
© « Tous droits réservés » – 2012 de M. Cédric Christian Bernard Gagneux, intellectuel anti-manuel, anti-sport et anti-jeux de paris ; célibataire anti-sexuel ; autoritariste anti-humaniste ; doctrinaire nucléaire antimilitariste ; individualiste anti-collectiviste ; apolitique anti-gauchiste et anti-droitiste ; totalitaire anti-libertaire ; absolutiste anti-extrémiste ; anti-nationalistes, antiaméricains, anti-russes, antichinois, anti-indiens, anti-européens, anti-ukrainiens, anti africains, anti- maghrébins, anti-sud Américains, anti moyens orientaux, anti-israéliens ; pro extra-terrestre anti-terrien ; réaliste anti-idéaliste ; athée anti-religieux et anti-dieux prédateurs harceleurs tueurs ; né non juif de nationalité française, le 19/07/1964. Pages publiées depuis la ville de Bénodet dans le Finistère. Pajennoù embannet e kêr Benoded, e Penn-ar-Bed.
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Tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024, et manquante de la sauvegarde de « Mick gros soft and it’s hell of a one drive way paved with fraudulently good intention », avant tout écrit seul et sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur et précédemment intitulé « Mes Fonctions Simples », avant l’option nucléaire du copilote Mick gros soft sur le travail de galérien de l’ilote en pet de chasse aux w.-c. déjà victime de « hackshole ». Ce tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024 donc très incomplète. Je l’ai écrit seul, sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur, et précédemment intitulé, « Mes Fonctions Simples », à satire anti-sino-rusciste et anti-prolos de guéguerre à trous partout, autour de la statue de Poutine aux w.-c., mais cause de nuisances de voisinage harcelantes constantes au stress extrêmement délétère poussant à l’autodestruction, alors effacé. Pages publiées depuis la ville de Bénodet à harcèlement sur mer, dans le Finistère la où finit la terre mais pas les nuisances les plus délétères, en Bretagne qui ne vous gagne pas et vous fait perdre.
Voici d’ailleurs la photo ci-dessous de Poutine sur le trône publié sur mon ancien blog et autour de laquelle j’avais construis ma satire publiée en lecture libre sur le web, et qui me valu d’être harcelé aux toilettes en permanence par le nombreux fan club Breton de Poutine, allant jusqu’à nuire et détruire d’autres Français pour faire semblant de le faire élire et de lui obéir de loin, comme à un Dieu invisible alors qu’il n’est qu’un Vor, capo du tutti capi de la « Vory v Zakone » et sa clique de têtes à claque le pognon pour Kompromat de partout dans le monde au service de Z, le petit Hun Aryen zinzin, « Trump’s trump card », « Zutin », le néo nase Z, Zozo Zéro Zorro Héro à papote à zozote de guéguerre Z, pour que tous soient sûrs de leur Z de nez haut naze Z comme « Zaméricains », « Zinois », « Zindiens », « Zisraéliens », « Zeuropéens », « Zukrainiens », « Zrançais », « Zarisiens », « Zretons », « Zimpérois » et même « Zénodétois », mais aussi « zuifs », « zhrétiens », « zusulmans », « zindous », « zoudhistes », « zhintoistes », puis éventuellement sur « Zerre » tous « Zerriens » pour G rien et G erre avec pertes et fracas de guerre pour ne plus « G-rez ».
AVANT PROPP HAUT
A’) Les données des jeux de mots et de la satire
C’est ainsi, qu’assommé assommant en s’inspirant brièvement d’A. Cournot et son « Essai sur les fondements de nos connaissances » de 1851, nous
pouvons écrire que tout objet analytique qui procède par voie d’analyse en générale et dont nous considérons certaines propriétés de l’objet, exprimées
par des définitions dont nous établiront « toutes les conséquences que la logique est capable d’en tirer par des jugements analytique, c’est à dire
parmi tous les types de jugements d’après Kant, ceux qui éclaircissent et développent la connaissance de l’objet plutôt qu’ils ne l’étendent « , est
donc par définition analytique même, composé de données qui peuvent être divisées en deux grandes catégories de données catégoriques qui
représentent des caractéristiques telles que toutes les valeurs possibles pour une caractéristique devraient être regroupées dans une seule catégorie; et
de données quantitatives aussi appelées données numériques. Cette division bipartite des données peut être encore subdivisée bipartite avec les
données catégoriques qui peuvent être subdivisées en
données nominales « des catégories qui n’ont pas d’ordre inhérent, où les valeurs des données
dans cette situation sont des étiquettes et peuvent être analysées et résumées à l’aide de fréquence de proportion, de pourcentage, de tableaux
croisés et du mode » ; et des données ordinales qui « représentent des données catégoriques qui peuvent être ordonnées contrairement aux données
aux données nominales et qui suivent un ordre logique, comme les tailles divisées ainsi, petit, moyen et grand « ; et avec les données quantitatives
peuvent être subdivisées en données discrète dont « les valeurs numériques sont distinctes et séparées et qui ne peuvent prendre que certaines valeurs
; ou continue qui représentent des mesures et non des comptages et qui peuvent prendre un nombre infini de valeurs, mais qui pour des raisons
pratiques, sont mesurées à l’aide d’une échelle discrète ».
Par exemple en considérant l’objet analytique que sont les contes populaires, « dans la Morphologie du conte populaire de Vladimir Propp, il nous
propose trente et une fonctions qui décrivent les actions des personnages qui jouent un rôle important dans les contes populaires. Ces fonctions
nous aident à comprendre le fonctionnement des textes narratifs. », alors de même que pour les contes populaires que je classe dans la catégorie des
contes non humoristiques, les contes humoristiques que j’appelle du néologisme de ma création d’un mot valise entre raconter et rie, les « raconteries »,
parce qu’il est subjectif qu’il faut qu’il rie au subjonctif présent de rire, le dictateur, pour ne plus dicter de tuer. C’ est ainsi que les « raconteries »
organisés en catégories par genres comprennent les contes humoristes, les romans humoristes, les nouvelles humoristes, les poésies humoristiques, les
blagues, les aphorismes humoristiques ; mais aussi les satires, dont la dadaisterie prop subdivisée en satire politique non scatologique ironique et
sadique de l’art de la « propreterie », et en satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie ». Ainsi donc en
générale toutes les expressions humoristiques pourraient être organisées en données nominales reprenant l’idée de fonctions de Propp, classant ainsi les
techniques des « raconteries » en quatre catégories qui sont « le langage (comprenant entre autre les jeux de mots ou calembours, et la satire), la
logique, l’identité, l’action. » Ensuite réduisant encore cet objet analytique des contes populaires réduit en objet analytique des « raconteries » en quatre
catégorie à une seule catégorie celle du langage et à deux de ces constituantes plus particulièrement les jeux de mots ou calembours, et la satire
j’obtiens ainsi ce dernier objet analytique composé tout d’abord de données nominales. Par exemple ces sont des caractéristiques linguistiques spéciales
que les jeux de mots et la satire ont qui sont qualitativement :
l’orthographe,
la morphologie,
le vocabulaire
la syntaxe ;
Ce dernier objet analytique réduit que sont les jeux de mots ou calembours et la satire, est ensuite composé de données «
qualitatives ordinales qui
suivent un ordre naturel, et qui sont intermédiaires entre les données qualitatives et quantitatives ». Elles correspondent à la classification spéciale
d’après leur fonction comme dans les contes non humoristique où il semble y avoir deux types distincts d’analyses structurelles qui sont :
« le type dont la morphologie du conte populaire est l’exemple par excellence. Dans ce type, la structure ou l’organisation formelle
d’un texte folklorique est décrite selon l’ordre chronologique des séquences linéaires d’éléments le texte….À la suite de Lévi-Strauss
(1963, p. 312), cette analyse structurelle séquentielle linéaire que l’on pourrait qualifier de l’analyse structurelle « syntagmatique »… »
« l’analyse paradigmatique d’un texte en trouvant l’ensemble des oppositions bipolaires trouvées (cachées) dans le texte. »
Ensuite ce dernier objet analytique réduit aux jeux de mots ou calembours et à la satire, comprend des « données quantitatives continues sous forme
de nombres fractionnaires qui représentent des informations pouvant être divisées en niveaux plus petits et pouvant prendre n’importe quelle
valeur comprise dans une plage donnée » qui est la mesure quantitative de l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général les
calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale que nous explicitons maintenant par une réponse courante à la question « qu’est-ce
qu’un jeu de mots ? » qui est que les jeux de mots sont une forme qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance
d’homonymie (complète ou partielle) ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible, car nous reconnaissons l’ambiguïté causée
par le mots homophones ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux
lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud
acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens
possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence
sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour
est dérivés ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de
mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que
c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. » Nous compteront donc sur une échelle ces significations
multiples ou ambiguës de ce seul mot conteneur qu’est le jeu de mot ou calembour.
Enfin ce dernier objet analytique réduit aux jeux de mots ou calembours et à la satire, comprend des
signifie distinct ou séparé.) qui contiennent des valeurs entières dénombrables et de valeurs finies.
données quantitatives discrètes (« discret »
La combinatoire des mots qui étudie diverses
propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini l’alphabet.
⁂
A » »’)
Les données qualitatives nominales dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Les données qualitatives nominales (« nominal » vient du latin « nomen », qui signifie « nom ») servent à étiqueter des variables sans ordre ni valeur
quantitative avec lesquelles nous ne pouvons effectuer aucune opération numérique, ni donner d’ordre pour trier les données, car les données
qualitatives nominales n’ont aucun ordre significatif et leurs valeurs sont seulement d’être réparties en catégories distinctes. Par exemple sachant
que « dans la Morphologie du conte populaire de Vladimir Propp, il nous propose trente et une fonctions qui décrivent les actions des personnages
qui jouent un rôle important dans les contes populaires. Ces fonctions nous aident à comprendre le fonctionnement des textes narratifs. Quelques
exemples typiques. Les fonctions sont l’interdiction, la violation, la supercherie et la réception d’un agent magique. Propp a choisi de se
concentrer sur les fonctions des personnages de contes populaires parce que d’autres approches, telles que l’étude de thèmes ou de types de héros
et d’héroïnes, n’a pas fonctionné. Il a défini une fonction comme (Propp, 1968, p. 21) « Un acte d’un caractère, défini de son point de vue de son
importance pour la ligne de conduite ». Ces fonctions, a-t-il ajouté, sont stables et leur nombre est limité. » Alors de même que pour les contes non
humoristiques, que j’appelle du néologisme de ma création d’un mot valise entre raconter et rie, les « raconteries », comprenant les contes humoristes ,
les romans humoristes, les nouvelles humoristes, les poésies humoristiques, les blagues, les aphorismes humoristiques, les expressions humoristiques,
pourraient être organisées en données nominales reprenant l’idée de fonctions de Propp, et ainsi les techniques des « raconteries » pourraient être
classées en quatre catégories :
« le langage : Allusion ; Bombastique ; Définition ; Exagération ; Facétie ; Insultes ; Infantilisme ; Ironie ; Malentendu ; Littéralité ;
jeux de mots ou calembours ; Repartie ; Ridiculiser ; Sarcasme ; Satire.
la logique : Absurdité ; Accident ; Analogie ; Catalogue ; Coïncidence ; Comparaison ; Déception ; Ignorance ; Erreurs ; Répétition ;
Renversement ; Rigidité ; Thème et variation ; Démasquer.
l’identité : Avant et après ; Burlesque ; Caricature ; Excentricité ; Embarras ; Exposition ; Grotesque ; Usurpation
d’identité ; Imitation ; Impersonation ; mimétisme (le fait de « devenir soi-même un personnage illusoire et se conduire en
conséquence », c’est-à-dire jouer un rôle) ; Parodie ; Échelle ; Taille ; Stéréotypes.
l’action : Vitesse ; Slapstick ; Scène de poursuite.
Par exemple ces sont des caractéristiques linguistiques spéciales que les jeux de mots ont qui sont qualitativement :
l’orthographe,
la morphologie,
le vocabulaire
la syntaxe ;
Par exemple encore, ce sont les typologies, la classification spéciale qui est que sous chaque catégorie de jeu de mots, il y a une liste de mots, de
phrases ou de groupes de mots d’une des formes de jeu de mots divisés en classes de :
a)
Mots courants
Mots inhabituels
Mots avec trait d’union
Phrases
Phrases avec trait d’union »
⁂
Qu’est-ce que le vocabulaire en relation avec la
syntaxe des
« raconteries » ?
« Le vocabulaire est l’ensemble des mots, des vocables d’une langue et l’ensemble des termes propres à une science ; et le lexique d’une langue est
l’ensemble de ses mots c’est à dire la somme des vocabulaires utilisés, ou de façon plus précise en linguistique de ses lemmes c’est à dire de ces
entrées dans le lexique Les mots d’un lexique forment un tout, une sorte de système sémantique, qui évolue donc au fil du temps. Les rapports
entre les mots, de forme et surtout de sens, ainsi qu’entre les sens d’un même mot, sont très divers.
La syntaxe que l’on confond souvent la grammaire est l’étude de l’apparat combinatoire de la phrase, les fonctions des mots, les formes et les
flexions. La construction des mots se distingue généralement en celle de convenance, quand les mots doivent convenir ensemble, et en celle de
régime, quand l’un des deux cause une variation dans l’autre.
1) Les notions fondamentales de la syntaxe sont tout d’abord la notion de
phrase qui doit s’appuyer sur les notions de contenu propositionnel et
d’opération énonciative. Un contenu propositionnel (terme qui renvoie à la notion de proposition telle que l’a élaborée la tradition logique), est la
représentation d’un état possible du monde (événement, situation) au moyen des lexèmes d’une langue. Quant à la notion d’opération énonciative,
elle englobe notamment les notions sur lesquelles se base le classement traditionnel des phrases en déclaratives (ou assertives), interrogatives et
injonctives (ou impératives) :
les phrases déclaratives affirment l’adéquation (assertion positive) ou l’inadéquation (assertion négative) d’un contenu propositionnel
à la description d’une situation de référence ;
les phrases interrogatives sont de deux types : ou bien l’allocutaire doit assumer l’assertion d’un contenu propositionnel que lui
fournit l’énonciateur (questions appelant une réponse par oui ou par non), ou bien l’énonciateur fournit un contenu propositionnel
incomplet que l’allocutaire doit compléter (questions à proformes interrogatives) ;
les phrases injonctives signifient que l’énonciateur exprime la volonté que la réalité devienne conforme à un certain contenu
propositionnel.
Le propre du langage est de fournir aux locuteurs la possibilité de construire une variété illimitée de contenus propositionnels et d’expliciter les
opérations qu’ils effectuent en les manipulant dans l’interaction communicative, et la phrase est le cadre dans lequel se manifestent
systématiquement ces possibilités.
2) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite
une répartition des mots en classes qui est nécessaire pour pouvoir formuler les règles
selon lesquelles, dans une langue, certaines combinaisons de mots sont des phrases possibles, et d’autres pas. Parmi les systèmes de classement
qu’on peut a priori imaginer, il faut dans la perspective syntaxique s’efforcer d’établir celui qui permet de formuler le plus simplement possible des
règles de syntaxe ayant un maximum de généralité. Du point de vue typologique, l’existence ou non de langues qui ignoreraient totalement la
notion de classes de mots reste un sujet controversé s’il n’est clairement pas possible de procéder à un classement qui aurait pour principe que les
types de comportement qui définissent les différentes classes de mots devraient être exclusifs les uns des autres. En réaction contre cette possibilité
de non exclusivité des classes manifester pratiquement par l’existence de plusieurs classes de mots sans avoir à subir une quelconque opération
morphologique pour les différentier, il est prudent de ne caractériser l’appartenance des mots à une classe donnée qu’au moyen de propriétés
formulées positivement, qui ne soient pas contradictoires de celles considérées comme définitoires d’une autre classe de mots.
Les mots peuvent être classés selon leur distribution, c’est-à-dire en observant le fait que seuls certains mots peuvent occuper une
position donnée dans une séquence dont les autres éléments restent constants. Mais il serait illusoire de penser pouvoir établir le
classement des mots d’une langue en appliquant brutalement, sans aucune hypothèse préalable ni interprétation, le principe selon
lequel deux mots ne pouvant pas commuter entre eux dans au moins un contexte devraient appartenir à deux classes différentes. Une
application mécanique de la méthode distributionnelle est notamment difficilement compatible avec le fait que les formes
grammaticales d’un nom (par exemple les formes casuelles, dans les langues où les noms varient en cas, ou les formes de singulier et
de pluriel du nom, dans les langues qui connaissent l’accord en nombre) peuvent avoir des distributions différentes.
Les mots peuvent aussi être classés selon les possibilités de faire varier leur structure interne, et certaines au moins des
caractéristiques morphologiques du mot ont un lien direct avec son comportement syntaxique. Seule une partie de la structure interne
des mots est directement pertinente pour la syntaxe dans l’établissement des classes de mots, comme la morphologie flexionnelle est
par définition même à prendre en considération dans un classement des mots orienté vers la possibilité de formuler le plus simplement
possible les règles syntaxiques, par contre la prise en compte de la morphologie dérivationnelle ne l’est pas.
Les définitions traditionnelles suggèrent aussi la possibilité d’utiliser des critères sémantiques, mais la relation entre classes
grammaticales de mots et types de significations
Le critère morphologique n’est jamais suffisant à lui seul pour reconnaître toutes les classes de mots qu’il est nécessaire de distinguer
du point de vue syntaxique. Il est notamment impossible de justifier sur la base du seul critère morphologique la répartition des mots
invariables en plusieurs classes différentes (cf. par exemple la distinction entre conjonctions et prépositions en français). En français,
le critère morphologique est aussi mis en défaut en ce qui concerne la distinction entre noms et adjectifs, car noms et adjectifs varient
également en nombre, il y a des adjectifs qui ne varient pas en genre, et beaucoup de noms vont par couples (par exemple boulanger /
boulangère) dont les deux membres se distinguent par le genre
En conclusion, il n’existe pas de méthode pour régler de façon satisfaisante la question de la répartition des mots en classes sur la seule base de
l’observation des variations morphologiques des mots et de leurs possibilités de commutation.
3) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la structure en constituants de la phrase se présentant comme une suite de mots,
mais les locuteurs ont l’intuition de l’existence de ‘groupes de mots’ fonctionnant comme un seul bloc à un certain niveau de structure. Cette
intuition peut être précisée par différents tests, notamment en observant des modifications de l’unité phrastique qui impliquent la présence de mots
ou groupes de mots en une position différente de leur position canonique (c’est-à-dire différente de celle qu’ils occuperaient dans une phrase
indépendante de type assertif minimalement marquée du point de vue discursif).
4) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la structure interne des constituants de tête et dépendants parmi les mots qui
forment un constituant, car la tête est celui qui détermine les propriétés syntaxiques du constituant pris en bloc. Les autres mots ou groupes de
mots qui entrent dans la formation du constituant peuvent être désignés du terme générique de dépendants. On utilise parfois avec le même sens
modifieurs, mais ce terme est souvent utilisé avec un sens plus restreint, ou avec un contenu sémantique plutôt que syntaxique. La notion de tête
est le corrélat syntaxique du fait que, sémantiquement, les dépendants précisent un sens dénotatif qui est donné par la tête. Dans les cas simples, le
contraste entre tête et dépendants se manifeste par le fait qu’on peut librement ajouter ou supprimer des dépendants sans modifier la façon dont le
constituant pris en bloc peut intervenir dans la construction d’une phrase. Autrement dit, la reconnaissance d’un mot comme tête d’un constituant
va de soi lorsque ce mot a toujours la même distribution syntaxique que les constituants dont il est la tête : lorsque le constituant nominal peut se
réduire à un nom quel que soit son rôle syntaxique et la nature du nom tête, et lorsqu’une forme verbale est de manière générale apte à constituer
une phrase à elle seule, il n’y a pas de difficulté à reconnaître le nom comme tête du constituant nominal, et le verbe comme tête de la phrase. Mais
le caractère obligatoire de certains dépendants peut poser problème à la reconnaissance d’une relation tête-dépendant. Par exemple, dans
beaucoup de langues, le sujet est un terme obligatoire de la phrase, ce qui explique que la reconnaissance du verbe comme tête de la phrase et du
sujet comme dépendant du verbe a mis longtemps à s’imposer, et ne fait toujours pas l’unanimité.
Les phénomènes d’ellipse sont une autre raison pour n’utiliser que de façon prudente le trait obligatoire / facultatif comme critère de
reconnaissance du contraste tête / dépendant. Les termes d’une construction réellement facultatifs, dont l’absence n’est soumise à aucune
condition particulière, ne doivent pas être confondus avec d’autres dont l’absence est conditionnée par le contexte discursif. Il arrive en effet que
l’absence d’un terme dans une construction oblige à considérer la construction en question comme elliptique, c’est-à-dire à l’interpréter de la
même façon que si la place laissée vacante était occupée par un terme dont le contexte rend l’identité évidente.
Pour les types de dépendants, une distinction très générale peut être faite entre dépendants fortement régis et faiblement régis. Les dépendants
fortement régis, ou compléments, obéissent à des contraintes de sélection qui constituent des propriétés lexicales de la tête dont ils dépendent, et la
nature précise de leur relation sémantique à la tête du constituant dont ils font partie dépend aussi de propriétés lexicales de la tête. Les
dépendants faiblement régis, quant à eux, doivent respecter certaines compatibilités sémantiques pour que la construction soit interprétable, et
peuvent selon les constructions et selon les langues être dans une relation d’accord avec la tête dont ils dépendent, mais ils ne subissent pas à
proprement parler de contraintes de sélection comparables à celles que subissent les compléments, et ils gardent leur autonomie sémantique
relativement à la tête dont ils dépendent. On désigne comme valence d’un mot l’ensemble de ses propriétés quant à la sélection de compléments
auxquels il assigne des rôles sémantiques.
5) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la coordination qui est traditionnellement définie comme relation entre deux unités
de même nature qui partagent un même rôle dans la construction d’une unité de rang supérieur. Cette notion transcende les distinctions de
niveaux de structure et de types d’unités : on peut coordonner des mots, des constituants ou des phrases, à la seule condition que les deux termes
d’une coordination soient de même nature. La notion traditionnelle de coordination repose largement sur l’observation de mots (comme en
français et, ou, et dans une moindre mesure mais) aptes à relier des unités de rang et de nature variables, et qui au moins dans la plupart de leurs
emplois n’instaurent pas une relation de dépendance entre les unités qu’ils relient. Mais les données typologiques conduisent d’une part à
s’interroger sur l’homogénéité des phénomènes traditionnellement décrits sous le terme de coordination (car les coordinatifs opérant à différents
niveaux de structure et sur des types différents d’unités n’existent que dans certaines langues), et d’autre part à accepter l’idée qu’il n’y a pas
forcément dans les langues une distinction tranchée entre les constructions qui coordonnent deux termes et celles qui instaurent une relation de
dépendance entre deux termes.
6) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
l’accord dont il est difficile sinon impossible de donner une définition générale de
l’accord qui s’applique exactement aux phénomènes couramment rangés à cette rubrique : toutes les définitions qui viennent à l’esprit s’avèrent,
ou trop larges, ou trop restrictives. Une solution prudente est de considérer que le terme d’accord regroupe un certain nombre de mécanismes
grammaticaux distincts bien que relevant tous de la notion très générale de co-variation, dont les plus répandus sont les trois suivants :
(a) l’accord entre le nom et ses dépendants dans le cadre du constituant nominal,
(b) l’accord entre le constituant nominal et des mots appartenant à la même phrase qui sont avec le constituant nominal dans une relation
syntaxique particulière,
(c) l’accord des pronoms avec un constituant nominal susceptible de représenter le même référent, phénomène fondamentalement discursif qui
n’implique aucune relation syntaxique particulière et qui n’implique même pas que le constituant nominal avec lequel le pronom s’accorde soit
effectivement présent dans le discours.
L’accord entre le nom et ses dépendants consiste en ce que plusieurs mots parmi ceux qui entrent dans la formation du constituant nominal
varient conjointement pour exprimer des caractéristiques grammaticales ou sémantiques du constituant nominal ou de son référent (nombre, cas,
genre). L’accord entre le constituant nominal et un mot qui lui est extérieur (par exemple en français l’accord entre sujet et verbe, ou l’accord
entre sujet et adjectif attribut) consiste en ce que ce mot présente des variations qui reflètent certaines caractéristiques grammaticales du
constituant nominal qui gouverne l’accord ou certaines caractéristiques sémantiques de son référent. Le plus souvent, l’accord entre le constituant
nominal et un mot qui lui est extérieur concerne des mots avec lesquels le constituant nominal est dans une relation de dépendance directe, mais
ce n’est pas toujours le cas.
7) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
le nom et constituant nominal dont il est impossible de définir en termes
strictement formels une notion de nom applicable à toutes les langues et rendant compte de l’usage traditionnel que font les linguistes du terme de
nom. Il n’est pas non plus possible d’accepter telle quelle la définition ‘notionnelle’ des grammaires traditionnelles, car elle présuppose une
homogénéité sémantique de l’ensemble des noms qui de toute évidence ne correspond pas à la réalité. Mais pour résoudre cette apparente
contradiction, il suffit d’abandonner l’idée de définir les noms par référence à une propriété (formelle ou sémantique) qui serait la condition
nécessaire et suffisante pour qu’un mot soit reconnu comme nom, et de définir la notion de nom par référence à un prototype. De manière précise,
on peut considérer que les noms propres de personnes constituent universellement le prototype de la notion grammaticale de nom :
(a) Les noms propres de personnes ont par définition le statut de nom.
(b) Le statut de nom s’étend à des mots qui ont pour signifié lexical une catégorie de personnes et qui peuvent être la tête de constituants
syntaxiques équivalents à des noms propres de personne du double point de vue référentiel et syntaxique.
(c) Sont enfin reconnus comme noms, quelle que soit la nature de leur signifié, les mots pouvant servir de tête de constituants syntaxiques avec les
mêmes propriétés que ceux reconnus comme noms selon le point (b) ;
Les constituants syntaxiques dont la tête est un nom sont désignés comme constituants nominaux. L’essentiel dans cette démarche est que, tout en
reconnaissant à la catégorie du nom un ancrage notionnel difficilement contestable, elle n’implique pas l’existence de propriétés sémantiques
évidentes qui seraient communes à la totalité des constituants nominaux. En effet, la distinction noms vs. verbes ne reproduit pas de façon simple
et directe une distinction êtres ou objets vs. actions ou états. Il y a certainement une base cognitive à la catégorisation syntaxique des lexèmes, mais
catégories cognitives et catégories syntaxiques ne coïncident pas de façon simple. Une approche en termes de prototypes permet de résoudre cette
difficulté, contrairement aux définitions notionnelles traditionnelles, formulées d’une façon qui en toute rigueur les rend incompatibles avec le
simple fait qu’une même notion puisse parfois se lexicaliser aussi bien comme nom que comme verbe
8) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
verbe et pour dégager une notion de verbe aussi générale que possible,
on peut d’abord définir comme formes verbales prototypiques les mots qui participent à la construction de phrases indépendantes notamment
assertives :
(a) Ils manifestent dans la construction considérée des possibilités de varier et de se combiner avec divers types de dépendants différentes de
celles qui caractérisent un nom en fonction de tête d’un constituant nominal.
(b) Ils ont pour signifié lexical un type de situation ou d’événement impliquant la participation d’une ou plusieurs entités concrètes qui ont
une existence indépendamment de la situation ou de l’événement en question.
(c) Les constituants nominaux avec lesquels ils se combinent ont pour référents des entités concrètes impliquées dans la situation ou
l’événement en question.
Dans une deuxième étape, seront reconnus par extension comme formes verbales indépendantes tous les mots, quelle que puisse être la nature de
leur signifié, qui formellement se combinent comme des formes verbales prototypiques avec des constituants nominaux pour donner des phrases
indépendantes ;
Dans une troisième étape, sont reconnus comme formes verbales dépendantes des mots qui ne peuvent pas être la tête de phrases indépendantes,
mais qui ont une relation morphologique régulière avec des formes verbales indépendantes et peuvent être la tête de constituants ayant une
structure semblable à celle de phrases dont la tête est une forme verbale indépendante, sauf éventuellement en ce qui concerne l’expression de l’un
des participants couramment désigné comme sujet.
En logique, un prédicat est une expression simple ou complexe qui donne naissance à des énoncés assertifs (susceptibles d’être jugés vrais ou faux
selon la situation de référence à laquelle on les applique) en se combinant avec des arguments qui représentent des entités : un prédicat à un
argument (par exemple court rapidement, est intelligent, est un garçon) signifie une propriété que chaque entité peut posséder ou ne pas
posséder10, un prédicat à deux arguments (par
9) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
la prédication qui est ce processus par lequel un prédicat est combiné
avec un sujet pour former une proposition. En logique, un prédicat est une expression simple ou complexe qui donne naissance à des énoncés
assertifs susceptibles d’être jugés vrais ou faux selon la situation de référence à laquelle on les applique en se combinant avec des arguments qui
représentent des entités : un prédicat à un argument signifie une propriété que chaque entité peut posséder ou ne pas posséder, un prédicat à deux
arguments signifie une relation que chaque couple d’entités peut vérifier ou ne pas vérifier, et on peut théoriquement définir de même des
prédicats à 3, 4, …, n arguments. Le terme de propriété est pris ici au sens large qu’il a en logique : tout ce qui permet de délimiter un sous
ensemble à l’intérieur d’un ensemble. Dans l’usage des linguistes, propriété est souvent implicitement restreint au type de propriétés que les
langues tendent à encoder par des lexèmes adjectivaux. Il y a une similitude évidente entre la combinaison logique d’un prédicat avec ses
arguments et la formation d’une unité phrastique par combinaison d’un verbe et d’un certain nombre de constituants nominaux. Par analogie
avec la combinatoire logique prédicat-arguments, on désigne couramment comme arguments du verbe les entités dont le sens du verbe implique la
participation, avec un rôle déterminé, dans l’événement ou la situation qu’il signifie : de même que le prédicat au sens logique du terme requiert la
présence d’un nombre donné d’arguments pour former avec eux un énoncé assertif, de même le verbe détermine les caractéristiques formelles
et sémantiques des constituants nominaux avec lesquels il peut se combiner pour former une unité phrastique. Toutefois, logiquement parlant, les
lexèmes nominaux sont prédicatifs au même titre que les lexèmes verbaux, et la possibilité de servir à construire des expressions se référant à des
entités n’est pas réservée aux noms ; dans les deux cas, on construit une expression ayant pour référent une entité caractérisée comme la seule,
parmi un ensemble donné, qui possède une certaine propriété. En français, il y a un contraste net dans la façon dont les différents types de lexèmes
peuvent fournir des expressions prédicatives ou des expressions se référant à des entités : les verbes fournissent directement des expressions
prédicatives, alors que les noms ne peuvent le faire qu’en se combinant à une copule, et les noms fournissent des expressions se référant à des
entités en se combinant avec des déterminants, alors que pour les verbes, on doit passer par la relativisation.
10) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
types de mots pleins en syntaxe générale et classes
morphosyntaxiques. Il ne serait pas raisonnable de chercher un critère universel de distinction entre noms et verbes. On observe clairement des
tendances parfois très fortes, notamment en ce qui concerne les types de distinctions sémantiques encodés dans les variations morphologiques des
noms et des verbes, mais rien de véritablement universel. De manière générale, les lexèmes susceptibles de donner naissance à des formes
reconnaissables comme nominales ou verbales selon la démarche exposée ci-dessus peuvent être des lexèmes à orientation nominale (ne pouvant
donner naissance à des formes verbales que par dérivation, comme en français flamme), des lexèmes à orientation verbale (ne pouvant donner
naissance à des formes nominales que par dérivation), comme en français mang(er), ou des lexèmes verbo-nominaux (aptes à donner naissance
sans dérivation aussi bien à des formes verbales qu’à des formes nominales), comme en français cri(er). La plupart des langues ont ces trois types
de lexèmes. Mais l’importance numérique relative des lexèmes verbo-nominaux est extrêmement variable d’une langue à l’autre, et il y a des
variations considérables en ce qui concerne la régularité de la relation entre emplois nominaux et emplois verbaux des lexèmes verbo
nominaux. Les mots pleins autres que noms ou verbes sont généralement répartis en adjectifs, adverbes et adpositions. Une différence importante
par rapport aux types majeurs que sont noms et verbes est que, dans la plupart des langues, il n’y a pas de difficulté importante à faire coïncider la
notion générale de nom avec un prototype morphosyntaxique unique, et il en va de même pour la notion de verbe ; par contre, il est banal que les
mots qui dans une langue donnée répondent a priori à la définition générale d’adjectifs, adpositions ou adverbes constituent des ensembles
hétérogènes, qui ne se structurent pas de manière évidente autour de prototypes morphosyntaxiques qui correspondraient chacun de manière
exclusive à une espèce de mots définie en termes généraux. En outre, il est fréquent qu’une partie au moins de ces mots soient suffisamment
proches du prototype du nom ou du verbe pour qu’il y ait lieu de se demander dans quelle mesure la reconnaissance d’une espèce de mots
particulière est bien justifiée. Il y a en outre un problème particulier avec les adpositions, qui constituent très généralement dans les langues des
inventaires particulièrement hétérogènes, et qui ont à certains égards un statut ambigu du point de vue de la distinction entre mots pleins et mots
grammaticaux.
11) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants nominaux et adpositionnels . Les constituants
nominaux, identifiés comme tels comportent un nom accompagné d’un nombre variable de dépendants de nature diverse. La reconnaissance de
constituants adpositionnels (pré- ou postpositionnels) est souvent peu problématique, mais d’un point de vue général, même si on admet l’analyse
de l’adposition comme tête de la construction qu’elle forme avec un constituant nominal, on peut voir là des constituants nominaux étendus plutôt
qu’un type vraiment différent de constituant. En effet, l’adposition (à la différence du nom et du verbe) n’est pas la tête d’un constituant à la
construction duquel participe une variété de dépendants, et se limite pour l’essentiel à prendre pour complément un constituant nominal qu’elle
insère à une construction de rang supérieur.
Les théories syntaxiques formelles s’intéressent beaucoup aux principes généraux qui gouvernent la structure interne des constituants syntaxiques
indépendamment de leur nature. Elles proposent des hypothèses intéressantes à confronter aux faits de langues dont la description est déjà
parvenue à un certain niveau d’élaboration, mais difficilement exploitables dans l’enquête sur des langues mal connues. Dans cette perspective, il
faut insister sur le fait que les constituants nominaux et les constituants phrastiques sont à la fois les seuls qui se laissent généralement isoler sans
difficulté dans la description d’une langue et les seuls dont il est vraiment crucial de reconnaître l’existence. Cette conception des constituants
adpositionnels a d’ailleurs pour avantage de relativiser le problème posé par le fait que les adpositions ont souvent de manière plus ou moins nette
des propriétés de formes liées, ce qui peut rendre problématique la distinction entre adpositions et affixes casuels.
12) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants phrastiques qui se caractérisent par une structure
interne semblable à celle d’une phrase indépendante. Cette notion englobe les ‘propositions subordonnées’ des analyses syntaxiques
traditionnelles, mais aussi les constituants ayant pour tête une forme verbale ‘non finie’, dont la parenté avec les constituants phrastiques ayant
pour tête une forme verbale finie n’est pas toujours clairement reconnue par la grammaire traditionnelle. Outre le fait qu’elle ne reconnaît pas
clairement les formes verbales non finies comme têtes de constituants phrastiques, on peut aussi reprocher à la grammaire traditionnelle de
décrire systématiquement les phrases complexes comme des enchaînements de propositions, y compris dans des cas de phrases complexes par
subordination où il est évident que la construction est à décrire comme un enchâssement, car la subordonnée a tout d’un constituant de la
principale.
La relation entre conjonction de subordination et constituant phrastique présente de manière évidente un certain parallélisme avec la relation
entre adposition et constituant nominal. Mais à côté des deux termes de groupe adpositionnel et de groupe nominal couramment utilisés pour
décrire l’emboîtement du constituant nominal restreint dans le constituant nominal étendu (ou constituant adpositionnel), il n’y a dans la
terminologie courante aucun couple de termes qui s’appliqueraient de façon analogue au constituant phrastique restreint et au constituant
phrastique étendu
14) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
groupe verbal car dans beaucoup de langues, la reconnaissance d’un
constituant réunissant le verbe et les termes nominaux de la phrase autres que le sujet est indiscutablement utile pour décrire de nombreux
mécanismes syntaxiques, et l’usage a consacré le terme de groupe verbal pour désigner un tel constituant. Mais cette notion est aussi par bien des
aspects problématique, surtout dans certaines langues. Il est notamment difficile de soutenir l’existence d’un groupe verbal dans les langues qui
placent systématiquement le verbe en tête de phrase et le sujet immédiatement après le verbe. Ce problème cesse toutefois d’exister si on admet que,
de même que les constituants nominaux ont en principe pour tête un nom, phrases et constituants phrastiques ont pour tête un verbe. Dans cette
optique (qui actuellement est très largement acceptée), le terme de groupe verbal tel qu’on l’utilise couramment est un terme impropre, car le
constituant maximal ayant pour tête un verbe est la phrase toute entière, et le ‘groupe verbal’ est tout simplement une phrase non saturée, à
laquelle il manque un constituant nominal dans le rôle de sujet pour être une unité phrastique complète. Le terme de groupe verbal a été créé dans
le cadre d’une conception selon laquelle la phrase ne se ramène pas au schéma tête-dépendants, et le sujet est extérieur à la construction
maximale ayant pour tête un verbe. Cette position a notamment été longtemps défendue par le courant chomskyen (cf. la ‘règle de réécriture’ P →
GN GV des premières grammaires génératives), mais elle est de plus en plus abandonnée, y compris à l’intérieur de ce courant. Pendant
longtemps, le débat sur cette question a été faussé par le fait qu’on raisonnait comme si, en abandonnant la position selon laquelle le sujet est
extérieur à la construction maximale ayant pour tête le verbe, on était fatalement conduit à considérer le sujet comme un complément du verbe
parmi d’autres. En réalité, rien n’empêche de reconnaître le sujet comme dépendant du verbe tout en lui reconnaissant un statut spécial, en lui
donnant le statut de ‘spécifieur’
15) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants adjectivaux et adverbiaux présent dans beaucoup de
langues, où on peut ajouter aux types de constituants dont la reconnaissance n’est pas problématique les constituants adjectivaux et adverbiaux,
formés par un adjectif ou un adverbe accompagné d’un nombre variable de dépendants. La reconnaissance de constituants adjectivaux ne
s’impose toutefois vraiment que dans les langues ayant une classe d’adjectifs dont les membres ont la propriété de pouvoir prendre comme
compléments des groupes nominaux ou adpositionnels, ce qui n’est pas universel : dans pas mal de langues (notamment parmi celles parlées en
Afrique subsaharienne), les lexèmes qu’il est justifié de regrouper dans des classes d’adjectifs ont des possibilités d’expansion qui se limitent à
pouvoir leur adjoindre un mot signifiant l’intensité, et ce sont des lexèmes verbaux qui peuvent servir à traduire les adjectifs des langues
européennes susceptibles d’avoir pour dépendants des groupes nominaux ou adpositionnels. On peut faire des remarques analogues sur les
constituants adverbiaux. »
⁂
b)
Qu’est-ce que l’orthographe en relation avec la
morphologie
des
« raconteries » ?
« L’orthographe lexicale est bien souvent imprévisible et arbitraire, ceci en raison des nombreuses possibilités de graphèmes que peut avoir un
unique phonème. « L’orthographe lexicale, c’est la façon d’écrire les mots comme dans le dictionnaire, selon la norme établie (…) ». Selon
Siffrein-Blanc et George (2010), l’acquisition de l’orthographe lexicale passe par un processus complexe de mémorisation à long terme de la
forme entière des mots écrits. Sa connaissance correspond à la connaissance de la forme orthographique des mots. Dans l’acquisition de
l’orthographe lexicale, Bazard-Jourdain et Coulon parlent de cinq stratégies (2014), dont la première est la stratégie dite de remémoration de la
forme orthographique des mots. Celle-ci fait appel à la mémoire à long terme et concerne davantage les mots fréquents. Les mots les plus lus ou
écrits sont les mots les mieux retenus. La deuxième est la stratégie dite de la morphologie. Celle-ci veut que l’on puisse constituer des formes
orthographiques nouvelles en faisant référence à des formes déjà existantes. Cette stratégie permet de faire des liens entre les mots d’une famille et
de repérer les régularités.
Le système graphique du français est constitué de trois principes :
Un principe phonogrammique avec comme unité de base le phonème qui sert à transcrire les phonèmes. Or, comme dit plus haut, il y
a plus de graphèmes que de phonèmes. Certains phonèmes peuvent être représentés par plusieurs graphèmes (ex. en, em, an, am). Il
n’est donc pas possible de se fier qu’à l’unité phonique, il faut également connaître certaines règles, comme par exemple, pour le son
[ã] mettre un « m » devant un « p » et un « b ».
Un principe morphogrammique avec comme unité de base le morphème c’est à dire qui se rapporte aux différents morphèmes qui
composent les mots. « L’orthographe du morphème aura tendance à une certaine stabilité, indépendamment des changements qu’il
peut éprouver (alternances phoniques, variations positionnelles, incidents propres à la dérivation, etc.) »
Un principe logogrammique avec comme unité de base le lexème et qui renvoie à la manière d’écrire un mot indépendamment de son
usage dans une phrase ou un texte. « Les logogrammes sont des « graphies globales de lexèmes » »Actuellement, l’une des manières
qui est utilisé pour apprendre l’orthographe est le travail sur la conscience phonologique, c’est-à-dire de faire prendre conscience des
différents sons composant les mots.
Or, , « il y a plus de sons dans le français que de lettres dans l’alphabet, latin, qu’on a utilisé pour le transcrire » . La conscience phonologique
favorise l’accès au langage écrit et la compréhension du principe alphabétique, ceci facilite la mémorisation des correspondances
graphophonémiques. La conscience phonologique permet d’orthographier correctement les mots phono-graphémiques réguliers, c’est-àdire où
chaque son est prononcé et équivaut à un graphème particulier. « La conscience phonologique est l’aptitude à se représenter la langue orale
comme une séquence d’unités ou segments tels que la syllabe, la rime et le phonème ». La plus petite unité phonologique s’appelle un phonème.
Les phonèmes correspondent aux différents sons présents dans un mot, par exemple le mot « regarder » est composé de 7 phonèmes « r » « e » « g
» « a » « r » « d » « er ». A l’écrit, les phonèmes sont représentés par des graphèmes. Toutefois, un phonème peut avoir plusieurs graphèmes
différents.
La conscience morphologique
« (…) Utiliser les propriétés phonologiques des mots ne permet d’orthographier correctement qu’environ 50% des mots de la langue française, car,
d’une part, il existe plusieurs façons d’écrire la plupart des sons (dans la langue française, on compte 36 sons différents [phonèmes] et environ
130 façons de les écrire [graphèmes]). D’autre part, les mots comportent souvent des lettres que nous n’entendons pas à l’oral (ex. : si l’on
prononce le mot « enfant », le « t » est inaudible) ». De ce fait, le travail son par son ne permet malheureusement pas d’orthographier
correctement une grande partie des mots de la langue française. C’est pourquoi un travail en plus de celui sur la phonologie est nécessaire. C’est à
ce moment-là qu’intervient le travail sur la morphologie. En effet, celui-ci permet de comprendre les irrégularités du français. Elle aide à
orthographier correctement les mots qui n’ont pas cette phonographémie régulière.
Selon l’étude lexicologique menée par Rey-Debove la majorité des mots de notre vocabulaire est morphologiquement complexe. Sur les 34 920
entrées répertoriées , elle constate que 80% renvoient à des mots complexes. D’où l’intérêt à développer la conscience morphologique des élèves en
plus de la conscience phonologique. « La morphologie est l’étude de la forme des mots, dans leurs différents emplois et constructions, et de la part
d’interprétation liée à cette forme même ». Chaque mot est composé d’un ou plusieurs morphèmes. Le morphème est la plus petite unité porteuse
de sens. Un mot monomorphémique est composé d’un seul morphème et n’est donc pas décomposable (ex. ami). Un mot plurimorphémique est
composé de plusieurs morphèmes et peut donc être décomposé (ex. amitié : ami – tié). Les irrégularités phonographémiques trouvent parfois leur
sens dans la morphologie des mots. « La conscience morphologique conduit à manipuler les morphèmes et à graduellement comprendre les règles
de formation des mots »
il est important de différencier la morphologie flexionnelle de la morphologie dérivationnelle. Toutes deux ont en commun l’utilisation d’un ou
plusieurs affixes. Les affixes sont des éléments qui viennent se fixer à la base du mot. C’est-à-dire qu’ils viennent se coller soit devant la base,
auquel cas on les appelle des préfixes, ou à la fin de la base, dans ce cas-là, on les nomme des suffixes. Il existe deux types de suffixes, des suffixes
flexionnels et des suffixes dérivationnels:
« Les suffixes dérivationnels servent à former des mots construits. Ils sont porteurs de sens, alors que les suffixes flexionnels sont porteurs
d’indications grammaticales (genre, nombre, temps, etc.). Ils se trouvent tout à la fin d’un mot »
« La morphologie flexionnelle marque le genre et le nombre des noms et des adjectifs ou le temps et le nombre des verbes ». L’affixe flexionnel ne
modifie pas la catégorie grammaticale de la base à laquelle il s’ajoute. C’est le cas par exemple des verbes conjugués (ex. je mange, nous
mangeons, il s’agit toujours du verbe manger). C’est également le cas de la catégorie du genre et du nombre des noms et des adjectifs. « Un affixe
flexionnel n’a pas de fonction lexicale, il a pour fonction essentielle d’indiquer les rapports que la base entretient avec l’énoncé où elle est
employée » (Tamine, 1981, p.39). « Les mots ou les formes fléchis sont constitués d’un radical et d’un ou plusieurs affixes flexionnels qui
marquent (au moins à l’écrit) le genre et le nombre des noms et des adjectifs ou le temps et le nombre des verbes » (Thibault, 2009, p.18). La
morphologie flexionnelle peut être une aide à l’orthographe grammaticale
La morphologie dérivationnelle permet la création d’une unité lexicale nouvelle. « Au plan de la combinatoire, l’affixe dérivationnel peut modifier
la catégorie de la base auquel il est adjoint. Il est irrégulier. Il ne s’adjoint pas à toutes les bases du même type ». C’est également par la
morphologie dérivationnelle que la présence de certaines lettres muettes peut être expliquée (par exemple le « d » de grand peut être expliqué par
le mot « grandeur »). « La morphologie dérivationnelle concerne la formation et la construction des mots. Elle permet d’étudier les relations entre
les mots d’une même « famille » » . Le travail sur la morphologie dérivationnelle peut être utilisé comme une aide à l’orthographe lexicale. Selon
Pacton les connaissances morphologiques s’avèrent nécessaires pour orthographier correctement. À l’école, le travail sur la dérivation est très
important pour plusieurs raisons :
« Elle a une grande importance au niveau orthographique : toute la famille de terre s’écrit avec deux « r » (territoire, territoire, enterrer,…).
Elle affecte la plupart des mots, qui sont morphologiquement complexes : ils sont construits à partir de préfixes et de suffixes ajoutés à un radical.
Elle permet de saisir l’organisation du lexique : à partir d’un nombre relativement restreint d’éléments lexicaux, ils peuvent comprendre une
quantité considérable de termes ». Pacton, précise deux situations linguistiques dans lesquelles la morphologie dérivationnelle permet d’accéder à
la représentation orthographique adéquate :
La signification du morphème qui permet de choisir la transcription correcte d’un mot morphologiquement complexe (biquette plutôt
que biquète, car le morphème « ette » signifie un diminutif);
Le graphème muet dont la présence est justifiée par la dérivation (le graphème « t » dans « cabinet » permet de faire le mot dérivé «
cabineterie »). »
⁂
A » » »)
Les données qualitatives ordinales dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Ainsi la première caractéristique linguistique spéciale des jeux de mots qui est qualitativement orthographique dont on peut compter comparativement
les lettres comme des
données qualitatives ordinales, qui suivent un ordre naturel, où un nombre est présent dans un ordre précis selon sa position
sur l’échelle dont les valeurs ont une position relative ne présentent que des séquences et qui comparées aux données nominales, qui présentent un
ordre qui n’existe pas dans les données nominales ; qui fournissent une séquence et peuvent attribuer des numéros aux données ordinales mais
elles ne permettent pas d’effectuer d’opérations arithmétiques et peuvent aider à comparer un élément avec un autre en le classant ou en le
classant et ne peuvent être que considérées comme intermédiaires entre les données qualitatives et quantitatives. » Les lettres des jeux de mots ou
calembours sont comme les wagons du mot train peuvent être changées sur une voie d’évitement pour ne pas dérailler mais en railler d’être si
nombreux, ou des lettres ayant la plus longue graphies orthographiques traçant une ligne d’une lettre à l’autre de quelle longueur, en boucle pour les
lettres répétées mais combien de fois, ou au motif de lettre isomorphe ou correspondant formant des mots qui répètent des lettres aux mêmes endroits,
mais de quelles coordonnées, est divisée en classes suivantes :
Orthographe avec la structure de mot entier comme suit :
Mot sesquipédalien signifiant le mot long, le plus long ou un long mot ayant beaucoup de syllabes. « L’expression « sesquipedalia verba »
a été inventée par l’humoriste romain Horace au 1er siècle av. Horace faisait la satire de l’habitude d’un autre écrivain d’utiliser des
mots longs. Le terme latin sesqui signifie un et demi et ped signifie pied ; d’où des mots d’un pied et demi de long. » Le sesquipédalisme
qui ce dit d’une personne qui utilise de longs mots avec la création de mots sesquipédaliens par l’ajout de plusieurs préfixes et suffixes à
des termes par ailleurs ordinaires, comme d’ailleurs la création sesquipédalisme avec le mot sesquipédalisme lui même qui est
hyperpolysyllabesesquipédalisme, signifiant la même chose que sesquipédalisme en plus long ; et le mot
hippopotomonstrosesquipedaliophobia signifie “la peur des mots extrêmement longs”.
Mot palindrome qui est le même mot lorsque les lettres sont inversées. Ainsi, les mots radar, rotor, kayak, été, ici, tôt, rêver, réifier,
ressasser, bob… sont des mots palindromes.
Mot tautonyme formé en répétant une séquence de lettres qui est « un nom scientifique d’espèce dont les deux parties ont la même
orthographe voire un nom de sous-espèce dont les trois parties ont la même orthographe. La première partie du nom est le nom du
genre et la deuxième partie est l’épithète spécifique. »
Mot formé en répétant une séquence de lettres avec une lettre insérée entre elles comme : Magma ; Volvo.
Mot avec les lettres de début et de fin du mot qui sont identiques comme : ramera.
mots sans carré des répétitions des même lettres, comme : couscous
Mot avec les lettres de début et de fin du mot qui sont presque identiques car avec un nombre de lettres différentes comme : volo, molo.
Orthographe avec la structure de sous-ensemble de mots comme suit :
lettres identiques d’un tautogramme (du grec tauto signifiant le même et gramma signifiant lettre) qui est une phrase constituée de mots
commençant tous par la même lettre ici une consonne comme : son sein soutient sa soie satiné.
Mot de tête et de queue formés en répétant une séquence de lettres avec une lettre insérée entre les lettres de mots répétés comme : c’est
nul nu.
lettres répétées, la plupart, avec les mots de début et de fin du groupe de mots qui sont identiques, comme : c’est qui qui ri riquiqui ?
C’est une conque quelconque.
alternant
préfixe répété, le plus long
Orthographe produite par la structure interne des lettres de mots comme suit :
Bigrammes est un jeu de mot qui consiste à construire deux mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune. En cela, il est également un N-gramme de rang 2.
Un trigramme est un jeu de mot qui consiste à construire trois mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune.
Un N-gramme est un jeu de mot qui consiste à construire n mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune.
Un digramme est une séquence de deux lettres qui forment un seul son ou phonème. Les digrammes en français sont souvent utilisés pour
représenter des sons spécifiques qui ne sont pas représentés par une seule lettre. Par exemple, « ch » dans le mot « chat » est un digramme qui
représente le son /ʃ/Un digramme est l’association de deux lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). Ex : -ou, eu
(u), oi (wa), ai (è) … (ch, ph, gu, ou, ai, eu…)
Un trigramme est l’association de trois lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). Ex : -eau (pour le son o) (oin,
eau, ein, ain). La séquence de trois lettres comprenant 17576 possibilités.
Un tétragrammes, est l’association de quatre lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). La séquence de quatre
lettres comprenant 23751 possibilités
Orthographe avec la structure des voyelles de mots entier comme suit :
toutes les voyelles, les plus longues.
mots de trois lettres, tous les 216 possibles.
mots à voyelles multiples.
Orthographe avec la structure des voyelles de sous-ensemble de mots, comme suit :
Une fois
Une fois dans l’ordre
Chaîne de voyelles, la plus longue
Nombre restreint de voyelles
Types de voyelles restreints
Trigrammes, tous les 216 possibles
Tétragrammes, tous les 625 possibles
Toutes les 120 commandes possibles
Orthographe avec la structure des consonnes de mots entier comme suit :
toutes les consonnes, les plus longues
Orthographe avec la structure des consonnes de sous ensemble de mots entier comme suit :
corde de consonne, la plus longue
contenant une consonne, la plus longue
contenant deux consonnes, la plus longue
contenant trois consonnes, les plus longues
contenant quatre consonnes, les plus longues
contenant cinq consonnes, la plus longue
monoconsonne ou contenant un type de consonne
contenant deux types de consonnes, les plus longues
contenant trois types de consonnes, les plus longues
contenant quatre types de consonnes, les plus longues
contenant cinq types de consonnes, les plus longues
biconsonne, pour chaque, le plus long
n-grammes
Orthographe avec la structure des voyelles-consonnes de mots entier comme suit :
consonyme (mots ayant le même motif de consonne), le plus long
liste de consonyme, la plus longue
consommages bien mélangés, les plus longs
mots bien mélangés avec le même modèle consonne-voyelle, le plus long
mots ayant les mêmes consonnes
consonnes moins voyelles, les plus hautes
rapport consonnes-voyelles, le plus élevé
voyelles moins consonnes, les plus hautes
rapport voyelles/consonnes, le plus élevé
alternance voyelle/consonne
pas de modèle de voyelle correspondant, le plus court
sept lettres, toutes les 128 possibles
huit lettres correspondant à une voyelle, les huit possibles et six voyelles, les 28 possibles.
Orthographe avec la structure par rapport à l’ordre alphabétique des lettres de mots entier comme suit :
lettres par ordre alphabétique que la langue française en compte environ trois cents, et les plus longs sont composés de six lettres, comme,
deux, cinq, dix, cent, et les plus longs de six lettres comme accent ; effort.
lettres dans l’ordre alphabétique inverse.
lipogramme (mot auquel il manque certaines lettres) du grec leipogrammatikos, de leipein (« enlever, laisser ») et gramma (« lettre ») : «
à qui il manque une lettre », est une figure de style qui consiste à produire un texte d’où sont délibérément exclues certaines lettres de
l’alphabet.
Décaler les lettres vers de nouvelles lettres de l’alphabet pour former un autre mot comme suit : Jeu dis-je Jeudi ; Jeudi, jus a dite Judith.
Marc ses marques.
Remplacer les lettres d’un mot par de nouvelles lettres de l’alphabet pour former un autre mot comme suit avec :
Un « anagramme phonétique (homophone) : une anagramme portant sur la transcription phonétique du mot et non son orthographe
(Marque / crame, encore / Coran). »
La « paronymie qui est la quasi-similitude de deux mots de sens différents. Comme l’indique son étymologie, le mot est composé de
deux mots d’origine grecque : pará, « auprès de » et de ónoma, « nom ». La première définition de ce concept, directement issue de son
étymologie, est selon Le Petit Robert qu’il « se dit de mots presque homonymes (exemple : “conjecture”, “conjoncture”) ». Le mot
paronyme a son propre paronyme : patronyme. En règle générale, sauf exception et pour simplifier, deux mots paronymes entre eux
diffèrent donc l’un de l’autre par très peu de sons et le plus souvent par un seul son voire une seule lettre comme « crime » et « crème
», « douceur » et « douleur », « inique » et « unique », « lacune » et « lagune ». La plupart des linguistes distinguent cette similitude
formelle, lexicale de l’identité de sens (la synonymie) et de l’identité de forme, l’homonymie, mais, comme cette dernière, elle peut être
soit orale (jusqu’à l’homophonie), soit écrite (jusqu’à l’homographie), soit les deux, jusqu’à l’homonymie donc. La paronymie est
parfois utilisée à des fins rhétoriques ou poétiques, ou pour jouer sur les mots et proposer une complicité humoristique grâce à
l’homophonie approximative et à la contamination sémantique d’un mot par l’autre, comme une sorte de faux lapsus linguæ, une
maladresse feinte. »
montagnes russes (mot avec des lettres qui alternent entre avancer et reculer dans l’alphabet), le plus long.
sommes de lettres (additionner les positions des lettres dans l’alphabet)
produit de lettre (multiplier ensemble les positions des lettres dans l’alphabet)
Mot numérique (lettres remplacées par leur position alphabétique sous forme de nombres décimaux)
sum pair (l’ajout de lettres adjacentes forme un autre mot
différence paire (soustraire des lettres adjacentes forme un autre mot)
lettres limitées à des séquences mathématiques
mot équidistant (nième lettre à la même distance de A que la énième lettre à partir de la fin est à partir de Z), le plus long
lettres dans l’ordre moins pas, le plus long
désordre total (aucune lettre à sa place alphabétique), le plus long
vicinal (chaque lettre a un voisin alphabétique dans le mot), le plus long
Lettre somme de morceaux de taille égale
Points d’équilibre
dernier dans l’ordre alphabétique inverse, pour chaque lettre
Base 26 mots
noms de numéros
Sous-ensemble de Word
lettres consécutives dans l’alphabet
lettres à la place alphabétique ou l’alphabet plante
dernière lettre suivante dans l’alphabet après la première lettre
Commande de machine à écrire
Mot entier
épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du haut, le plus long
épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du milieu, le plus long épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du bas, le plus long
orthographié dans l’ordre de la machine à écrire de gauche à droite, le plus long
orthographié dans l’ordre de la machine à écrire de droite à gauche, le plus long
orthographié avec des lettres de machine à écrire de la main gauche, le plus long
orthographié avec des lettres de machine à écrire de la main droite, le plus long
orthographié avec des mains alternées sur la machine à écrire, le plus long
Orthographié avec un doigt sur la machine à écrire
orthographié avec des touches adjacentes sur la machine à écrire, le plus long
orthographié avec des touches en groupes, le plus long
machine à écrire shift word (décalage de la position de la main sur la machine à écrire pour former un autre mot)
Sous-ensemble de Word
orthographié à l’aide de tous les doigts de la machine à écrire, le plus court
orthographié en utilisant tous les doigts de la machine à écrire dans l’ordre, le plus court
orthographié à l’aide de tous les doigts de la machine à écrire dans l’ordre inverse, le plus court
Ordre des fréquences
Mot entier
lipogramme
sum word (mot converti en la somme de la fréquence de ses lettres pour mille mots dans un texte normal)
Sous-ensemble de Word
lettres rares
Lettres sélectionnées dans un ensemble donné
Mot entier
orthographié avec des symboles chimiques, le plus long
orthographié avec des symboles chimiques qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec les codes postaux américains à deux lettres, le plus long
orthographié avec des codes postaux américains à deux lettres qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec des notes de piano, le plus long
Le code Morse
Clavier de téléphone
orthographié avec des abréviations d’acides aminés, le plus long
orthographié avec des abréviations d’acides aminés qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec des chiffres romains, le plus long
Signes du zodiaque, les plus longs
mois, le plus long
isosephy
mots « gentils » (lettres dans « nice » moins les lettres qui ne sont pas dans « nice »)
Sous-ensemble de Word
Clavier de téléphone
Apparence de la lettre
Mot entier
orthographié avec des lettres minuscules courtes = acemnorsuvwxz, le plus long
orthographié avec de grandes lettres minuscules = bdfghijklpqty, le plus long
orthographié avec des lettres avec des descendants = gjpqy, le plus long
orthographié avec des lettres avec des ascendants = bdfhijklt, le plus long
symétrie de rotation ou de réflexion
ponctuation inhabituelle
Sous-ensemble de Word
rapport entre les lettres pointées et les lettres non pointées, le plus élevé
rapport entre les lettres avec descendantes et celles sans, le plus élevé
rapport entre les lettres avec des ascendants et celles sans, le plus élevé
Relations avec d’autres mots
pangram (liste de mots contenant toutes les lettres de l’alphabet)
Mots qui se chevauchent
ensembles de mots cryptarithmétiques
groupes de mots
carrés de mots
liste de sous-transpositions, la plus longue
poutres de mots, les plus longues
Mot entier
paire d’inversion (inverser les lettres d’un mot pour former un autre mot)
délétion
insertion
Suppression et insertion
substitution
mouvement
transposition (réorganiser les lettres pour former un autre mot)
transsuppression (supprimer une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
transaddition (ajouter une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
transsubstitution (substituer une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
Des mots dans des mots
banque de lettres (mots formés à partir de lettres sélectionnées dans un ensemble)
logogramme (mot dont les lettres peuvent être regroupées pour former des mots plus petits), rapport mots/longueur le plus long
bi-logogramme (mot dont les lettres peuvent être regroupées et/ou inversées pour former des mots plus petits), rapport mots/longueur le plus long
Sous-ensemble de Word
jeux
Parties composées du discours
dernier dans l’ordre alphabétique inverse, pour chaque lettre
permutations complètes
Ensuite encore des données de caractéristiques symboliques qu’ils sont tous les deux, mathématiquement et littérairement des données quantitatives,
c’est à dire :
⁂
A » » »’)
Les données quantitatives continues dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Les données quantitatives continues sous forme de nombres fractionnaires qui représentent des informations pouvant être divisées en niveaux plus
petits et pouvant prendre n’importe quelle valeur comprise dans une plage donnée comme celle d’une classification spéciale d’après leur fonction qui
sont :
« comme dans les contes non humoristique il semble y avoir deux types distincts d’analyses structurelles. L’un est le type dont la
morphologie du conte populaire est l’exemple par excellence. Dans ce type, la structure ou l’organisation formelle d’un texte
folklorique est décrite selon l’ordre chronologique des séquences linéaires d’éléments le texte….À la suite de Lévi-Strauss (1963, p.
312), cette analyse structurelle séquentielle linéaire que l’on pourrait qualifier de l’analyse structurelle « syntagmatique »…
« L’autre type d’analyse structurelle dans un folklore cherche à décrire le modèle (généralement basé sur un principe d’opposition
binaire a priori) qui sous-tend prétendument le Texte folklorique. Ce modèle n’est pas du tout la structure séquentielle. Au contraire,
les éléments sont pris hors de l’ordre « donné » et sont regroupés dans un ou plusieurs schémas analytiques. C’est Claude Lévi
Strauss qui a suggéré que l’analyse paradigmatique d’un texte montrait ce qu’il signifie en contraste à l’analyse syntagmatique d’un
texte, qui montre ce qui s’y passe. Nous obtenons l’analyse paradigmatique d’un texte en trouvant l’ensemble des oppositions
bipolaires trouvées (cachées) dans le texte. »
la prononciation, parce que les jeux de mots en général les calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale que nous
explicitons maintenant par une réponse courante à la question « qu’est-ce qu’un jeu de mots ? » qui est que les jeux de mots sont une
forme qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homonymie (complète ou partielle) ou de
polysémie. « Ce qui rend le jeu de mots possible, car nous reconnaissons l’ambiguïté causée par le mots homophones ‘vent’ et ‘vend’.
Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu
de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964
: 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles »
(1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence
sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels
l’humour est dérivés ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est
que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons
être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot-conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. Je suppose que c’est
sous-entendu dans les citations ci-dessus comme il y a « un nœud acoustique » où nous pensons généralement qu’une prononciation
d’un seul mot est un élément acoustique unique, et l’idée que « l’énonciation d’un seul mot élément ambigu » (c’est moi qui souligne)
a « deux sens » où les sens sont apparentés aux significations. Ainsi, selon la thèse de l’ambiguïté, lorsqu’on fait un jeu de mots, il y a
un seul mot prononcé, et ce mot est ambigu dans sa signification. Par exemple, dans la ligne « L’autre jour j’ai essayé de faire une
blague sur la chimie, mais je n’ai eu aucune réaction », il y a un seul mot-conteneur, « réaction », qui est reconnue par les locuteurs
comme exprimant deux sens. Selon que vous aimiez les jeux de mots, l’hilarité découle alors de cette ambiguïté de sens. La thèse de
l’ambiguïté est intuitive, simple et attrayante. Cela explique pourquoi des jeux de mots peuvent se produire entre des mots qui se
ressemblent ou qui se ressemblent, et s’accorde bien avec les théories dominantes dans la philosophie de l’humour, comme la vision de
l’incongruité qui soutient cet humour implique de « se délecter d’un écart par rapport à une régularité ou à une norme ».
La théorie de l’incongruité en tant que « théorie régnante de» et l’opinion qui est suffisamment bien reçue pour qu’« aucun compte rendu de
l’humour peut ne pas accorder à l’incongruité un statut spécial » (Levinson, 1998 : 566). La théorie de l’incongruité soutient que l’humour
implique de « se délecter d’un départ d’une certaine régularité ou norme » (Shaw 2010 : 115). Kant l’exprime comme l’opinion que dans tout ce
qui doit exciter un rire vif et convulsif, il doit y avoir quelque chose absurde » (1951 : 177). Les jeux de mots sont un exemple clair de ce genre
d’incongruité lorsqu’ils jouent des attentes concernant les normes linguistiques et la violation de ces normes.
À première vue, les deux points de vue sur les jeux de mots discutés ici sont cohérents avec ce compte rendu de l’humour, bien qu’ils diffèrent sur
ce qui s’écarte de la norme. Dans une vue type token, il s’agit des normes autour des significations généralement associées aux jetons de un type
donné qui sont sapés. Selon la vision nominaliste, l’incongruité surgit du fait que le jeton est membre de deux (ou plus) collections où les jetons ne
sont pas normalement membres de ces deux collections. Le compte nominaliste est donc tout aussi cohérent avec la théorie de l’incongruité de
l’humour, bien qu’elle situe l’incongruité qui donne naissance à l’humour dans le nombre de collections dont un jeton est membre de, pas avec le
sens typique attribué à un type de mot. »
Selon Delabastita, « pour qui le jeu de mots est divisé en quatre catégories. (Delabastita, 1996 : 128) » :
Homonymie (sons et orthographe identiques) ;
Homophonie (sons identiques mais orthographes différentes) ;
Homographie (sons différents mais orthographe identique) ;
Paronymie (il y a de légères différences dans l’orthographe et le son).
Gottlieb considère les jeux de mots et les jeux de mots comme des unités linguistiques synonymes. Son la classification d’un jeu de mots est
similaire à celle de Delabastita. Il n’en ajoute et n’en distingue que trois Sous-catégories de l’homonymie :
L’homonymie lexicale (la caractéristique centrale est l’ambiguïté d’un seul mot) ;
L’homonymie collocationnelle (l’ambiguïté du mot dans le contexte est la caractéristique centrale) ;
Homonymie phrasale (l’ambiguïté de la clause est la caractéristique centrale).
La classification du jeu de mots élaborée par l’érudit chinois Yuan Chuandao est la suivante :
différent. Il affirme que la création du jeu de mots est liée non seulement à la signification et à l’homophonie d’un mot, mais aussi au contexte, à
la manière de parler et à la logique. Alors il distingue les types de jeux de mots suivants :
Jeu de mots homonymique (sons et orthographe identiques) ;
Jeu de mots de sens lexical (mots polysémantiques) ;
Comprendre le jeu de mots (à travers le contexte particulier et le sens implicite d’une phrase est révélée ;
Jeu de mots figuratif (une comparaison ou une métaphore comme son sens superficiel et le figuratif ;
sens comme son sens profond) ;
Jeu de mots logique (un dispositif rhétorique, une sorte d’implication dans un contexte particulier).
Comme l’ont révélé les recherches, un jeu de mots est l’un des types de jeux de mots les plus importants. Il y a plusieurs sous-catégories de jeux de
mots et par conséquent ses différentes classifications et types sont formulées par différents spécialistes.
Sur la base des types mentionnés et des différentes classifications de jeux de mots et de l’analyse de la
exemples matériels empiriques dans l’article, une nouvelle forme de classification de jeu de mots incluant tous les Les principaux types de jeux de
mots sont présentés ci-dessous :
Jeu de mots lexical-sémantique ;
Jeu de mots structurel-syntaxique ;
Jeu de mots structurel-sémantique.
Comme l’a souligné Raskin, le jeu de mots (l’une des formes de jeu de mots) pourrait être considéré comme l’une des variétés d’une blague
(anecdote), car sa structure sémantique se caractérise par juxtaposition de deux scripts similaires mais opposés. (Raskin, 1985).
En tant que caractéristique du langage, l’ambiguïté se produit lorsqu’un mot ou une phrase en a plus d’un sens et, par conséquent, une expression
linguistique permet plus d’une compréhension ou interprétations.
L’ambiguïté est donc une convention de jeu de mots, mais comme le souligne Attardo, ce ne sont pas tous les mots ambigus qui constituent un jeu
de mots (1994:133). La plupart du temps, l’ambiguïté se concentre sur sa débrouillardise applications dans la création de blagues. Une telle
ambiguïté est donc considérée comme quelque chose à être exploité dans le langage plutôt qu’évité. Je considère que le flou linguistique est surtout
créés au moyen d’ »éléments » ambigus, tels que lexicaux, grammaticaux ou syntaxiques.
L’ambiguïté lexicale d’un mot ou d’une phrase se rapporte au fait qu’il en a plus d’un sens dans la langue à laquelle le mot
appartient.
L’ambiguïté sémantique se produit lorsqu’une phrase contient un mot ou une phrase ambiguë – Un mot ou une phrase qui a plus
d’une signification.
L’ambiguïté syntaxique survient lorsqu’une phrase peut avoir deux (ou plus) différentes significations en raison de la structure de la
phrase – de sa syntaxe. C’est pourquoi, la compréhension du « jeu de mots » implique de multiples processus cognitifs, qui sont qui
reste à étudier d’un point de vue théorique et expérimental.
Jeu de mots lexical-sémantique
L’ambiguïté lexicale peut résulter d’homonymes, de mots orthographiés et prononcés dans le
de la même manière mais ont des significations différentes, ainsi que des homophones, des mots prononcés en de la même manière, mais avec des
significations ou une orthographe différentes et des mots polysémantiques. Dans les exemples suivants l’ambiguïté lexico-sémantique est
clairement visible sur la base de la polysémie, homonymes, homophones, etc.
Jeu de mots structurel-syntaxique
Structurel – l’ambiguïté syntaxique survient lorsqu’une phrase complexe ou une phrase peut être
analysé de plus d’une façon.