1.1.2 Avant propos :

© « Tous droits réservés » – 2012 de M. Cédric Christian Bernard Gagneux, intellectuel anti-manuel, anti-sport et anti-jeux de paris ; célibataire anti-sexuel ; autoritariste anti-humaniste ; doctrinaire nucléaire antimilitariste ; individualiste anti-collectiviste ; apolitique anti-gauchiste et anti-droitiste ; totalitaire anti-libertaire ; absolutiste anti-extrémiste ; anti-nationalistes, antiaméricains, anti-russes, antichinois, anti-indiens, anti-européens, anti-ukrainiens, anti africains, anti- maghrébins, anti-sud Américains, anti moyens orientaux, anti-israéliens ; pro extra-terrestre anti-terrien ; réaliste anti-idéaliste ; athée anti-religieux et anti-dieux prédateurs harceleurs tueurs ; né non juif de nationalité française, le 19/07/1964. Pages publiées depuis la ville de Bénodet dans le Finistère. Pajennoù embannet e kêr Benoded, e Penn-ar-Bed.

NOTE : The re-posting of materials in part or whole from my web site at https://cedricchristianbernardgagneuxmath.fr is copyright violation and is not considered « fair use ».

REMARQUE : La rediffusion partielle ou intégrale du contenu de mon site web à https://cedricchristianbernardgagneuxmath.fr constitue une violation du droit d’auteur et n’est pas considérée comme un usage loyal.

Tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024, et manquante de la sauvegarde de « Mick gros soft and it’s hell of a one drive way paved with fraudulently good intention », avant tout écrit seul et sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur et précédemment intitulé « Mes Fonctions Simples », avant l’option nucléaire du copilote Mick gros soft sur le travail de galérien de l’ilote en pet de chasse aux w.-c. déjà victime de « hackshole ». Ce tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024 donc très incomplète. Je l’ai écrit seul, sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur, et précédemment intitulé, « Mes Fonctions Simples », à satire anti-sino-rusciste et anti-prolos de guéguerre à trous partout, autour de la statue de Poutine aux w.-c., mais cause de nuisances de voisinage harcelantes constantes au stress extrêmement délétère poussant à l’autodestruction, alors effacé. Pages publiées depuis la ville de Bénodet à harcèlement sur mer, dans le Finistère la où finit la terre mais pas les nuisances les plus délétères, en Bretagne qui ne vous gagne pas et vous fait perdre.

Voici d’ailleurs la photo ci-dessous de Poutine sur le trône publié sur mon ancien blog et autour de laquelle j’avais construis ma satire publiée en lecture libre sur le web, et qui me valu d’être harcelé aux toilettes en permanence par le nombreux fan club Breton de Poutine, allant jusqu’à nuire et détruire d’autres Français pour faire semblant de le faire élire et de lui obéir de loin, comme à un Dieu invisible alors qu’il n’est qu’un Vor, capo du tutti capi de la « Vory v Zakone » et sa clique de têtes à claque le pognon pour Kompromat de partout dans le monde au service de Z, le petit Hun Aryen zinzin, « Trump’s trump card », « Zutin », le néo nase Z, Zozo Zéro Zorro Héro à papote à zozote de guéguerre Z, pour que tous soient sûrs de leur Z de nez haut naze Z comme « Zaméricains », « Zinois », « Zindiens », « Zisraéliens », « Zeuropéens », « Zukrainiens », « Zrançais », « Zarisiens », « Zretons », « Zimpérois » et même « Zénodétois », mais aussi « zuifs », « zhrétiens », « zusulmans », « zindous », « zoudhistes », « zhintoistes », puis éventuellement sur « Zerre » tous « Zerriens » pour G rien et G erre avec pertes et fracas de guerre pour ne plus « G-rez ».

À ma ville de Bénodet à harcèlement sur mer et à mon plat Pays fouesnantais, fricassé de fric à casse de « jack ass » qui jacasse comme du temps de Freitas, fou et Nantais, maintenant foutu comme on dit de se faire mettre et de se faire avoir sous la forme continue de nos jours de harcèlement du cave ignorant tout de l’affaire Bénodetoise de grand banditisme de la nuit du 15 au 16 décembre 2005, quand Bernard Algret, 58 ans, ancien propriétaire de bars à hôtesses à Brest, disparaît du pavillon qu’il loue à Bénodet et d’où il fuit ses créanciers de Brest et d’où encore il fait travailler ses tapineuses pour s’envoyer en l’air sous couvert des mouettes rieuses en l’air et forte productrice de guano dans le vent à Bénodet pour faire pousser les pentes pour se marrer puisque plus personne de moderne ne pousse dans les pentes pour démarrer de nos jours. Il est séquestré et kidnappé, torturé à mort puis son cadavre délesté dans l’embouchure de la Loire, comme le tableau accroché si sereinement provoquant à l’extérieur du hall d’entrée de chez moi, juste à côté du travailleur très indépendant à en être indépendantiste en remodelage total nocturne et de très longue durée, la plus longue de l’impunité tellement sublimée à en devenir subliminale, surtout vu le travail pénible moins pour lui que pour moi de cassage à la masse des murs cloisons intérieures et autres mobiliers suspendus décrochés des murs et tombés sur le sol à en décrocher la lune, vu qu’elle luisait déjà, preuve du travail de démolition nocturne bien fait dans les temps antiphysiques (sans doute inspiré par le nom d’une voisine HELEM, seulement acronymique en langue arabe de « Société libanaise pour la protection des lesbiennes, des homosexuels, des Bisexuels et des transsexuels », et surtout du fait de l’anormalité physique des travaux nocturnes quasiment antiphysique puisque à l’encontre de l’heure de se reposer, c’est certainement encore un antiphysique qui voulait sans doute se faire de la antiphysique « proutonienne » comme un à côté, par la nuisance physique faisant le antiphysique, mais finalement il n’est resté que fidèle à lui même en allant se faire enculé ailleurs qu’à côté, puisque pour moi seul la physique Newtonienne est cotée, sans à côté antiphysique proutonienne à côté de la plaque de plâtre posée tout en nuisance nocturne et essuyée par autrui), de l’embouchure de l’Odet à Bénodet sans doute en souvenir de la poire pour la soif qui pourrait être la poire elle-même une fois coulée, par la bande de déguisés en ripoux de Fouesnant, d’Antonio Freitas, leur commanditaire et qui fut condamné et incarcéré en premier lieu pour être le chef d’où le terme de chef-lieu. Il ne reste désormais à Bénodet que des Bénodetois au dessus de toi parce que des familles de politiciens, comme celle d’Elodie LAURENT élue conseillère municipale à Bénodet sur la liste divers droite de la maire Anne BOURBIGOT, et dont la mère habite face à la mer dans la même résidence que mon immeuble ; comme celle d’Annaig LEMEUR la député du parti présidentiel Renaissance, au dessus de chez moi dans mon immeuble (« faisan » de moi, volatile plumé par plus que de l’incivilité, le dindon de la farce de la civilité du service de proximité citoyen des élus, un nouveau type de VIP ou VIPipi as in very importantly pissed off), et plus de Benoit des toits, malgré l’habitude du passé et jamais dépassée puisqu’unique, de tremper son biscuit avec des usines à pape à gâteaux loco, coco à noix beaucoup moins grosses que des noix de coco, et inspirés de la recette traditionnelle au blé attendrie, après un travail soutenu car du souteneur sur le blé dur de la feuille en gros billet aux numéros sortants plutôt gars niais que gagnés, mais pas gagnant, et que l’on appelle harcèlement du nom aux assises de ceux que l’on harcèle en les faisant se mettre debout pour mieux mentir en se mettant debout, surtout que l’on fait mentir par les deux bouts de l’affaire qui continue jusqu’à nos jours, comme la maladie d’amour appelée en hommage au mythe de Thésée, si fil hisse, preuve que le Minotaure est dépassé comme très passé surtout que l’expression est passée comme un trait d’humour pour rester : sale pute en parlant de la mer, comme l’amer parlant du mal fait des travaux sur le tard aussi nuisibles que des trav hauts males faits tueurs. Mais écrivons où vont crier les mouettes rieuses riez, sans haine de nanar à anar « Graham, Kenneth », du gang « Steïr » au bonnet de « l’evil », le fou Nantais tueur pour que dalle sans regret; et sans la France avant son prochain petit jeu de mots de dépasser les bornes la première, avec l’Athalie contre l’Italie, où comme l’aurait dit le général au putsch à deux Gaules, lâchant lit (quand victime on le lit, on peut faire cesser l’hallali), contre la chien lie (du star husky et hutte huche à poux paix russe, pour chercher des pas poux dans la tête de mers de Russes, la proue du navire des tas qu’approuvent « prout in » parce qu’en anglais c’est pue « teen »); et surtout depuis son dernier petit jeu de maux de harcèlements à con-incidences de nuits anse de porc qui mène en bas tôt à voie les trav hauts. Alors l’à bout rage et pas tuent rage, sont désormais les deux mam « hell » de la France louve dessus de lit, après « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » Louvre de SULLY.

To look into the possible causes of such criminal activities in such small town of less than 4000 inhabitants and not even all year long half that amount, it is necessary to consider the usual suspect worldwide, especially since in Breton Vor means seaside, spelled exactly the same as the word meaning top organized crime in Russia, that « Ireland and the Russian Federation maintain bilateral relations. Ireland has an embassy in Moscow, and Russia has an embassy in Dublin. Russia’s embassy on Orwell Road is accused of being a hub for intelligence-gathering and online « influence operations », which it denies.An Irish diplomat in Moscow once wrote that Ireland provided the Soviets with a « convenient stick with which to beat the West. Brittany and Ireland were traditionally the same place. Brittany was connected to Ireland, not France. This is taught in French history. It was officially very loosely integrated into France in the 18th century but remained culturally affiliated with Ireland. » 

The terrorist method of harassment until self destruction by the victim could then be called « I rat race » for power given that France will always favour and support England’s hereditary enemies like Ireland on the basis of an enemy of my enemy is my friend. Putin always win because its accomplices enforce its will power worldwide as they act separately from Russia especially as separatist army like the IRA. Now what best separatist act from the law of the land than doing heavy duty remodeling work after legal hours for over a year without the local town police intervening as a first terrorist act since the goal is to terrorize the victim like myself and what I had to endure in frustration and damage self destructing materially greatly but also physically since I had a stroke given the level of annoyance at the nuisance next door. Given that Bénodet has the name Benoded in Breton and means « mouth of the Odet River. » everyone in Bénodet hold their mouth tight as their tightly holding their own small area of land separated especially from France legal requirement for heavy duty noisy remodeling work scheduling, and the more so when it comes to crime ( it is mathematically only possible for a repeated infraction every week days for over a year and a half to become either a crime or a sin worth creating a new kind of hell to improve the old one that has become too ordinary) committed against an outsider like me by one of their own, and probably like Freitas from Nantes and Algret from Brest, who were considered foreigners and invaders and the more so invaders with the foreign substance of their crime, procuring for Algret and drug trafficking for Freitas. But the two criminal activities usually go together to keep the addict prostituting, exactly like the coincidence harassment by nuisance keeps the victim self destructing, worse than addiction, but also keeps the victim bitching against everyone and everything worse than a bitch or a jail whore given the amount of frustration and the more so that everyone intentionally is hell bend on adding regularly to it to keep the bitching going on, that keeps the self destruction going on, that keeps the harassment going on, and conversely in a loop that makes the victim myself think, « I rat raced » ou in french « l’IRA t poursuit », fait comme un rat et comme fait ton imagination d’ailleurs vu le travail qu’il en reste après son autodestruction. But let’s not forget what is a separatist movement as a large scale real estate fraud as a large scale attempt to steal other people’s large property as entire territory by massive violent means, exactly like harassing someone’s at home is an attempt to steal that person’s home that could actually be made under the cover of independentist movement which in Brittany goes with its vernacular language and its aversion to pedantism as not part of independentism. That’s all folks as an introduction in form of a satire in my recreated old work erased but a snippet just to remind me of the feel of the lost one and the more so that I have to focus on math and all the formulas to rewrite in a cogent readable manner instead of their staying in their calculation form only, unlike separatist thugs serving Putin effortlessly separated from the law in total impunity paid for by Putin as his political hybrid weapons.

 Je termine donc ce bout de satire en guise qui déguise surtout à ma guise, d’introduction en la matière des mats, thématique d’un port à voiliers agréer au bord de la mer bon gré mal Algret, juste avant l’habituel couillard qui est un signe typographique de petit séparateur de paragraphes dans tous les chapitres de mon tapuscrit. Mais le couillard est bien un signe typographique et non la signalétique répétitivement et symboliquement que l’on me prend systématiquement pour un couillon à qui l’on ne fait que des couilles, ce qui ne pourrait n’être que le résultat d’une activité subversive de proxénétisme aggravant dans les mémoires. Ce ne serait là qu’une hypothèse dans une thèse mathématique où même si quelque peu déplacé, je vous maudit tous, mais beaucoup plus symboliquement qu’une adéquation sans équation, car pour vous déplacer tous jusqu’en en enfer, étant devenu malgré moi le copilote du diable copilote de Microsoft copilote de tous les ilotes qui restent en paix en pilotes de chasse aux w.-c., symbole de toute une vie de chiotte à se faire chier pour rien, à rester comme tout le monde ou presque d’ailleurs, toujours tous aussi cons typés ; et de plus dans mon cas seulement confirmant ainsi la découverte importante pour toute l’humanité faite par l’éminent professeur Choron en se brossant les dents comme un manche, que « c’est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois« , parce que sinon il pourrait toujours se brosser pour porter la couronne, même en restant le plus longtemps sur le trône, puisqu’il ne restera toujours qu’un con ce type pétant !

En quoi la « raconterie » qui vise à faire rire pour faire cesser de nuire est-elle différente de la satire Juvénal dont l’objectif est généralement de provoquer une sorte de changement politique ou sociétal, est tout d’abord que son style est systématiquement celui du bathos qui consiste à faire rire de soi pour faire rire d’autrui; ensuite ce sont les mots eux-mêmes qui constituent un spectacle humoristique qui double celui de la réalité que l’on décrit, parce qu’ils sont une sorte de ménageries de mots serviteurs à la fois servant et desservant que j’appelle des zanimots qui font des « zanimaux » d’un « zoomotsmaux » contre lesquels je suis absolument « zoomotsmauxphobe » : il s’agit d’un mot-valise crée à partir du nom d’un personnage de serviteur bouffon dans la commedia dell’arte, appelé zanni ou zani, et de mot et de maux, signifiant mot bouffonnant dont je me sers et me ressers pour bouffer du bouffon qui dessert, et mot serviteur me servant des jeux de mots comme du jus de maux. Les mots doivent avoir ainsi une force animiste en eux-mêmes jusqu’à incarner une forme presque vivante et sont donc des animotmistes (la pensée animiste appliquée aux mots ainsi transformés en êtres animés) d’animauxmismes (animaux qui sont les mêmes qu’une notion abstraite ce que le suffixes-en isme signifie). Cette ménagerie de mots maux zanis font les jeux de mots c’est-à-dire l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général, les calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homophonie, d’homonymie (complète ou partielle), ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible est l’ambiguïté causée comme celle que nous reconnaissons causée par le mot homophone ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour est dérivé ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. » .

Ci-dessus est représenté un objet de propagande politique soit un agit-prop qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu.

C.2) La « raconterie » et le prop de la satire

Enfin en quoi la satire de la « raconterie » qui vise à faire rire pour faire cesser de nuire est elle nouvelle, est que toute « raconterie » fait toujours référence à un prop comme un stage prop de théâtre, c’est-à-dire une ouvre d’art, une image, ou un objet de propagande politique soit un agit-prop comme la statue de Poutine sur le trône qui est le symbole de notre satire comme à la fois un calembour autour de l’homophonie du Kompromat ( « terme russe signifiant littéralement « matériel compromettant » et désignant l’affaire judiciaire causée par la diffusion d’un document compromettant, ou bien le scandale public généré par celui-ci. »), puisque cette statue représente un « kompromat » potentiel celui de la capture de Poutine aux w.c. par tous moyens audio visuels pour négocier l’arrêt de l’invasion russe et le retrait des troupes d’occupations russes de tous les territoires Ukrainiens volés sinon son image de dictateur aux w.c. sera diffusée sur tous les écrans partout dans le monde ; et autour du con pro math c’est-à-dire moi-même, pro au sens de pour les math que je montre en écrivant cet ouvrage mathématique, et suffisamment con pour m’imaginer qu’un « kompromat » arrêtera le plus grand mal politique et économique par le crime d’État et la guerre que sont toutes les actions publiques de Poutine. C’est d’ailleurs pour cette raison que cette satire soit rend complètement con au point de rendre l’âme ou de rendre les armes, car sans les larmes par le rire ; soit elle démontre que le plus grand mal public ne peut être arrêté par le plus grand mal encore privé que serait le « kompromat » de Poutine aux w.c.. Le but de la « raconterie » est bien de faire cesser de nuire par le rire en utilisant cet agit prop politique qu’est la statue de Putin aux w.c., et c’est cette dynamique entre ces deux tendances que représente et perpétue ad vitam aeternam la statue de Poutine aux w.c., crédiblement figés dans une éternelle constitution de son état de constipation, mais aussi ce double état tout aussi dynamiquement immobilisé en position à la fois de n’être qu’un « kompromat » imaginaire, mais néanmoins suffisamment réaliste artistiquement pour être la matérialisation du « kompromat » réalistiquement faussement réalisable.

C.3) La « raconterie » et la « dégueulasserie »


Si, la « dadaïstoire » prop subdivisée en satire politique non scatologique ironique et sadique de l’art de la « propreterie » un terme homophonique réminiscent de « puppetry » en anglais l’art des marionnettes qui n’est pas nouveau si ce n’est par le néologisme créé par un mot-valise qui fait plus propre par rapport à la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » qui est parfaitement sui generis de nom et de substance. 

Mais en quoi la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » est elle nouvelle, tient premièrement au fait qu’elle rationalise tout ce qu’il peut y avoir de plus sale comprenant tout ce qu’il y a de plus naturel pour en faire tout ce qu’il y a de plus immorale pour prouver que la nature et tout ce qui est créer naturellement ne peut être rendu possible que par l’existence du mal absolu inhérent à la nature dans sa totalité, et qui peut ainsi se décrire comme tout est dégueulasse et donc en rire est la pire dégueulasserie qui fait ainsi cette nouvelle forme d’art satirique que j’appelle la dégueulasserie ! La différence entre ce qui est caractéristique de ce qui est dégueulasse et ce qui caractéristique de ce qui est dégueulasse dont on rit est ainsi intentionnellement infime voir impossible à différencier pour causer l’ambiguïté entre la posture de moquerie et de non-moquerie qui nécessite une prose au style humoristique complémentaire du slap stick pour que la différence se fasse seulement en correspondant à une image qui fait comme un bruit de claque ou de coup de bâton, typiques de l’humour slapstick et redoublant ainsi la moquerie en se moquant de cette ambiguïté même. Ensuite la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » est nouvelle parce qu’elle utilise en général l’homonymie et l’homophonie des jeux de mots comme une forme de raisonnement en soi sous la forme d’un type nouveau de raisonnement par analogie dédié à cet usage du jeu de mots comme un raisonnement en soi, et que j’appelle le « raiesonnement par anal logis » (raie pour raie des fesses), c’est-à-dire par analogie avec un logis pour un corps donc un logis aussi pour une partie du corps, l’anus que sont les w.c.. Une analogie est un processus de pensée ou raisonnement « par lequel on remarque une similitude de forme entre deux choses, par ailleurs de différentes natures ou classes. Dans le discours, une analogie explicite est une comparaison, tandis qu’une analogie implicite est une métaphore. », d’après Wikipédia, l’encyclopédie libre et en ligne. Une métaphore est un procédé de langage (figure, trope) qui consiste à employer un terme concret dans un contexte abstrait par substitution analogique, sans qu’il y ait d’élément introduisant formellement une comparaison. Donc dans le discours, le « raiesonnement par anal logis » est « une analogie à la fois explicite et implicite » et bien au-delà en employant un terme concret dans un contexte abstrait par substitution analogique et métaphorique doublée d’une substitution analogique et homophonique ou homonymique, qui se dit des mots de prononciation identique (homophone) et de sens différents, qu’ils soient de même orthographe (homographe) ou non, et imitant ainsi la polysémie qui concerne un même mot qui désigne plusieurs réalités différentes, alors qu’elle n’a pas lieu d’être.

Ci-dessus est représenté un logis aussi pour une partie du corps, l’anus que sont les w.c., qui font le « raie-Zonnement par anal logis » (Z pour le symbole code militaire de Putin et sa guerre en Ukraine est visible au bout du pendentif sur la poitrine du « dictatueur ») qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu.

Par exemple la phrase d’un style ampoulé (pleine d’emphase et d’exagération), « la guerre de Putin aux w.c. ne vaut pas un pet de sa face de paix d’avoir fait toute cette merde », fait la lumière sur le « raiesonnement par anal logis », qui est une analogie à la fois explicite et implicite et bien au-delà en employant un terme concret merde et pet, dans un contexte abstrait guerre et paix, par substitution analogique et homophonique de « pas un pet pour la paix » ; et substitution analogique et métaphorique 

de faire de la merde pour faire la guerre, tous ces jeux de mots fonctionnant descriptivement normalement dans l’environement des w.c., « l’anal logis« , et par « anal logis« , c’est à dire là ou est en droit de les trouver pour pouvoir les comparer à tout ce qui n’a pas lieu d’être aux wc mais qui devrait y être si cela était physiquement possible. C’est ainsi que nous obtenons une série d’homonymies et d’homophonies répétitives comme celle de l’action d’aller aux w.c. qui est de la sérieuse dégueulasserie organisée en humoristique dégueulasse rie. L’objet ou prop du w.c. machine à faire de la dégueulasserie de merde est accaparé comme une machine industrielle à reproduire les jeux de mots de l’humour de la dégueulasserie satire politique de l’élite qui fait de la dégueulasserie avec toutes les merdes possibles.  En effet ce sont les mots que j’appelle des « ready merdes », correspondant homophoniques et fonctionnellement aux « ready made, objet ou ensemble d’objets sans aucune élaboration, élevé au rang d’objet d’art par le seul choix d’un artiste où un artiste s’approprie un objet manufacturé tel quel, en le privant de sa fonction utilitaire, et lui ajoute un titre, une date, éventuellement une inscription et opère sur lui une manipulation en général sommaire (ready-made assisté : retournement, suspension, fixation au sol ou au mur, etc.), avant de le présenter dans un lieu culturel où le statut d’œuvre d’art lui est alors conféré. Marcel Duchamp crée le premier ready-made en 1913, une « Roue de bicyclette » tournant simplement sur un tabouret  » suivit d’un autre 4 ans plus tard sans doute le temps nécessaire à la transformation du premier ready-made comme illustré ci-dessous : Ce processus humoristique succédant au ready made mais sans succès dedans, car dans du ready merde qui continuent sans fin, n’est que la continuité du processus sous-jacent à la production artistique de l’objet dadaïste de Marcel Duchamp ( « né le 28 juillet 1887 à Blainville-Crevon et mort le 2 octobre 1968 à Neuilly-sur-Seine, est un peintre, plasticien et homme de lettres françaises, naturalisé américain en 1955. ») consistant en un urinoir en porcelaine renversée signée « R. Mutt » et daté 1917. Intitulé « Fountain« , c’est un ready-made c’est-à-dire un « objet tout fait », autrement dit une idée que Marcel Duchamp a eue de « choisir » un urinoir industriel en vue d’une exposition d’art moderne au lieu de faire une sculpture de ses mains. Le mot anglais de « Peace » inversé crée par un Français c’est-à-dire traduit homophoniques en un mot français pisse à l’envers devient la description de la guerre. Si Fountain, l’inverse de « peace » donc la guerre, fut refusée lors de la première exposition de la Société des artistes indépendants de New York en 1917 avant de disparaître, par contre la guerre elle fut acceptée sans disparaitre. Peut être que Duchamp aurait dû appeler sa fontaine « Self fool filling profit », telle une self-fulfilling prophecy qui fait l’envers de la guerre suffisamment dégueulasse pour dissuasivement suggérer « fontaine, je ne boirais pas de ton eau », car surement cyniquement et homophoniques définitivement trop gros tonneau de « Diogène de Sinope, également appelé Diogène le cynique et Diogène le Chien, né à Sinope vers 413 av. J.-C. et mort vers 323 av. J.-C. à Corinthe, est un philosophe de la Grèce antique, le plus célèbre représentant de l’école cynique ».

« 3e réplique de la Fontaine de Marcel Duchamp, 1964, galerie Schwarz »

Et cette homophonie répétitive mécaniser par les w.c. et son automatisme de « l’anal logis » propre à la dégueulasserie d’autant plus nécessaire qu’il faut bien répéter que ce n’est pas seulement pour qu’ils ne se jouent pas de nous qu’il faut jouer constamment en série, exagérément sur les mots pour les assommer en les rendant assommants, répétés homophoniques, car c’est aussi parce que l’humour des jeux de mots et de la satire sortent évidement presque toujours comme un jeu de plusieurs mots en un seul mot, car tous logé à la même enseigne de mondiale braderie de la dégueulasserie totale, ce mot avec lequel nous sommes assommés tant que nous ne l’assommons pas nous même en le rendant assommant. Ce mot de dégueulasserie est une épithète tout en épines de mots de loue ange comme loueur d’un déguisement diabolique de drôle de clown du mal pour Halloween, qui qualifie exactement le 21-ème siècle et les derniers événements de la cinquième guerre des avaricieux tout en laissez faire, laisser passer tous les crimes d’État possibles, comme le terrorisme synthétique d’État mafieux du 11 septembre 2001; comme la nouvelle chasse aux sorcières pour dénoncer les extrémistes terroristes par la torture en dénonçant nécessairement ceux qui torturent qui sont en fait les terroristes eux-mêmes, plus que les torturés qui ne peuvent que dénoncer pourtant exactement tels qu’ils sont sous la torture les terroristes les torturant pour dénoncer les terroristes autres qu’eux-mêmes ; comme les guerres d’invasion au casus belli digne du dialogue du Parrain du crime d’État, Crassus « Bellicauseauxrusses », nom de latin de cuisine pseudoscientifique, d’une espèce de dinosaure politique esclavagiste de guerre, soi-disant qui dine aux aurores et aux horreurs, retrouvées dans les cendres de la guerre froide ; comme la pandémie criminellement intentionnellement propagée par les sommités collectivistes des plus individualistes par autoritarisme armé aux biftons plus durs que du béton, car infiniment bête à faire honte, et source d’enrichissement capitaliste sans précédent venant se rajouter à l’évasion fiscale massive vers les paradis fiscaux et la concentration financière sans précédent par la défiscalisation aussi massive que l’évasion, viennent le confirmer comme le signe des temps décadents d’une humanité retournée à l’animalité, symbolisée par la dégueulasserie, ce qui est sale, répugnant, au physique ou au moral. Mais pendant que l’élite est au sommet de ses crimes d’État du sommet de l’État pour mieux contempler son impunité jusqu’à l’horizon le plus lointain dans le temps et que son aptitude à l’ineptitude (le fait d’être inepte en faisant preuve de sottise et d’absurdité.), est son sadisme sans limites que le diable même imite de son hymne au mythe de l’humanité perdue qui n’est que l’inhumanité retrouvée aux objets perdus, le peuple n’est pas que masochisme pour autant, car il hack, arnaque et vol d’autant qu’il n’est jamais en reste puisqu’il se fait hyène qui rit con (comme con Game) et qui rit Cain (comme Ricain qui confond homophoniques encore armer Ricain avec âme et rit Cain) en bouffant les restes du festin nu de l’élite métamorphosée en hybride de loup-garou vampire ou pire que tout ayant tous les sous le vent en « poop » de poupe de poupin Putin. Donc impuissant contre les uns nouveaux Huns et les autres, autrui comme nouvelles truies à l’auge de l’élite de la nouvelle ferme des animaux, simplement plus fermement qu’avant des animaux, il faut au moins rire de tous ces dégueulasses en inventant la « dégueulasserie » pour rire des gueux (au sens de personne digne de mépris) et de leurs pantomimes dégueues (mot populaire et apocope de dégueulasse signifiant sale et répugnant), mot-valise homophonique entre dégueulasse et rie, qui est un nouveau genre de la « raconterie », ce dernier mot-valise entre raconte et rire comprenant tout ce que l’on raconte par écrit pour en rire. Et c’est donc en rire par le biais d’encore plus de jeux de mots homophoniques des mots comme des piques et qui « débasent », néologisme du franglais au sens d’altérer en dévalorisant les données que sont les mots de tous ces maux, mais sans pour autant s’amuser à mourir approximativement comme nous le recommande le titre du livre « Amusing Ourselves to Death », ou « Le discours public à l’ère du show-business » publié en 1985 et qui est un livre de l’éducateur Neil Postman où il écrit que le monde contemporain était mieux reflété par le « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, dont le public était opprimé par son addiction au divertissement, plutôt que par l’œuvre d’Orwell, où il était opprimé par la violence de l’État. Mais s’il ne faut pas en rire ce n’est pas exactement comme l’auteur le recommande simplement parce que cet amusement permanent des nouveaux clowns du mal (ou “evil clown charm masking a hidden evil”, en référence à ce rare nouvel archétype du 20-ème siècle crée par le personnage de fiction graphique du « Joker » en 1940.), masque également les nouvelles formes d’oppression permanente par la nouvelle violence d’État combinée à la violence d’État classique de guerre, d’une élite internationale et nationale, décadente et prédatrice qui agit de manière intentionnellement et faussement idiotique, car jouant comme empêtrée dans une personnification bigarrée de Zannis maux (Les Zannis sont des bouffons des comédies vénitiennes et notamment dans la commedia dell’arte personnages des types de valets de comédie porteurs d’un masque.), dans la continuité de l’idiotisme passé de débiles qui débilitent plus encore que les animaux apex prédateurs avec leur très sérieuse imitation de la ligne des robots, « rob it », comme Lénine, Staline, Hitler, Franco, Mussolini, Mao, Pol pot etc.. n’imitant en fait que le Golem des juifs un archétype politique robotique. En effet, le Golem était dans les légendes juives du Moyen Âge, une figure d’argile auquel un rabbin donnait vie pour sauver la communauté des pogroms en inscrivant sur le front de ladite figure le mot אמת, emeth ou “vérité” et que l’on tuait en effaçant la première lettre du mot, formant ainsi le mot מת, meth ou “mort”. Par extension injurieuse le mot de Golem signifie une personne sans réflexion, assujettie et dans le cas des dictateurs politiques imitant un robot assujetti à eux même assujettissant tous à eux même dans le sens élitiste autoritariste de ceux qui m’aiment ou pas me suivent, et pas dans le sens contemporain beaucoup moins élitiste plus populiste de ceux qui mèmes me suivent avec des likes et toujours des mèmes, mais pas toujours des mêmes comme de nos jours que de gogos l’aiment cette élite de pierrots le clown qui plume les gogos qui l’aime et qui tout de go parle de retourner sur la lune retrouver le Lem (« Le module lunaire ou LEM pour Lunar Excursion Module ou LM pour Lunar Module est le véhicule spatial utilisé dans le cadre du programme spatial américain Apollo (1961-1972) pour débarquer des hommes sur la Lune.« ), motif à gogos! Donc ne pas se divertir en s’amusant à en mourir n’est possible qu’avec la satire politique aux jeux de mots pour démasquer la violence insidieuse de l’élite déguisée en « Zanimaux » ou dégueulasseries des gueux dégueux à gueuler laid à en dégueuler ; et satire qui n’est que l’humour donc du rire, mais pas sans le divertissement éducatif, mais dont il faudra encore éliminer les quelques traces de divertissement non éducatif possiblement restantes de cette épuration satirique, avec l’analyse de la technique de création verbale satirique par la linguistique, la logique et les mathématiques des mots des jeux de mots et de la satire, et dont les données qualitatives et quantitatives seront par la suite traitées sous la forme d’une base de donné dans le chapitre «1′ : 1’A I » en application à la théorie de l’algèbre relationnelle et à la théorie des bases de données relationnelles, ainsi que sous la forme d’un jeu de logique au chapitre «1′ : 1’A’1» en application des inférences de conjectures et vérifications et le raisonnement intuitif.
D’où les deux sur trois sous-titres des trois parties de mon texte satirique dans cet avant-propos faisant allusion au holisme qui veut que le tout soit plus que la somme de ses parties, parce que l’erreur du mot “hobolistique”, un mot-valise entre hobo ou vagabond dont le juif errant en est un archétype avec son baluchon comme un Charlot, et le mot d’holistique, écrit au lieu d’holistick, son bâton d’humour slap stick ou gourdin, n’est que se gourer en riant pour errer assommé en partie assommante en l’assommant encore plus du tout que l’assommé déjà en partie. J’illustre donc ce qui sera en général l’objet de l’application en trois parties, c’est-à-dire plus précisément, ce qui sera l’objet d’une application de cette représentation structurelle par les formes et les formules des fonctions simples combinaisons de fonctions caractéristiques, à la structure des mots de la création verbale de l’humour en général et en particulier l’humour des jeux de mots et de la satire ( 2) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec les expressions algébriques numériquement calculables d’algèbre ensembliste séquentielle en combinatoire des mots. Les mathématiques des mots sont en fait celles de la combinatoire des mots ayant pour objet d’étude les propriétés de mots finis ou mots infinis particuliers (« Une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini ou infini appelé l’alphabet.), et dont je montre mathématiquement formellement et formuliquement que les formes et les formules mathématiques des mots, et plus précisément de ce que j’appelle leurs structures, correspondent essentiellement aux formes et aux formules des fonctions simples combinaisons de fonctions caractéristiques ); ainsi que sous forme de données d’une base de données ( 1) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire sous forme de la logique relationnelle de base de données. 3) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec l’ analyse textuelle et statistique de revue de Putin à prose papi aux w.c..), avec un texte satirique en trois parties que je crée moi-même qui sont intitulés :

Ci-dessus est représentée l’objet matériel figurant l’acte que si quelqu’un pue y sent mauvais, dans la pose de sa prose, fausse et commune aux riches et puissants propriétaires de la terre et de la terreur, et un des leurres à faire leur beurre de la peur pour que les pauvres meurent, une machination de concentration de pouvoir et d’argent que j’ai appelée « l’automatocrate en transe des grands ducs tueurs finis ». C’est une statue de Poutine aux w.c. et qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », ou tueur mis à nu par l’automate transducteur fini que j’ai créé avec mes fonctions simples en combinatoire des mots et que j’ai appelé « Der transformator Ruden ». Il prend comme mot d’entrée un n-uplet spécial (un mot w est un n-uplet, n s’appelant la longueur du mot w. Par exemple, le mot w=poutine sur l’alphabet A= {o, e, i, u, n, p, t}, est de longueur |w|=7 et s’appelle donc un « septuplet », qui sera ainsi entré dans l’automate transducteur fini et deviendra simultanément le mot-valise « Poutinuplet » et le mot prononcé par homophonie « Poutine nu plaie ». Ou bien encore le mot « Putinspirit » entré dans l’automate transducteur fini deviendra simultanément par le phénomène linguistique de « bouillage » qui est le phénomène syntaxique dans lequel les mots peuvent être formulées en utilisant différents ordres de leurs lettres avec ou sans ajout de lettres sans changement substantiel de sens, le mot homophonique « Putinuptinspitrite » et le mot homophonique prononcé, « Pue teen up teen spit rite » (a « rite is a set of fixed words and actions »). La procédure d’entrée de mots dans cet automate transducteur fini requiert de l’ajouter avant la phrase d’état et d’action de l’automate transducteur fini, « parle à son cul sa tête est malade », cette dernière expression provenant de l’idée ironique que la personne visée n’écoute pas du fait d’une maladie, l’obligeant à utiliser son fessier pour l’écoute. En effet, combien de temps Poutine peut-il rester sur le trône sans laisser la place à autrui qui s’entend de la plupart des Russes ne vivant que dans l’impatience générale du besoin de mieux faire, et donc qui se la pète tous, dépend du fait qu’il n’entend rien aux affaires militaires et qu’il n’écoute que des ragots venus de l’écho de la cuvette sous ses fesses sur les toilettes, car la manière dont la Russie fait la guerre reflète que l’on ne puisse parler à Poutine qu’à son cul, puisque sa tête est malade au point que « pour le Kremlin, le nombre de soldats perdus ou de ressources détruites n’a pas d’importance, tant que l’objectif est poursuivi puisque pour les Russes, plus il y a de pertes, plus la gloire de la victoire est grande. Des rapports montrent clairement à quel point les Russes utilisent maintenant l’équipement avec parcimonie, le conservant pour atteindre certains objectifs, mais ne se souciant pas du tout de la vie de leurs soldats. Pour la Russie, cette guerre a une signification très simple : tant qu’elle continue, le régime de Poutine survit. C’est pourquoi les Russes feront tout pour la prolonger . », d’après l’analyse publiée le 5, septembre 2025 sur le site d’information ukrainienne NV.UA « https: //english.nv.ua/ », de l’interview du porte-parole de l’armée ukrainienne, Stanislav Bunyatov, par le journaliste Demian
Shevko. » Mais les russes feront ainsi tout pour le prolonger devenant ainsi une gigantesque prothèse sociétale permettant l’augmentation politique d’un tyran trop petit à talonnettes, mais sans talents nets. Alors, Poutine va donc demeurer encore longtemps aux toilettes pour continuer à régner assis sur le trône, et pas parce que les w.c. sont fermés de l’extérieur pour garder ce lubrique à braque, car vicieux braqueur de nations, de l’Ukraine à la Russie, puisque le compte n’y est pas, clôturé de l’intérieur comme l’ont si périlleusement montré les comptables Bill Browder et son ami assassiné Sergey Magnitsky par Poutine qui ne compte pas et montre l’exemple pour que les autres ne comptent pas en ne comptant plus du tout pour Poutine, et ce d’autant plus qu’il reste une personnalité publique un poil pudique, à poil lubrique et au poil ludique, parce que les Russes restent en dessous de tout ce qu’il fait. C’est pourquoi pour ne pas rester trop immobile en devenant une cargaison à embarquer, cette statue de Poutine aux w.c., un nouveau type d’abri pour les minorités russes à l’étranger et les sympathisants subversifs du régime politique russe de Poutine, et à l’apparence d’une vespasienne pour ne pas dépareiller dans le mobilier urbain public, est équipée d’une capacité de voler non pas pour exemplifier l’expression de quand les cochons voleront, ni par homophonie symboliser l’occupation principale de voleur de nations de l’occupant du Kremlin aux w.c.qui sont aussi occupés que l’Ukraine est occupée par l’occupant russe pour le compte de Poutine préoccupé par son occupation principale de voler qui ne vole pas haut, mais pour un vol à basse altitude de la statue de Poutine aux w.c. qui masque la propulsion par le fessier de Poutine aux w.c. pour retourner en Russie avec sa cargaison de minorité russe et de subversifs pro-Poutine qui sont surnommés les « potpoutines ». En effet, on pourrait parfaitement supposer que cette statue création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu fut créée pour fondamentalement ressembler à la célèbre création artistique du cinéaste réalisateur John Bormann et son film intitulé « Zardoz » auquel le Z en forme de pendentif en or autour du cou de la statue de Poutine aux w.c. fait allusion et simultanément allusion au Z de la région militaire marquant le matériel militaire utilisé dans la guerre d’agression criminelle et d’invasion tout aussi criminelle de l’Ukraine.

« Ci-dessus est la carte de la répartition géographique des symboles des districts militaires d’où proviennent les unités militaires « ruscistes » (un fasciste russe du régime de Poutine) : « Z » de Zapadny pour le district militaire ouest, « V » de Vostotchny pour le district militaire est, « O » de Tsentral’ny pour le district militaire central. »Le district militaire ouest (en russe : Западный военный округ), traduisible aussi par « district militaire occidental » et abrégé en ZVO (la transcription de ЗВО), est une région militaire des Forces armées de la fédération de Russie (un commandement stratégique opérationnel) dans le Nord-Ouest du pays, conçu pour protéger la partie occidentale du pays. L’état-major est situé à Saint-Pétersbourg. »

C’est un Z qui ne veut pas que dire, « zwastika » des ruscistes comparables aux nazis (« Le ruscisme également appelé rashisme ou russisme et aussi appelé fascisme russe est un néologisme et un terme péjoratif utilisé pour décrire l’idéologie politique et les politiques de l’État russe sous Vladimir Poutine. Il est utilisé en référence au système politique autocratique de l’État russe, à l’ultranationalisme et au néo-impérialisme, au militarisme, à l’expansionnisme, au corporatisme, voire au néofascisme, à l’alignement étroit entre l’Église et l’État, à la répression politique, à l’utilisation de la censure et de la propagande d’État, à la justification de plusieurs guerres au XXIe siècle, ainsi qu’à un culte de la personnalité autour de Poutine. Le ruscisme est décrit comme fondé sur les idées impérialistes du soi-disant « monde russe » et de la « mission spéciale civilisationnelle » des Russes, comme Moscou en tant que troisième Rome, qui se manifeste par l’antioccidentalisme et soutient la récupération des anciennes terres par la conquête. »). C’est aussi un Z qui ne veut pas dire seulement, « Zapadny », le district militaire ouest des ruscistes, car c’est un Z qui veut dire
« Zardoz » pour Poutine, nouveau dieu des nouveaux « He-Man »( « Expression familière désignant un homme très fort et masculin, un homme viril et sexuellement actif. Synonymes : macho, étalon. ») Russes alias Zed de Zardoz Poutine, ZHed-Man, « ZARDOZOUTINE », et dont le scénario original de « Zardoz » était le suivant : »En 2293, sur une Terre post-apocalyptique, la population humaine est divisée entre les Éternels (Eternals), des humains ayant atteint l’immortalité grâce à la technologie, et les Brutes (Brutals). Les Brutes vivent sur un territoire ravagé et fournissent de la nourriture aux Éternels. Ces derniers vivent dans des régions isolées du reste du monde par un mur invisible, appelé « Vortex », et passent une existence luxueuse, mais apathique. L’Éternel chargé de gérer les « terres extérieures », se fait passer auprès des Brutes pour un dieu nommé Zardoz, qui se manifeste sous la forme d’un énorme masque de pierre volant. Zardoz l’éternel ayant sélectionné des Brutes, a constitué un groupe d’exterminateurs, chargé de réduire en esclavage les autres humains, et auxquels il fournit des armes en échange de la nourriture qu’ils collectent. »


« L’animal le plus meurtrier au monde si l’on se base sur le nombre de décès humains par an n’est pas une créature que les humains trouvent généralement effrayante, comme un lion ou un serpent. Les moustiques sont de loin la créature la plus mortelle au monde en ce qui concerne les décès humains annuels, causant environ un million de décès par an, contre 100 000 décès dus aux serpents et 250 décès dus aux lions. Peut-être surprenant, les chiens sont le troisième animal le plus mortel pour les humains. Les chiens sont responsables d’environ 30 000 décès humains par an, la grande majorité de ces décès résultant de la rage transmise par le chien. »

a) Des zannis maux aux zannis mots*: the earth and earthling, from mosquito coast to snake pleased den! 

« Le mot Zanni est probablement construit à partir de la version hypocoristique (on appelle parfois abusivement « diminutifs » tous les hypocoristiques. En fait, on réalise des hypocoristiques avec les suffixes diminutifs, mais les mots qui en résultent ne sont pas diminutifs si, dans leur contexte, ils n’impliquent pas l’idée de petit.) typique de la région de Venise au XVIe siècle de Giovanni – Giani, un nom qui à Venise désignait les serviteurs, les hommes de peine provenant des vallées de la région de Bergame. Cette version dialectale de Giovanni a dérivé en Zanni ou Zani. Le nom en est ensuite venu à désigner le valet à la fois malin, ignorant et gauche. Le serviteur Zanni peut se décliner en deux personnages, l’un fourbe ou intelligent et l’autre lourdaud ou stupide » alors, les zannis mots** qui sont tous les mots qui nous servent les zannis maux* qui sont tout ce qui nous dessert dans la vie comme parmi tant d’autres, la guerre, la politique autoritaire, la mafia d’État et son crime d’État permanent avec impunité, la concentration financière équivalente à un monopole, tous les deux de la version anti-hypocoristique soit « hypercocosadistique ».

Pour expliquer la création de cet antonyme hypocoristique jusque-là inexistant, soit « hypercocosadistique », remarquons tout d’abord le processus de création d’hypocoristiques qui « Dans l’ensemble linéaire et hiérarchique appellatif révérenciel (p. ex. « Sire ») – appellatif de simple politesse (du type « Monsieur ») – patronyme – prénom – appellation câline (du type « mon chéri », « mon chou », etc.) – hypocoristique, l’on observe un phénomène apparenté. L’affection conduisant à un mode d’expression opposé au terme le plus élevé de la hiérarchie, les formulations initiales sont abandonnées au fur et à mesure que progresse le degré d’intimité. Dans une telle perspective, l’hypocoristique se situe normalement en dernière position : il peut être considéré comme le terme ultime d’un processus où les appellatifs de politesse et les appellations légales (NF et prénom), qui sont des substantifs à vocation de repères intellectuels, subissent les effets des tendances affectives plus que ceux inhérents à la logique pure. Par ailleurs il est notable que l’hypocoristique échappe usuellement aux règles de la phonétique classique. Quid de ce dernier phénomène ? Dans quel cadre s’inscrit-il ? Dans l’ensemble carré ABCD, où A représente le cosignifiant, le signifiant, le cosignifié et D le signifié, l’hypocoristique affecte les trois pôles CDB l. Autrement dit le signifiant subit par le truchement du signifié D les effets érosifs du cosignifié (facteur érosif à valeur affective plus qu’intellectuelle). Le signifiant Henri, si le signifié de ce nom est « chouchouté », pourra revêtir, du fait de l’action de cet entourage affectif, la forme phonétiquement aberrante Riri. D’autres illogismes pourront se manifester selon le même circuit : ainsi dans l’imposture lexicale, phénomène en vertu duquel un objet associé par l’emploi à un autre objet D pourra prendre son nom en même temps que sa place (ainsi le maïs qui, en certains secteurs du domaine occitan, a capté le nom du millet, mil ou milh, en même temps qui prit sa place dans les travaux des champs). »

  • “The human mind delights in finding pattern—so much so that we often mistake coincidence or forced analogy for profound meaning. No other habit of thought lies so deeply within the soul of a small creature trying to make sense of a complex world not constructed for it.” ― Stephen Jay Gould, The Flamingo’s Smile: Reflections in Natural History.

  • « Le prédateur supérieur le plus horrible est maintenant à 8,2 milliards : La Terre a une population humaine de plus de 8,2 milliards en 2025, avec une densité de population globale de 50 personnes par km². » « La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. ». « Il existe plus de 3 500 espèces de serpents dans le monde, dont seulement 600 sont venimeux. Parmi les espèces venimeuses, seules 200 sont capables de blesser ou de tuer les humains. La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. Des pays comme le Brésil et le Mexique ont le plus grand nombre d’espèces de serpents, le Brésil ayant plus de 400 espèces et le Mexique environ 438 espèces. Chaque année, environ 81 410 à 137 880 personnes meurent de morsures de serpent dans le monde. Alors que 80 % des 10 serpents les plus venimeux se trouvent en Australie ou dans les environs, les serpents les plus mortels ne sont pas australiens. Sur un total de 81 000 à 138 000 décès humains chaque année, on estime que 75 % se trouvent en Asie, et plus de 50 000 d’entre eux se trouvent dans le seul sous-continent indien. Par conséquent, les serpents les plus mortels du monde proviennent de toute cette région, car c’est là que se produisent la plupart des morsures. Près de six milliards de personnes vivent dans un environnement où elles peuvent rencontrer des serpents venimeux. Chaque année, environ 2,7 millions de personnes sont mordues et environ 100 000 meurent du venin. Trois fois plus survivent avec des conséquences invalidantes, telles que des amputations. »

  • « Le prédateur supérieur le plus horrible est maintenant à 8,2 milliards : La Terre a une population humaine de plus de 8,2 milliards en 2025, avec une densité de population globale de 50 personnes par km². » « La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. ». « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair « (Luc 10 :18). « Et le grand dragon fut précipité, cet ancien serpent, qui est appelé le diable et Satan, le séducteur du monde entier, il a été précipité sur la terre, et ses anges ont été précipités avec lui. » – Apocalypse 12 :9. L’Ancien Testament fait également le lien entre Satan et le serpent « Tu étais en Eden, dans le jardin de Dieu « (Ezéchiel 28 :13). Celui qui a parlé à Eve est Satan, à travers le serpent. Le texte ne semble pas suggérer que Satan ait inspiré une mauvaise pensée à Eve. Dans le Livre des Nombres, on voit que Dieu parle au prophète Balaam à travers un âne « Alors l’Éternel fit parler l’ânesse, qui dit à Balaam… » (Nb 22 :28). Satan est certainement capable de faire ce genre de prodige, les démons ont la capacité d’imiter les voix des personnes décédées pour faire croire aux crédules que leurs proches sont encore vivants à l’état d’âme dématérialisée. Nous sommes, en ce qui concerne le jardin d’Eden, dans une situation exceptionnelle. Satan n’agit que lorsque Dieu le permet pour des raisons bien précises. À quoi ressemblait le serpent du jardin d’Eden ? La nature du serpent avant le péché est une question assez légitime, car la punition divine indiquait « tu te traîneras sur le ventre, tu mangeras de la poussière tout au long de ta vie » (Gen 3 :14). On ne peut pas savoir à quoi ressemblait le serpent lorsqu’il a été créé en premier lieu, peut-être avait-il des pattes ? De plus, la malédiction sur le serpent physique reflétait la malédiction réelle sur Satan lui-même : ramper sur le ventre était une marque de profonde dégradation (Lèv 11 :42) et manger de la poussière était aussi un signe de désespoir (Michée 7 :17).

  • « Depuis 1800, plus de 37 millions de personnes dans le monde sont mortes en combattant activement dans des guerres. Cependant, avec les progrès de l’industrie de l’armement et les changements dans les stratégies et les idéologies de guerre au cours des dernières décennies, les champs de bataille se sont déplacés dans les arrière-cours des civils, les rendant plus vulnérables et impliqués dans les guerres. Par conséquent, le nombre de victimes civiles est passé de 5 % au tournant du XIXe siècle à 15 % pendant la Première Guerre mondiale, à 65 % à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à plus de 90 % dans les guerres des années 1990, touchant plus d’enfants que de soldats. Au cours de cette période, le droit international humanitaire (DIH) et la Convention de Genève (CG) n’ont cessé de commettre des erreurs en faveur de la récolte tactique et stratégique, des haines religieuses et politiques, de l’effondrement des structures étatiques, de la maîtrise de la rareté des ressources naturelles, de la vaste disponibilité des armes, de l’augmentation des actes de terrorisme et de la propagation des conflits asymétriques :  En 1900, les guerres tuaient un civil pour huit soldats.« 

  • « On dispose de quelques rapports sur l’implication de la Russie dans les missions étrangères. Entre 1946 et 1989, on estime à environ 17 453 le nombre de morts et de blessés au cours des missions étrangères russes. Le nombre total de morts et de blessés russes entre 1901 et 1999, y compris les guerres mondiales, est de 12 132 668 morts et 35 669 180 blessés. Ce n’est qu’entre 1939 et 1945 que l’on a signalé 3 392 décès russes et 8 738 blessures russes par jour. Bien qu’élevés, les chiffres rapportés des morts et blessés russes pour la Première Guerre mondiale (1914-1918) et la guerre civile russe (1918-1922) sont légèrement inférieurs. »

  • « Au total, au cours des quatre-vingt-huit premières années de ce siècle, près de 170 000 000 d’hommes, de femmes et d’enfants ont été abattus, battus, torturés, poignardés, brûlés, affamés, gelés, écrasés ou travaillés à mort ; ou enterrés vivants, noyés, pendus, bombardés ou tués de toute autre manière dont les gouvernements ont infligé la mort à des citoyens ou des étrangers non armés et sans défense. Les morts pourraient même être près de 360 000 000 de personnes. C’est comme si notre espèce avait été dévastée par une peste noire moderne. Et en effet, c’est le cas, mais c’est un fléau de Puissance et non de germes. Les âmes de ce monstrueux tas de morts ont créé une nouvelle terre, une nouvelle nation, parmi nous. Que dans les mots de Shakespeare « Cette terre soit appelée le champ du Golgotha, et les crânes des hommes morts », cette terre du Golgotha est multiculturelle et multiethnique, ses habitants croyaient en toutes les religions du monde et parlaient toutes ses langues. Sa démographie n’a pas encore été mesurée avec précision et seuls deux recensements approximatifs, le plus récent constituant « Death By Government », ont été effectués jusqu’à présent. Mais ce dernier recensement nous permet de classer cette terre des assassinés au sixième rang en population parmi les nations des vivants. Dans la composition raciale et ethnique du Golgotha, les Chinois représentent 30 % de ses âmes, suivis par les Russes à 24 %. Ensuite, il y a un pourcentage beaucoup plus faible d’Ukrainiens (6 %), d’Allemands (4 %), de Polonais (4 %) et de Cambodgiens (2 %). Les 30 % restants sont constitués d’une diversité de Coréens, de Mexicains, de Pakistanais (principalement des Bengalis et des hindous ethniques), de sujets turcs et de Vietnamiens.« 
  • « La proportion de morts de guerre et de démocides imputables à un pouvoir autoritaire ou totalitaire comparée à celle des morts démocratiques est que pour tous ces meurtres au cours de ce siècle, le démocide et la guerre par les démocraties ne contribuent respectivement qu’à 1 et 2,2 % du total. Au fur et à mesure que le pouvoir arbitraire d’un régime augmente massivement, c’est-à-dire que nous passons de régimes démocratiques à des régimes autoritaires et totalitaires, le nombre de meurtres augmente par d’énormes multiples. Au fur et à mesure que le pouvoir arbitraire des régimes augmente, la portée de leur démocide augmente en conséquence et dans une telle mesure que le faible démocide pour le régime autoritaire est au-dessus du haut démocratique, et le haut autoritaire est en dessous du bas totalitaire. » « DEATH BY GOVERNMENT Chapter 1 20th Century Democide By R.J. Rummel » «20TH CENTURY DEMOCIDE (Genocide and Mass Murder)« 

« Nous avons vraiment évolué à partir d’un ver qui rampait au fond de l’océan il y a 555 millions d’années. Ikaria wariootia est le ver de mer éteint de l’Édiacarien qui s’est avéré être à l’origine des humains et de toutes les autres créatures bilatérales. Les bilatériens ont leur corps organisé de la même manière de chaque côté, avec une bouche et l’opposé d’une bouche. Jusqu’à présent, les paléontologues ne pouvaient qu’imaginer à quoi devait ressembler le premier bilatrantien. Il s’avère qu’ils étaient presque morts, car cette chose n’avait pas beaucoup plus qu’une bouche et un cul. Des terriers fossilisés avec l’empreinte du ver ont finalement fait surface, et prouvent maintenant que cette image est correcte et, naturellement, effraient tout le monde. « Cet organisme est cohérent avec les prédictions basées sur la phylogénétique animale moderne selon lesquelles le dernier ancêtre de tous les bilatériens était simple et petit et représente un lien rare entre l’Édiacarien et l’enregistrement ultérieur de la vie animale », a déclaré Scott Evans, post-doctorant à l’UC Riverside, qui a récemment publié une étude dans PNAS. Ce que nous savons du reste du biote de l’Édiacarien, ou des premières formes de vie multicellulaires complexes (pensez aux éponges et aux tapis d’algues), c’est que ces créatures manquaient de symétrie corporelle et n’avaient ni bouche ni intestin. I. wariootia était symétrique de chaque côté et avait un avant et un dos définitifs, avec un boyau traversant son corps et reliant des ouvertures aux deux extrémités. Il s’agit des axes dorsal-ventral et antéro-postérieur du corps. Il pourrait en fait avaler de la nourriture au lieu de se nourrir par osmose ou d’absorber les nutriments de l’eau environnante.« 

« Ikaria wariootia le ver de mer éteint de l’Édiacarien qui s’est avéré être à l’origine des humains et de toutes les autres créatures bilatérales » Crédit : Sohail Wasif/UC Riverside

Nous continuons donc notre extraction des données dans les techniques des « raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours, par l’extraction des toutes dernières données qui sont les données quantitatives discrètes, en sachant que le terme « discret » signifie distinct ou séparé qui contiennent des valeurs entières dénombrables et de valeurs finies dont leur subdivision est impossible. Et c’est au moyen des mathématiques de la combinatoire des mots (« Une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini l’alphabet.) que nous modéliserons 

éventuellement les jeux de mots de l’humour par un automate fini qui montrera l’importance du palindrome dans une théorie de la production de jeux de mots de l’humour avec un automate qui ressemble au serpent mordant sa queue pour l’avaler, l’ouroboros le symbole universel, représentant un objet ou dessin d’un serpent ou dragon qui se mord la queue inspiration de la fameuse formule alchimique symbolisant le serpent avalant sa queue comme l’éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort : « Un est le Tout, par lui le Tout et vers lui retourne le Tout ; et si l’Un ne contient pas le Tout, le Tout n’est rien ». Or, si comme l’écrivait Stephen Jay Gould, dans l’un de ces nombreux ouvrages intitulés, « Le sourire du flamant rose : réflexions en histoire naturelle », « L’esprit humain prisonnier de son schématisme systématique prenant plaisir à trouver des modèles, à tel point que nous confondons souvent la coïncidence ou l’analogie forcée avec un sens profond. Aucune autre habitude de pensée ne réside aussi profondément dans l’âme d’une petite créature essayant de donner un sens à un monde complexe qui n’est pas construit pour elle. », alors nous n’avons pas à penser Poutine comme un modèle de quoi que ce soit d’autre qu’un parrain du crime d’État, et encore moins de penser Poutine comme un « humanimal » serpent géant ou nuée géante de moustiques, car la seule analogie qui sied à un anal illogique poliment décrivant « un trou du cul chiant », est simplement qu’il n’est qu’une machine biologique à produire des excréments, un réductionnisme évident et nécessaire parce que tout ce que les humains retiendront de lui comme de tous les « humanimaux », des humains et des maux doublés des humains et des animaux prononcés « zanimaux » parmi les « zanimots » pour signifier des humains incarnant des maux animés, et n’ayant donc fait qu’être les apex prédateurs lors de leur bref passage sur terre, et contrairement à certains humains qui eux seront encore sur la très courte liste des humains ayant été seulement des humains sans maux et sans animaux.

« L’origine et la forme primitive du jeu de langage sont une réaction ; ce n’est qu’à partir d’elles que les formes compliquées peuvent se développer. Le langage, ai-je envie de dire, est un raffinement, “au commencement était l’acte” », extrait de « Remarques mêlées » de Wittgenstein, L. (2002).


La représentation de Poutine aux w.c. signifie que Poutine est un serpent parce qu’à la fois, il sert Pan le dieu mythologique appelé Pan, car Poutine assis sur les w.-c. est comme une représentation du dieu mythologique Pan décrit comme un être mi-homme au-dessus de la taille, mi-animal au-dessous de la taille, c’est à dire un corps d’homme velu, et des pattes de bouc à sabot fendu qui évoque les satyres, créatures mythologiques non divines mais aussi mi-homme au-dessus de la taille et mi bête au-dessous de la taille, comme la partie du corps confondu avec les toilettes. Mais aussi puisque Putin est surnommé Putti par les joueurs de golf politique parce qu’il est comme un handicap à un parcours de golf, avec tous ces putt in, surtout le golf d’Hormuz avec son soutien stratégique militaire et politique aux Iraniens très handicapants, et qu’il est aussi très handicapant avec cet autre alias que « Puti », celui qui reste et dure d’une seule lettre comme Z, « N » comme haine et pas comme M le maudit, mais N comme le Non-dit Handy qu’a Pan ( « Ukraine’s National Health Service this year said doctors had performed 93,566 amputations since the start of the invasion in 2022, as Ukraine unofficially counts as many as 100,000 amputations among its population since Russia’s full-scale invasion in 2022. Official Western estimates of Russia’s wounded during its three-year, all-out invasion of Ukraine exceed 600,000. About 54% of Russian soldiers who were injured in the Ukraine war and are receiving treatment have had a limb amputated. Upper limb amputations account for 20% of the amputations that Russian soldiers wounded on the battlefields in Ukraine have had. »), « as Russian President Vladimir Putin praised motherhood as the “amazing destiny » of women, and has urged Russian women to have as many as eight children or more and make large families the « norm » as the country top maker of babies may be thinking of initiating a quinquennial plan of production », especially given that in Russia it would be possible to mass produce babies assembled by surrogacy workers at the assembly plant of any large scale mattress company rebranded the mistress company, since both commercial that is, surrogacy where the individual is paid to carry the baby or surrender it to other person(s) and altruistic forms of surrogacy are legal in Russia and the a new form of surrogacy as the state surrogacy from the Russian oligarch and Siloviki owned corporation of “The Sure Legacy of the Putinogacy”, the “Putinocracy”, sous les auspices du Dieu Pan qui se mord la queue pour ne pas la chasser avec toute cette hypocrisie russe, car c’est encore Pan dont on se sert pour faire Pan à la guerre de Putin comme un grand aphrodisiaque nataliste du nouveau grand inquisiteur à la Dostoïevski ou le grand « quinquinzizituteur » (Le mot quinquin vient du flamand de France « kindeken, kindken », qui signifie « tout petit enfant, bébé »), en chef d’orchestre incontesté de la politique nataliste Russe, tel un véritable tuteur à belles plantes russes procréatrices qui auront du pot s’il revient vivant avec son zizi, de la guerre aphrodisiaque à butin de Putin pour butiner sans mutiner.

En effet, Putin sert pan qui est une onomatopée exprimant le bruit produit par une chose qui éclate, ou par un corps qui frappe sur un autre. Mais aux w.c. Putin sert pan l’onomatopée, à sa manière toute personnelle loin du bruit et de la fureur du front de guerre qui ne vaut pas un pet, alors il se la pète par derrière avec toute sorte de discours équivalant à une attaque nucléaire :  with fact check estimates that top Russian officials made 135 publics nuclear threats between February 2022 and December 2024, known as nuclear farmagedon; and with fat check estimates, now it’s « fartmageddon ». Et c’est donc pour cette raison qu’il est représenté nu à l’air tenant des éléments clés du pouvoir dans ses deux mains et symboles de l’équilibre fragile de sa situation politique de pilote de chasse à réaction à nu-clé-air montrant à tous sa face de paix.

Politiquement symboliquement cet Ouroboros est matérialisé par la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu, la statue de Poutine sur le trône, ci-dessus et une expression correspondante à celle précédemment de « si l’Un ne contient pas le Tout, le Tout n’est rien » dont on a aussi récemment dérivé le nouvel adage ukrainien de « Un rien vaut mieux que deux tu ne l’auras pas ! » pour illustrer les deux guerres russes d’invasion en Ukraine faisant un million de mort et blessé et des milliards de dégâts chez les Russes tout ça pour moins que rien, un bout de rien sur un bourrin. L’élite humaine qui fait faire la guerre comme principale moyen de plus que gagner sa vie en la faisant perdre aux autres, car s’enrichissant démesurément en restant au pouvoir infiniment surtout avec des guerres sans fins, imite en général le serpent le plus dangereux au monde, par rapport à tous les autres serpents avec un venin administratif politique d’ordre de faire la guerre qui tue le plus grand nombre d’humains (La puissance du venin d’un serpent peut être quantifiée par sa DL 50. Il s’agit de la dose ou de la concentration létale médiane nécessaire pour tuer la moitié d’une population d’essai. Plus la DL 50 d’un venin est basse, plus elle est mortelle. Le plus fort pouvoir de létalité d’un venin de serpent est celui du venin du Taipan de l’intérieur des terres australiennes, qui est si mortel qu’une seule morsure suffit à tuer une centaine d’hommes.) : l’Ouroboros, un serpent vénéré et veiné nœud mythique qui n’existe que virtuellement symboliquement et politiquement parce qu’il représente l’outil supérieur d’une infime élite lui permettant de commander absolument le cycle de la vie et de la mort de millions d’individus, en dispensant son poison de chef de guerre dans son corps social et tous les corps sociaux extérieurs au sien, comme ce serpent de mer l’un des plus vénéneux qui ne vit que sous l’eau jusqu’à plus de 240 mètres de profondeur : « Le serpent de mer à bec (Enhydrina schistosa) qui est un serpent de taille moyenne qui atteint en moyenne 4 pieds de long. Ils sont l’un des serpents de mer les plus communs que l’on trouve le long des côtes de l’Inde, de la mer d’Arabie, du golfe Persique et des mers d’Asie du Sud. Leurs narines sont situées à la surface de leur museau et peuvent être volontairement fermées lorsque le serpent se trouve sous la surface. Il préfère se nourrir de poissons tandis que d’autres serpents de mer ont été documentés préférant les anguilles. Ce serpent de mer est si largement répandu qu’on pense qu’il est responsable de 90 % de tous les décès dus à des morsures de serpent de mer. Le nombre estimé de décès de serpents de mer par an est d’environ 15 000 à 75 000 dus à des morsures de serpents de mer, avec seulement environ 3 % de ces morsures entraînant des décès. » Devons-nous une fois encore conformément à l’injonction logique d’être rationnel de Stephen Jay Gould, dans « Le sourire du flamant rose : réflexions en histoire naturelle. » que « L’esprit humain prend plaisir à trouver des modèles, à tel point que nous confondons souvent la coïncidence ou l’analogie forcée avec un sens profond. Aucune autre habitude de pensée ne réside aussi profondément dans l’âme d’une petite créature essayant de donner un sens à un monde complexe qui n’est pas construit pour elle. », ne pas supposer que la terre n’est rien d’autre que « snakes on a space rock propagating at an alluring space getting more and more venemous and more and more numerous » malgré cette évidente apparence que les créatures apex sont de plus en plus prédatrices et de plus en plus dangereuses jusqu’à bientôt devoir se propager dans tout l’univers pour continuer leur expansion à l’infini de leur prédation et de leur dangerosité ? 


« Si les humains colonisaient une seule planète habitable chaque jour terrestre, il leur faudrait environ 100 millions d’années pour coloniser chaque planète habitable de la galaxie.« 

Le 4 mars 2012, Poutine représenté ci-dessus a été élu pour un troisième mandat en tant que président de la Russie.

« LORS DU TROISIÈME CHANGEMENT DE PEAU :


Déjà ma peau se craquelle et se gerce,

Déjà mon désir de serpent,
Malgré la terre absorbée,
Convoite de la terre nouvelle ;
Déjà je rampe, parmi les pierres et l’herbe
Affamé, sur ma piste tortueuse
Pour manger, ce que j’ai toujours mangé
La nourriture du serpent, la terre ! » 

Extrait de « Le Gai Savoir » (« La Gaya scienza ») de Friedrich Nietzsche.

Sans répondre par l’affirmative métaphysiquement en déclarant que les humains seraient sur terre dans un nid géant de serpent comprenant les humains comme les plus dangereuse espèce de serpent, alors nécessairement dans un nid de cobra et nécessairement des cobras (Plusieurs espèces de serpents se rassemblent pour s’accoupler en forme de boule d’accouplement, mais ne font pas un nid. De nombreuses espèces de serpents se rassemblent en grand nombre pour hiverner dans une tanière, mais ne font pas un nid. De nombreux serpents se rassemblent dans une zone pour mettre bas mais ne forment pas un nid de serpent. La plupart des serpents pondent leurs œufs (ou donnent naissance à des jeunes pleinement formés) dans des endroits appropriés, sans préparation ni altération (nidification). Il existe seulement  une espèce de serpent qui construit réellement un nid. La femelle cobra royal (Ophiophagus hannah) qui est le plus grand serpent venimeux du monde, atteignant une longueur maximale de 5,5 m), originaire d’Asie du Sud-Est, rassemble les feuilles en un tas, puis entre dans ce tas pour pondre sa couvée d’œufs. Ce qui est encore plus fascinant, c’est que la femelle restera et défendra le nid contre les prédateurs potentiels, y compris les humains curieux. Après l’éclosion, les bébés cobras sont livrés à eux-mêmes. C’est un nid, mais c’est l’exception dans le monde des serpents au lieu de la règle.), nous exposons néanmoins ci-dessus réalistiquement teigneux comme le ténia incarné en gros sur les w.c., et symboliquement comme un Ouroboros de l’élite humaine qui est actuellement le plus dangereux comparé aux Ouroboros symboliques passés comme les Ouroboros « Oursouroboros » Staline et Lénine ; les Ouroboros Winnie the « pouroboros », Mao, Pol pot et Xi ; les Ouroboros « Nazouroboros », Hitler, Franco, Pétain, et même l’Ouroboros « Mussouroboros », alias Musso ou Mussolini du nom de l’inique et sa propriété pro-piété de faire croire en lui sans la haute de la botte en faisant croire en luisant la botte haute ; et à présent un nouveau genre d’Ouroboros appelé le « Putinouroboros », dont nous montrerons en quoi le palindrome et d’autres formes stylistiques des jeux de mots de l’humour d’une satire de Putin sur le trône, modélisés en combinatoire des mots sont le résultat d’une production par un automate fini que nous appellerons le « Putinouroboros aux w.c. ». Mais pourquoi dangereux parce que ci-dessus la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer« , tueur mis à nu, en forme de Poutine aux w.c. est une version originale russe de la KZar Bomba imitation de la « Mother Of All Bomb » américaine surnommée la « Trumpomb » parce que la MOAB est la bombe favorite de Trump, le premier président à l’avoir utilisé depuis sa création testée en 2003, et une version pop de « Harry Popper power », ou « hairy pooping poppy eery power », appelée la « Mother Load of Russia » en la personne de Putin sur le trône, qui peut être homophoniquement décrit comme des cris et décrets, et par un mot-valise entre le mot palindrome et drone, un « palindrone » à Baf (presque prononcée comme une courte baffe !), nom de l’hybride du taureau et de la jument (« Le jumart, mâle ou femelle, était, selon une croyance répandue au XVIIIe siècle, un hybride issu de l’âne ou de l’étalon avec une vache ou d’un taureau avec une ânesse ou une jument. On a également employé les noms bif et baf pour désigner, respectivement, l’hybride de l’étalon et de la vache ou du taureau et de la jument.« ), qui nous donne un cheval de trois, c’est-à-dire un palindrome à trois lettres, Baf, et par homophonie une nouvelle forme hybride du cheval de Troie, car la statue de Putin sur le trône, le « palindrone à Baf », peut être placée n’importe où dans le monde comme un nouveau type d’abri appelé le « Putin » signifiant mettre dedans, pour protéger la minorité russe partout dans le monde avec « Putin » par qui arrivera éventuellement comme virtuellement seulement sortante du cheval de trois hybrides de Troie ou palindrone à Baf, une invasion militaire russe du territoire à l’étranger sur laquelle se trouve cette minorité russe à protéger et donc à privilégier par une agression locale et loquace qui ment à défaut de pouvoir faire véritablement agrégat localement, car l’abri Z pour nationaliste russe comme il est appelé et identifiable par toutes ces statues de Poutine aux w.c. partout dans le monde pour abriter les subversifs Russes dans chaque nation, et même ceux visiblement subversifs à la tête de l’État, au gouvernement et dans les partis politiques, et qui ne sont pas la brise des nations puisqu’ils les brisent ont besoin de l’abri Z pour s’abriter le temps que Poutine et ses hordes de Vor qui dévorent toutes les ressources de leurs nations et des nations envahies aient finis leur invasion destructrice des nations.

« En novembre 2009, la « loi portant modification de la loi sur la défense » proposée par le président Medvedev est entrée en vigueur. Il permet au Kremlin d’envoyer des troupes en dehors de la Russie à quatre fins : contrer les attaques armées contre les forces armées russes, d’autres troupes et organismes déployés au-delà de ses frontières ; pour contrer ou empêcher une attaque armée contre un autre pays si ce pays a demandé à la Russie de le faire ; protéger les citoyens russes à l’étranger contre une attaque armée ; lutter contre la piraterie et garantir la sécurité de la navigation. La loi est une tentative de combler le fossé entre les objectifs stratégiques de Moscou, principalement l’établissement de sa domination géopolitique sur les anciennes républiques soviétiques, et la législation de la Russie, qui limitait sa capacité à déployer des forces armées au-delà des frontières nationales. En effet, la législation modifiée permet au Kremlin de déployer ses forces armées à l’étranger dans un large éventail de situations, précisément en raison de l’absence de critères clairs. La « loi sur la défense » modifiée permet au Kremlin d’envoyer des troupes en dehors de la Russie à quatre fins : contrer les attaques armées contre les forces armées russes, d’autres troupes ou organismes déployés au-delà des frontières de la Russie ; pour contrer ou empêcher une attaque armée contre un autre pays si ce pays a demandé à la Russie de le faire ; protéger les citoyens russes à l’étranger contre une attaque armée ; lutter contre la piraterie et garantir la sécurité de la navigation. En raison de sa formulation peu claire et vague, la nouvelle loi russe sur la défense élargit radicalement l’éventail des circonstances dans lesquelles Moscou considère qu’il est légitime d’envoyer des troupes à l’étranger, ainsi que la liste des États dans lesquels la Russie peut stationner des forces armées conformément à son droit. Il ne précise pas ce que signifie exactement « une attaque armée », combien de citoyens russes doivent être attaqués pour justifier une intervention russe ou si le gouvernement russe doit obtenir une sanction officielle du Conseil de sécurité de l’ONU ou des autorités d’un État particulier où des citoyens russes sont attaqués pour agir sur un territoire étranger. Le droit de défendre les troupes russes sur le sol étranger revêt une importance particulière pour les relations de la Russie puisque les escarmouches impliquant des militaires russes dans d’autres pays occupés militairement après leur invasion par les Russes peuvent donner à Moscou un prétexte à une intervention militaire. »

Le « palindrone » à Baf est aussi un palindrome, car le « Mother Load of Russia » est la très grosse bombe FAB (l’acronyme non officiel de l’expression, « Fucking Asshole Bomb », sachant que « le type de bombe FAB a été conçu par l’ingénieur chimiste soviétique Nilson Gelperin (1903-1989) en 1942 avec de minces douilles métalliques, afin de réduire l’utilisation de fonte et d’aluminium ne représentaient que 35 % du poids de la bombe pour avoir un poids explosif de 150 kilogrammes, avec un rayon de dégâts de 250 mètres et pouvant détruire des quartiers généraux, des entrepôts et des objets en béton et en béton armé. ») de démolition hautement explosive larguée par avion, utilisée par les forces aériennes soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui était la bombe aérienne la plus puissante de l’inventaire soviétique en temps de guerre, une si puissante bombe aérienne qui est maintenant réutilisée massivement pour décimer les défenses ukrainiennes sur les lignes de front de la guerre d’invasion russe en Ukraine. Cette statue de Putin sur le trône création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », ou tueur mis à nu par l’alphabet de l’être révèle qu’il n’est qu’un anal FAB être de l’annale fa bête, car la factorisation du mot w= putin, qui se décompose en 3 facteurs dont un de 3 lettres, soit fctsg(w)=put, en anglais qui signifie « mettre » en français ; un de 2 lettres, soit fctsd(w)=in, en anglais qui signifie « dedans » en français ; et 5 lettres, soit fct(w)=putin en anglais qui signifie donc en français, « mettre dedans » , tel un démagogue Magog aux gogues, assis sur le trône avec le sceptre balayette de toilette en or dans la main droite et l’orbe sacrificiel en forme de paquet de papier toilette dans la main gauche, symboles du pouvoir qui déplait, car laid comme un pou au pot sans oppo., pour régner en maitre de dedans ses toilettes : « Nous les poursuivrons partout », a-t-il dit le 23 septembre 1999, à propos des faux terroristes pour une série d’attentats à la bombe dans des immeubles d’habitation en Russie, en utilisant une expression d’argot grossière. « Excusez-moi de le dire : nous les choperons aux chiottes. Nous les torcherons comme de la merde sur les chiottes. » Ce n’est que 25 ans plus tard et beaucoup de nez pincés, voir même à la Gogol, beaucoup de nez perdus partout autour de lui, que Putin le teigneux comme le ténia, vers à l’origine dans le fruit du corps du pouvoir absolutiste russe de Putin lui-même, montrant enfin qu’il est le vrai terroriste peut maintenant aller se faire torcher le cul en Ukraine, symbolisé par sa statue ci-dessus de sa stature assise dessus qui sent dessous : « Certains critiques du Kremlin ont affirmé que les attentats à la bombe de 1999 auraient pu être organisés par les agences de sécurité russes dans le cadre d’une opération de perfidie pour aider l’ascension de Poutine et rallier un large soutien à la guerre en Tchétchénie. Les allégations n’ont jamais été prouvées de manière indépendante et ont été fermement rejetées par Poutine et les responsables du Kremlin ! »

Si le mot arabe Qaïda signifie généralement « base » ou « fondation » est également utilisé pour « travail de fond », ou qu’ il est employé dans le sens d’une base militaire ou navale, des parties inférieures des nuages s’étendant à l’horizon, d’une règle ou d’un canon universel, alors et surtout l’usage le plus répandu de Qaïda, lui-même venant de la racine du verbe q-‘-d, s’assoir, rester, demeurer, est naturellement de s’assoir sur la base, ce qui signifie en argot arabe « s’assoir sur les chiottes », argot français pour les wc Or, suite aux atrocités commises par le régime de Vladimir Poutine contre les civils ukrainiens, les députés européens ont reconnu la Russie comme un État soutenant le terrorisme. En effet, le mercredi 23 novembre 2022, le Parlement européen a reconnu la Russie comme un «État soutenant le terrorisme » et le Parlement Européen a adopté une résolution sur les derniers développements de la guerre d’agression brutale de la Russie contre l’Ukraine. Les députés soulignent que les attaques délibérées et les atrocités commises par les forces russes et leurs mandataires contre les civils en Ukraine, la destruction d’infrastructures civiles et d’autres violations graves du droit international et humanitaire constituent des actes de terrorisme et des crimes de guerre. À la lumière de cela, ils reconnaissent la Russie comme un État soutenant le terrorisme et comme un État qui «
utilise des moyens de terrorisme ». Et, c’est ainsi que Poutine et les Russes sont maintenant tous les membres de la nouvelle organisation terroriste Al-Qaïda, (une organisation terroriste islamiste fondée en 1987) qui considère que les
gouvernements « croisés » (occidentaux), avec à leur tête celui des États-Unis, interfèrent dans les affaires intérieures des nations islamiques et ce dans
l’intérêt unique des sociétés occidentales, alors il a recours au terrorisme pour faire entendre ses revendications, et comme la Russie dont le chef Poutine est symbolisé assis sur la base, ou Al-Qaïda, c’est-à-dire un terroriste assis sur les chiottes et par extension un terroriste de merde, qui considère que les États-Unis, et l’Europe interfèrent dans les affaires extérieure de la Russie en interférant dans les affaires intérieures de l’Ukraine interférant dans les affaires intérieures de la Russie, expliquant pourquoi en Russie les toilettes sont fermées de l’extérieur pour n’être ouverte que de l’intérieur. Mais les toilettes russes n’ont pas qu’un usage politisé et sont aussi un symbole politique profond qui s’enfonce dans le crime d’État, car si le classique roman de science-fiction de 1951 d’Isaac Asimov, « Empire et Fondation », qui avait été traduit en arabe sous le titre « Al-Qaida » révélant ainsi qu’il existe des similitudes apparentes entre le complot de la Fondation et la poursuite de l’organisation terroriste connue sous le nom d’Al-Qaïda, et si l’Empire dépeint dans les cinq romans d’Asimov est en pleine tourmente, car en proie à la surconsommation, à la corruption et à l’inefficacité, et d’ après Hari Seldon, un scientifique de la prophétie, inventeur de la psychohistoire prédisant la chute de l’Empire, alors le nouvel empire décadent de la nouvelle fondation symbolisé par son empereur Poutine assis sur la fondation ou sur la base, Al-Qaïda, les chiottes, est maintenant celui de l’empire russe qui empeste les cadavres de guerre criminelle d’invasion en Ukraine autant qu’il empire stratégiquement enlisé, symbolisé par l’immobilisme de l’empereur assis sur la base, Al-Qaïda, donc rigidifié sur les chiottes et un empereur surnommé Al-Caïd Dada ou Al-Caïdada en hommage à l’art dada
issue du mouvement dada. « Aussi appelé dadaïsme ou simplement dada, qui est un mouvement intellectuel, littéraire et artistique du début du XXᵉ siècle, qui apparut à New York et à Zurich (1916), se diffusa en Europe jusqu’en 1923 et exerça, par sa pratique subversive, une influence décisive sur les divers courants d’avant-garde et qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. À l’origine, il s’agit de résister au dépérissement de l’esprit en rappelant qu’il y a, au-delà de la guerre et des patries, des hommes indépendants qui vivent d’autres idéaux nés d’un intense dégoût envers la guerre signifiant la faillite des civilisations, de la culture et de la raison. »
C’est ainsi qu’est né de ce que j’appelle la « dada-histoire » des civilisations, la « dadaïstoire » agite à prop, c’est-à-dire l’art dadaïste de la satire politique
agitée avec un accessoire, le prop de la propagande qui n’est pas le propre de la propagande comme ici les wc proprement artistique et Poutine sale pour corrompu et de tous ses crimes salissant dessus dessous, est considéré comme tout ce qui est mobile ou portable sur une scène politique au décor en or pour des corps au pied du statut politique qui a du mal à marcher, mais pour savoir enfin ce qui est de l’art fa ou du cochon fart, du propret gore qui dort en nous ou du goret de tout ce qu’ils pètent et qui se répète, car subdivisé en l’art de la « propreterie », c’est-à-dire la satire politique non scatologique, mais ironique et sadique, et qui est un récit dont le but est de s’en laver les mains pour s’en sortir plus blanc que blanc, mais ironiquement comme livide cadavérique car utilisant des projections mentales nocturnes en formes de scénario fantastique de créatures surnaturelles comme l’art de Lovecraft et qui ne sont qu’une nouvelle forme de compter les moutons au milieu de la nuit d’insomnie en se comptant soi-même en dernier car enfin endormi dans la caverne du cyclope qui y trouve son compte tant le conte est bon à répéter de bouche à oreille sans ne macher que ses mots ; et en l’art de la « dégueulasserie », c’est à dire de la satire politique scatologique, mais ludique et lubrique, et qui est un récit dont le but est de lasser de rire de la dégueulasserie des gueux dégueux qui font tout une histoire au-delà de la dada-histoire, et qui n’est que de la caca-histoire de perroquet cacatoès de pirate du navire d’ État à la dérive, tant il se répète à perpète pour ne faire que des pépètes de tout ce qu’ils pètent, tel un nouveau mal de mer, nausée à bonds à giter jusqu’à en faire naufrage.

Above is a « cacapipitain » of the Russian shit of State


The Shit of State, a poem about the Russian State, and a parody of « The Ship of State », poem written by Henry W. Longfellow.


Sail on, sail on, O Shit of State !
Sail on, O turd union, of wrong and grave!
Inhumanity, with all its tears,
With all the s.o.bs of future years,
Is hanging breathless on thy taste!
We know what tastier laid thy keel,
What Workmen wrought thy ribs of steel,
Who made each mast, and sail, and rope;
What anvils rang, what hammers beat,
In what a forge and what a heat
Were forged the anchors of thy hope!
Fear not each sudden sound and shock—
‘Tis of the wave, and not the rock;
‘Tis but the flapping of the sail,
And not a rent made by the gale!
In spite of rock, and tempest roar,
In spite of false lights on the shore,
Sail on, nor fear to breast the sea!
Our hearts, our hopes, are all with thee.
Our hearts, our hopes, our prayers, our tears,
Our faith, triumphant o’er our fears,
Are all with fee, are all with thee !

Il fait calé s’il fait cale de galère !


« En 2022, dans le monde, au moins 1,7 milliard de personnes utilisent une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. La contamination microbienne de l’eau de boisson à la suite d’une contamination par des matières fécales constitue le plus grand risque pour la salubrité de l’eau de boisson. Des recherches récentes ont estimé que d’ici 2030, la planète générera au moins 5 milliards de tonnes de caca
chaque année, la grande majorité étant déposée par le bétail. Alors que 80 % des exploitations agricoles aux Pays-Bas produisent déjà plus de bouse de vache qu’elles ne peuvent légalement en utiliser comme engrais, et que la Chine a recours à des mesures drastiques pour tenter de réduire la quantité de fumier déversée dans les rivières, les scientifiques affirment qu’il s’agit d’un défi majeur en matière d’environnement et de santé. En 2020, la population mondiale a atteint 7,8 milliards d’habitants et devrait atteindre 8,5 milliards d’ici 2030 (Nations Unies, 2019a). Cette
population croissante entraîne une augmentation de la production d’excréments humains. Sur la base des dernières données empiriques (Rose et al., 2015), la production mondiale totale de matières fécales humaines se situe entre 1,43 et 22,38 × 1011 kg/an (poids humide), et 57 % n’ont pas pu être traitées de manière centralisée par les égouts (OMS. UNICEF., 2021). Un million de baleines supplémentaires déféquant près de la surface serait comme avoir d’énormes machines à engrais océaniques, absorbant autant de carbone que les forêts couvrant un continent
Une bactérie qui attaque les humains tue également une espèce de corail dans les Caraïbes, le corail corne d’élan, selon des chercheurs qui ont prouvé le lien en infectant des fragments de corail avec des bactéries provenant d’eaux usées humaines.
« C’est une découverte assez inhabituelle. C’est la toute première fois qu’il a été démontré qu’une maladie humaine tue un invertébré », a déclaré le professeur James Porter de l’Université de Géorgie, l’un des chercheurs de l’étude. « C’est inhabituel parce que nous, les humains, contractons généralement des maladies de la faune, et c’est l’inverse. » Chez l’homme, l’agent pathogène « Serratia Marcescens » est opportuniste, provoquant des infections respiratoires, des plaies et des voies urinaires. Dans le corail, il provoque une maladie que Porter et ses collègues ont surnommée « variole blanche » pour les cicatrices blanches qui apparaissent sur le corail corne d’élan infecté. Ces cicatrices apparaissent là où le tissu vivant du corail a disparu, ne laissant que son squelette. Les eaux usées humaines peuvent introduire des agents pathogènes et de l’azote dans l’océan, ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine ainsi que sur les écosystèmes côtiers et les communautés qui en dépendent à des fins telles que la pêche. Cependant, la plupart des recherches sur
l’impact de l’homme sur les écosystèmes côtiers se sont concentrées sur le ruissellement agricole, tandis que les recherches sur les eaux usées humaines ont été limitées. Estimation et cartographie des apports d’azote et d’agents pathogènes dans l’océan à partir des eaux usées pour environ 135 000 bassins versants dans le monde à une résolution de 1 kilomètre. L’évaluation a utilisé des données à haute résolution nouvellement disponibles sur les populations humaines mondiales et a modélisé comment les panaches d’eaux usées entrant dans l’océan se chevaucheraient avec différents écosystèmes. L’analyse suggère que les eaux usées provenant des eaux usées humaines introduisent 6,2 téragrammes d’azote dans les écosystèmes côtiers par an – à titre de comparaison, cela représente environ 40 % des intrants estimés de l’agriculture. Soixante-trois pour cent de l’azote provient des systèmes d’égouts, 5 % des fosses septiques et 32 % des apports directs non traités.
Parmi les bassins versants qui semblent libérer le plus d’azote des eaux usées, la plupart sont situés en Inde, en Corée et en Chine, le fleuve Chang Jiang (Yangtsé) contribuant à 11 % du total mondial. Les chercheurs ont également identifié des points chauds pour l’exposition des récifs coralliens à l’azote en Chine, au Kenya, en Haïti, en Inde et au Yémen. Des points chauds d’exposition aux herbiers marins ont été trouvés au Ghana, au Koweït, en Inde, au Nigeria et en Chine. Les fleuves Chang Jiang et Brahmapoutre ont le plus grand apport d’agents pathogènes. »

Un « caca l’an bourde » représenté ci-dessus parce que chaque année il refait la même bourde de merde de guerre en Ukraine !


« Le calembour…un tyran si bête usurpe l’empire du grand monde… » Voltaire.



« Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit.» Isaac Asimov.



« Le calembour est un jeu de mots fondé sur l’homophonie et la polysémie qui, par le sens double d’une phrase, permet une approche ironique sur un sujet donné « . Or un article du Supplément à l’Encyclopédie (1777) donne, pour la première fois, la définition officielle du calembour : « C’est l’abus que l’on fait d’un mot susceptible de plusieurs interprétations ». En effet, pour Molière, « le calembour est « ramassé parmi les boues des Halles et de la place Maubert ». Le mot lierre est pourtant naturellement le mot lié et le mot liant, car le mot qui lie quand on le lit au lit : « À la cour, Molière est tapissier et valet de chambre de Louis XIV, une charge qui implique qu’il assiste chaque matin au lever du roi. En tant qu’artiste, Molière est également placé sous la protection royale, car il reçoit une gratification et doit écrire des pièces de commande pour la cour. » Il était donc de bon gout pour Molière de ne pas faire de « cacalembour » après qu’il ait constaté et c’était en partie sa charge, que le roi ait fait et en effet comme laid fait, à sa décharge. Pour Voltaire, « le calembour est « le fléau de la bonne conversation », « l’éteignoir de l’esprit ». Le philosophe avait même convaincu la salonnière Madame du Deffand de se liguer contre le calembour, au motif qu’« un tyran si bête usurpe l’empire du grand monde ». Pourtant, taire le vol à main armée par Voltaire marchand d’armes, et à langue qui narre, mais ne dit pas tout surtout de ce sujet mis sous le tapis avec Voltaire mis sur le tapis rouge, parce que le Voltaire qui fut mis dessus avec eux aussi sur tous ces beaux tapis en habit qui habitent les beaux châteaux avec leur bras de fer né pas qu’avec le fier né Voltaire (tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les grands de ce monde et les monarques. Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société. Il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives, surtout la vente d’armes, et dans la vente de ses ouvrages, ce qui lui permet de s’installer en 1759 au château de Ferney et d’y vivre sur un grand pied, tenant table et portes ouvertes.), étant avant tout membre de cette minuscule élite richissime, odieuse, tueuse et étant surtout le complice d’une élite décadente et volante à tout va toute la population de toute la France, d’Europe, d’Asie, d’Inde, d’Afrique et d’Amérique.
Pour Hugo, « le calembour est la « fiente de l’esprit qui vole » écrit-il dans « Les Misérables », tout en précisant : « Loin de moi l’insulte au calembour ! Je l’honore dans la proportion de ses mérites ; rien de plus. » Mais le Hugo vole de sa propre fiente littéraire supérieure l’esprit du peuple, en devenant son dictateur « addicteur » littéraire par sa dictée romanesque qui l’a addicté, d’autant plus qu’en addiction vicieusement littéraire il s’y connait quand il demande « Pourquoi continuons-nous à utiliser « encore des métaphores qui font le trottoir depuis longtemps ? ».
Mais par contre, pour Isaac Asimov, « Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit » écrit-il dans un extrait du post-scriptum de la nouvelle Cache Cash dans le recueil Histoires mystérieuses », mais qui est traduit par un autre calembour qui n’est pas celui à l’origine de son titre qui est « A Loint of Paw ». It is a kind of feghoot designed by American writer Isaac Asimov to have a title as a play on the words « point of law », which alludes to the fact that the punchline of the story is a play on the words of an old saw. « A feghoot (also known as a story pun or poetic story joke) is a humorous short story or vignette ending in a pun (typically a play on a well-known phrase), where the story contains sufficient context to recognize the punning humor ». Loint means some declarations of Popes with other Heads of Churches ; and a paw represents the beast’s weapon with claws usually, knowing that the catholic church was represented as a whore ridding a beast given its reputation for whores, murder for hire, war of looting called curée and crusade, and large scale religious civil war, and in more quiet time organized witch hunt as real estate opportunity. Thus it is « point of law » turned upside down « loint of paw » to be pointless because the paw generally is a description used to create a clawless feeling to a beast paw which is really the point of law becoming point less as a loint of paw and also a loint because its mumbo jumbo religious propaganda to cover up an array of predatory activity which are all lawless or without any point of law like a clawless paw would be lawless.
« The plot involves a criminal named Stein who stole over $100,000 through fraud, then entered a time machine set for the day after the statute of limitations for his crime expired. The story tells how the case against Stein was prosecuted and defended, and that the judge’s ruling was delivered in the form of a play on words : a niche in time saves stein. » For Asimov, « a play on words is the noblest form of wit. », because it fits the idea of catching two birds with one stone meaning that is a highly synthetic form of communication as simultaneously a summarized thinking process resulting in the concentration of a description turned into a quasi mnemotechnical device and a good laugh. This is the alluring alluding aspect of the pun of word of « a niche in time saves Stein », because it conveys both, that « a rich in rimes saves stein and stein times and times », because of two different persons in one given the time travel difference of age between stein younger and stein older that rimes nevertheless with oneself, and because « a riche in time saves Einstein’s time. »
Asimov a seulement raison d’écrire que « Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit » dans le sens ou le calembour est une sécurité linguistique psychologique permettant de terminer toute interaction en communication par quelques mots synthétiquement terminaux, ceux du calembour, quand on détermine que toute poursuite de la communication n’a d’autre intérêt que de seulement constater une fois de plus l’immuable caractéristique humaine la plus saillante de toutes, et codifiée par le calembour, sorte de prophétie autoréalisatrice instantanée : l’hypocrisie communicante comme un trou dans un mur mitoyen par lequel s’échappe la fumisterie hypnotique hypocrite à laquelle on échappe en restant noble d’esprit en riant pour rien absent quelque part dans soi-même pour se reconcentrer ailleurs dans soi-même en riant cette fois-ci pour quelque chose comme de ce poème de Robert Frost intitulé « Mending Walls », and his Frost bite imitation of the vampiric touch of nature rendering us all so naive in dew time oblivious of the obvious sacrifice of nature for nature’s sake only as sacrificing us all : any mound of rocks used for mending walls is a viper’s hide out bitting us all in due time. So making pun of words is like mending walls overall and something there is that doesn’t love a pun of words, while good pun of words makes good fences and no offenses as amending all in the country side ; while bad pun of word impunity of haute fences in the city high rises makes all mendacity of any offensive in the political landscape, like angry Nitti Ness grinding makes in pun, Nitti neat old nick greatness, as nitty-grittiness of Nitti meeting Ness, because the devil is in all the details : « On May 3, 1932, Ness was among the federal agents who took Capone from the Cook County Jail to Dearborn Station, where he boarded the Dixie Flyer to the Atlanta Federal Penitentiary—the only time the two men are known to have met in person. When Nitti was released on March 25, 1932, he took his place as the new boss of the Capone Gang. In 1932, Ness was promoted to Chief Investigator of the Prohibition Bureau for Chicago. Following the end of Prohibition in 1933, he was assigned as an alcohol tax agent in the « Moonshine Mountains » of southern Ohio, Kentucky, and Tennessee, and in 1934 he was transferred to Cleveland, Ohio. The Dixie Flyer was a premier named American passenger train that operated from 1892 to 1965 via the « Dixie Route » from Chicago and St. Louis via Evansville, Nashville, and Atlanta to Florida. »



Mending Wall

Something there is that doesn’t love a wall,
That sends the frozen-ground-swell under it,
And spills the upper boulders in the sun;
And makes gaps even two can pass abreast.
The work of hunters is another thing:
I have come after them and made repair
Where they have left not one stone on a stone,
But they would have the rabbit out of hiding,
To please the yelping dogs. The gaps I mean,
No one has seen them made or heard them made,
But at spring mending-time we find them there.
I let my neighbor know beyond the hill;

And on a day we meet to walk the line
And set the wall between us once again.
We keep the wall between us as we go.
To each the boulders that have fallen to each.
And some are loaves and some so nearly balls
We have to use a spell to make them balance:
‘Stay where you are until our backs are turned!’
We wear our fingers rough with handling them.
Oh, just another kind of outdoor game,
One on a side. It comes to little more:
There where it is we do not need the wall:
He is all pine and I am apple orchard.
My apple trees will never get across
And eat the cones under his pines, I tell him.
He only says, ‘Good fences make good neighbors.’

Spring is the mischief in me, and I wonder
If I could put a notion in his head:
‘Why do they make good neighbors? Isn’t it
Where there are cows? But here there are no cows.
Before I built a wall I’d ask to know
What I was walling in or walling out,
And to whom I was like to give offense.
Something there is that doesn’t love a wall
That wants it down.’ I could say ‘Elves’ to him,
But it’s not elves exactly, and I’d rather
He said it for himself. I see him there
Bringing a stone grasped firmly by the top
In each hand, like an old-stone savage armed.

He moves in darkness as it seems to me,
Not of woods only and the shade of trees.
He will not go behind his father’s saying,
And he likes having thought of it so well
He says again, ‘Good fences make good neighbors.’

Poem written by Robert Frost – 1874-1963

Mais modernité oblige et deus ex machina indispensable de la scène de spectacle satirique, le Golem étant maintenant démultiplié au quotidien parmi nous sous la forme du robot, il faut aussi tenir compte du rapport de la satire à la technique si naturelle et artificielle qui se lie en droit puisque techniquement il se lit aussi comme un droit, et donc il nous faut décrire cette curieuse tendance des temps modernes et contemporains qu’on certains humains à imiter les robots qui ne serait peut être qu’ un autre aspect du droit naturel de l’humain jusque-là ignoré, puisque si « la loi naturelle dit qu’il existe une loi morale qui est une norme du bien (ou du bien) et du mal (ou du mal) qui s’applique à chaque personne puisque la génétique, la culture et l’éducation d’une personne ne déterminent pas le bien et le mal, mais seulement la loi morale naturelle qui est la norme par laquelle chaque culture et chaque personne peut être jugée, et que l’aspect naturel de cette loi est une référence à la partie distinctive de l’humanité qui distingue l’humain de tout autre animal, car le naturel pour l’humanité contrairement à l’animalité est une référence aux agissements humains conformément à la raison, qui fait que leurs actions sont bonnes et justes et que les agissements humains non conformes à la raison fait que leurs actions sont mauvaises et injustes, définissant ainsi la nature humaine expression du droit naturel »; alors en agissant robotiquement les humains agissent encore plus efficacement, car automatiquement et mécaniquement conformément à la raison, et leurs actions devraient donc être encore meilleurs et encore plus justes, parce qu’automatiquement conforme à la raison et non plus par un choix prône à l’erreur d’agir conformément à la raison. C’est ce qu’illustre Asimov lui-même par sa parabole de science-fiction sur les robots qui veulent être humain ou plus exactement qui veulent avoir un cerveau humain, car si le calembour est le symbole même de la résistance verbale à l’oppression, en étant l’outil le plus révélateur de l’inconscient des plus prédateurs, ce que si les humains sont déjà, les robots d’Asimov seront tous plus encore supérieurement prédateur par rapport aux humains, et pour ne devenir en finalité seulement libératrice que d’eux-mêmes parce que supérieurement adaptés à leur environnement contrairement aux créatures biologiques humaines ou autres, les quasi-créatures non biologiques que sont les robots sont infiniment plus durables et adaptées à un univers infiniment majoritairement fait de tout sauf de matière biologique, car principalement composé de matière minérale, gazeuse, fissible et rayonnante à de températures extrêmes, et les machines robotiques conçut spécialement dans un univers pour des machines et par des machines, seront donc la nouvelle forme absolument supérieure dans l’univers juste après les objets célestes dominants irréversiblement. Mais il y a aussi parmi les plus prédateurs comme les robots, les prédateurs que sont déjà les plus riches sur terre conçut par des quasi-machines biologiques les plus nombreuses et les plus communes et pour des quasi-machines biologiques les plus rares de l’espèce humaine mutante des « fricovores » se nourrissant exclusivement de fric, et au nom pseudoscientifique de « maximus fricus » en latin de cuisine de son découvreur d’espèces au régime spécial, après son expédition en raclant les fonds de casserole dans la misère de sa cuisine, et qui en devenant riches à l’infini finiront par ressembler presque exactement à cette invention la plus despotique et la plus inégalitaire possible sur terre de son plus grand tortionnaire en tant que prédateur virtuel absolument supérieur, Dieu. C’est seulement une allégorie de l’élite pour qui la religion est une riche niche dans le temps qu’ils ont achetée et qui deviendra aux alentours de la nuit des temps ce prédateur réel absolument supérieur dans le plus lointain futur qu’est Dieu : Il le paieront pour l’être en faisant payer de ne pas l’être, car s’il n’est pas donné d’être Dieu, il coute encore plus cher de ne pas l’être, dont ils dégageront une source de profit encore plus substantielle et continuelle qu’avant la fin des temps parce qu’éternelle après.

So, according to Asimov in the Foundation trilogy, Robots robs to…become gods themselves, rich niched in time as rich Nietzsche saves time but not Stein for robots to steal time exactly what the Microsoft Copilot reading, writing and talking robot messaging did to me because robots don’t need money but time to take over humanity as time is technological progress on their side and since the future doesn’t need us humans as the Lovejoy paradigm has stated. Nietzsche invented in a way of self fulfilling prophecy he called metaphorically « zoo spoke Zarathustra », or robot language of the « Übermensch » meaning overman in German, but not yet fully and folly « Über-man » meaning super man in German, so that right now only « Über alles », meaning above all part of the lyrics of the actual German national anthem. Nietzsche was secretly working to become « what he is » beyond what he was in fact good and evil as « the transforming factor from hard socialism to spiritualistic, ascetic fascism of the philosophy of force » : a robot of a social experiment inspired by Nietzche unconditional role model, P.T. Barnum (Founder of a famous circus bearing his name, Barnum knew fame and prosperity by exhibiting human phenomena and whose motto was that one must free oneself from all human limitations, monstrosity as well as scam.), which turned into the greatest circus freak show in performing art con game of political con artist imitating robots : « the interrelation between Nietzschean ideology and proto-fascism that preceded fascism featured some of the common characteristics of fascist ideology, such as the scapegoating of ethnic or religious minorities, the glorification of violence, and the promotion of the Führerprinzip, the belief that the party and the state should have a single leader with absolute power »; and the absolute con game achievement of a great con artist fit of posturing as a man yet fully imitating a robot undetected by anyone around, except some loud squeaking noise here and there sounding like some non properly lubed mechanical part, but fearfully dismissed most rapidly as the sound of the shiny and stiff long leather boots worn by the raw plot Mann Camphre (this last word is pronounced as in « Mein Wort Kampf » ou « Mon Mot Combat » sous-titré originellement en Australie « My Wombat » », (alluding to his sole inner fear of abortion inside the womb), mais malheureusement seulement imprimé en Allemagne avec moins de mots dans le titre et sans le sous-titre « Contre les mythes à la mie des momies au mot mie » pour des raisons d’économie politique, car pour faire place à tout simplement plus de maux pour plus d’ennemis.) to kill all other myth but his own hybrid myth between a « rawbootman », and a « robotman », the iron willed political military leader who encouraged by the unsound mass returning the massive sound of the echo of his tireless fearsome speech heard as « rob it man ! », stiffs everyone around either as war corpses or as war robbed, and the quite non exquisite opposite of the quite exquisite lieder of Schubert, and pronounced raw bot man, nicknamed rob all men and never recharged, not even charged. The great human performance impersonation of robot rob it all was then picked up to be mass produced by the very very bad company of the Nazi « Rob All Biol », from Baden Baden, with one model being a particular best seller hitting the roof and everyone under, nicknamed Hitler alias the Heat Lair line of the robot dictator which was made capable of speaking and warming the air of his own robotic by product of lair at the same time. Such robot experiment is still going on in Russia, after the robot Stalin line nicknamed the Man of Steel, as it has evolved now into the robot Starline, nicknamed the Man of Steal with a Z or « z Zan oz Ztealz » as in « zozo zanni zizanie zoo », currently trying to steal Ukraine a second time because it was not enough the first time before, with a world war Z style of Russian cannon fodder like his predecessor older line Robot Rob It, Staline, and Z like Zero Hero because no Zorro, but a new type of « Über-man », alias « Zuber-man », pronounced « Zooberman », and only « Zoober alles », as above all over the top of the potty, thus above all as the big pooping poppy, and a good friend of Winnie the poo, Xi, because both are winning the poop losing the pop as zozo zero hero on top of the pop zoo poop !


Ci-dessus est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu, or rit chie Sim. comme simulacre de pot pue lucide qui n’est qu’un populicide en prétendant savoir ce que les russes veulent pour encore mieux ignorer qu’ils veulent sa disparition et de sa politique pour « oligarchiant » des lingots d’or, d’avaricieux tortionnaire sadique, avec la disparition de tous ses complices criminels d’Etat dans l’armée, la police, le gouvernement, le parlement et toutes les institutions, fin de la guerre en Ukraine et restitution avec dédommagement de tous les territoires occupés et annexées criminellement. Putin is nakedly the first piece of art conceived as a full blown piece of shit unusually on the throne instead of under the throne seat, ou élite de merde aux toilettes masquant ainsi la face cachée de l’élite russe au haut dignitaire sur le trône, parce que la statue de Poutine sur les toilettes intitulée « Naked Killer », « fut conçue comme une critique du style de vie somptueux et luxueux de Poutine par l’activiste et auteur du concept, Otakar van Gemund, qui s’est inspiré de l’opposant russe Alexeï Navalny et de son enquête sur le palais de Poutine, où les brosses de toilette coûteraient à elles seules 15 000 euros. Le motif des brosses de toilette est devenu plus tard un symbole de résistance lors des manifestations anti-régime en Russie » !  The new word order of political morality as the New World order to the east is to stay in the toilets as long as it takes to imagine taking as much as all of humanity hostage. This is the reason for the greatest limitation of any political science progress made in the 21st century, and represented by the over abundant publication of people’s magazine, now including most politicians, to read at the bathroom. Such demonization of politician attempting to do so, like Vladimir Putin, is for the west a down-to-earth matter of political hygiene, enshrined in a cleaning up policy of no political dirt left behind for a new World Odor. Deep down to hell, such demonization of Putin can only come from hell, given that instead of answering for his crimes on earth, Putin sufficiently evil as so full of it, will be called in hell to occupy everlastingly constipated, the only toilet available to all the dammed of the universe, having to everlastingly answer to the would-be invader of his privacy : « It’s occupied ».

« En 2022, dans le monde, au moins 1,7 milliard de personnes utilisent une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. La contamination microbienne de l’eau de boisson à la suite d’une contamination par des matières fécales constitue le plus grand risque pour la salubrité de l’eau de boisson. Des recherches récentes ont estimé que d’ici 2030, la planète générera au moins 5 milliards de tonnes de caca chaque année, la grande majorité étant déposée par le bétail. Alors que 80 % des exploitations agricoles aux Pays-Bas produisent déjà plus de bouse de vache qu’elles ne peuvent légalement en utiliser comme engrais, et que la Chine a recours à des mesures drastiques pour tenter de réduire la quantité de fumier déversée dans les rivières, les scientifiques affirment qu’il s’agit d’un défi majeur en matière d’environnement et de santé. En 2020, la population mondiale a atteint 7,8 milliards d’habitants et devrait atteindre 8,5 milliards d’ici 2030 (Nations Unies, 2019a). Cette population croissante entraîne une augmentation de la production d’excréments humains. Sur la base des dernières données empiriques (Rose et al., 2015), la production mondiale totale de matières fécales humaines se situe entre 1,43 et 22,38 × 1011 kg/an (poids humide), et 57 % n’ont pas pu être traitées de manière centralisée par les égouts (OMS. UNICEF., 2021). Un million de baleines supplémentaires déféquant près de la surface serait comme avoir d’énormes machines à engrais océaniques, absorbant autant de carbone que les forêts couvrant un continent. Une bactérie qui attaque les humains tue également une espèce de corail dans les Caraïbes, le corail corne d’élan, selon des chercheurs qui ont prouvé le lien en infectant des fragments de corail avec des bactéries provenant d’eaux usées humaines.

« C’est une découverte assez inhabituelle. C’est la toute première fois qu’il a été démontré qu’une maladie humaine tue un invertébré », a déclaré le professeur James Porter de l’Université de Géorgie, l’un des chercheurs de l’étude. « C’est inhabituel parce que nous, les humains, contractons généralement des maladies de la faune, et c’est l’inverse. » Chez l’homme, l’agent pathogène Serratia marcescens est opportuniste, provoquant des infections respiratoires, des plaies et des voies urinaires. Dans le corail, il provoque une maladie que Porter et ses collègues ont surnommée « variole blanche » pour les cicatrices blanches qui apparaissent sur le corail corne d’élan infecté. Ces cicatrices apparaissent là où le tissu vivant du corail a disparu, ne laissant que son squelette. Les eaux usées humaines peuvent introduire des agents pathogènes et de l’azote dans l’océan, ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine ainsi que sur les écosystèmes côtiers et les communautés qui en dépendent à des fins telles que la pêche. Cependant, la plupart des recherches sur l’impact de l’homme sur les écosystèmes côtiers se sont concentrées sur le ruissellement agricole, tandis que les recherches sur les eaux usées humaines ont été limitées. Estimation et cartographie des apports d’azote et d’agents pathogènes dans l’océan à partir des eaux usées pour environ 135 000 bassins versants dans le monde à une résolution de 1 kilomètre. L’évaluation a utilisé des données à haute résolution nouvellement disponibles sur les populations humaines mondiales et a modélisé comment les panaches d’eaux usées entrant dans l’océan se chevaucheraient avec différents écosystèmes. L’analyse suggère que les eaux usées provenant des eaux usées humaines introduisent 6,2 téragrammes d’azote dans les écosystèmes côtiers par an – à titre de comparaison, cela représente environ 40 % des intrants estimés de l’agriculture. Soixante-trois pour cent de l’azote provient des systèmes d’égouts, 5 % des fosses septiques et 32 % des apports directs non traités. Parmi les bassins versants qui semblent libérer le plus d’azote des eaux usées, la plupart sont situés en Inde, en Corée et en Chine, le fleuve Chang Jiang (Yangtsé) contribuant à 11 % du total mondial. Les chercheurs ont également identifié des points chauds pour l’exposition des récifs coralliens à l’azote en Chine, au Kenya, en Haïti, en Inde et au Yémen. Des points chauds d’exposition aux herbiers marins ont été trouvés au Ghana, au Koweït, en Inde, au Nigeria et en Chine. Les fleuves Chang Jiang et Brahmapoutre ont le plus grand apport d’agents pathogènes. »

 Si la scatologie ou coprologie est l’étude des matières fécales, c’est afin de déterminer un large éventail d’informations biologiques sur une créature, y compris son régime alimentaire (et donc où elle a été), sa santé et ses maladies, mais aussi des informations sociologiques et politiques. Prenons par exemple ce que peut nous révéler l’étude scatologique de l’humour scatologique de Mozart détaillé par Wikipédia :
« Une lettre datée du 5 novembre 1777 à la cousine de Mozart (et probable intérêt amoureux) Maria Anna Thekla Mozart est un exemple de l’utilisation de la scatologie par Mozart. L’original allemand est en vers rimés :

Bon, je vous souhaite une bonne nuit, mais d’abord,
Chiez dans votre lit et faites-le éclater.
Dors profondément, mon amour
Dans ta gueule, ton cul, tu vas enfoncer.

39 des lettres de Mozart comportent des passages scatologiques. Presque tous ces documents s’adressent à la propre famille de Mozart, en particulier à son père Leopold, à sa mère Anna Maria, à sa sœur Nannerl et à sa cousine Maria Anna Thekla Mozart. Selon Simkin, Leopold, Anna Maria et Nannerl ont également inclus l’humour scatologique dans leurs propres lettres. Ainsi, Anna Maria écrit à son mari (26 septembre 1777 ; l’original est en rimes) :

Addio, ben mio. Portez-vous bien, mon amour.
Dans ta gueule, ton cul, tu vas enfoncer.
Je vous souhaite une bonne nuit, ma chère, mais d’abord,
Chiez dans votre lit et faites-le éclater. »

Le premier sous-jacent politique à la scatologie de Mozart et de son temps est le natalisme puisqu’il fait écho au besoin des nouveau-nés dont les parents doivent s’occuper et notamment de leurs excréments puisque n’ayant pour plusieurs années durant aucun contrôle sur leur défécation. La scatologie rappellerait ainsi l’association entre la procréation et son résultat de la défécation hors de contrôle associé à la naissance. L’humour scatologique serait alors une tentative de rendre plus agréable cette obligation de l’association entre procréation et défécation.

 Un deuxième sous-jacent politique à la scatologie dans le théâtre populaire est que les spectateurs vivaient sous un système d’aristocratie héréditaire qui les excluait de la participation politique. « La vulgarité du théâtre populaire scatologique était un contrepoint à la culture raffinée imposée d’en haut. L’une des lettres de Mozart décrit les aristocrates en termes scatologiques ; il identifia les aristocrates présents à un concert à Augsbourg (1777) comme étant « la duchesse Smackarse« , la comtesse « Pleasurepisser« , la princesse « Stinkmess » et les deux princes Potbelly von Pigdick « .
Une autre explication possible tiendrait du mécanisme de distanciation mentale par la transformation humoristique des actions objectivées par la scatologie, d’autant plus qu’il y a l’odeur persistante sans cette encore plus grande distance qui « désidéorise » plus qu’elle ne désodorise. D’autant plus que la scatologie par l’humour scatologique confinerait à l’élévation du statut social et conférerait une sorte de noblesse sachant que « le porte-coton était une charge consistant à assister le roi lors de la satisfaction de ses besoins naturels ; il est employé au service des latrines. Appelé le « valet du tabouret » en Angleterre il était le plus intime des courtisans d’un monarque anglais, initialement chargé d’aider le roi dans l’excrétion et l’hygiène. L’intimité physique de son rôle l’a naturellement conduit à devenir un homme en qui son maître royal accordait une grande confiance et avec qui de nombreux secrets royaux étaient partagés comme une évidence. Cette information secrète – bien qu’elle n’aurait jamais été révélée, car elle aurait conduit au discrédit de son honneur – l’a à son tour conduit à devenir craint et respecté et donc puissant au sein de la cour royale à part entière. La fonction s’est développée progressivement au fil des décennies et des siècles pour devenir une fonction d’administration des finances royales et, sous Henri VII, le « valet du tabouret » est devenu un fonctionnaire puissant impliqué dans l’établissement de la politique fiscale nationale, dans le cadre du « système de chambre ». Ainsi un valet du tabouret non officiel et très restreint dans sa charge et surtout plus démocratiquement et populairement atteignable comme statut social plus élevé imaginairement et mal élevé virtuellement parlant ou écrivant serait en quelque sorte celui d’un valet du « tabou de la raie » du cul, par la maximisation de l’humour scatologique, c’est-à-dire son extension à des actions verbales se produisant hors des pièces privés ou les rois et les nobles utilisaient le tabouret ou siège percé mentionné ci-dessus, tandis que les courtisans qui avaient leurs propres chambres possédaient leurs propres pots de chambre et que les serviteurs utilisaient les grandes toilettes communes qui pouvaient accueillir plusieurs personnes à la fois. L’humour scatologique était peut-être en fait l’une des toutes premières manifestations de la révolution contre les privilèges aristocratiques que l’on pouvait ainsi acquérir vulgairement et humoristiquement. L’humour scatologique particulièrement vulgaire de Mozart ne serait donc que l’expression hyperbolique de la métaphore du privilège économique et social aristocratique rendu humoristique. Il s’agirait alors d’une forme de pantomime des gueux dégueux pour gueux dégueulasses sachant que, « le mot pantomime désigne, au sens strict, celui qui mime tout, puis l’acteur qui imite les gestes. Au XVIIIe siècle, il renvoie à l’acteur ou au personnage «qui représente, qui exprime toutes sortes de choses par des gestes, par des attitudes, et sans parler » et peut, plus largement, faire référence à un comportement ridicule et dénué de sens« , et donc ici dans le cas de l’humour scatologique dénué de sens réel c’est-à-dire sans application concrète de la vulgarité passée à l’acte. « Représentant tout un théâtre lyrique ou simplement un panel de caractères dévoyés, la «singerie sublime» de la pantomime des gueux de Rameau relève de l’épidictique, qui fait l’éloge de quelqu’un qu’elle teinte, de ridicule. Ce dispositif critique semble viser l’épuisement, par l’intensité et la saturation, du corps mimant (« épuisé de fatigue »), comme du réel mimé (« que ne lui vis-je pas faire? ») ». Sur quelle tension interne repose ce principe d’épuisement est similaire à celui de l’épuisement humoristique scatologique épuisant physiquement ce que l’on peut faire de scatologique et épuisant le réel mimé du scatologique vulgairement parlant. Mais si le droit naturel est un droit à l’humour scatologique, un droit d’expression par le trou du cul à valeur politique révolutionnaire de résistance au totalitarisme aristocratique jusqu’à la noblesse de leur propre matière fécale, et la noblesse de toute activité qui s’y rattache quand est il du droit naturel à valeur politique réactionnaire au-delà de ce totalitarisme fécal ? C’est-à-dire que si traditionnellement le droit naturel est interprété comme la connaissance du bien et du mal qui éclaire idéalement l’élaboration des lois, pour une compréhension de la justice et de la morale, et qu’en réaction pour le pouvoir réactionnaire le droit n’est un moyen technique d’atteindre des objectifs politiques, et qui est simplement l’ordre du souverain parce que la loi n’est qu’un moyen de stabilisation du pouvoir, dans ses moindres recoins surtout aux petits coins que la nature même par sa prérogative du droit naturel comme étant celui de la nature contesterais par sa « fécalité » plus réalistiquement dégradante qu’anoblissante. 

Alors ce qui fait la différence entre l’humour de la raconterie et l’humour scatologique, est simplement que la raconterie est celle du droit naturel à s’exprimer en allant aux w.c. un droit inaliénable à la liberté d’expression sous cette forme aux w.c. C’est ainsi que pour conforter ce totalitarisme embellisseur de la nature fécale, la tyrannie moderne est entièrement consacrée à la « conquête de la nature », et pas à remodeler les êtres humains et la nature humaine, parce que ce droit naturel à l’expression ne doit pas changer tant il est à l’avantage de la censure et un status quo que l’humour scatologique renforce mais pas l’humour de la « raconterie » qui au contraire permet de raconter ce que l’on a fait aux w.c. sans humour scatologique qui ne serait alors que l’équivalent de raconter ce que l’on fait aux w.c. banal anal, tandis qu’au contraire de la raconterie qui permet de tirer la chasse de l’extérieur sur toute la merde des mots maux que l’on a fait partir aux w.c., ce qui nous donne la raison pour laquelle les wc sont fermés de l’extérieur mais virtuellement seulement avec l’humour des « raconteries », car l’on tire la chasse sur la merde des mots maux à l’extérieur des w.c. en racontant ce que l’on y a fait métaphoriquement par des jeux de mots rappelant le processus d’élimination aux w.c. de toutes les merdes que l’on a subis, y compris lus et entendus des politiques et de leurs sbires bornés par leurs pensées sycophantes.

Le nouveau droit naturel qu’exerce le tyran est l’habituation des êtres humains au tyran qui est chiant au nom de son droit naturel d’être chiant et auquel ils font tous écho en chiant eux même comme obéissant au tyran chiant. La contre-révolution contre réactionnaire anti tyrannique est alors seulement le droit naturel d’être anti-chiant en étant simplement pousse merde mais exclusivement dans le bon sens, celui de la cuvette des wc comme pour prouver que l’on ne l’a plus dans le cul en ayant lu et entendu le tyran chiant. L’humour de la raconterie permet alors d’aller plus loin que de simplement se répéter que l’on peut aller se trorcher le cul après l’avoir lu ou entendu ce tyran chiant et nul. En effet, l’humour de la raconterie permet d’améliorer la résistance au tyran sans avoir à faire pousse merde à contre sens, ce qui n’est qu’une faible forme d’opposition ne permettant pas de faire cesser de l’avoir dans le cul car au contraire l’aggravant en l’ayant doublement !

Latest Notes

View Archive [ -> ]