1.1 Avant propos :

© « Tous droits réservés » – 2012 de M. Cédric Christian Bernard Gagneux, intellectuel anti-manuel, anti-sport et anti-jeux de paris ; célibataire anti-sexuel ; autoritariste anti-humaniste ; doctrinaire nucléaire antimilitariste ; individualiste anti-collectiviste ; apolitique anti-gauchiste et anti-droitiste ; totalitaire anti-libertaire ; absolutiste anti-extrémiste ; anti-nationalistes, antiaméricains, anti-russes, antichinois, anti-indiens, anti-européens, anti-ukrainiens, anti africains, anti- maghrébins, anti-sud Américains, anti moyens orientaux, anti-israéliens ; pro extra-terrestre anti-terrien ; réaliste anti-idéaliste ; athée anti-religieux et anti-dieux prédateurs harceleurs tueurs ; né non juif de nationalité française, le 19/07/1964. Pages publiées depuis la ville de Bénodet dans le Finistère. Pajennoù embannet e kêr Benoded, e Penn-ar-Bed.

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Tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024, et manquante de la sauvegarde de « Mick gros soft and it’s hell of a one drive way paved with fraudulently good intention », avant tout écrit seul et sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur et précédemment intitulé « Mes Fonctions Simples », avant l’option nucléaire du copilote Mick gros soft sur le travail de galérien de l’ilote en pet de chasse aux w.-c. déjà victime de « hackshole ». Ce tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024 donc très incomplète. Je l’ai écrit seul, sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur, et précédemment intitulé, « Mes Fonctions Simples », à satire anti-sino-rusciste et anti-prolos de guéguerre à trous partout, autour de la statue de Poutine aux w.-c., mais cause de nuisances de voisinage harcelantes constantes au stress extrêmement délétère poussant à l’autodestruction, alors effacé. Pages publiées depuis la ville de Bénodet à harcèlement sur mer, dans le Finistère la où finit la terre mais pas les nuisances les plus délétères, en Bretagne qui ne vous gagne pas et vous fait perdre.

Voici d’ailleurs la photo ci-dessous de Poutine sur le trône publié sur mon ancien blog et autour de laquelle j’avais construis ma satire publiée en lecture libre sur le web, et qui me valu d’être harcelé aux toilettes en permanence par le nombreux fan club Breton de Poutine, allant jusqu’à nuire et détruire d’autres Français pour faire semblant de le faire élire et de lui obéir de loin, comme à un Dieu invisible alors qu’il n’est qu’un Vor, capo du tutti capi de la « Vory v Zakone » et sa clique de têtes à claque le pognon pour Kompromat de partout dans le monde au service de Z, le petit Hun Aryen zinzin, « Trump’s trump card », « Zutin », le néo nase Z, Zozo Zéro Zorro Héro à papote à zozote de guéguerre Z, pour que tous soient sûrs de leur Z de nez haut naze Z comme « Zaméricains », « Zinois », « Zindiens », « Zisraéliens », « Zeuropéens », « Zukrainiens », « Zrançais », « Zarisiens », « Zretons », « Zimpérois » et même « Zénodétois », mais aussi « zuifs », « zhrétiens », « zusulmans », « zindous », « zoudhistes », « zhintoistes », puis éventuellement sur « Zerre » tous « Zerriens » pour G rien et G erre avec pertes et fracas de guerre pour ne plus « G-rez ».

INTRODUCTION : Pourquoi l’humour des jeux de mots et ceux de l’humour scatologique en particulier en relation avec la symbolique représentative de l’appartenance ?

La fonction caractéristique des éléments d’un sous-ensemble d’un ensemble A. 

Avant d’écrire les formes algébriquement numériquement calculable d’algèbre caractéristique des relations de combinaisons linéaires et non linéaires de la fonction caractéristique, expressions des fonctions simples de l’algèbre fonctionnelle simple des relations de leurs combinaisons linéaires et non linéaires, correspondant à la description d’objets mathématiques virtuellement bien réels, prenons du recul sur la signification symbolique purement arbitraire de cette fonction caractéristique ou indicatrice d’appartenance d’un élément à un ensemble dont l’expression algébrique est représenté dans l’image ci-dessus, pour justement la considérer tout d’abord comme l’image d’un signe en relation avec d’autres images et d’autres signes comme les mots et pour ne pas faire qu’enculer les mouches crachés par Poutine que je cite, « The Russian people will always be able to distinguish true patriots from scum and traitors and will simply spit them out like a gnat that accidentally flew into their mouths — spit them out on the pavement, » Putin said during Wednesday’s march 16 2022 call with top officials.« , en se perdant dans les détails de l’équivalence algébrique entre signes mathématiques symbolisant d’autres opérations mathématiques. En effet si l’appartenance à un ensemble est symboliquement représentée par les signes « ∈ et ⊂ qui sont les symboles d’inclusion apparus pour le premier sous la plume de Gergonne en 1816 qu’il l’a défini à partir de la lettre C, l’initiale de « Contient », de sorte que A ⊂ B était simplement une abréviation de A Contient B ; c’est Schröder qui a utilisé pour la première fois ⊂ et ⊃ dans leurs sens actuels, probablement par déformation de < et > . Le symbole d’appartenance est, lui, issu de la lettre grecque epsilon , qui est l’initiale de στι (esti) signifiant « (il) est ». Il a été créé par Peano en 1890. » Et si, le principal intérêt de la fonction caractéristique est de transformer des relations entre ensembles en relations entre des fonctions ce que Wikipédia définie comme une « fonction caractéristique, ou fonction indicatrice, est une fonction définie sur un ensemble E qui explicite l’appartenance ou non à un sous-ensemble F de E de tout élément de E. Formellement, la fonction caractéristique d’un sous-ensemble F d’un ensemble E est la fonction :

χF:E{0,1}x{1 si x  F0 si x  F

{displaystyle {begin{array}{rcl}chi _{F}:E&longrightarrow &{0,1}\x&longmapsto &left{{begin{matrix}1 {mbox{si}} x in  F\0 {mbox{si}} x notin  Fend{matrix}}right.end{array}}}

D’autres notations souvent employées pour la fonction caractéristique de F sont 1F et 𝟙F, voire I (i majuscule). Le terme de fonction indicatrice est parfois utilisé pour fonction caractéristique. Cette dénomination évite la confusion avec la fonction caractéristique utilisée en probabilité mais en induit une autre, avec la fonction indicatrice en analyse convexe. La fonction 1F peut désigner aussi la fonction identité. » Nous n’obtenons néanmoins rien d’autre qu’un vaste champ de signes plantés là dans nos tête, en restant sous nos yeux, quitte à les avoir plus que mis sous le nez, mais aussi dans le nez, ce qui ne peut que plaire symboliquement qu’au maquis d’adeptes de l’inepte divin marquis, le philosophe de la bestialité en générale à l’aune de sa propre expérience sale et répugnante de la bestialité qui n’est que son masque de la débauche, et qui en ont fait leurs « Récoltes et Semailles« , sous-titré « Réflexions et témoignage sur un passé de mathématicien », un texte du mathématicien homosexuel Alexandre Grothendieck. Mais cette référence imagé au « zoomotextuel » n’exprime en fait que l’homophonie définie une relation d’appartenance d’un mot en lui attribuant une caractéristique nouvelle la polysémie. En effet c’est toute une ménagerie de mots maux zanis sortis du « zoomotextuel » qui font les jeux de mots, c’est-à-dire l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général, les calembours en particulier, ont aussi une forme logique spéciale qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homophonie, d’homonymie (complète ou partielle), ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible est l’ambiguïté causée comme celle que nous reconnaissons causée par le mot homophone ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour est dérivé ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. ». Cette toute dernière description de conteneur est une description qui sied aussi à la fonction caractéristique qui explicite l’appartenance ou non d’un élément d’un ensemble à un sous-ensemble, puisque les éléments de l’ensemble de départ d’une fonction caractéristique donnée ne sont pas identifiables par seulement les éléments de l’ensemble d’arrivé de cette même fonction caractéristique donnée.

« L’origine et la forme primitive du jeu de langage sont une réaction ; ce n’est qu’à partir d’elles que les formes compliquées peuvent se développer. Le langage, ai-je envie de dire, est un raffinement, “au commencement était l’acte” », extrait de « Remarques mêlées » de Wittgenstein, L. (2002).

Représentation de photographe inconnu d’artiste de rue inconnu de Ludwig Wittgenstein connu pour son image de la double illusion à gauche du « lapin-canard » de gauche à droite à gauche ; et à droite du canard lapin de gauche à droite à gauche, l’un des objets psychologiques de ses investigations en philosophie de la logique. 

Dans cet avant-propos en 4 parties, j’appliquerais l’algèbre des fonctions simples et caractéristiques en analyse textuelle statistique, en combinatoire des mots, en logique des bases de données relationnelles à un texte satirique de revue de « Putin » à prose papi aux w.-c.. ou WC MAG A SATIRES, que j’ai spécialement crée dans ce but pour servir une modélisation sui generis organisée comme suit :

  1. Modélisation syntaxique et sémantique de l’humour et des jeux de mots de la nouvelle satire de la « raconterie dégueulasserie ».
  2. Modélisation logique de l’humour et des jeux de mots de la nouvelle satire de la « raconterie dégueulasserie » sous forme de base de données.
  3. Modélisation mathématique fonctionnelle simple de l’humour et des jeux de mots de la nouvelle satire de la « raconterie dégueulasserie » avec les expressions algébriques numériquement calculables d’algèbre fonctionnel simple appliquées en mathématiques des mots qui sont en fait celles de la combinatoire des mots ayant pour objet d’étude les propriétés de mots finis ou mots infinis particuliers, et sont une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini ou infini appelé l’alphabet.
  4. Modélisation mathématique d’analyse textuelle et statistique de l’humour et des jeux de mots de la nouvelle satire de la « raconterie dégueulasserie ».

Ci-dessus est représenté PROP HO, alias Poutine le le vilain petit connard et sa guerre de prout in qui ne vaut pas un pet (A prop, formally known as a theatrical property, is an object an actor uses on stage or screen during a performance or screen production to convey information, or add to the storytelling by showing details about the characters or the environment. A ho means a whore like a person with too much money power and territory getting more of everything, like a promiscuous addict to pervert pleasure for pleasure sake).

A VENT PROP HO, LE VILAIN PETIT CONNARD, AVANT LE CHAMP DU SIGNE TYPOGRAPHIQUE DE LA FONCTION CARACTERISTIQUE D’APPARTENANCE : la satire nouvelle et ses jeux de mots ou calembours de la « raconterie dégueulasserie »

« Certains préconisent que l’on rie davantage dans les organisations sous prétexte qu’on travaille mieux quand on est détendu. » Le Journal de l’École de Paris du management, 2016, Élisabeth Bourguinat, Aurélien Lorgnier (Cairn.info)

Ci-dessus la page de couverture de WC MAG A SATIRES, la revue chic à fric de « Putin » à prose papi aux w.-c..

PREMIER EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE L’ART OU DU COCHON

« A work of art is not always created exclusively for the purpose of being enjoyed, or, to use a more scholarly expression, of being experienced aesthetically. …But a work of art always has aesthetic significance (not to be confused with aesthetic value): whether or not it serves some practical purpose, and whether it is good or bad, it demands to be experienced aesthetically. Only he who simply and wholly abandons himself to the object of his perception will experience it aesthetically. A man-made object, however, either demands or does not demand to be so experienced, for it has what the scholastics call an ‘intention.’ » Erwin Panofsky, The History of Art as a Humanistic Discipline, 1940

The shock point of the shock docte « trine » as in latrine

Ci-dessus donc et non destiné à remplacer la joconde au Louvre, mais néanmoins juste placé en face pour enfin justifier son énigmatique sourire, est la statue de Poutine aux w.-c., alias Prout In ou Poutine en anglais prononcé « Pue Teen », mais surtout iconographiquement appelé le mal caca, parce que c’est un symbole déguisée en forme de nouveau cheval de Troie (sur sa représentation statuaire, il porte trois symboles révélateurs de la ruse de Troie) et que c’est au détroit de Malacca que la statue de Poutine aux w.-c. sera placé à l’endroit le plus étroit pour qu’en sorte des sections de petits hommes verts en sectionnant l’artère maritime vitale du corps économique tout entier de « l’AZ » zannis ou l’Asie « d’animots » rigolos comme un théâtre de guerre de commedia Del Arte de néo nazes Z néo « fartistes » puisque dans l’ensemble toute l’Asie excepté le Japon la Corée du Nord et Taiwan est complice indirectement de Poutine et principalement directement complice comme la Chine la Corée du Nord et l’inde. Le détroit de Malacca appelé bien sur ainsi en prévision de la création de la statue de Poutine aux w.-c. forçant l’artiste à la créer, est le prochain « choke point » de « spéculatueurs » sur la guéguerre à trous partout, après avoir tant spéculé, rimant avec tante enculée car tant ooze le fric « partooze », sur celle du détroit de la petite corne du diable où « Hornooze ». Poutine est irrésistiblement porté à la faire depuis les toilettes cheval de Troie du détroit de mal caca du nom de code de l’opération d’invasion Russe du détroit de Malacca et pas seulement du fait qu’il a maintenant pu imprimer du papier toilette en or pour tous ses Vor comme lui aux balayettes à chiottes en or et aux w.-c. plaqués or, vu le profit astronomique de la vente du brut Russe avec le prix du brut qui flambe du fait de la guerre d’Hormuz et du fait que le Chinois et l’Indien crachent au bassinet pour l’acheter étant donné qu’il ne peuvent plus acheter le brut Iranien sous sanction, voir même en forte diminution de production causée par les destructions de guerre des boutons puisqu’il n’y aura pas d’utilisation de gâchettes d’armes de poing pour cette guerre mais seulement des boutons sur lesquels appuyer un peu partout. Donc Poutine et toute sa clique de kleptocrate ne peuvent plus se passer d’un brut au prix le plus haut au dessus de 150 euros qui lui permet de gagner sa guerre d’invasion pour voler haut la main pleine de billets pour acheter l’Ukrainien qui le laissera alors s’emparer de toute l’Ukraine pour qu’enfin Poutine puisse rejoindre la Transnistrie pour lui faire payer les arriérées des notes de gaz impayés et la véritable raison de son invasion de l’Ukraine. Bien sur l’excuse pour occuper le détroit de Malacca sera de protéger l’Asie des nazis en les remplaçant par des Z et le reste fera de l’anis pour le pastis Russe. Sur quelle information basons nous cette analyse stratégique est de l’histoire ancienne toujours d’actualité grâce à la prophétie autoréalisatrice d’interprétation large, c’est -à-dire qui permet au prophète de prendre le large au cas ou rien ne se passerait comme prévu, c’est- à-dire rien d’auto-réalisé prophétiquement, et qui permet aussi de transmettre une entreprise florissante aux repreneurs d’affaire à renflouer pour continuer de mener en bateau, de la génération suivante d’entrepreneur bonimenteur, et ce « Citizen » Kane avant l’heure puisqu’un leurre, c’est le prophète biblique Daniel qui confirme l’existence d’un plan russe d’invasion de Malacca avant les journalistes d’investigations de nos jours, car Daniel a laissé entrer Poutine Martel en tête non pas Charles de l’eurovision, puisqu’il déchante mais jamais n’enchante, encore moins chante du soir au matin, sur son chemin de fermes en châteaux, pour du pain, pour de l’eau, mais pas dans son vin de messe basse murmurant dans le dos quelques calomnies aux carats OK, impolies comme le diable ment, et qui font beaucoup chanter au « Kompromat », le « laudromat » politique Russe d’où tout sort plus sale, mais en vision puisqu’on peut lire dans Daniel 7:8, la prophétie biblique des maritimes choke points ou détroits en forme de cornes à « spectulatueurs » arrogants avec une telle chance de cocu de pouvoir en tirer du profit sans avoir à tirer même une croix dessus et sans avoir à faire quoi que se soit pour des clous : « Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d’elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne ; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d’homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance ». C’est le portrait de Poutine tout craché et surtout depuis qu’il crache des petites mouches en forme de traîtres, ce dès le début de l’invasion de l’Ukraine, et sans doute en préparation de pouvoir retourner pêcher à la mouche torse nu en rivière pour faire fuir les ours qui prennent la mouche dès qu’ils l’aperçoivent monstrueusement à moitié à poil alors qu’ils le sont plus normalement complètement :« The Russian people will always be able to distinguish true patriots from scum and traitors and will simply spit them out like a gnat that accidentally flew into their mouths — spit them out on the pavement, » Putin said during Wednesday’s march 16 2022 call with top officials.

Le détroit de Malacca représente la plus grande des petites cornes, car elle a les plus longues branches doubles.

Ce n’est pas un hasard symbolique de Daniel, puisque cette corne symbole du détroit ou choke point et des dirigeants politiques associés à son enjeu est l’objet du plus grand enjeu sécuritaire surtout pour l’Asie et la guerre contre la Chine. Dans sa vision nocturne, Daniel voit quatre bêtes, dont l’une a dix cornes (Dan. 7:1-28). Maintenant il y aussi l’hypothèse que Daniel n’ait pas pu ou peut être même voulu tout visionner de tête et que d’autres cornes soient non représentées çi-dessus comme les cornes de cocu, car Lucifer aurait certainement pu hacker les visions de Daniel communiquées par Dieu qui n’a pas d’apple depuis que le diable le lui a volé pour tchatcher avec Eve dans le jardin du paradis.

 Donc cet art visionnaire de la statue de Poutine aux w.-c. religieusement prophétiquement apocalyptique parce que dans le plus lointain futur tout n’est qu’oppo sans plus tourner autour du pot en étant dessus dès à présent, et pour preuve de cette ferveur religieuse, la statue de Poutine aux w.-c. fait maintenant partie des statues de la vallée des saints en Bretagne, parmi les 200 sculptures monumentales de Saints en granit inspirées de l’histoire bretonne et de la politique pro Russe régionale en coordination avec l’Irlande indépendantiste pro-russe, est aussi un signe métaphysique de cet au delà dimensionnel décrit par la théorie cosmologique du Big Bang confirmant l’hypothèse métaphysique que sur le trône ou w.-c., la réalité de la nature humaine se révèle être une singularité ou minuscule trou dans l’espace temps en expansion donc comme un trou du cul point dans l’espace temps biologique se vidant de son contenu à l’extérieur en expansion formant l’enveloppe animal physique du trou du cul tout entier, plaisant aux « zoomauxexuels », alors qu’en apparence il se vide de son contenu où excréments à l’intérieur, ce qui plait aux plombiers, moins aux pousse-merdes en Ukraine, tous poussant depuis la Russie comme Poutine sur le trône, et tous pour un Prout in. 

Shockingly this is not a « peigne » in the ass in the picture above !

DEUXIEME EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE L’ART OU DU COCHON

« To perceive the relation of signification is to separate the idea of the concept to be expressed from the means of expression. And to perceive the relation of construction is to separate the idea of the function to be fulfilled from the means of fulfilling it. » Erwin Panofsky, The History of Art as a Humanistic Discipline, 1940.

Ci-dessus est illustré le Blason de Bénodet dans le département du Finistère, en région Bretagne, et dont la description est : « D’azur au yacht de sable,
voguant sur une mer d’argent, habillé d’une grande voile du même et d’un spinnaker d’or chargé d’une harpe du champ, à l’aquilon aussi d’or mouvant
de l’angle senestre du chef. »

Donc conformément à Erwin Panofsky séparons le fait de jeter l’encre pour planter le décor à propos de la piovra à Bénodet. Commençons alors par jeter l’ancre et prendre le large pour planter le décor puisque nous n’irons pas plus loin qu’un navigateur au grand large en décrivant seulement où suis je ici à Bénodet physiquement et satiriquement dans cet avant-propos ?
« À tribord, Quimper, à bâbord, Bénodet, et à l’à-pic de la longère de rivière de mer, l’Odet, porte du grand large. », c’est Kerlaiguer, près du bourg de Gouesnac’h la longère d’Éric Tabarly et ses « Pen Duick » qui sont des mésanges charbonnières dites à tête noire en langue bretonne, et nom de tous les bateaux d’Éric Tabarly, dont le premier des sept « Pen Duick » qu’il amarrera éventuellement ultérieurement au ponton de sa longère sur la rivière Odet. « C’est un cotre aurique de 15 m conçus en 1898 par l’architecte écossais W. Fife III Jr. et construit en Irlande sous le nom de Yum, et qui fut abandonné pendant la guerre dans une vasière de Bénodet, puis remis à flot avec l’aide des architectes frères Constantini et après des années d’efforts, des couches de polyester et des heures de ponçages, en utilisant la technologie balbutiante des coques en polyester stratifié c’est-à-dire en utilisant la carène comme moule pour stratifier une coque en verre polyester, une première à l’époque pour une carène de cette taille. De 1959 à 1962, Éric Tabarly va effectuer de nombreuses croisières et régates à bord de ce premier voilier Pen Duick qui est classé au titre des Monuments historiques depuis 2016. Vient ensuite Pen Duick II, le deuxième voilier d’Éric Tabarly conçu spécialement d’après un plan de G. Costantini et construit dans son chantier à Saint-Philibert, et pour une course en particulier, la 2e édition de la Transat en solitaire anglaise en 1964 qu’il remporte cette course en 27 jours.
The Transat naît d’un pari entre une poignée de marins britanniques pour savoir s’ils sont capables de traverser l’Atlantique en solitaire et en combien de temps. Parmi eux, Sir Francis Chichester et Blondie Hasler. Le concept imaginé en 1960 est d’abord critiqué, tourné en dérision et considéré comme insensé. L’idée même d’une course à la voile en solitaire est révolutionnaire et quasiment inédite à l’époque, et né ainsi la course transatlantique en solitaire “Observer Single-handed Trans-Atlantic Race”, autrement dit OSTAR et huit bateaux sont officiellement inscrits et cinq prennent le départ de Plymouth. À l’époque, il n’y a pas de système de navigation par satellite, mais uniquement des compas et des sextants et pas de radio. Après 40 jours, 12 heures et 30 minutes de mer, Francis Chichester arrive le premier à New York. La deuxième OSTAR en 1964 consacre la victoire d’Éric Tabarly, et si en 1960, Francis Chichester avait bouclé l’épreuve en 40 jours, Tabarly, remporte la course en seulement 27 jours, 3 heures et 56 minutes à bord de son ketch de 44 pieds, Pen Duick II. Classé au titre des Monuments historiques depuis 2025 il a permis à Éric Tabarly d’accumuler une expérience en seulement deux ans lui servant à l’élaboration d’une
extrapolation de Pen Duick II, Pen Duick III, à la coque construite en aluminium et première à l’époque, dont la carène et la quille sont testées en bassin des carènes, car conçues pour courir la transat en solitaire, mais aussi pour les courses en équipage.
André Allègre et le chantier la Perrière ont réalisé le quatrième bateau d’Éric Tabarly, Pen Duick IV qui est un trimaran de 20 m en aluminium très léger spécialement pour la haute mer avec des mâts ailes pivotants, des grand-voiles entièrement lattées, des bras de liaison en tubes d’alu reliant des flotteurs symétriques à la coque centrale avec lequel Alain Colas gagnera la Transat OSTAR de 1972. Pen Duick V est ensuite le 1er voilier de course à ballasts est un prototype conçu spécialement pour la course en solitaire de la transpacifique de San Francisco à Tokyo qu’ Éric Tabarly remporte avec 11 jours d’avance sur le second. Enfin Pen Duick VI d’Éric Tabarly est un ketch de 73 pieds, conçu pour 14 équipiers conçu spécialement pour la première course autour du
monde, la Whitbread de 1973-1974. Éric Tabarly va courir la Transat en solitaire de 1976 en affrontant cinq tempêtes consécutives; à bord d’un voilier de 73 pieds contre Alain Colas sur le gigantesque monocoque Club Méditerranée, long de 236 pieds (72 mètres) ; sans pilote automatique tombé en panne; et à la suite de nombreuses avaries supplémentaires, allant même jusqu’à faire demi-tour, puis se raviser et gagner la course en 23 j 20 h 12 min sur son concurrent suivant arrivé en 24 j 20 h 39 min. Pen Duick VI est classé au titre des Monuments historiques depuis 2025. »


Sans oublier de compter l’étoile des mers à 6 branches qu’est Tabarly, le slogan de la ville de Bénodet est « La station balnéaire 5 étoiles ! », et sachant que cinquante-huit étoiles sélectionnées ont un statut spécial dans le domaine de la navigation astronomique sur les 6 000 étoiles visibles à l’œil nu dans des conditions optimales, les étoiles sélectionnées sont parmi les plus brillantes, alors où trouvons-nous les quarante-sept autres étoiles pour compléter le slogan de Bénodet ? Or, la navigation à la voile ne s’obtient que par des moyens numériques mathématiques pour déterminer entre autres, la stabilité du bateau, l’angle des voiles, la vitesse, la hauteur et la direction de la marée, ainsi que les relèvements pour trouver son chemin. Les notions fondamentales à prendre en compte en navigation sont liées aux mathématiques parce que les navigateurs utilisent les angles pour déterminer
la direction du voyage et les relevés de position sont mesurés en degrés par rapport au nord géographique et la triangulation permet de déterminer les positions en mer en mesurant des angles à partir de points connus. Le calcul différentiel permet de modéliser les changements de vitesse, de direction et les effets des courants et des marées sur la trajectoire d’un navire. Alors à quoi pourraient bien aussi servir les fonctions simples combinaisons linéaires et non linéaires de fonctions caractéristiques pour naviguer ? Comme le mathématicien écossais John Napier a introduit les logarithmes pour simplifier les calculs puisque grâce aux tables de logarithmes et à des outils comme la règle à calcul, des personnes peu expertes en mathématiques pouvaient effectuer des calculs complexes, et leur rôle dans l’ascension vers la domination de la Royal Navy à l’ère de la voile » fut avéré, alors imaginez que vous mettiez votre gilet de sauvetage ou que vous gonfliez à fond votre bouée autour de la taille en gardant vos palmes à la main, pour imaginer encore en lisant mon tapuscrit mathématique, que vous naviguiez en direction de l’ile au trésor mathématique simple et caractéristique, sans pour autant que l’on vous mène en bateau avec un embarquement pour 6 terres, comme pourrait très bien le confirmer cet autre slogan imaginaire de la ville de Bénodet complétant son blason : « à Bénodet va où il te plait chercher mathématiquement un trésor en or, et pas seulement à la mer qui brille comme l’argent.». Le lecteur trouvera ainsi en quelque sorte sous forme de valeurs d’un parmi les valeurs de zéro les quarante-sept étoiles mathématiques pour compléter le slogan de Bénodet au chapitre 47 intitulé la
fonction de tri permettant de sélectionner entre autres 47 valeurs de n’importe quelle suite de nombres. Et si d’aventure 46 étoiles humaines à la Tabarly devenaient visibles, il en resterait alors toujours une, celle de la suite de nombre de l’unique valeur d’un parmi celles de zéro, la suite mathématique fondamentale à l’origine dont sont dérivées toutes suites de nombres, et quelque part dans cet océan de chiffres, comme à la suite de l’OSTAR 64, la victoire en transat en solitaire d’Éric Tabarly à bord de son monocoque Pen Duick II, à coque en contreplaqué, et à l’origine de toutes les autres victoires de ses courses à la voile :
-« 1976, vainqueur de la Transatlantique sur Pen Duick VI.
-1969 : vainqueur de la Transpac San Francisco-Tokyo (transpacifique) sur Pen Duick V (avec 11 jours d’avance sur le 2e) et établit un nouveau record de vitesse de la traversée de l’Atlantique ;
-1967 : vainqueur de la Morgan Cup sur Pen Duick III; vainqueur de la Gotland Race sur Pen Duick III; vainqueur de la Channel Race sur Pen Duick III; vainqueur de la Fastnet sur Pen Duick III en temps compensé (jauge IRC); vainqueur de Plymouth-La
Rochelle (Pen Duick III) ; vainqueur de Sydney-Hobart (Pen Duick III) (et 2e au temps compensé) ;
-1971 : vainqueur de la Falmouth-Gibraltar sur Pen Duick III ;
-1972 : vainqueur de la Los Angeles-Tahiti sur Pen Duick III ;
-1973 : vainqueur de l’étape de la Whitbread Le Cap—Sydney sur Pen Duick VI ;
-1974 : vainqueur de Bermudes-Angleterre sur Pen Duick VI ;
-1975 : vainqueur de Triangle Atlantique sur Pen Duick VI ;
-1976 : vainqueur de la Transat anglaise en solitaire (Plymouth-Newport) sur Pen Duick VI ; record de la traversée de l’Atlantique Nord à la voile d’ouest en est (New York-CapLizard), en multicoque (battant le record de Charlie Barr sur la goélette Atlantic avec cinquante hommes d’équipage en 1905) ;

-1979 : 2e de la Transat en double Lorient les Bermudes-Lorient avec Marc Pajot sur Paul Ricard; 1984 : 4e de la Transat anglaise sur Paul Ricard ;
-1987 : 2e de la Transat en équipage Lorient-Saint-Pierre-et-Miquelon-Lorient sur Côte d’Or 5e de la course de l’Europe 1987 sur Côte d’Or II ;
-1980, Il remporta une transpacifique, en un peu plus de dix jours (le record n’avait pas été battu depuis 1905; 1997 : vainqueur de la Transat Jacques-Vabre (Le Havre-Carthagène) avec Yves Parlier sur Aquitaine Innovations en 19 jours, 23 heures et 19 minutes; vainqueur de la Fastnet (Aquitaine Innovation). »
Mais aussi plus prosaïquement pour le commun des mortels peu enclin à la dureté de la compétition extrême en voilier qui n’a rien avoir avec une activité liée à se faire bronzer activement, le mono coque d’œuf peut être aussi à l’origine de la règle salutaire après avoir fait les courses pour pique niquer en famille, d’un transat par personne à la plage, pour ne pas avoir de morceaux de coque d’œuf dur épluché dans le dos, appelée « le transat en solitaire ». Surtout qu’il vaut mieux être assis solo pour voir au loin le plus possible plutôt que de voir de trop près sur le plancher des vaches à Bénodet, plus que des vacheries, de ceux qui ont mal tourné en mal faisant tourner les têtes vers ce qui s’est mal passé à Bénodet au chic à gogo breton de « Jo », « Scarface », « Peter » et « Chiffon », affairistes du milieu, mais pas du tout le juste milieu, et qui au centre d’une affaire firent beaucoup de bruit de celle qui a défrayé la chronique d’une ville de trois mille âmes, de ces quelques cocos sournois qui font plus que des gogos qui se noient en buvant du petit laid populo qui paye en nature de ses vices et de sévices pour se faire foutu (vielle expression du latin « futuere », avoir des rapports avec une femme), en harcelant aux w.-c. symbole de ces nouveaux requins maquereaux russophiles à l’image de leur chef Vor Poutine et qui comme lui contrôlent sans jamais faire de tôle toutes les merdes, mêmes celles qu’ils ne font pas et que les autres font parce qu’ils ont du cul et que les autres n’en ont même pas bordés de nouilles ( « la lexicographe note que les nouilles étaient une désignation métaphorique des hémorroïdes, désignées en argot comme des émeraudes ( par paronomase des « émeroides » ), ce qui renverrait à « l’avoir en or ». Elle relève en outre les synonymes « avoir le cul bordé de spaghettis / tagliatelles ». ») dans leurs restaurants où les Vor au veau d’or laid, les dévorent : « Cinq hommes, considérés comme appartenant au milieu nantais. Leur victime, Bernard Algret, 58 ans, était tenancier de bars à hôtesses à Brest. L’homme avait, un temps, exercé à Nantes. D’où son surnom de « Nanard le Nantais ». Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2005, il a été enlevé à son domicile de Bénodet, près de Quimper. Des traces de sang dans toutes les pièces de la maison témoignent d’une lutte acharnée. Fin avril 2006, son corps ligoté et bâillonné, un impact de balle dans une cuisse, est retrouvé dans l’estuaire de la Loire, près de Nantes. Une « exécution à l’ancienne » . Avec cette confidence d’un des accusés, captée lors d’une écoute téléphonique : « Cette année, les anguilles seront grasses… Selon l’accusation, Christian Soler, Pierre Kolyé, Joël Bogaert et Rachid Harafane sont venus à Bénodet pour enlever Bernard Algret. Il a été chargé, inconscient, dans le coffre d’une voiture qui a pris la direction de Nantes. Il a reçu, durant le trajet, des coups de feu dans une jambe. Dans un fourgon, il a été horriblement torturé. Il aurait été tué d’un coup de barre à mine asséné par Christian Soler, son ancien homme de confiance. Au cours de l’instruction, les quatre hommes ont désigné Antonio Freitas de Jésus comme étant le commanditaire. Tenancier de bars à hôtesses à Nantes, il aurait été en conflit avec Bernard Algret depuis des années. Mais il nie toute implication dans cette affaire. Fin 2005, Bernard Algret, dit «Bernard le Nantais», une figure des nuits chaudes brestoises, était enlevé à Bénodet, torturé, tué et jeté dans la Loire, près de Nantes. C’est probablement l’une des affaires les plus sordides de ces dernières années que la cour d’assises du Finistère à juger. Les faits s’étaient déroulés en décembre 2005, à quelques jours de Noël. Bernard Algret, 59 ans, ancien patron de trois bars à hôtesses à Brest, avait mystérieusement disparu. Dans la maison qu’il louait à Bénodet, ses proches avaient trouvé des traces de lutte et énormément de sang. Le sien. Quatre mois plus tard, fin avril, un promeneur découvrait son cadavre, lesté et entravé, en bord de Loire, à 45km de Nantes. Quelques jours après cette macabre découverte, cinq suspects étaient interpellés. L’enquête révélait que Bernard Algret avait été roué de coups et torturé avec une barre de fer, une matraque électrique et une perceuse. Victime d’un coup de barre de fer mortel à la tête, Bernard Algret avait ensuite été jeté dans la Loire. Selon l’instruction, il aurait été tué en raison de différends qui l’avaient opposé à l’un de ses anciens employés brestois, Christian Soler, et surtout à un autre patron, nantais, de bars à hôtesses, Antonio Freitas. Ce dernier reprochait à Bernard Algret de l’avoir dénoncé et envoyé deux fois en prison. Antonio Freitas, 41 ans, dit «Tonio», n’est pas n’importe qui. Il est l’un des survivants du «milieu» nantais. Recruté comme gros bras à la fin des années 80 par un certain «King Kong», de son vrai nom Michel Chabot, chef des portiers des nuits nantaises, Tonio s’illustre rapidement, en participant à des rackets, à des vols avec violence, et en montant au braquage. Spécialité: le saucissonnage de commerçants. Pour ces faits, la cour d’assises de Loire-Atlantique lui inflige, en 1993, douze années de réclusion criminelle. Deux ans plus tard, il est coïnculpé du meurtre d’un patron de restaurant nantais, Michel Zinetti, ancien associé de l’étoile montante du milieu dans les années 80. Tonio sera cette fois-ci acquitté, faute de preuves, par la cour d’assises. Le corps de Zinetti n’a jamais été retrouvé. À sa sortie de prison, au début des années 2000, Tonio multiplie les déplacements en Espagne. C’est à cette époque qu’il achète deux bars de nuits à Nantes. Et c’est dans ce secteur qu’il comptait se développer.
Jusqu’à son interpellation et son incarcération en 2006, dans le cadre du meurtre de «Bernard le Nantais». Depuis, Tonio a effectué pas moins de 18 demandes de remise en liberté. Toutes refusées. Trois autres personnes sont renvoyées devant la cour d’assises du Finistère pour «enlèvement et séquestration suivis de mort» : Rachid Harafane, Joël Bogaert et Pierre Kolye. Ce dernier, âgé de 30 ans, dit « Peter», est le seul à avoir un casier judiciaire vierge. Ce Nantais s’était entiché d’une des hôtesses de Tonio. C’est pour la «racheter» qu’il aurait accepté de faire partie du commando à Bénodet. Selon lui, il n’était question que d’un simple cambriolage. Rachid Harafane, un Rouennais âgé de 38 ans, surnommé « Scarface», est une connaissance carcérale de Tonio. Tout comme Joël Bogaert, 33 ans, dit « Jo ». L’instruction le présente comme un individu connu pour sa violence, homme de main de Tonio face aux débiteurs récalcitrants. Christian Soler, 46 ans, dit « Chiffon», au passé judiciaire chargé, est également accusé d’assassinat. Malgré leurs contestations, Antonio Freitas Rachid Harafane sont aussi accusés d’actes de torture et de barbarie. Tous encourent la réclusion criminelle à perpétuité
. »

« l’allongé d’équerre légué »

Après un bref aperçut de Bénodet aux deux mamelles de la France louve dessus de lit, et après labourage et pâturage les deux mamelles de la France Louvre de Sully, voici aussi Bénodet insalubre, ou la rivière à rats Bretonne plus que la Riviera Bretonne. Je vis dans un studio avec vue non pas sur la rivière Odet dans laquelle se jette le Steïr à Quimper, mais sur un toit terrasse que j’ai surnommé « l’allongé d’équerre légué » par sa forme allongée tout en angle et comme légué par la nature des délégués à la nature, puisque dans lequel se jette les eaux de pluie usées par le ciel contemplant ses eaux de pluie stagnantes recueillir la fiente de pigeons et de chauves-souris qui vivent dans les arbres devant et au-dessus de ce toit terrasse, auxquelles le voisinage rajoute régulièrement ses eaux usées de lavage de balcons de ladite fiente ; avec un peu plus loin des talus d’herbes coupées et projetées par la tondeuse puis laissées accumulées, jamais ramassées depuis au moins une quinzaine d’années à en juger par la hauteur du talus qu’elles forment sans compter les branches élaguées exceptionnellement et jetées par-dessus et jamais ramassées non plus, formant la déchèterie végétale sauvage à ciel ouvert avec ses désavantages pour nous les humains de la puanteur, mais pour eux les moustiques tous les avantages de la romance naturelle du nid de moustiques énormes. Ce qui fait que la fenêtre est peu ouverte alors que l’air marin est vivifiant et sain, une habitude d’ailleurs plus sure, car partagée par le voisinage, surtout à cause d’une puanteur qui dure et d’une contamination encore plus dure, mais incertaine quand à son nom, peut être la Cryptococcose, surnommée « cause toujours coco depuis ta crypte de Vlad ça va la salade ? » quand j’en ai évoqué le risque plusieurs fois par courriels détaillés, ou Psittacose, aussi inconnue au bataillon et surnommée « cause à ta boisson qui fait pschitt et qui rend fou ! », ou bien encore, l’histoplasmose, surnommée « histoire de cause au plasma qu’ose Asma ! ». J’ai bien demandé le nettoyage depuis des années de ces volatiles écuries d’Augias emplumées, tel le roi Lyre comme l’oiseau roi sur sa cour d’oiseaux que nous nourrissons indirectement de nos piqures de moustiques, des mouches, moucherons innombrables. Mais en attendant le nouvel Hercule de la tache, on m’a comme dit va te faire … pauvre tache, le toit terrasse est beaucoup trop fragile et ne supporterait pas le nettoyage, comme d’ailleurs ne supportait pas aussi le ramassage, un matelas sale qui est déposé pendant plus d’un an sur ce même toit terrasse et qui après avoir bien pourri et bien trempé dans l’eau stagnante et sous la pluie et s’est bien couvert de toute sorte de moisissures odoriférantes est devenu proportionnellement équivalent à un poulailler, car parfait pour abriter une grosse colonie d’œufs de moustiques dont faire une omelette risque plus de casser la santé que la graine de ceux qui ont un grain pour essayer d’en baver à en faire une baveuse (signalé à peine quelques jours après sa sortie calamiteuse, en agence et en mairie plusieurs fois, dont un par déplacement personnel au vu des températures extrêmes et du risque incendie lors de son apparition le lendemain du 14 juillet), obtenir satisfaction est impossible en moins d’un an et il l’est pour des travaux simples de ramassage donc pour des travaux plus importants j’estime que c’est possible seulement au-delà de plusieurs décennies ce qui localement signifie après décès du à l’insalubrité niée pour la salubrité du niais, moi-même, dont on aura la peau luxe dans cette ville au manège désenchanté du pays du toit bois honni toi qu’il mal habite sans « Tournicotine » ni « tournicotons…», puisque je ne fume pas. Surtout que je fume déjà assez de colère au sujet de tout ce fumier sous ma fenêtre, infect garde-manger à insectes pour tous ces oiseaux libres de chier pendant que j’en chie sans faire de chichis dans ma cabane à oiseaux, terrorisé au point de ne presque plus jamais en sortir, par des harcèlements à nuisances de voisinage en permanence et tels que, bruit de perceuse à percussion pour annoncer l’heure exacte, en plus des odeurs de toilettes, des fumées aigres de drogue se répandant par les gaines d’aération pendant des mois occasionnant la vue qui se trouble, des migraines et des vertiges et surtout une colère du fait de l’impuissance face une telle impunité ; travaux lourds de voisinage avec perçage, meuleuse et abattage de cloisons à la masse et décrochage de lavabos encastré tombant sur le sol etc. commençant exactement après 19 heure 22 et finissant exactement un peu avant 22 heures et plus pendant plus d’un an et en toute impunité devant plus de 20 témoins pendant des mois, sans doute pour affirmer la supériorité des contrevenants sur la loi et sur la victime moi-même intimidé à en mourir puisque victime de l’infarctus que j’en ai d’ailleurs fait ; portes claquées intentionnellement violemment ; portes qui sont claquées très violemment au milieu de la nuit (je les entends clairement et distinctement ayant quelques minutes d’insomnies régulièrement. Et surtout simultanément un peu avant le réveil ou dans la nuit et souvent avec l’allumage éclair de l’écran de mon téléphone portable dont la lumière est éteinte pour dormir, et suivit presque toujours de coups durs et lourds sur le sol, le tout signalé à la police qui s’en moque éperdument puisqu’à Bénodet le fantôme d’Algret rôde encore pas loin de chez lui ou l’on continue à se faire tuer en toute impunité ou presque ! Bénodet sa déstabilise et harcèle dur et la police municipale s’en fout aussi d’ailleurs !), coups lourds sur le sol au moment de se coucher et coups extrêmement forts quotidiennement avec claquement sec quasi systématiquement à chaque fin de repas ; bruit de perceuse (pour rappeler la torture d’algret ? ), et de tronçonneuse aussi durant quelques minutes sans doute pour continuer d’affirmer la supériorité prolétaire sur la loi en terrorisant la victime, comme ce fut le cas en ne respectant pas les horaires légaux pour faire à peu près tout les travaux y compris l’été ; jet de sac poubelle qui s’éventre et se répande éventuellement puant ; cassage régulier d’accès badgé à la colonne des poubelles qui vaut cher et pour l’accès à laquelle nous payons ; altération cauchemardesque du sommeil systématique par portes qui claquent de nuit et bruits d’objets jetés sur le sol au milieu de la nuit ; jet de gravats lourds intentionnel et malintentionné suite à des travaux de rénovation en appartement et qui tombant du haut dans la colonne des gaines diverses ont cassés le tuyau d’évacuation partant de chez moi, et des individus s’amusent d’ailleurs régulièrement à me terroriser en répétant le bruit d’objets tombant dans la colonne.

Ci-dessus est une photo anonyme amateur de la création de l’artiste Otakar van Gemundde de la statue de l’ancien garde du corps de Gorbatchev, et du chef de gang mafieux du bureau du maire de Saint Pétersbourg, du multiple criminel de guerre récidiviste, terroriste, lâche, cruel et à peine plus qu’un animal « prédatueur » humain dévorant à son gré toute une nation de ses richesses à sa population, un monstre d’humain, monster from hell going back to hell after its reminiaturization as dead body reduced to soul like of particle matter sinking down to the center of the earth to burn in magma for a start, then released to be burnt into the sun almost forever, then released again to reach the edge of the universe, the great ring of everlasting fire where suffering is absolute as burning of the remaining of the evils ones from all over the universe is everlasting ! « At the current rate of daily casualties for the Russian and their allies — about 1,200 a day — that translates to another 438,000 to 876,000 Russian casualties. The Kremlin continues to feed the Ukrainian meat-grinder with little regard for its soldiers. As Cavoli would go on and say, “Russian commanders still emphasize quantity and mass over skill and operational acumen.” ) : Poutine nu aux w.-c., pot pue liste de merdes à faire, réduit à laids sans ciel, et œuvre d’art intitulée « tueur mis à nu ». C’est le nouveau Veau d’or que les Russes dans la mouise adorent prendre aux mots « is no good », comme ses nouveaux hauts maux de Vor d’eau aux w.-c. ou pot pue liste de merdes à faire dont celle qu’ils se noient, dans un Vor d’eau, la guéguerre de Poutine, avec Poutine, pour Poutine en Ukraine: les Russes s’imaginent qu’ils coopèrent indirectement à une stratégie militaire « russe Zé » de préparation de la troisième guerre mondiale en approuvant et participant à cet acte criminel comme l’est qu’est toute guerre laide, quand le conflit entre la Chine et les États-Unis va éclater puisque les deux parties s’y préparent déjà activement; les Européens seront donc aguerris contre les Chinois ou toujours occupés par les Russes qui se battent comme il font aux w.-c. occupés à faire le plus de merdes possibles jusqu’à s’y mettre dedans eux-mêmes juste pour monter jusqu’où ils sont chiants jusqu’aux coups (au cas où les Russes trahiraient les Chinois et l’Europe et l’ouest en général durant la configuration de la guerre en prétendant les avoir aidés à se renforcer militairement contre les Chinois grâce à eux les Russes et leur invasion.), mais aussi les Russes et près éventuellement à être les alliés des Chinois dans une guerre d’attrition et de viande à canon typique de la méthode chinoise avec 1 milliard et demi de population a quelque peu délester par la guerre, comme le Russe qui en a toujours trop de population avec un misérable 160 millions pour les plus vastes ressources au monde sur le plus grand territoire de la planète, au gout de son élite qui s’enrichirait beaucoup plus avec des zombies ou des robots en guise de seule population puisque l’esclavage est moins apprécié par son manque de qualification pour enrichir l’élite russe encore plus ( Poutine est propriétaire de sept yacht de plusieurs étages et plus grand qu’un terrain de sport et le reste du pillage des élites russes pirates de nations dont la leur, est indescriptible à part à la banque qui à du coffre pour mieux l’exprimer en se contenant de faire tout commentaire ! ). Tandis qu’en haut lieu et au lieu d’un veau d’or, ils dévorent tous ses maux maquereau requin en cuvette de w.-c., chef Vor qui les prépare à se faire bouffer à toutes les sauces à la « saucy Putin » à base de toutes les merdes que font les Russes et leurs complices étrangers y compris ses sous-merdes qui ont le dessus en flottant dans le haut du crime organisé mélangé à la corruption généralisée ! Voici, nouveau darwinisme social par la guerre d’invasion criminelle au nouveau laissez refaire laisser se repasser, comme se faire refaire repasser par une élite des délits et des délités, une nation russe prête aux nouveaux œufs « zoolympiques » d’hommes laids aux omelettes d’œufs de moustiques préparées, commercialisées et exportées depuis le restoro à Roro et son label Made For Russia : « Pour Que Des Vor Dévorent ! », donc et pas seulement l’argent et les ressources de plusieurs nations et leurs populations mais aussi des omelettes d’œufs de moustiques !
Et cette création pendant de l’omelette de la mère Poullard du mont Saint Michel c’est l’histoire de Roro la terreur alias « T’es roro? » spécialiste de la salade Niçoise car surnommé M. Nice guy, une sommité du grand banditisme de la salade Niçoise sans anchois et sans olives, et son « rorostorant » avec au menu des œufs de moustiques récoltés sur son matelas foutu qui lui sert de poulailler à moustique pour en faire bien baver une de la mer proue l’art, que je raconte maintenant, s’intitulant, BÉNODET, C’EST PAS LA MER À BOIRE ! C’EST LA MER À VOIR, À MOINS D’EN REGARDER UNE POUR LA SOIF EN FAISANT SA POIRE VU LES « Z LOTS » ET PAS DES ILOTES DE PILOTES DE CHASSE AUX W.C. ! et sous titrée « LE MATELAS FOUTU DE RORO EST UN NOUVEAU POULAILLER POUR ŒUFS DE MOUSTIQUES« , et histoire satirique, illustrant ce nouvel humour que j’ai appelé la « raconterie dégueulasserie » quand on rit lassé des gueux dégueus comme Roro rit de tout ce que terre atterre, telle leur nouvelle erreur du management terre à terreur, le leurre du loustic à moustiques pour ses pigeons, à la fois ceux qui nichent dans leur papier toilette à feuilles dans les arbres et bouffent des moustiques et leurs œufs, et les clients qui ne chient pas encore avec leur papier toilette en cabane et qui bouffent des omelettes d’œufs de moustiques et qui sont en fait des chauves souris, c’est à dire des agents russes. En effet il faut savoir que les « unités Spetsnaz créées en 1949 en Union soviétique ont vu le jour dans de nombreux États successeurs après la dissolution du régime dont les plus célèbres sont celles du GRU, le service de renseignement militaire des forces armées russes, dont l’emblème est une chauve-souris noire. L’unité 54777 est la principale unité de guerre psychologique du GRU et son bras armé en matière d’influence. Elle est chargée de concevoir et de mener des campagnes d’information, tant au niveau national qu’international, afin de façonner la perception de l’adversaire, de manipuler l’opinion publique et d’influencer les décisions politiques et militaires. Même une estimation approximative de ses effectifs est difficile à établir. Selon une source de la RAND Corporation, l’unité comptait environ 80 spécialistes avant 2014. Si sa taille actuelle est inconnue, l’ampleur et la persistance de ses activités depuis lors – au sein de multiples organisations, régions et médias – laissent supposer une structure bien plus importante. » surtout de collaborateurs passifs et actifs étrangers car « Toute estimation doit donc tenir compte de la distinction entre le personnel permanent du GRU et les agents affiliés infiltrés dans les médias et les réseaux de diffusion. »
« Leur tactique principale est la diffusion massive de fausses informations définie comme « La création et la diffusion délibérées d’informations fausses et/ou manipulées dans le but de tromper et d’induire en erreur le public, soit dans le but de nuire, soit à des fins politiques, personnelles ou financières ». « Les fausses nouvelles peuvent être de la désinformation, où l’information est manquante ou erronée. Plus gravement, les fausses nouvelles impliquent une désinformation délibérée où des informations fausses et trompeuses sont diffusées pour induire en erreur, manipuler ou nuire, ce qui a invariablement un coût économique important. Même en tenant compte d’une capitalisation boursière mondiale de 78 000 milliards de dollars, du point de vue de la gestion des risques, et sur la base d’une analyse de cas passés où de fausses informations ont nui aux marchés boursiers mondiaux, nous constatons qu’une perte potentielle allant jusqu’à 0,05 % de la valeur boursière est menacée par les fausses informations. Cela représente une perte annuelle de 39 milliards de dollars, conséquence directe des fausses informations. Dans un domaine connexe, l’impact de la désinformation est une autre cause majeure de pertes économiques. Dans un seul secteur et un seul pays, la falsification et la désinformation financière nuisent aux consommateurs à hauteur de 17 milliards de dollars par an dans le secteur de l’épargne retraite aux États-Unis. Selon Forbes et une étude de l’Economic Policy Institute, les conseillers financiers qui fournissent des informations fausses et trompeuses coûtent au moins 17 milliards de dollars aux États-Unis. Ce chiffre concorde avec des recherches montrant que plus de trois Américains sur cinq (63 %) affirment que la propagation de fausses nouvelles a rendu plus difficile la prise de décisions financières cruciales, selon l’American Institute of CPAs. Cette désinformation financière généralisée est particulièrement préoccupante si l’on considère les études montrant que les personnes de plus de 65 ans, qui ont des décisions financières importantes à prendre, sont la tranche d’âge qui partage le plus de fausses nouvelles. Le coût des épidémies propagées par les fausses informations accroît encore nos projections concernant les coûts des fausses informations, et ce, sur une zone géographique plus étendue. La revue scientifique Nature, analysant 14 millions de tweets, a constaté que les faux comptes jouent un rôle disproportionné dans la diffusion d’articles provenant de sources peu crédibles. Les auteurs concluent qu’à travers le monde, la désinformation numérique en matière de santé a des conséquences de plus en plus catastrophiques sur la santé physique. Le coût des épidémies propagées par les fausses informations accroît encore nos projections concernant les coûts liés aux fausses informations, et ce, sur une zone géographique plus étendue. La revue scientifique Nature, analysant 14 millions de tweets, a constaté que les faux comptes jouent un rôle disproportionné dans la diffusion d’articles provenant de sources peu crédibles. Les auteurs concluent que, partout dans le monde, la désinformation numérique en matière de santé a des conséquences de plus en plus catastrophiques sur la santé physique, tant dans les pays en développement que dans les pays du G20. Par exemple, Simon Stevens, directeur du NHS au Royaume-Uni, a déclaré que les fausses informations diffusées par les anti-vaccins sur les réseaux sociaux ont entraîné un triplement des cas de rougeole dans le pays. Bien entendu, les coûts économiques sont nettement secondaires par rapport aux risques sanitaires liés à de telles crises, mais les sources d’information qui diffusent de fausses informations aggravent les deux. Les maladies évitables par la vaccination chez les adultes, comme la rougeole, coûtent aux États-Unis seulement près de 9 milliards de dollars par an, ce qui illustre les dégâts causés par la désinformation. Les personnes non vaccinées, en particulier, sont responsables de la majeure partie de ces coûts. Aucun pays n’est à l’abri des fausses informations médicales, qui se propagent rapidement de manière incontrôlable. Une fois de plus, les coûts économiques à long terme de la désinformation sont bien réels, même si l’information elle-même est fausse. Le Bureau national de la recherche économique affirme que l’incapacité à lutter contre le changement climatique entraînerait une baisse de 7,2 % du PIB par habitant mondial d’ici 2100. Si l’on considère certains de ces grands pays, et en supposant qu’au moins 2 % des informations politiques sont hautement trompeuses ou fausses, les dépenses politiques consacrées à la diffusion de fausses informations atteignent au moins 400 millions de dollars à l’échelle mondiale. Une étude Trustpilot de 2020 a révélé que 89 % du chiffre d’affaires mondial du e-commerce est influencé par les avis en ligne, et que 49 % des consommateurs placent les avis positifs parmi leurs trois principaux critères d’achat. Tant que le marché publicitaire récompensera la désinformation et que le public restera sensible au sensationnalisme, l’économie mondiale sera confrontée à de graves risques. Dès 2018, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont constaté que les fausses informations ont 70 % plus de chances d’être retweetées que les vraies. Cela s’explique en partie par le fait que leur attrait est souvent plus émotionnel ou lié à la nouveauté, des qualités qui stimulent l’engagement en ligne. Il en résulte une amplification sans précédent des risques d’atteinte à la réputation, impactant non seulement la crédibilité des entreprises, mais aussi leurs performances financières et leur valeur boursière à long terme. Les faux avis manipulent les décisions d’achat sur les principales places de marché, les sites de réservation de voyages et les plateformes d’avis. Selon une étude Cavazos de 2021, les faux avis ont coûté 152 milliards de dollars aux entreprises à l’échelle mondiale. Dans une économie où la perception est primordiale, la réputation est devenue l’un des atouts les plus précieux pour une entreprise. Selon une étude Edelman, environ 63 % des consommateurs achètent les marques auxquelles ils font confiance et plus de 80 % affirment avoir besoin de cette confiance avant d’effectuer un achat. Les entreprises doivent souvent faire face à des coûts directs pour se défendre contre les allégations. Les ressources injectées dans l’économie mondiale pour lutter contre l’épidémie de fausses nouvelles ont englobé tout, des enquêtes (le rapport Mueller à lui seul a coûté aux contribuables américains 32 millions de dollars selon le ministère de la Justice) aux nouvelles lois, aux programmes d’éducation aux médias et à l’application de la loi. Les coûts directs, décrits ci-dessus, désignent les pertes et les coûts d’opportunité imposés à la société par le fait qu’un crime ou une agression soit commis. Toutefois, le gouvernement américain a suggéré que, pour mieux comprendre le coût du préjudice, les estimations devraient prendre en compte à la fois les effets financiers et non monétaires du préjudice. Ces coûts indirects pourraient affecter la qualité de vie, accroître la peur ou modifier les comportements. Certains chercheurs ont conclu que les facteurs les plus coûteux de la criminalité dérivent de ces effets moins tangibles. Les effets potentiels des fausses informations incluent la sape de la confiance dans la démocratie et les marchés. Parmi les autres coûts indirects figurent les effets de la vigilance constante, de l’énergie et des ressources nécessaires pour se défendre contre les dommages causés par les campagnes de désinformation et les réparer. Ces efforts sont souvent détournés de l’innovation, de la formation, de la responsabilité sociale des entreprises et de nombreuses autres sources essentielles de croissance économique. Ces bénéfices économiques positifs, indispensables à la compétitivité et à la croissance, sont les victimes collatérales de la guerre contre les fausses informations.
« 
 » Or si « La Russie dépense au moins 1,1 milliard d’euros (1,2 milliard de dollars) par an dans les médias pro-Kremlin pour créer de la désinformation. » il existe un moyen économique de conter toute désinformation des russes qui est de les rendre toute constamment plus que vraies au lieu de chercher à les rendre fausse, c’est -dire- à créer plus de désinformation encore que les Russes. « In March 2022, during the Russian invasion of Ukraine, Russian officials falsely claimed that public health facilities in Ukraine were « secret U.S.-funded biolabs » purportedly developing biological weapons, which was debunked as disinformation by multiple media outlets, scientific groups, and international bodies. The claim was amplified by China’s Ministry of Foreign Affairs and Chinese state media ». « In July 2022, two Russian State Duma members announced that a biolabs commission investigation found that Ukraine had administered drugs to its soldiers that « completely neutralize the last traces of human consciousness and turn them into the most cruel and deadly monsters », and that this was evidence that « this system for the control and creation of a cruel murder machine was implemented under the management of the United States ». « Both Russian and Chinese officials have made accusations in attempt to boost the conspiracy theory. Russian proponents have included Foreign Minister Sergey Lavrov, United Russia leader Dmitry Medvedev, the official Twitter account of the Russian embassy in Sarajevo, and the Russian state-owned media outlets Sputnik and TASS. China’s Foreign Affairs Ministry has asked for a « full account » of Ukraine’s « biological military activities at home and abroad. »

Le dicton est apparu il y a longtemps, dès les premiers temps, à cause d’un problème courant de chauves-souris vivant dans les greniers et les sous-sols des maisons, un problème persistant et non résolu. Elles se multipliaient et laissaient beaucoup d’excréments là où elles vivaient. La multitude de déjections émettait des vapeurs particulièrement toxiques qui contaminaient l’air. Les femmes qui restaient à la maison toute la journée et les gardiens qui vivaient dans ou près des greniers, dans des pièces adjacentes ou des sous-sols à proximité des toxines, étaient empoisonnées. Ces toxines sont finalement devenues connues pour causer des lésions cérébrales temporaires modifiant l’esprit et l’humeur, semblables à celles d’une infestation de cafards, ou même pire, de punaises de lit. Il devient certainement mentalement difficile, pour le moins, de tolérer de tels environnements pendant de longues périodes. L’effet du duc des chauves-souris était bien pire que toute autre infestation. Les femmes réagissaient et agissaient de manière très irrationnelle et erratique. Une fois la source de leur folie découverte, car elles partageaient toutes le même comportement et les mêmes problèmes, les hommes ont commencé à dire « Elle est folle comme une chauve-souris ! », pour n’importe quelle raison, longtemps après que le problème ait été résolu et que tout le monde ait retrouvé ses esprits. Mais honnêtement, je ne sais pas si les problèmes mentaux qu’il a causés ont été complètement inversés. Mais il y a longtemps, si une femme perdait son sang-froid, la plupart des gens, hommes ou femmes, pouvaient lui dire cette phrase. Le dicton était principalement dit aux femmes et il est hors de propos de le dire à un homme. L’expression signifie que la personne accusée d’être complètement folle agit de manière menaçante, dénuée de toute raison et frôlant la démence. Autrement dit, il s’agit d’une personne tellement dérangée (et potentiellement violente) que toute mesure raisonnable et saine pour gérer la situation est inefficace. Scientifiquement parlant, le champignon Histoplasma capsulatum se trouve dans le guano de chauve-souris et, lorsqu’il infecte le cerveau (une possibilité, mais pas une certitude), il provoque chez la personne ou l’animal infecté des comportements psychotiques. Jusqu’au début des années 1950, date à laquelle Histoplasma capsulatum a enfin été correctement diagnostiqué, les personnes atteintes étaient généralement diagnostiquées à tort comme souffrant de tuberculose. La prescription d’antibiotiques antibactériens aggravait la maladie. Pourquoi ? Selon des études médicales, une fois les bactéries éliminées de l’organisme, le champignon n’avait plus aucun obstacle pour proliférer.


BÉNODET, C’EST PAS LA MER À BOIRE ! C’EST LA MER À VOIR, À MOINS D’EN REGARDER UNE POUR LA SOIF EN FAISANT SA POIRE VU LES « Z LOTS » ET PAS DES ILOTES QUI RESTENT EN PET DE PILOTES DE CHASSE AUX W.C. !

« Le matelas foutu de roro est un nouveau poulailler pour œufs de moustiques »

Le début du remplissage du plus grand cabinet de Bénodet pour oiseaux chiants car nichant dans leur chiottes juste au-dessus dans les arbres, ce qui
est pratique pour se torcher avec toutes leurs feuilles.

La moitié du remplissage du plus grand cabinet de Bénodet pour oiseaux.

Ma photo ci-dessus et pas du gros bras de Bénodet qui à flotté aidé dans le passé jusqu’à Nantes, mais du petit bras de l’Odet à Bénodet, une fois terminé le remplissage par la pluie du chiotte à chauves-souris et pigeons chiants et nichant dans les arbres au-dessus et de quelques centimètres de profondeur et dont on a que trop soupé de tous ces morceaux de larves de moustiques à l’origine ! Il ne me reste plus qu’à aller tirer la chasse moi même pataugeant dans l’eau sale du plus grand cabinet de Bénodet à oiseaux plutôt que d’attendre qu’il se vide pendant presque toute une semaine.


« Des chercheurs de l’université LMU ont découvert, dans de l’ambre vieux de quelque 99 millions d’années, la plus ancienne larve de moustique connue. Ce fossile du Crétacé provient de la région de Kachin, au Myanmar, et était remarquablement bien conservé. »


« Des centaines de milliers de personnes meurent chaque année dans le monde du paludisme (ou malaria) et d’autres maladies transmises par les piqûres de moustiques, insectes dont l’existence remonte à l’ère des dinosaures. Ces piqûres sont toutes infligées par des femelles, qui possèdent une anatomie buccale spécialisée, absente chez les mâles. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Des chercheurs affirment avoir découvert les plus anciens fossiles de moustiques connus à ce jour : deux mâles emprisonnés dans des morceaux d’ambre datant de 130 millions d’années, au Crétacé, près de la ville d’Hammana, au Liban. À leur grande surprise, ces moustiques mâles possédaient des pièces buccales piqueuses-suceuses allongées, caractéristiques que l’on ne trouve aujourd’hui que chez les femelles. L’hématophagie chez de nombreux insectes est probablement le résultat de changements dans l’alimentation, passant des fluides végétaux tels que le nectar, les pièces buccales piqueuses-suceuses de nombreux groupes se nourrissant de fluides constituant une exaptation appropriée pour la perforation de la peau des vertébrés et vice versa. Les groupes de bitsom ont développé une hématophagie liée à l’augmentation de la production d’œufs par les femelles.« . Les mots préfixe et suffixe de mala et ria, dans malaria, ont une signification identique en espagnol et en italien, avec mala signifiant mauvais dans les deux langues, et « le terme « ria » en espagnol qui désigne une anse côtière ou un estuaire, formé lorsqu’un fleuve se jette partiellement dans la mer. Semblable à un fjord, elle se rencontre généralement dans des régions côtières accidentées, là où les fleuves se jettent dans la mer. Le terme « ria » en italien désigne une formation côtière submergée, souvent décrite comme une vallée fluviale engloutie. Il est utilisé en géographie pour désigner les zones où les vallées fluviales ont été inondées par la montée du niveau de la mer. L’étymologie du mot de malaria provient du milieu du XVIIIe siècle de l’italien, dérivé de mal’aria, forme contractée de mala aria « mauvais air ». Le terme désignait à l’origine l’atmosphère malsaine causée par les émanations des marais, auxquelles on attribuait autrefois la maladie. » « Une aria, mot féminin, est une mélodie chantée ou instrumentale. Dans les opéras, une aria est un air chanté par un ou une soliste. Un aria, mot masculin, est un tracas, un ennui, un obstacle. A l’origine, un aria désignait un tumulte mais aussi un amas de choses encombrantes, gênantes. Peu à peu, le mot « aria » a qualifié un obstacle gênant, imprévu, une complication. Le mot masculin « aria » aurait pour origine «harier » de l’ancien français signifiant « harceler ». Aria désigne aussi l’air de l’atmosphère, l’air comprimée, l’air compressé. »
En effet il s’agit bien plus que du terreur management auxquels ils se livrent en secret mais pas d’ Etat qui laisse faire par tous moyens et tous prétextes pour récolter la crème de merde avec lequel est construit son pouvoir : le harcèlement produit la violence qui fait le beurre d’Etat de ces guerres à sa force publique.

« La guerre entomologique est connue depuis l’Antiquité, où les civilisations utilisaient des insectes pour propager des maladies chez leurs ennemis. Les progrès scientifiques et technologiques ont accru le potentiel d’utilisation des insectes comme vecteurs de virus et de toxines à des fins militaires, notamment par des méthodes traditionnelles et des innovations telles que le génie génétique.

Throughout history, humans have recognized the potential of insects as agents of biological warfare, exploiting their innate capabilities to inflict harm upon adversaries . From ancient civilizations employing beehives as weapons to modern scientific advancements in genetic engineering, the use of insects in warfare has evolved and diversified . Historically, insects have played pivotal roles in conflicts dating back to antiquity. Ancient civilizations, such as the Greeks, Romans, and Chinese, leveraged insects like bees and hornets to disrupt enemy forces. Bees were deployed to instill fear and confusion among adversaries, while hornets were unleashed to induce chaos and inflict physical harm. These early examples demonstrate humanity’s early recognition of insects’ potential as weapons of war. In the modern era, the understanding of entomological warfare has expanded with advancements in science and technology. During World War II (WWII), both Axis and Allied powers explored the use of insects as vectors for disease transmission. Notably, the Japanese Imperial Army researched weaponizing fleas infected with plague, resulting in devastating outbreaks in Chinese citiesThe emergence of gene editing technologies like CRISPR-Cas9 has raised concerns about the potential misuse of such methods to engineer insects for malevolent purposes. Additionally, the advent of unmanned aerial vehicles (UAVs) equipped with insect-sized drones could facilitate the targeted delivery of insect-based weapons, posing new challenges for defense and security .

The potential strategic advantages entomological warfare may offer as targeted delivery and significant impacts on enemy forces, as the practice of using insects as disease vectors is known as “entomological warfare.” Although biological warfare is the primary application for these insects, they can also be employed as living dirty bombs to disperse chemical or radioactive materials. Actually, by being aware of their habits, one can select the right insect to deliver a chemical, biological, or radioactive agent to particular targets in an effective manner and employ insects to harm adversaries (Peterson 1990). In order to achieve this, pathogen-infected insects are first released into the intended target area. These insects serve as vectors, infecting specific animals or residents of the intended location. Insects of the second kind are utilized directly to harm crops. In the third category, uninfected insects such as bees are deployed to attack enemies directly.

To infect humans, animals, and birds with disease, mosquitoes can also be employed as biological weapons. They serve as the carriers of various parasites and viruses. Aedes aegypti is the primary cause of viral diseases like yellow fever, dengue fever, and chikungunya (World Health Organization 2009). Similar to this, Plasmodium is the protozoan that causes malaria (Worrall et al. 2005). In order to attack the Soviet Union, the USA established a laboratory during the Cold War that could produce 100 million mosquitoes infected with yellow fever (Lockwood 2008). During Operation Big Buzz in 1955, 300 000 yellow fever-infected mosquitoes were dropped by the United States to test their survivability

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