmi les couples anglais d’un seul mot du corpus, les jeux de mots se situent dans l’extrême queue de la distribution de similarité de couples aléatoires de mots fréquents (hp moyen des couples aléatoires de 0,06 à 0,09) : la sélection coûte au moins 12,4 bits par jeu de mots en moyenne pour les 24 couples des pp. 58–78 concernés, et 11,8 bits pour les 153 des autres lots (bornes inférieures, fixées par le plancher de simulation). Le plus faible des pp. 58–78 est neo-Nazi / neo mad Z (au moins 5,1 bits : hp = 0,33, le plus bas du lot).

Figure 4. Coût de recherche S de l’auteur et contexte nécessaire Bn du lecteur pour les 21 couples de mots anglais calculables.
4.3 Tolérance à la longueur, langues, noms et mots (loi L3)
Dans les pp. 58–78, l’édition absolue croît avec la longueur de l’original (Spearman +0,52, p de permutation < 0,001) ; la similarité relative baisse peu (Spearman −0,09) et la relation n’est pas significative (p = 0,48), alors qu’elle l’est sur les 621 autres couples (+0,59 et −0,19, p < 0,001). Les noms sont plus déformés que les mots (hp 0,662 contre 0,775, p = 0,041) : même sens que dans les autres lots (0,652 contre 0,724, p < 0,001), cette fois à la limite du seuil malgré 15 noms. Les jeux de mots français ne sont pas ici plus proches que les anglais : 0,781 contre 0,745 (p = 0,57 ; 12 couples français), alors que l’écart vaut 0,764 contre 0,692 dans les autres lots (p < 0,001) : l’écart est de même sens mais deux fois plus faible (0,04 contre 0,07). Une lecture par la théorie du codage convient : un original long ou rare vit dans un code lexical clairsemé, où l’on peut corriger plus de bruit sans ambiguïté ; les mots courts et fréquents se pressent les uns contre les autres, si bien qu’une édition d’un seul phonème entre déjà en collision avec beaucoup de voisins. Le mécanisme lui-même (la densité de voisinage comme variable de contrôle) n’est pas encore testé.

Figure 5. hp moyen selon la longueur de l’original, la langue et le type d’édition : pp. 58–78 contre les 621 autres couples.
Homophonie et langue. 12 couples sont des homophones parfaits : 3 sur 12 couples français contre 9 sur 44 couples anglais (les 5 couples mixtes n’en comptent aucun). Le test exact de Fisher donne p = 0,50 (unilatéral) et p = 0,71 (bilatéral) : aucune différence entre les langues, à la différence du sens observé aux pp. 1–15, 16–36 et 37–57. La part de homophones parfaits (19,7 %) est celle du reste du corpus (14,7 %) à l’effectif près. Onze des douze sont des mots, un seul est un nom (CENTCOM / sent com) ; six sont imprimés et six évidents.
4.4 Stationnarité du générateur (loi L5)
La question est de savoir si les pp. 58–78 sont un échantillon du même processus que les autres lots. La similarité moyenne est comparable : hp 0,747 contre 0,710 (p = 0,17). La distribution des types d’édition ne diffère pas non plus de façon significative (χ² = 4,5 ; p de permutation = 0,31) : mixtes 17 sur 61 (28 %) contre 226 sur 621 (36 %), substitutions 15 (25 %) contre 176 (28 %), insertions 14 (23 %) contre 99 (16 %), homophones 12 (20 %) contre 91 (15 %), l’entropie vaut 2,17 contre 2,08 bits. La loi est donc soutenue sur ces pages, comme aux pp. 16–36 et 37–57. Ce n’est pas une preuve de stationnarité (61 couples ont peu de puissance pour détecter une différence modeste), mais rien ne distingue ces pages du reste du corpus, ce qui rend le résultat de L2 d’autant plus à lire comme propre à la nature des jeux de mots de ces pages, non à un autre processus de fabrication.
4.5 Placement : rafales, écho, relations (lois L6–L8)
Les 30 formes imprimées sont groupées : le coefficient de variation des écarts vaut 1,51 contre 0,95 pour un placement uniforme (intervalle à 95 % 0,69–1,32, p = 0,0043). Le test de proximité immédiate l’est aussi : 24 occurrences sur 30 en ont une autre à moins de 100 mots (9,4 attendues, p < 0,001). La répartition par page est très inégale (χ² = 66,7 pour 20 degrés de liberté, p = 0,0003) : 7 pages n’en portent aucune (pp. 58, 59, 61, 68, 70, 76 et 77), la p. 66 en porte 6 (10,0 pour 1 000 mots), et la p. 68, la plus longue du lot (1 849 mots), aucune. La p. 61 porte 8 couples notés, dont aucun imprimé : les huit sont des couples évidents. Que ces pages sans jeu de mots imprimé soient des dossiers cités ou du récit est ce que donne ma lecture des pages, mais n’a pas été codé indépendamment.
Distance d’écho : pour les 24 couples imprimés mesurables, la distance minimale entre une occurrence de a et une occurrence de b sur la page est de 5 mots en médiane (moyenne 13,8) ; 23 sont à 30 mots ou moins, 23 à 100 mots ou moins ; l’exception est John Carpenter / Putin Crap Enters (137 mots). Deux positions tirées au hasard sur la même page seraient à 152 mots en médiane. Six couples imprimés n’ont pas d’écho mesurable parce que la forme a est absente de la page (CENTCOM / sent com, ghost / thost, les deux mots croisés, asshole / hacksshole, paint the town red). C’est une observation de conception plus qu’un test : l’étiquette « a / b » est elle-même construite sur un original voisin, et seuls les couples imprimés sont mesurables ; les 31 couples évidents s’en remettent à la culture partagée. Exemples : whole / hole, holism / wholism et démagogue / Magog aux gogues (1 mot), dégueulasserie, liking / licking, mag / MAGA et cacophemism / cacaphemism (2), Centralia / central liar et films / flims (3).

Figure 6. Position des formes imprimées de jeux de mots dans le texte, colorées par langue ; sept pages sans occurrence, dont la p. 68, la plus longue, et la p. 66 la plus dense.
4.6 Familles et cas particuliers
Neuf familles de couples se chevauchent. Elles montrent surtout comment l’auteur décline un même motif plutôt qu’une chaîne d’éditions.
- whole (whole / hole, mole / whole, et asshole / hacksshole par l’inclusion de hole) : la seule famille de trois couples, sur la p. 66 pour les deux premiers ; l’arête vers asshole est fortuite. whole / hole est un homophone parfait, mole / whole est un des plus exigeants en contexte (Bn = 9,9).
- political (porklitical, poplitical) et freedom (free dome, free doom) : deux variantes du même original (political est à onze pages de distance, freedom sur la même page). Les deux variantes de political ont un b qui n’est pas un mot ; Bn y est négatif.
- thost (ghost / thost, toasted / thosted), cacophemism (euphemism / cacophemism, cacophemism / cacaphemism), mots croisés (maux croisées, morts croisées) : trois paires construites en chaîne sur un même élément (th remplaçant g ou t, caca, deux remplacements de mots croisés).
- shit (piece of shit / peace of shit, ship / shit), nazi (neo-Nazi / néo nazis) et Russia (Vorussia, Ruchiacaca) : trois paires où le motif est partagé d’une langue ou d’un registre à l’autre (français et anglais pour neo-Nazi ; deux couples mixtes pour Russia).
- Cas particuliers. neo-Nazi / neo mad Z est le couple de plus faible hp (0,33 ; dp = 6 sur 9 jetons) avec démagogue / Magog aux gogues et ça / çacaca. serpents / sert pan est le plus au-dessus de la diagonale (hp = 1 contre ho = 0,5). mag / MAGA est le plus en dessous (ho = 0,75, hp = 0,5). films / flims est l’unique anagramme par échange de deux lettres voisines : il pèse sur L2 (4.1).
5. Les lois
Chaque loi est énoncée de façon à pouvoir échouer. Le statut est ce que permettent les preuves ci-dessus.
| Loi | Énoncé | Statut |
|---|---|---|
| L1 Décodabilité | Un jeu de mots (a→b) est décodé si et seulement si le contexte apporte au moins Bn(a,b) bits : Be + Bk ≥ Bn, où Bn = −log₂[P(a|b)/(1−P(a|b))] est calculé sans contexte à partir du canal e−λ dₚ et des fréquences des mots, Be est l’information portée par un écho de a dans le texte, Bk celle portée par la connaissance partagée de a. | FORMALISÉE. Bn calculé pour 21 couples de mots anglais simples : de −7,5 à 11,1 bits (médiane 5,3). Bn est négatif pour 7 couples : 5 dont b n’est pas un mot (America / Americaca, asshole / hacksshole, holism / wholism, political / poplitical, political / porklitical) et 2 où a est plus fréquent que b (chicken / sicken, whole / hole). Be et Bk non mesurés ; l’écho est mesuré pour les couples imprimés (L8). |
| L2 Minimalité articulatoire | Les phonèmes substitués sont articulatoirement plus proches que ceux d’un remplacement aléatoire de même classe : E[d(observé)] < E[d(nul)]. | NON SOUTENUE. pp. 58–78 : 4,24 contre 4,07 traits changés (17 événements issus de 15 couples, p = 0,68 ; hypothèse nulle propre à la langue), donc dans le mauvais sens. Sous-ensembles : couples imprimés 3,77 contre 4,19 (11 événements, p = 0,21) ; couples anglais 3,96 contre 4,18 (14 événements, p = 0,32) ; un seul événement français. Quatre événements (films / flims : transposition ; anti hero / nanti hero : décalage) sont des artefacts d’alignement par position ; sans eux, 3,35 contre 4,07 (13 événements, p = 0,049, découpage choisi après coup). Un seul événement à un trait. Hors échantillon (621 autres couples, 281 événements) : 3,21 contre 3,77, z = −6,3 ; même signe dans 9 lots sur 11 ; plus forte pour les consonnes (4,15 contre 5,04) que pour les voyelles (2,45 contre 2,73). Les pp. 58–78 rejoignent les pp. 16–36 et 100–120 parmi les lots de signe opposé. Hypothèse non testée : beaucoup de jeux de mots de ces pages se règlent sur la proximité des lettres (mole / whole, ghost / thost). |
| L3 Tolérance à la longueur | Plus l’original compte de phonèmes, plus le jeu de mots tolère d’éditions (et d’édition relative) : dp et (1−hp) croissent avec la longueur ; les noms (code lexical clairsemé) tolèrent plus que les mots. | SOUTENUE pour dp, NON pour hp. pp. 58–78 (61 couples) : Spearman(longueur, dp) = +0,52 (p de permutation < 0,001) et Spearman(longueur, hp) = −0,09 (p = 0,48). Sur les 621 autres couples : +0,59 et −0,19 (p < 0,001) ; noms hp 0,652 contre mots 0,724 (p = 0,0004) ; français 0,764 contre anglais 0,692 (p = 0,0001). Dans les pp. 58–78, noms 0,662 contre mots 0,775 (p = 0,041) et français 0,781 contre anglais 0,745 (p = 0,57) : même sens, écart français–anglais deux fois plus faible. Le mécanisme (densité lexicale) n’est pas encore testé. |
| L4 Sélection par similarité | Les jeux de mots sont tirés de l’extrême queue de la distribution de similarité de couples de formes aléatoires : l’information de sélection Ss = −log₂ P₀(hp ≥ ho), P₀ étant la probabilité sous l’hypothèse nulle, est grande. | SOUTENUE. Couples anglais d’un seul mot des pp. 58–78 (n = 24) : moyenne ≥ 12,4 bits ; autres lots (n = 153) : ≥ 11,8 (bornes inférieures : plancher de simulation, 150 000 couples aléatoires). Le plus faible, neo-Nazi / neo mad Z, est à ≥ 5,1 bits. |
| L5 Stationnarité du générateur | Le processus par lequel l’auteur fabrique ses jeux de mots est stable : les pp. 58–78 sont un échantillon de la même distribution que les autres pages. | SOUTENUE. hp moyen 0,747 contre 0,710 (p = 0,17) : comparable. La distribution des types d’édition ne diffère pas de façon significative (χ² = 4,5, p de permutation = 0,31 ; entropie 2,17 contre 2,08 bits). Part de homophones parfaits (hp = 1) : 19,7 % contre 14,7 %. Le générateur paraît le même que dans le reste du livre. |
| L6 Rafales et alternance | Les formes de jeux de mots ne sont pas réparties uniformément : elles arrivent en rafales séparées par des blocs sans jeu de mots. | SOUTENUE. 30 occurrences imprimées (sur 30 couples imprimés) dans 15 493 mots ; CV des écarts = 1,51 contre 0,95 pour un placement uniforme (intervalle à 95 % 0,69–1,32, p = 0,004) ; 24 sur 30 à moins de 100 mots d’une autre (9,4 attendues, p < 0,001) ; répartition par page très inégale (χ² = 66,7, p = 0,0003) : 7 pages sans occurrence (pp. 58, 59, 61, 68, 70, 76, 77), 6 occurrences p. 66 (10,0 pour 1 000 mots), aucune p. 68 qui est la plus longue (1 849 mots). |
| L7 Structure relationnelle | Les jeux de mots forment des familles par éléments partagés ; la famille est l’unité de répétition. | FAIBLEMENT SOUTENUE. 10 arêtes, densité 0,005, 9 familles couvrant 19 couples sur 61, 42 couples isolés ; la plus grande famille (whole : 3 couples) est une chaîne, les huit autres sont des paires. Une arête (hole dans asshole) est largement fortuite. La définition d’arête est restrictive. |
| L8 Écho et latence | Tout couple de mots imprimé a son original à quelques mots ; les 31 couples « évidents » ne sont pas imprimés, leur décodage repose donc sur la culture partagée. | MESURÉE, non testée : sur 24 couples imprimés mesurables, distance d’écho médiane 5 mots (moyenne 13,8) ; 23 sur 24 à 30 mots ou moins, tous sauf un à 100 mots ou moins ; exception John Carpenter / Putin Crap Enters (137 mots). Médiane attendue pour deux positions au hasard sur la même page : 152 mots. Six couples imprimés n’ont pas d’écho mesurable (forme a absente de la page). Biais de sélection (seuls les couples imprimés sont mesurables) ; l’écho rapproché est en partie construit par la forme « a / b » elle-même. |
| L9 Ambiguïté et incongruité (réponse) | La drôlerie croît avec l’ambiguïté (entropie des deux lectures) et avec leur caractère distinct ; la relation est probablement non linéaire. | INDÉTERMINÉE ici. Ha calculé pour 21 couples (de 0,02 à 0,98 bit). Ancrage publié : Kao, Levy et Goodman : 235 phrases, 100 évaluateurs, ambiguïté r = 0,33, caractère distinct r = 0,21, R² = 0,145 en régression conjointe (modeste). |
| L10 Violation bénigne (scatologie, tabou) | L’humour exige une violation jugée bénigne en même temps ; le contenu tabou accroît la drôlerie tant que l’évaluation bénigne tient (distance psychologique, cadrage). Prédiction : U inversé de la drôlerie selon le niveau de tabou, décalé selon le public. | INDÉTERMINÉE ici. Ancrage théorique : McGraw et Warren (2010). |
| L11 Persuasion satirique | Effet politique = reconnaissance de la cible × valence portée par le fragment modifié × crédibilité du fait sous-jacent, modéré par l’attitude préalable du public (traitement biaisé). | INDÉTERMINÉE ici. Ancrage : LaMarre, Landreville et Beam (2009), connu par des comptes rendus secondaires ; à vérifier dans l’original. |
| L12 Exposition | La répétition abaisse Bn des membres ultérieurs d’une famille (gag récurrent) mais peut provoquer une saturation : la drôlerie est un U inversé selon le rang d’occurrence. | INDÉTERMINÉE ici. Les familles et les positions sont mesurées (L6, L7), mais les familles des pp. 58–78 sont petites (au plus 3 couples) ; les paires construites en chaîne (ghost / thost, toasted / thosted) et les variantes d’un même original (freedom, political) sont les cas les plus proches d’une exposition répétée. |
Les huit premières lois portent sur le texte et sont tranchées ou mesurées, avec trois nuances propres à ces vingt et une pages : la minimalité articulatoire (L2) n’est pas soutenue, la tolérance à la longueur (L3) l’est pour la distance absolue mais pas pour la similarité relative, et la structure relationnelle (L7) est faible. Les lois L9–L12 sont les lois côté réponse : elles sont écrites, ancrées, et attendent des données.
6. Conséquences pour les trois effets
Effet scatologique. Douze couples des pp. 58–78 portent une charge scatologique ou excrémentielle explicite : le motif caca (euphemism / cacophemism, cacophemism / cacaphemism, capitaine / cacapipitain, ça / çacaca, America / Americaca, Russia / Ruchiacaca), shit (piece of shit / peace of shit, ship / shit), hacksshole, pissed (Snake Plissken / Stake Pissed Ken Doll), crap (John Carpenter / Putin Crap Enters) et gogues (démagogue / Magog aux gogues). 8 sur 12 sont imprimés tels quels ; les autres s’en remettent à la culture partagée pour l’original. Le mot caca sert six fois de substitut ou d’ajout à une syllabe ; les pp. 37–57 comptaient cinq couples scatologiques au total. Qu’il produise rire, dégoût ou les deux relève de la loi L10 et exige des évaluations.
Critique politique. La charge se trouve dans le fragment modifié. Six couples insèrent Putin dans un nom ou un mot (Putinumpernickel, Putinobello, Putin Crap Enters, Frankenputinstein, Kaputin, Putin pier 3), d’autres visent une cible par sa forme (neo mad Z, MAGA, Vorussia, Ruchiacaca, Al-Caïdada, néo nases). La condition structurelle pour que la critique atteigne le lecteur est L1 : parmi les couples calculables, MAGA demande 8,7 bits de contexte (mag est un mot courant et MAGA une forme plus rare), alors que la plupart des couples de Putin ne sont pas calculables (nom composé) ; pour eux, tout repose sur l’écho ou la culture partagée. 31 couples sur 61 s’en remettent à la culture partagée pour tout ou partie de leur décodage. Que le décodage devienne une critique qui persuade dépend de la reconnaissance de la cible, de la valence, de la crédibilité et, selon la littérature sur la satire, de l’attitude préalable du public (L11). Rien dans le texte ne peut trancher.
Rire. Le texte fournit les prédicteurs, non le résultat : Ha va de 0,023 à 0,98 bit sur les 21 couples de mots (mole → whole presque unilatéral, master → tastier presque équilibré) ; hp dépasse 0,8 pour 23 couples sur 61 ; 42 couples sur 61 sont isolés et 19 dans des familles (L12). Les modèles publiés de la drôlerie des jeux de mots expliquent une part modeste de la variance ; même une fois les données recueillies, il faut s’attendre à ce que le terme de public et le terme de position dans la séquence pèsent autant que la forme. Si le rang d’occurrence compte, la p. 66 (6 jeux de mots imprimés) serait le lieu d’une saturation à tester.