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« Un nombre décimal est un nombre qui peut s’écrire exactement avec un nombre fini de chiffres après la virgule en écriture décimale positionnelle. Les nombres décimaux sont les quotients d’entiers par des puissances de 10 et se présentent ainsi comme des rationnels particuliers. Les nombres décimaux permettent d’approcher n’importe quel nombre réel et d’effectuer des calculs et comparaisons sur ces valeurs avec des méthodes semblables à celles en usages sur les entiers en numération décimale. L’écriture d’un nombre décimal s’interprète comme le quotient du nombre obtenu en supprimant la virgule par autant de facteurs 10 qu’il y a de chiffres après la virgule. » Extrait de l’article « Nombre décimal » de Wikipédia l’encyclopédie libre.
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- mettre le nombre sous forme de fraction irréductible ;
- si le dénominateur est de la forme 2^n * 5^p (où n et p sont des entiers naturels), c’est-à-dire si le dénominateur ne comporte que des puissances de 2 et de 5, alors ce nombre est décimal ; sinon, ce nombre n’est pas décimal. «
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II) LES OPÉRATIONS FONDAMENTALES EN ARITHMÉTIQUE DES CHIFFRES DU NOMBRE DÉCIMAL
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1) Définitions et expressions générales des opérations fondamentales et des notations fondamentales en arithmétique des chiffres qui font le nombre décimal:
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1.1.a Les deux opérations fondamentales de concaténation et de déconcaténation des chiffres du nombre décimal
- soit comme une suite de nombres, avec l’opérateur représenté par le symbole sigma correspondant soit à une relation de récurrence sur la somme d’une suite de nombres et qui est en général notée:
∑(n=1→n=∞: [a(nᵢ₌ₙ)i])=(a(nᵢ₌₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆) …), où i représente l’indice de l’étape de sommation, sachant que i est augmenté d’une unité chaque fois que la valeur de la variable a(nᵢ₌ₙ) est additionnée pour donner la valeur d’un nouvel élément dans l’ensemble des éléments dont les valeurs sont successivement additionnées; a(nᵢ₌ₙ) est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la suite, n=1 est la limite inférieure de sommation, et n=∞ est la limite supérieure de sommation.
- soit comme la somme totale des éléments que sont les nombres de la suite et qui n’est donc plus une suite de nombre à indice de sommation, mais plus simplement la somme totale de tous les éléments à indice ou i est l’indexe des éléments indexés sur N* d’un ensemble E dont le cardinal n(E)=Card(E)=x que nous connaissons comme correspondant à l’expression a(n), notée:
∑ (n=1→n=x: [a(nᵢ₌ₙ)] )=(a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) +a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆)…a(nᵢ₌ₓ)).
- |,|(n=1→n=x: [(q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)i ] )=⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ/10^(⌊Log(wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)⌋)⌋=(q∣,∣wₙ₌₁; q,wₙ₌₁∣,∣wₙ₊₂;
q,wₙ₌₁wₙ₊₂∣,∣wₙ₊₃; q,wₙ₌₁wₙ₊₂wₙ₊₃∣,∣wₙ₊₄; q,wₙ₌₁wₙ₊₂wₙ₊₃wₙ₊₄…wₙ₌ₓ₋₁∣,∣wₙ₌ₓ ) (A1) ↔ (A1′)
|,|(n=1→n=x: [(q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)i])=( ⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ /10^(⌊log(wₙ₌₁)⌋)⌋;
⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ /10^(⌊log(wₙ₌₂)⌋)⌋; ⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ /10^(⌊log(wₙ₌₃)⌋)⌋; ⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ /10^(⌊log(wₙ₌₄)⌋)⌋;
…⌊q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ /10^(⌊log(wₙ₌ₓ)⌋)⌋ ) (A1′)
Pour illustrer les deux expressions ci dessus de l’opération de concaténation décimale interne des éléments d’un ensemble séquentiel d’une suite de nombres formant un nombre décimal, prenons l’exemple de la valeur des variables q,w=794587856,573419 avec q=794587856 et w=0,573419, alors:
|,|(n=1→n=6: [(794587856,573419)i])=(⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,573419)⌋)⌋;
⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,073419)⌋)⌋; ⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,003419)⌋)⌋; ⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,000419)⌋)⌋ ; ⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,000019)⌋)⌋ ;⌊794587856,573419/10^(⌊log(0,000009)⌋)⌋) (A1′)’
|,|(n=1→n=6:[ (794587856,573419)i] )=(7945878565,73419 ; 79458785657,3419 ;
794587856573,419 ; 7945878565734,19 ; 79458785657341,9 ; 794587856573419) (A1′)’
q⫲q,w=⌊q,w/10^(l(w)-1)⌋*10^((l(w)-1)*(1-⌈l(w)/(|l(w)|+1)⌉))=⌊q,w/10^(log(w))⌋*10^((log(w))*(1-⌈(log(w)+1)/(|(log(w)+1)|+1)⌉))=q (A2), avec l(w)=⌊log(w+1)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres de la partie entière du nombre décimal w en base 10.
Pour illustrer ci dessus, la première expression q⫲q,w de l’opération de déconcaténation droite des éléments d’un ensemble séquentiel d’une suite de nombres, prenons l’exemple de la valeur des variables q,w=794587856,573419 avec q=79 et w=4587856,573419; alors nous écrivons:
- Tout d’abord, l’expression de l’union ensembliste séquentielle des expressions de l’opération de suite récurrente de déconcaténation secondaire droite des chiffres de la partie entière du nombre décimale et de l‘opération de concaténation décimale interne des éléments d’un ensemble séquentiel d’une suite de nombres formant un nombre décimal, est définie comme suit:
- Ensuite, la deuxième étape de l’élaboration de l’expression w⫲q,w de l’opération de déconcaténation décimale, correspond à écrire l’expression de l’opération d’indexation des nombres résultant de l’union ensembliste séquentielle des expressions de l’opération de suite récurrente de déconcaténation secondaire droite des chiffres de la partie entière du nombre décimale et de l‘opération de concaténation décimale interne des éléments d’un ensemble séquentiel d’une suite de nombres formant un nombre décimal, est équivalente à l’opération de la quantité des chiffres de ces mêmes nombres.
- Finalement, avec la troisième étape de l’élaboration de l’expression w⫲q,w de l’opération de déconcaténation décimale, nous l’obtenons dans la dernière expression imbriquée des deux expressions imbriquées précédentes que nous écrivons comme suit:
q,w-⌊q,w/10^(⌊log(q,w))⌋ – l(|⫦|(n=1→n=x: [(a(qₙ₌₁→ₙ₌ₓ))i] ) ⋃|,|( n=1→n=x: [(q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)i] ))+2⌋*10^(⌊log(q,w)⌋ – l(|⫦|(n=1→n=x: [(a(qₙ₌₁→ₙ₌ₓ))i] ) ⋃|,|( n=1→n=x: ([q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ] )i))+2) (3′)’
- Puis nous écrivons l’expression de la deuxième étape de calcul pour l’obtention de la deuxième expression w⫲q,w de l’opération de déconcaténation décimale droite, comme suit:
a(n)=l(|⫦|(n=1→n=x: [(a(qₙ₌₁→ₙ₌ₓ))i] ) ⋃|,|(n=1→n=x: [(q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)i])) (A3′)↔(A3′)’
- Puis nous écrivons l’expression de la troisième et dernière étape de calcul pour l’obtention de la deuxième expression w⫲q,w de l’opération de déconcaténation décimale droite, comme suit:
q,w-⌊q,w/10^(⌊log(q,w))⌋ – a(n)+2⌋*10^(⌊log(q,w)⌋ – a(n)+2)=q,w-⌊q,w/10^(⌊log(q,w))⌋ – l(|⫦|(n=1→n=x: [(a(qₙ₌₁→ₙ₌ₓ))i] ) ⋃|,|( n=1→n=x: [(q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ)i] ))+2⌋*10^(⌊log(q,w)⌋ – l(|⫦|(n=1→n=x: [(a(qₙ₌₁→ₙ₌ₓ))i] ) ⋃|,|( n=1→n=x: ([q,wₙ₌₁→ₙ₌ₓ] )i))+2) (A3 »)’ ↔ (A3 ») »
q,w-⌊q,w/10^(⌊log(q,w))⌋ – a(n)+2⌋*10^(⌊log(q,w)⌋ – a(n)+2)=( 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 1+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 1+2 ; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 2+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 2+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 3+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 3+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 4+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 4+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 5+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 5+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 6+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 6+2 ; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 7+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 7+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 8+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 8+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 9+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 9+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 10+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 10+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 11+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 11+2 ; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 12+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 13+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 13+2; 794587856,573419-⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 14+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 14+2; 794587856,573419 -⌊794587856,573419/10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 15+2⌋*10^(⌊log(794587856,573419)⌋ – 15+2 ) (A3 ») »↔ (A3 »’) »
q,w-⌊q,w/10^(⌊log(q,w))⌋ – a(n)+2⌋*10^(⌊log(q,w)⌋ – a(n)+2)=( 794 587 856,573419; 94 587 856,573419; 4 587 856,573419; 587 856,573419; 87 856,573419; 7856,573419; 856,573419; 56,573419; 6,573419; 0,573419; 0,073419; 0,003419; 0,000419; 0,000019; 0,000009 ) (A3 »’) »
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- q⫲q,w= ⌊q,w/10^(l(w))⌋=q, (A4), avec l(w)=⌊log(w)⌋+1 qui n’est plus l’expression de la quantité de chiffres du nombre w en base 10, comme précédemment pour les chiffres du nombre non décimal, mais la puissance de 10 du polynôme en puissance de dix de la représentation ensembliste séquentielle des chiffres du nombre q,w. La convention usuelle de notation mathématique est d’ordonner cette suite de chiffres qui font le nombre décimal par poids, ou puissance de n, croissant de droite à gauche. Cette notation est dite positionnelle: les chiffres indiquent une valeur dépendant de leur position. Ainsi la représentation ensembliste séquentielle des chiffres du nombre q,w=(cₙ; cₙ₋₁; cₙ₋₂; c₁; c₀; c’₀; c’₁;… ; c’ ₙ₋₂ ; c’ₙ₋₁; c’ₙ ) dans une base 10 est la suite de chiffres de ce nombre en base dix qui est un polynôme en puissance de dix, où les coefficients c et c’ compris entre 0 et 9 sont respectivement les chiffres de la partie entière et de la partie décimale du nombre q,w, s’écrit de la manière suivante:
- w⫲q,w=⌊qw/10^(l(q))⌋=w, avec l(q)=⌊log(q)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre q en base 10; et si q=0, alors l(q)=⌊log(q+1)⌋+1. (A2)
- CH$2-FLOOR(CH$2/10^(FLOOR(LOG(FD16)+1;1)+1);1)*10^(FLOOR(LOG(FD16)+1;1)+1)
- q⫲qw=⌊qw/10^(l(qw)-n)⌋=⌊qw/10^(⌊log(qw)⌋+1-n)⌋; avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10. (A3)
- w⫲qw=qw-⌊qw/10^(l(qw)-n)⌋*10^(l(qw)-n))=qw-⌊qw/10^(⌊log(qw)⌋+1-n)⌋*10^(⌊log(qw)⌋+1-n)); avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10. (A3)’
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- w⫲qw=⌊qw/10^n⌋ (A4)
- q⫲qw=qw-⌊qw/10^n⌋*10^n (A4)’
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q⫲qw=qw-⌊qw/10^n⌋*10^n ↔ 79458785⫲794587856533=794587856533-⌊794587856533/10^4⌋*10^4=6533 (A4)’
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En général nous définissons les chiffres de n’importe quel nombre r ∈ R comme les éléments appartenant à l’ensemble séquentiel que je note DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9), et plus spécifiquement les éléments que je note algébriquement q ∈ N* et w ∈ N chiffres d’un nombre noté qw, et dont la longueur numérique égale à 1, et dont le résultat de l’opération de leur concaténation d’expression générale notée, q∥w=q*b^(l(q)) + w=qw, (1) où l(q) est la notation de la longueur numérique en base b=10 d’expression l(q)=⌊log₁₀(q)⌋+1 (2) est un nombre noté qw; et/ou le résultat de l’opération de leur déconcaténation est deux nombres, sachant que l’opération de déconcaténation est définie comme l’opération opposée à celle de la concaténation de ces mêmes éléments et qui est notée en général pour deux chiffres q ∈ N* et w ∈ N, q∣∣w, donc une opération de déconcaténation qui est notée q⫲w, alors l’expression de l’opération de déconcaténation droite ou gauche des deux chiffres q et w du nombre qw, résultant de la concaténation précédente des deux chiffres q et w quelque soit leurs valeurs de chiffres en valeur dans l’ensemble de10 chiffres que je note DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9) est simultanément égale aux deux résultats des deux expressions q⫲qw et w⫲qw, qui sont définies de la façon suivante:
- q⫲qw=⌊qw/10^(l(w))⌋=q, (3) avec l(w)=⌊log₁₀(w)⌋+1 qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre w en base b=10, et si w=0 alors l(w)=⌊log₁₀(w+1)⌋+1 (2)’. Ici, dans notre illustration de la propriété des nombres particuliers que sont les chiffres, w est un nombre d’un seul chiffre donc un chiffre de longueur 1, donc l(w)=1.
- w⫲qw= qw-⌊qw/10^(l(w))⌋*10^(l(qw)-l(q))=w, (3)’ avec l(qw)=⌊log₁₀(qw)⌋+1 (2) » qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base b=10; et l(q)=⌊log(q)⌋+1 (2) qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre q en base b=10, et si q=0 alors l(q)=⌊log₁₀(q+1)⌋+1. Ici encore, dans notre illustration de la propriété des nombres particuliers que sont les chiffres, q est un nombre d’un seul chiffre donc un chiffre de longueur 1, donc l(q)=1, et qw est un nombre résultant de l’opération de concaténation de q et w donc un nombre de deux chiffres et l(qw)=2.
Maintenant une fois défini ci-dessus le nombre qw obtenu par deux chiffres q et w concaténés ou les deux nombres obtenus q et w correspondant au résultat double de l’opération de déconcaténation de qw soit le nombre q et le nombre w, tous deux égaux au chiffre q et w, nous pouvons définir le résultat des deux opérations de concaténations ou de déconcaténation qui est un nombre quelconque noté y=xᵢ₌ₓ*10^n=x + xᵢ₌ₓ₋₁*10 ^(n-1) + xᵢ₌ₓ₋₂*10^(n-2) + xᵢ₌ₓ₋₃*10^(n-3)…+ xᵢ₊₁*10^(1) + xᵢ₌₁*10^(0) (A)’ où les coefficients c compris entre 0 et 9 sont les chiffres du nombre y. avec les chiffres a, z, k, w de ce nombre noté algébriquement en général ∀ dnumₙ(xᵢ ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₐ(a; y); dnumₛ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…), ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xᵢ₌₁=a; xᵢ₊₁=z; xᵢ₊₂=k; xᵢ₊₃=w; xᵢ₊₄; xᵢ₊₅; xᵢ₊₆; xᵢ₊₇… xᵢ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9). Nous remarquons qu’avec la notation dnumₙ(xᵢ; y) correspondantes à un chiffre xᵢ du nombre y, nous écrivons toujours un indice correspondant à la quantité de répétition du chiffre xᵢ égal à dnumₙ(xᵢ; y) sa représentation algébrique générale donc, en considérant que la valeur de l’indice n suit toujours la convention usuelle de notation mathématique qui est comme celle « d’ordonner cette suite de tous chiffres représentant un nombre, par poids, ou puissance croissante de droite à gauche. Donc la valeur de l’indice n de la notation du chiffre dnumₙ(xᵢ; y), correspond à la quantité de répétitions du chiffre dnumₙ(xᵢ; y) du nombre y. Nous remarquons que cette notation est dite positionnelle, car les chiffres notés en général dnumₙ(xᵢ ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…), ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xᵢ₌₁=a; xᵢ₊₁=z; xᵢ₊₂=k; xᵢ₊₃=w; xᵢ₊₄; xᵢ₊₅; xᵢ₊₆; xᵢ₊₇… xᵢ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9), indiquent une valeur d’indice et une valeur de multiple de puissance de 10 dépendant de leur position par rapport aux autres chiffres a, z, k, w du nombre y=xᵢ₌ₓ*10^n=x + xᵢ₌ₓ₋₁*10 ^(n-1) + xᵢ₌ₓ₋₂*10^(n-2) + xᵢ₌ₓ₋₃*10^(n-3)…+ xᵢ₊₁*10^(1) + xᵢ₌₁*10^(0) (A)’, où les coefficients xᵢ compris entre 0 et 9 sont les chiffres du nombre y. Par convention le sens de l’orientation de l’accroissement indiciel du chiffre est celui qui débute à la droite du nombre correspondant au chiffre des unités vers la gauche. La notation de « dnum » qui est une forme abrégée de « digit number » en hommage à M. le professeur Thayer Watkins de l’université d’état de San José en Californie et ses articles à propos de « Digit Sum Arithmetic » qui sont une inspiration en arithmétique des chiffres, sans pour autant en ni reprendre le raisonnement ni les expressions algébriques et numériques qui lui sont personnelles ( les deux autres notations indicielles l et r, pour « left » et right » indiquant le sens de la valeur de position des chiffres correspondant au rang considéré soit droit donc r, soit gauche donc l sont en anglais du fait que l’indice g et d sont inexistant) est une notation qui si elle est complètement informative n’en demeure pas moins limitée quant à son usage, car nous ne l’utiliserons dans les pages qui suivent que si le calcul algébrique et numérique de nos expressions nécessite l’emploi de la valeur du rang d’un chiffre ou un chiffre individuel particulier sélectionné parmi tous les autres chiffres. D’autre part cette notation est utile principalement pour le calcul de la fonction de rang d’un chiffre. En effet, rappelons que pour un nombre y composé de plusieurs chiffres dnumₙ(xᵢ; y) possédant leur propre rang (ici le terme de rang signifie l’index de position et non pas au sens normal de rang c’est-à-dire la valeur du chiffre plus ou moins élevée par rapport à la valeur des autres chiffres) correspondant à la position du chiffre au sein du nombre déterminée en plaçant « le nombre dans le tableau de numération ou chaque chiffre est placé dans une colonne du tableau de numération comme suit: « Les chiffres sont placés de droite à gauche (d’abord le chiffre des unités, puis le chiffre des dizaines…) dans un tableau de numération composé de 4 colonnes principales, soit les unités simples, les milliers, les millions et les milliards. Chaque colonne principale du tableau de numération est composée de 3 colonnes secondaires: les unités, les dizaines et les centaines. Chaque colonne du tableau de numération est associée à un rang. Le rang d’un chiffre est composé du nom de la colonne secondaire, suivi du nom de la colonne principale ( pour le détail et pour être précis sauf si un chiffre est situé dans la colonne secondaire des unités, le rang est uniquement composé du nom de la colonne principale; sauf si un chiffre est situé dans la colonne principale des unités, le rang est uniquement composé du nom de la colonne secondaire. »
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1.1.b Les deux notations fondamentales du nombre décimale et des chiffres du nombre décimal
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∀∈⌊⌋⌈⌉ ₀₁₂₃₄₅₆₇₈₉ ₊ ₋ ₌₍₎ ₐ ₑ ₒ ₓ ₔ ₕ ₖ ₗ ₘ ₙ ₚ ₛ ₜ ⱼ
∀∈⌊⌋⌈⌉ ₀₁₂₃₄₅₆₇₈₉ ₊ ₋ ₌₍₎ ₐ ₑ ₒ ₓ ₔ ₕ ₖ ₗ ₘ ₙ ₚ ₛ ₜ ⱼ






