
Avant d’écrire les formes algébriquement numériquement calculable d’algèbre caractéristique des relations de combinaisons linéaires et non linéaires de la fonction caractéristique, expressions des fonctions simples de l’algèbre fonctionnelle simple des relations de leurs combinaisons linéaires et non linéaires, correspondant à la description d’objets mathématiques virtuellement bien réels, prenons du recul sur la signification symbolique purement arbitraire de cette fonction caractéristique ou indicatrice d’appartenance d’un élément à un ensemble dont l’expression algébrique est représenté dans l’image ci-dessus, pour justement la considérer tout d’abord comme l’image d’un signe en relation avec d’autres images et d’autres signes comme les mots et pour ne pas faire qu’enculer les mouches crachés par Poutine que je cite, « The Russian people will always be able to distinguish true patriots from scum and traitors and will simply spit them out like a gnat that accidentally flew into their mouths — spit them out on the pavement, » Putin said during Wednesday’s march 16 2022 call with top officials.« , en se perdant dans les détails de l’équivalence algébrique entre signes mathématiques symbolisant de toutes autres opérations mathématiques tout aussi symboliques. En effet si l’appartenance à un ensemble est symboliquement représentée par les signes « ∈ et ⊂ qui sont les symboles d’inclusion apparus pour le premier sous la plume de Gergonne en 1816 qu’il l’a défini à partir de la lettre C, l’initiale de « Contient », de sorte que A ⊂ B était simplement une abréviation de A Contient B ; c’est Schröder qui a utilisé pour la première fois ⊂ et ⊃ dans leurs sens actuels, probablement par déformation de < et > . Le symbole d’appartenance est, lui, issu de la lettre grecque epsilon , qui est l’initiale de στι (esti) signifiant « (il) est ». Il a été créé par Peano en 1890. » Et si, le principal intérêt de la fonction caractéristique est de transformer des relations entre ensembles en relations entre des fonctions ce que Wikipédia définie comme une « fonction caractéristique, ou fonction indicatrice, est une fonction définie sur un ensemble qui explicite l’appartenance ou non à un sous-ensemble de de tout élément de . Formellement, la fonction caractéristique d’un sous-ensemble d’un ensemble est la fonction :
D’autres notations souvent employées pour la fonction caractéristique de F sont 1F et 𝟙F, voire I (i majuscule). Le terme de fonction indicatrice est parfois utilisé pour fonction caractéristique. Cette dénomination évite la confusion avec la fonction caractéristique utilisée en probabilité mais en induit une autre, avec la fonction indicatrice en analyse convexe. La fonction 1F peut désigner aussi la fonction identité. » Nous n’obtenons néanmoins rien d’autre qu’un vaste champ de signes plantés là dans nos tête, en restant sous nos yeux, quitte à les avoir plus que mis sous le nez, mais aussi dans le nez, ce qui ne peut que plaire symboliquement qu’au maquis d’adeptes de l’inepte divin marquis, le philosophe de la bestialité en générale à l’aune de sa propre expérience sale et répugnante, et qui en ont fait leurs « Récoltes et Semailles« , sous-titré « Réflexions et témoignage sur un passé de mathématicien », un texte du mathématicien Alexandre Grothendieck. Mais cette référence imagé au « zoomotextuel » n’exprime en fait que l’homophonie définie une relation d’appartenance d’un mot en lui attribuant une caractéristique nouvelle la polysémie. En effet c’est toute une ménagerie de mots maux zanis sortis du « zoomotextuel » qui font les jeux de mots, c’est-à-dire l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général, les calembours en particulier, ont aussi une forme logique spéciale qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homophonie, d’homonymie (complète ou partielle), ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible est l’ambiguïté causée comme celle que nous reconnaissons causée par le mot homophone ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour est dérivé ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. » .

© « Tous droits réservés » – 2012 de M. Cédric Christian Bernard Gagneux, intellectuel anti manuel, célibataire antisexuel, dystopiste antihumaniste, doctrinaire nucléaire antimilitariste, individualiste anti collectiviste, apolitique anti gauchiste et antinationaliste, athée anti idéaliste, né non juif et de nationalité française le 19/07/1964. Pajennoù embannet e kêr Benoded, e Penn-ar-Bed.
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Tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024, et « me-gros-soft one drive of a hell of a drive way paved with good intention », avant tout écrit seul et sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur et précédemment intitulé « Mes Fonctions Simples », avant l’option nucléaire du copilote sur le travail de galérien de l’ilote en pet de chasse aux w.-c. déjà victime de « hackshole ». Ce tapuscrit restauré partiellement d’une sauvegarde « bogger » de 2024 donc très incomplète. Je l’ai écrit seul, sans A.I., dictature machine du hack auto destructeur, et précédemment intitulé, « Mes Fonctions Simples », à satire anti-sino-rusciste et anti-prolos de guéguerre à trous partout, autour de la statue de Poutine aux w.-c., mais cause de nuisances de voisinage harcelantes constantes au stress délétère, alors effacé. Pages publiées depuis la ville de Bénodet à harcèlement sur mer, dans le Finistère la où finit la terre mais pas les nuisances les plus délétères, en Bretagne qui ne vous gagne pas et vous fait perdre. Voici d’ailleurs dans la photo ci-dessous ce qui me valu d’être harcelé aux toilettes en permanence par le fan club Breton de Poutine mais pas aux toilettes, mais pourtant sur le trône.
AVANT PROP HO :

PROP HO, LE VILAIN PETIT CONNARD
L’humour de la satire spéciale de la « raconte rie de toilette rie » et le jeu de mot ou calembour, en vers et contre tous vers l’étronification de la satire en humour scatologique spéciale appelée la « des gueux lassent rient »
« Certains préconisent que l’on rie davantage dans les organisations sous prétexte qu’on travaille mieux quand on est détendu. » Le Journal de l’École de Paris du management, 2016, Élisabeth Bourguinat, Aurélien Lorgnier (Cairn.info)

Représentation de photographe inconnu d’artiste de rue inconnu de Ludwig Wittgenstein connu pour son image de la double illusion à gauche du lapin-canard de gauche à droite à gauche ; et à droite du canard lapin de gauche à droite à gauche, l’un des objets psychologiques de ses investigations en philosophie de la logique.
« L’origine et la forme primitive du jeu de langage sont une réaction ; ce n’est qu’à partir d’elles que les formes compliquées peuvent se développer. Le langage, ai-je envie de dire, est un raffinement, “au commencement était l’acte” », extrait de « Remarques mêlées » de Wittgenstein, L. (2002).
Dans cet avant-propos en 7 parties, j’appliquerais l’algèbre des fonctions simples et caractéristiques en analyse textuelle statistique, en combinatoire des mots, en logique des bases de données relationnelles à un texte satirique en trois parties que j’ai spécialement crée dans ce but pour servir une modélisation mathématique sui generis organisée comme suit :
1) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire sous forme de base de données.
2) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec les expressions algébriques numériquement calculables d’algèbre ensembliste séquentielle en combinatoire des mots. Les mathématiques des mots sont en fait celles de la combinatoire des mots ayant pour objet d’étude les propriétés de mots finis ou mots infinis particuliers, et sont une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini ou infini appelé l’alphabet.), et dont je montre mathématiquement formellement et formuliquement que les formes et les formules mathématiques des mots, et plus précisément de ce que j’appelle leurs structures, correspondent essentiellement aux formes et aux formules des fonctions simples combinaisons de fonctions caractéristiques.
3) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec l’ analyse textuelle et statistique de revue de « Putin » à prose papi aux w.c.. ou WC MAG A SATIRES.

Ci-dessus la page de couverture de WC MAG A SATIRES, la revue chic à fric de « Putin » à prose papi aux w.-c..
INTRODUCTION : Pourquoi l’humour des jeux de mots et ceux de l’humour scatologique en particulier en relation avec la symbolique représentative de l’appartenance ?
- PREMIER EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE L’ART OU DU COCHON
« A work of art is not always created exclusively for the purpose of being enjoyed, or, to use a more scholarly expression, of being experienced aesthetically. …But a work of art always has aesthetic significance (not to be confused with aesthetic value): whether or not it serves some practical purpose, and whether it is good or bad, it demands to be experienced aesthetically. Only he who simply and wholly abandons himself to the object of his perception will experience it aesthetically. A man-made object, however, either demands or does not demand to be so experienced, for it has what the scholastics call an ‘intention.’ » Erwin Panofsky, The History of Art as a Humanistic Discipline, 1940

The shock point of the shock docte « trine » as in latrine
Ci-dessus donc et non destiné à remplacer la joconde au Louvre, mais néanmoins juste placé en face pour enfin justifier son énigmatique sourire, est la statue de Poutine aux w.-c., alias Prout In ou Poutine en anglais prononcé « Pue Teen », mais surtout iconographiquement appelé le mal caca, parce que c’est un symbole déguisée en forme de nouveau cheval de Troie (sur sa représentation statuaire, il porte trois symboles révélateurs de la ruse de Troie) et que c’est au détroit de Malacca que la statue de Poutine aux w.-c. sera placé à l’endroit le plus étroit pour qu’en sorte des sections de petits hommes verts en sectionnant l’artère maritime vitale du corps économique tout entier de « l’AZ » zannis ou l’Asie « d’animots » rigolos comme un théâtre de guerre de commedia Del Arte de néo nazes Z néo « fartistes » puisque dans l’ensemble toute l’Asie excepté le Japon la Corée du Nord et Taiwan est complice indirectement de Poutine et principalement directement complice comme la Chine la Corée du Nord et l’inde. Le détroit de Malacca appelé bien sur ainsi en prévision de la création de la statue de Poutine aux w.-c. forçant l’artiste à la créer, est le prochain « choke point » de « spéculatueurs » sur la guéguerre à trous partout, après avoir tant spéculé, rimant avec tante enculée car tant ooze le fric « partooze », sur celle du détroit de la petite corne du diable où « Hornooze ». Poutine est irrésistiblement porté à la faire depuis les toilettes cheval de Troie du détroit de mal caca du nom de code de l’opération d’invasion Russe du détroit de Malacca et pas seulement du fait qu’il a maintenant pu imprimer du papier toilette en or pour tous ses Vor comme lui aux balayettes à chiottes en or et aux w.-c. plaqués or, vu le profit astronomique de la vente du brut Russe avec le prix du brut qui flambe du fait de la guerre d’Hormuz et du fait que le Chinois et l’Indien crachent au bassinet pour l’acheter étant donné qu’il ne peuvent plus acheter le brut Iranien sous sanction, voir même en forte diminution de production causée par les destructions de guerre des boutons puisqu’il n’y aura pas d’utilisation de gâchettes d’armes de poing pour cette guerre mais seulement des boutons sur lesquels appuyer un peu partout. Donc Poutine et toute sa clique de kleptocrate ne peuvent plus se passer d’un brut au prix le plus haut au dessus de 150 euros qui lui permet de gagner sa guerre d’invasion pour voler haut la main pleine de billets pour acheter l’Ukrainien qui le laissera alors s’emparer de toute l’Ukraine pour qu’enfin Poutine puisse rejoindre la Transnistrie pour lui faire payer les arriérées des notes de gaz impayés et la véritable raison de son invasion de l’Ukraine. Bien sur l’excuse pour occuper le détroit de Malacca sera de protéger l’Asie des nazis en les remplaçant par des Z et le reste fera de l’anis pour le pastis Russe. Sur quelle information basons nous cette analyse stratégique est de l’histoire ancienne toujours d’actualité grâce à la prophétie autoréalisatrice d’interprétation large, c’est -à-dire qui permet au prophète de prendre le large au cas ou rien ne se passerait comme prévu, c’est- à-dire rien d’auto-réalisé prophétiquement, et qui permet aussi de transmettre une entreprise florissante aux repreneurs d’affaire à renflouer pour continuer de mener en bateau, de la génération suivante d’entrepreneur bonimenteur, et ce « Citizen » Kane avant l’heure puisqu’un leurre, c’est le prophète biblique Daniel qui confirme l’existence d’un plan russe d’invasion de Malacca avant les journalistes d’investigations de nos jours, car Daniel a laissé entrer Poutine Martel en tête non pas Charles de l’eurovision, puisqu’il déchante mais jamais n’enchante, encore moins chante du soir au matin, sur son chemin de fermes en châteaux, pour du pain, pour de l’eau, mais pas dans son vin de messe basse murmurant dans le dos quelques calomnies aux carats OK, impolies comme le diable ment, et qui font beaucoup chanter au « Kompromat », le « laudromat » politique Russe d’où tout sort plus sale, mais en vision puisqu’on peut lire dans Daniel 7:8, la prophétie biblique des maritimes choke points ou détroits en forme de cornes à « spectulatueurs » arrogants avec une telle chance de cocu de pouvoir en tirer du profit sans avoir à tirer même une croix dessus et sans avoir à faire quoi que se soit pour des clous : « Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d’elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne ; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d’homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance ». C’est le portrait de Poutine tout craché et surtout depuis qu’il crache des petites mouches en forme de traîtres, ce dès le début de l’invasion de l’Ukraine, et sans doute en préparation de pouvoir retourner pêcher à la mouche torse nu en rivière pour faire fuir les ours qui prennent la mouche dès qu’ils l’aperçoivent monstrueusement à moitié à poil alors qu’ils le sont plus normalement complètement :« The Russian people will always be able to distinguish true patriots from scum and traitors and will simply spit them out like a gnat that accidentally flew into their mouths — spit them out on the pavement, » Putin said during Wednesday’s march 16 2022 call with top officials.

Le détroit de Malacca représente la plus grande des petites cornes, car elle a les plus longues branches doubles.

Ce n’est pas un hasard symbolique de Daniel, puisque cette corne symbole du détroit ou choke point et des dirigeants politiques associés à son enjeu est l’objet du plus grand enjeu sécuritaire surtout pour l’Asie et la guerre contre la Chine. Dans sa vision nocturne, Daniel voit quatre bêtes, dont l’une a dix cornes (Dan. 7:1-28). Maintenant il y aussi l’hypothèse que Daniel n’ait pas pu ou peut être même voulu tout visionner de tête et que d’autres cornes soient non représentées çi-dessus comme les cornes de cocu, car Lucifer aurait certainement pu hacker les visions de Daniel communiquées par Dieu qui n’a pas d’apple depuis que le diable le lui a volé pour tchatcher avec Eve dans le jardin du paradis.
Donc cet art visionnaire de la statue de Poutine aux w.-c. religieusement prophétiquement apocalyptique parce que dans le plus lointain futur tout n’est qu’oppo sans plus tourner autour du pot en étant dessus dès à présent, et pour preuve de cette ferveur religieuse, la statue de Poutine aux w.-c. fait maintenant partie des statues de la vallée des saints en Bretagne, parmi les 200 sculptures monumentales de Saints en granit inspirées de l’histoire bretonne et de la politique pro Russe régionale en coordination avec l’Irlande indépendantiste pro-russe, est aussi un signe métaphysique de cet au delà dimensionnel décrit par la théorie cosmologique du Big Bang confirmant l’hypothèse métaphysique que sur le trône ou w.-c., la réalité de la nature humaine se révèle être une singularité ou minuscule trou dans l’espace temps en expansion donc comme un trou du cul point dans l’espace temps biologique se vidant de son contenu à l’extérieur en expansion formant l’enveloppe animal physique du trou du cul tout entier, plaisant aux « zoomauxexuels », alors qu’en apparence il se vide de son contenu où excréments à l’intérieur, ce qui plait aux plombiers, moins aux pousse-merdes en Ukraine, tous poussant depuis la Russie comme Poutine sur le trône, et tous pour un Prout in.

Shockingly this is not a « peigne » in the ass in the picture above !
- DEUXIEME EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE LART OU DU COCHON
« To perceive the relation of signification is to separate the idea of the concept to be expressed from the means of expression. And to perceive the relation of construction is to separate the idea of the function to be fulfilled from the means of fulfilling it. » Erwin Panofsky, The History of Art as a Humanistic Discipline, 1940.

Ci-dessus est illustré le Blason de Bénodet dans le département du Finistère, en région Bretagne, et dont la description est : « D’azur au yacht de sable,
voguant sur une mer d’argent, habillé d’une grande voile du même et d’un spinnaker d’or chargé d’une harpe du champ, à l’aquilon aussi d’or mouvant
de l’angle senestre du chef. »
Où suis je ici physiquement et satiriquement dans cet avant-propos ?
« À tribord, Quimper, à bâbord, Bénodet, et à l’à-pic de la longère de rivière de mer, l’Odet, porte du grand large. », c’est Kerlaiguer, près du bourg de Gouesnac’h la longère d’Éric Tabarly et ses « Pen Duick » qui sont des mésanges charbonnières dites à tête noire en langue bretonne, et nom de tous les bateaux d’Éric Tabarly, dont le premier des sept « Pen Duick » qu’il amarrera éventuellement ultérieurement au ponton de sa longère sur la rivière Odet. « C’est un cotre aurique de 15 m conçus en 1898 par l’architecte écossais W. Fife III Jr. et construit en Irlande sous le nom de Yum, et qui fut abandonné pendant la guerre dans une vasière de Bénodet, puis remis à flot avec l’aide des architectes frères Constantini et après des années d’efforts, des couches de polyester et des heures de ponçages, en utilisant la technologie balbutiante des coques en polyester stratifié c’est-à-dire en utilisant la carène comme moule pour stratifier une coque en verre polyester, une première à l’époque pour une carène de cette taille. De 1959 à 1962, Éric Tabarly va effectuer de nombreuses croisières et régates à bord de ce premier voilier Pen Duick qui est classé au titre des Monuments historiques depuis 2016. Vient ensuite Pen Duick II, le deuxième voilier d’Éric Tabarly conçu spécialement d’après un plan de G. Costantini et construit dans son chantier à Saint-Philibert, et pour une course en particulier, la 2e édition de la Transat en solitaire anglaise en 1964 qu’il remporte cette course en 27 jours.
The Transat naît d’un pari entre une poignée de marins britanniques pour savoir s’ils sont capables de traverser l’Atlantique en solitaire et en combien de temps. Parmi eux, Sir Francis Chichester et Blondie Hasler. Le concept imaginé en 1960 est d’abord critiqué, tourné en dérision et considéré comme insensé. L’idée même d’une course à la voile en solitaire est révolutionnaire et quasiment inédite à l’époque, et né ainsi la course transatlantique en solitaire “Observer Single-handed Trans-Atlantic Race”, autrement dit OSTAR et huit bateaux sont officiellement inscrits et
cinq prennent le départ de Plymouth. À l’époque, il n’y a pas de système de navigation par satellite, mais uniquement des compas et des sextants et pas de radio. Après 40 jours, 12 heures et 30 minutes de mer, Francis Chichester arrive le premier à New York. La deuxième OSTAR en 1964 consacre la victoire d’Éric Tabarly, et si en 1960, Francis Chichester avait bouclé l’épreuve en 40 jours, Tabarly, remporte la course en seulement 27 jours, 3 heures et 56 minutes à bord de son ketch de 44 pieds, Pen Duick II. Classé au titre des Monuments historiques depuis 2025 il a permis à Éric Tabarly d’accumuler une expérience en seulement deux ans lui servant à l’élaboration d’une
extrapolation de Pen Duick II, Pen Duick III, à la coque construite en aluminium et première à l’époque, dont la carène et la quille sont testées en bassin des carènes, car conçues pour courir la transat en solitaire, mais aussi pour les courses en équipage.
André Allègre et le chantier la Perrière ont réalisé le quatrième bateau d’Éric Tabarly, Pen Duick IV qui est un trimaran de 20 m en aluminium très léger spécialement pour la haute mer avec des mâts ailes pivotants, des grand-voiles entièrement lattées, des bras de liaison en tubes d’alu reliant des flotteurs symétriques à la coque centrale avec lequel Alain Colas gagnera la Transat OSTAR de 1972. Pen Duick V est ensuite le 1er voilier de course à ballasts est un prototype conçu spécialement pour la course en solitaire de la transpacifique de San Francisco à Tokyo qu’ Éric Tabarly remporte avec 11 jours d’avance sur le second. Enfin Pen Duick VI d’Éric Tabarly est un ketch de 73 pieds, conçu pour 14 équipiers conçu spécialement pour la première course autour du
monde, la Whitbread de 1973-1974. Éric Tabarly va courir la Transat en solitaire de 1976 en affrontant cinq tempêtes consécutives; à bord d’un voilier de 73 pieds contre Alain Colas sur le gigantesque monocoque Club Méditerranée, long de 236 pieds (72 mètres) ; sans pilote automatique tombé en panne; et à la suite de nombreuses avaries supplémentaires, allant même jusqu’à faire demi-tour, puis se raviser et gagner la course en 23 j 20 h 12 min sur son concurrent suivant arrivé en 24 j 20 h 39 min. Pen Duick VI est classé au titre des Monuments historiques depuis 2025. »
Sans oublier de compter l’étoile des mers à 6 branches qu’est Tabarly, le slogan de la ville de Bénodet est « La station balnéaire 5 étoiles ! », et sachant que cinquante-huit étoiles sélectionnées ont un statut spécial dans le domaine de la navigation astronomique sur les 6 000 étoiles visibles à l’œil nu dans des conditions optimales, les étoiles sélectionnées sont parmi les plus brillantes, alors où trouvons-nous les quarante-sept autres étoiles pour compléter le slogan de Bénodet ? Or, la navigation à la voile ne s’obtient que par des moyens numériques mathématiques pour déterminer entre autres, la stabilité du bateau, l’angle des voiles, la vitesse, la hauteur et la direction de la marée, ainsi que les relèvements pour trouver son chemin. Les notions fondamentales à prendre en compte en navigation sont liées aux mathématiques parce que les navigateurs utilisent les angles pour déterminer
la direction du voyage et les relevés de position sont mesurés en degrés par rapport au nord géographique et la triangulation permet de déterminer les positions en mer en mesurant des angles à partir de points connus. Le calcul différentiel permet de modéliser les changements de vitesse, de direction et les effets des courants et des marées sur la trajectoire d’un navire. Alors à quoi pourraient bien aussi servir les fonctions simples combinaisons linéaires et non linéaires de fonctions caractéristiques pour naviguer ? Comme le mathématicien écossais John Napier a introduit les logarithmes pour simplifier les calculs puisque grâce aux tables de logarithmes et à des outils comme la règle à calcul, des personnes peu expertes en mathématiques pouvaient effectuer des calculs complexes, et leur rôle dans l’ascension vers la domination de la Royal Navy à l’ère de la voile » fut avéré, alors imaginez que vous mettiez votre gilet de sauvetage ou que vous gonfliez à fond votre bouée autour de la taille en gardant vos palmes à la main, pour imaginer encore en lisant mon tapuscrit mathématique, que vous naviguiez en direction de l’ile au trésor mathématique simple et caractéristique, sans pour autant que l’on vous mène en bateau avec un embarquement pour 6 terres, comme pourrait très bien le confirmer cet autre slogan imaginaire de la ville de Bénodet complétant son blason : « à Bénodet va où il te plait chercher mathématiquement un trésor en or, et pas seulement à la mer qui brille comme l’argent.». Le lecteur trouvera ainsi en quelque sorte sous forme de valeurs d’un parmi les valeurs de zéro les quarante-sept étoiles mathématiques pour compléter le slogan de Bénodet au chapitre 47 intitulé la
fonction de tri permettant de sélectionner entre autres 47 valeurs de n’importe quelle suite de nombres. Et si d’aventure 46 étoiles humaines à la Tabarly devenaient visibles, il en resterait alors toujours une, celle de la suite de nombre de l’unique valeur d’un parmi celles de zéro, la suite mathématique fondamentale à l’origine dont sont dérivées toutes suites de nombres, et quelque part dans cet océan de chiffres, comme à la suite de l’OSTAR 64, la victoire en transat en solitaire d’Éric Tabarly à bord de son monocoque Pen Duick II, à coque en contreplaqué, et à l’origine de toutes les autres victoires de ses courses à la voile :
-« 1976, vainqueur de la Transatlantique sur Pen Duick VI.
-1969 : vainqueur de la Transpac San Francisco-Tokyo (transpacifique) sur Pen Duick V (avec 11 jours d’avance sur le 2e) et établit un nouveau record de vitesse de la traversée de l’Atlantique ;
-1967 : vainqueur de la Morgan Cup sur Pen Duick III; vainqueur de la Gotland Race sur Pen Duick III; vainqueur de la Channel Race sur Pen Duick III; vainqueur de la Fastnet sur Pen Duick III en temps compensé (jauge IRC); vainqueur de Plymouth-La
Rochelle (Pen Duick III) ; vainqueur de Sydney-Hobart (Pen Duick III) (et 2e au temps compensé) ;
-1971 : vainqueur de la Falmouth-Gibraltar sur Pen Duick III ;
-1972 : vainqueur de la Los Angeles-Tahiti sur Pen Duick III ;
-1973 : vainqueur de l’étape de la Whitbread Le Cap—Sydney sur Pen Duick VI ;
-1974 : vainqueur de Bermudes-Angleterre sur Pen Duick VI ;
-1975 : vainqueur de Triangle Atlantique sur Pen Duick VI ;
-1976 : vainqueur de la Transat anglaise en solitaire (Plymouth-Newport) sur Pen Duick VI ; record de la traversée de l’Atlantique Nord à la voile d’ouest en est (New York-CapLizard), en multicoque (battant le record de Charlie Barr sur la goélette Atlantic avec cinquante hommes d’équipage en 1905) ;
-1979 : 2e de la Transat en double Lorient les Bermudes-Lorient avec Marc Pajot sur Paul Ricard; 1984 : 4e de la Transat anglaise sur Paul Ricard ;
-1987 : 2e de la Transat en équipage Lorient-Saint-Pierre-et-Miquelon-Lorient sur Côte d’Or 5e de la course de l’Europe 1987 sur Côte d’Or II ;
-1980, Il remporta une transpacifique, en un peu plus de dix jours (le record n’avait pas été battu depuis 1905; 1997 : vainqueur de la Transat Jacques-Vabre (Le Havre-Carthagène) avec Yves Parlier sur Aquitaine Innovations en 19 jours, 23 heures et 19 minutes; vainqueur de la Fastnet (Aquitaine Innovation). »
Mais aussi plus prosaïquement pour le commun des mortels peu enclin à la dureté de la compétition extrême en voilier qui n’a rien avoir avec une activité liée à se faire bronzer activement, peut être aussi à l’origine de la règle salutaire après avoir fait les courses en famille, d’un transat par personne à la plage, surnommée « le transat en solitaire ». Surtout qu’il vaut mieux être assis solo pour voir au loin le plus possible plutôt que de voir de trop près sur le plancher des vaches à Bénodet, plus que des vacheries, de ceux qui ont mal tourné en mal faisant tourner les têtes vers ce qui s’est mal passé à Bénodet au chic à gogo breton de « Jo », « Scarface », « Peter » et « Chiffon », affairistes du milieu, mais pas du tout le juste milieu, et qui au centre d’une affaire firent beaucoup de bruit de celle qui a défrayé la chronique d’une ville de trois mille âmes, de ces quelques cocos sournois qui font plus que des gogos qui se noient en buvant du petit laid populo qui paye en nature de ses vices et de sévices pour se faire foutu (vielle expression du latin « futuere », avoir des rapports avec une femme), en harcelant aux w.-c. symbole de ces nouveaux requins maquereaux russophiles à l’image de leur chef Vor Poutine et qui comme lui contrôlent sans jamais faire de tôle toutes les merdes mêmes celles qu’ils ne font pas et que les autres font parce qu’ils ont du cul et que les autres n’en ont même pas bordés de nouilles ( « la lexicographe note que les nouilles étaient une désignation métaphorique des hémorroïdes, désignées en argot comme des émeraudes (par paronomase des « émeroides » ), ce qui renverrait à « l’avoir en or ». Elle relève en outre les synonymes « avoir le cul bordé de spaghettis / tagliatelles ». ») dans leurs restaurants où les Vor au veau d’or laid, les dévorent :

Ci-dessus est une photo anonyme amateur de la création de l’artiste Otakar van Gemundde de la statue de l’ancien garde du corps de Gorbatchev, et du chef de gang mafieux du bureau du maire de Saint Pétersbourg, du multiple criminel de guerre récidiviste, terroriste, lâche, cruel et à peine plus qu’un animal « prédatueur » humain dévorant à son gré toute une nation de ses richesses à sa population, un monstre d’humain, monster from hell going back to hell after its reminiaturization as dead body reduced to soul like of particle matter sinking down to the center of the earth to burn in magma for a start, then released to be burnt into the sun almost forever, then released again to reach the edge of the universe, the great ring of everlasting fire where suffering is absolute as burning of the remaining of the evils ones from all over the universe is everlasting ! ( « At the current rate of daily casualties for the Russian and their allies — about 1,200 a day — that translates to another 438,000 to 876,000 Russian casualties. The Kremlin continues to feed the Ukrainian meat-grinder with little regard for its soldiers. As Cavoli would go on and say, “Russian commanders still emphasize quantity and mass over skill and operational acumen.” ) : Poutine nu aux w.-c., pot pue liste de merdes à faire, réduit à laids sans ciel, et œuvre d’art intitulée « tueur mis à nu ». C’est le nouveau Veau d’or que les Russes dans la mouise adorent prendre aux mots « is no good », comme ses nouveaux hauts maux de Vor d’eau aux w.-c. ou pot pue liste de merdes à faire dont celle qu’ils se noient, dans un Vor d’eau, la guéguerre de Poutine, avec Poutine, pour Poutine en Ukraine: les Russes s’imaginent qu’ils coopèrent indirectement à une stratégie militaire « russe Zé » de préparation de la troisième guerre mondiale en approuvant et participant à cet acte criminel comme l’est qu’est toute guerre laide, quand le conflit entre la Chine et les États-Unis va éclater puisque les deux parties s’y préparent déjà activement; les Européens seront donc aguerris contre les Chinois ou toujours occupés par les Russes qui se battent comme il font aux w.-c. occupés à faire le plus de merdes possibles jusqu’à s’y mettre dedans eux-mêmes juste pour monter jusqu’où ils sont chiants jusqu’aux coups (au cas où les Russes trahiraient les Chinois et l’Europe et l’ouest en général durant la configuration de la guerre en prétendant les avoir aidés à se renforcer militairement contre les Chinois grâce à eux les Russes et leur invasion.), mais aussi les Russes et près éventuellement à être les alliés des Chinois dans une guerre d’attrition et de viande à canon typique de la méthode chinoise avec 1 milliard et demi de population a quelque peu délester par la guerre, comme le Russe qui en a toujours trop de population avec un misérable 160 millions pour les plus vastes ressources au monde sur le plus grand territoire de la planète, au gout de son élite qui s’enrichirait beaucoup plus avec des zombies ou des robots en guise de seule population puisque l’esclavage est moins apprécié par son manque de qualification pour enrichir l’élite russe encore plus ( Poutine est propriétaire de sept yacht de plusieurs étages et plus grand qu’un terrain de sport et le reste du pillage des élites russes pirates de nations dont la leur, est indescriptible à part à la banque qui à du coffre pour mieux l’exprimer en se contenant de faire tout commentaire ! ). Tandis qu’en haut lieu et au lieu d’un veau d’or, ils dévorent tous ses maux maquereau requin en cuvette de w.-c., chef Vor qui les prépare à se faire bouffer à toutes les sauces à la « saucy Putin » à base de toutes les merdes que font les Russes et leurs complices étrangers y compris ses sous-merdes qui ont le dessus en flottant dans le haut du crime organisé mélangé à la corruption généralisée ! Voici, nouveau darwinisme social par la guerre d’invasion criminelle au nouveau laissez refaire laisser se repasser, comme se faire refaire repasser par une élite des délits et des délités, une nation russe prête aux nouveaux œufs « zoolympiques » d’hommes laids aux omelettes d’œufs de moustiques préparées, commercialisées et exportées depuis le restoro à Roro et son label Made For Russia : « Pour Que Des Vor Dévorent ! », donc et pas seulement l’argent et les ressources de plusieurs nations et leurs populations mais aussi des omelettes d’œufs de moustiques !
« Cinq hommes, considérés comme appartenant au milieu nantais. Leur victime, Bernard Algret, 58 ans, était tenancier de bars à hôtesses à Brest. L’homme avait, un temps, exercé à Nantes. D’où son surnom de « Nanard le Nantais ». Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2005, il a été enlevé à son domicile de Bénodet, près de Quimper. Des traces de sang dans toutes les pièces de la maison témoignent d’une lutte acharnée. Fin avril 2006, son corps ligoté et bâillonné, un impact de balle dans une cuisse, est retrouvé dans l’estuaire de la Loire, près de Nantes. Une « exécution à l’ancienne » . Avec cette confidence d’un des accusés, captée lors d’une écoute téléphonique : « Cette année, les anguilles seront grasses… Selon l’accusation, Christian Soler, Pierre Kolyé, Joël Bogaert et Rachid Harafane sont venus à Bénodet pour enlever Bernard Algret. Il a été chargé, inconscient, dans le coffre d’une voiture qui a pris la direction de Nantes. Il a reçu, durant le trajet, des coups de feu dans une jambe. Dans un fourgon, il a été horriblement torturé. Il aurait été tué d’un coup de barre à mine asséné par Christian Soler, son ancien homme de confiance. Au cours de l’instruction, les quatre hommes ont désigné Antonio Freitas de Jésus comme étant le commanditaire. Tenancier de bars à hôtesses à Nantes, il aurait été en conflit avec Bernard Algret depuis des années. Mais il nie toute implication dans cette affaire. Fin 2005, Bernard Algret, dit «Bernard le Nantais», une figure des nuits chaudes brestoises, était enlevé à Bénodet, torturé, tué et jeté dans la Loire, près de Nantes. C’est probablement l’une des affaires les plus sordides de ces dernières années que la cour d’assises du Finistère à juger. Les faits s’étaient déroulés en décembre 2005, à quelques jours de Noël. Bernard Algret, 59 ans, ancien patron de trois bars à hôtesses à Brest, avait mystérieusement disparu. Dans la maison qu’il louait à Bénodet, ses proches avaient trouvé des traces de lutte et énormément de sang. Le sien. Quatre mois plus tard, fin avril, un promeneur découvrait son cadavre, lesté et entravé, en bord de Loire, à 45km de Nantes. Quelques jours après cette macabre découverte, cinq suspects étaient interpellés. L’enquête révélait que Bernard Algret avait été roué de coups et torturé avec une barre de fer, une matraque électrique et une perceuse. Victime d’un coup de barre de fer mortel à la tête, Bernard Algret avait ensuite été jeté dans la Loire. Selon l’instruction, il aurait été tué en raison de différends qui l’avaient opposé à l’un de ses anciens employés brestois, Christian Soler, et surtout à un autre patron, nantais, de bars à hôtesses, Antonio Freitas. Ce dernier reprochait à Bernard Algret de l’avoir dénoncé et envoyé deux fois en prison. Antonio Freitas, 41 ans, dit «Tonio», n’est pas n’importe qui. Il est l’un des survivants du «milieu» nantais. Recruté comme gros bras à la fin des années 80 par un certain «King Kong», de son vrai nom Michel Chabot, chef des portiers des nuits nantaises, Tonio s’illustre rapidement, en participant à des rackets, à des vols avec violence, et en montant au braquage. Spécialité: le saucissonnage de commerçants. Pour ces faits, la cour d’assises de Loire-Atlantique lui inflige, en 1993, douze années de réclusion criminelle. Deux ans plus tard, il est coïnculpé du meurtre d’un patron de restaurant nantais, Michel Zinetti, ancien associé de l’étoile montante du milieu dans les années 80. Tonio sera cette fois-ci acquitté, faute de preuves, par la cour d’assises. Le corps de Zinetti n’a jamais été retrouvé. À sa sortie de prison, au début des années 2000, Tonio multiplie les déplacements en Espagne. C’est à cette époque qu’il achète deux bars de nuits à Nantes. Et c’est dans ce secteur qu’il comptait se développer.
Jusqu’à son interpellation et son incarcération en 2006, dans le cadre du meurtre de «Bernard le Nantais». Depuis, Tonio a effectué pas moins de 18 demandes de remise en liberté. Toutes refusées. Trois autres personnes sont renvoyées devant la cour d’assises du Finistère pour «enlèvement et séquestration suivis de mort» : Rachid Harafane, Joël Bogaert et Pierre Kolye. Ce dernier, âgé de 30 ans, dit « Peter», est le seul à avoir un casier judiciaire vierge. Ce Nantais s’était entiché d’une des hôtesses de Tonio. C’est pour la «racheter» qu’il aurait accepté de faire partie du commando à Bénodet. Selon lui, il n’était question que d’un simple cambriolage. Rachid Harafane, un Rouennais âgé de 38 ans, surnommé « Scarface», est une connaissance carcérale de Tonio. Tout comme Joël Bogaert, 33 ans, dit « Jo ». L’instruction le présente comme un individu connu pour sa violence, homme de main de Tonio face aux débiteurs récalcitrants. Christian Soler, 46 ans, dit « Chiffon», au passé judiciaire chargé, est également accusé d’assassinat. Malgré leurs contestations, Antonio Freitas Rachid Harafane sont aussi accusés d’actes de torture et de barbarie. Tous encourent la réclusion criminelle à perpétuité. »
« Les déceptions amoureuses, c’est comme les indigestions. Quand on en soufre, on se jure qu’on n’aimera plus ou qu’on ne mangera plus jamais
autre chose que que des spaghetti cuits à l’eau sans assaisonnement … Mais dès qu’on est guéri, on oublie tout et on se remet à regarder les filles
et à dresser des menus ». Charles Exbrayat, « Les filles de Folignazzaro » : « Dans un petit village perdu du Piémont italien, un crime en apparence
passionnel est commis. Un clerc de notaire, arrivé récemment de Milan au milieu de ces montagnards rudes et peu accueillants est retrouvé
assassiné d’un coup de poignard en plein cœur alors qu’il avait été vu plus tôt dans la soirée en pleine rixe avec son rival, un jeune carabinier
amoureux comme lui de la belle Agnese. Un inspecteur venu de la ville s’imagine en mesure de confondre le meurtrier dans les plus brefs délais.
Mais c’est sans compter avec l’esprit frondeur des villageois et surtout sans tenir compte de la malice des filles de Folignazzaro, capables
d’embrouiller n’importe quelle intrigue amoureuse et parfaitement aptes à rendre fou un policier un tantinet borné et obstiné. »
« On s’est longtemps demandé si Christie avait suivi un modèle. « Nous avons recueilli des données, y compris le nombre de mentions de coupables
par chapitre, une « analyse des sentiments » des mentions de coupables, des mentions de transport et plusieurs références croisées avec d’autres
concepts clés des romans », a-t-il déclaré.« Nous avons pu découvrir des modèles qui émergeaient dans plusieurs aspects des romans de Christie :
des tendances formées lorsque nous regroupions nos données par année, détective, sexe du coupable, mobile, cause de décès. « Nous avons
également évalué le sentiment des premières mentions du coupable dans chaque œuvre, à l’aide d’un programme d’analyse des sentiments,
Semantria, pour démasquer les thèmes dans les modèles et les choix de mots de Christie lors de la mention du coupable. Nous avons constaté que,
généralement, par exemple, elle emploie plus de sentiments négatifs lorsque le coupable est une femme, tandis qu’un coupable masculin a des
niveaux plus élevés de sentiments neutres ou positifs. De nombreux résultats concernaient le sexe du tueur. Par exemple, ils ont constaté que si la
victime était étranglée, le tueur était plus susceptible d’être un homme (ou un homme avec une complice féminine), alors que si le cadre était une
maison de campagne – ce qui n’est pas rare pour un roman de Christie – il y avait 75 % de chances que le tueur soit une femme. Les coupables
féminins étaient généralement découverts grâce à un objet domestique, tandis que les coupables masculins étaient normalement découverts par
l’information ou la logique. Un autre membre du panel, Brett Jacob, analyste de données, a déclaré : « Du point de vue du lecteur, le tueur peut
être identifié en examinant les caractéristiques clés associées au roman. « Il s’agit notamment de la relation de la victime avec le tueur – dans la
majorité des cas, la victime est liée par le sang ou un conjoint du tueur… en conjonction avec d’autres caractéristiques telles que le principal
moyen de transport associé au roman, qui indique que le tueur est une femme (terre – voiture ou train) ou un homme (nautique/aérien). La
méthode de mise à mort et le détective dans le roman indiquent également le sexe du tueur. En rassemblant tous ces éléments, vous pouvez
construire une image de l’identité du tueur et ainsi écarter les personnages du groupe de suspects, laissant finalement le lecteur avec l’identité la
plus probable du tueur. »
⁂
“L’humour c’est une arme magnifique, ça permet de tenir le coup dans les moments les plus tragiques et les plus dramatiques”, disait Pierre Dac.
⁂
Je rajouterais donc d’accord avec Dac, une pierre dans son jardin, que dans la continuité du « night club, might cub », Algret Freitas à bande au néon du
menu fretin donc pas de butin à Putin, mais un menu maquereau boutique de la récidive comme des endives aux anguilles sous roches aux vieux
chiffons sauce ripoux à la ruse russe qui se dévorent chez Vor :
« Le trafic de
cocaïne durait depuis 2018 à Bénodet (Finistère). Un jeune homme de
30 ans,
chef d’entreprise, a été condamné
vendredi 16 octobre 2020 par le tribunal de Quimper.», donc coke à coco out et coco à coca… in jail, comme on dit en anglais !
« Le 10/06/2021 ce quinquagénaire qui faisait travailler des prostituées dans son bar de Lorient (Morbihan) ou bien dans des
appartements à Bénodet, Quimper et Vannes, a été condamné à une année de prison ferme » la maison close, comme on dit en anglais,
après les avoir fait tous grimper aux arbres jusqu’à y monter lui-même pour ne plus en redescendre car foutu en cabane, comme on dit en
français !
« Le 11 juillet 2022, un jeune homme de
29 ans a perdu la vie, en plein après-midi, percuté par une voiture qui prenait la fuite. Le
jeune Bénodetois a été mortellement percuté dans une petite allée près de l’office notarial, avenue de Fouesnant, par une voiture
conduite par un jeune Quimpérois de 19 ans. Et, ce lundi, tandis que des patrouilles de gendarmerie étaient toujours à la recherche de
fragments de pare-brise, le pôle criminel du tribunal judiciaire de Brest s’est saisi du dossier dont les contours laissent plus penser, à
ce stade de l’enquête » ….à une volonté homicide résultante d’un certain trafic moins routier que routinier et stupéfiant pour un si petit
village avec si peu d’habitants pour être stupéfaits.
« Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 octobre 2023 à Bénodet (Finistère), un homme d’une
trentaine d’années a été enlevé après
avoir été embarqué dans une voiture, avant d’être retrouvé, vivant, quelques heures plus tard », et il aurait peut être eu le tort d’aller
tard voir le spectacle comique au casino, parce qu’à Bénodet ça ne rigole pas, mais ça sourit seulement avec toutes ces chauves souris
partout qui ne prêtent pas à rire pour un sou mais pas sans intérêt même pour un sourire de chauve !
Après un bref aperçut de Bénodet aux deux mamelles de la France louve dessus de lit, et après labourage et pâturage les deux mamelles de la France
Louvre de Sully, voici aussi Bénodet insalubre, ou la rivière à rats Bretonne plus que la Riviera Bretonne. Je vis dans un studio avec vue non pas sur la
rivière Odet dans laquelle se jette le Steïr à Quimper, mais sur un toit terrasse que j’ai surnommé « l’allongé d’équerre légué » par sa forme allongée tout
en angle et comme légué par la nature des délégués à la nature, puisque dans lequel se jette les eaux de pluie usées par le ciel contemplant ses eaux de
pluie stagnantes recueillir la fiente de pigeons et de chauves-souris qui vivent dans les arbres devant et au-dessus de ce toit terrasse, auxquelles le
voisinage rajoute régulièrement ses eaux usées de lavage de balcons de ladite fiente ; avec un peu plus loin des talus d’herbes coupées et projetées par
la tondeuse puis laissées accumulées, jamais ramassées depuis au moins une quinzaine d’années à en juger par la hauteur du talus qu’elles forment sans
compter les branches élaguées exceptionnellement et jetées par-dessus et jamais ramassées non plus, formant la déchèterie végétale sauvage à ciel
ouvert avec ses désavantages pour nous les humains de la puanteur, mais pour eux les moustiques tous les avantages de la romance naturelle du nid de
moustiques énormes. Ce qui fait que la fenêtre est peu ouverte alors que l’air marin est vivifiant et sain, une habitude d’ailleurs plus sure, car partagée
par le voisinage, surtout à cause d’une puanteur qui dure et d’une contamination encore plus dure, mais incertaine quand à son nom, peut être la
Cryptococcose, surnommée « cause toujours coco depuis ta crypte de Vlad ça va la salade ? » quand j’en ai évoqué le risque plusieurs fois par courriels
détaillés, ou Psittacose, aussi inconnue au bataillon et surnommée « cause à ta boisson qui fait pschitt et qui rend fou ! », ou bien encore,
l’histoplasmose, surnommée « histoire de cause au plasma qu’ose Asma ! ». J’ai bien demandé le nettoyage depuis des années de ces volatiles écuries
d’Augias emplumées, tel le roi Lyre comme l’oiseau roi sur sa cour d’oiseaux que nous nourrissons indirectement de nos piqures de moustiques, des
mouches, moucherons innombrables. Mais en attendant le nouvel Hercule de la tache, on m’a comme dit va te faire … pauvre tache, le toit terrasse est
beaucoup trop fragile et ne supporterait pas le nettoyage, comme d’ailleurs ne supportait pas aussi le ramassage, un matelas sale qui est déposé pendant
plus d’un an sur ce même toit terrasse et qui après avoir bien pourri et bien trempé dans l’eau stagnante et sous la pluie et s’est bien couvert de toute
sorte de moisissures odoriférantes est devenu proportionnellement équivalent à un poulailler, car parfait pour abriter une grosse colonie d’œufs de
moustiques dont faire une omelette risque plus de casser la santé que la graine de ceux qui ont un grain pour essayer d’en baver à en faire une baveuse
(signalé à peine quelques jours après sa sortie calamiteuse, en agence et en mairie plusieurs fois, dont un par déplacement personnel au vu des
températures extrêmes et du risque incendie lors de son apparition le lendemain du 14 juillet), obtenir satisfaction est impossible en moins d’un an et il
l’est pour des travaux simples de ramassage donc pour des travaux plus importants j’estime que c’est possible seulement au-delà de plusieurs décennies
ce qui localement signifie après décès du à l’insalubrité niée pour la salubrité du niais, moi-même, dont on aura la peau luxe dans cette ville au manège
désenchanté du pays du toit bois honni toi qu’il mal habite sans « Tournicotine » ni « tournicotons…», puisque je ne fume pas. Surtout que je fume
déjà assez de colère au sujet de tout ce fumier sous ma fenêtre, infect garde-manger à insectes pour tous ces oiseaux libres de chier pendant que j’en
chie sans faire de chichis dans ma cabane à oiseaux, terrorisé au point de ne presque plus jamais en sortir, par des harcèlements à nuisances de
voisinage en permanence et tels que, bruit de perceuse à percussion pour annoncer l’heure exacte, en plus des odeurs de toilettes, des fumées aigres de
drogue se répandant par les gaines d’aération pendant des mois occasionnant la vue qui se trouble, des migraines et des vertiges et surtout une colère
du fait de l’impuissance face une telle impunité ; travaux lourds de voisinage avec perçage, meuleuse et abattage de cloisons à la masse et décrochage
de lavabos encastré tombant sur le sol etc. commençant exactement après 19 heure 22 et finissant exactement un peu avant 22 heures et plus pendant
plus d’un an et en toute impunité devant plus de 20 témoins pendant des mois, sans doute pour affirmer la supériorité des contrevenants sur la loi et sur
la victime moi-même intimidé à en mourir puisque victime de l’infarctus que j’en ai d’ailleurs fait ; portes claquées intentionnellement violemment ;
portes qui sont claquées très violemment au milieu de la nuit (je les entends clairement et distinctement ayant quelques minutes d’insomnies
régulièrement. Et surtout simultanément un peu avant le réveil ou dans la nuit et souvent avec l’allumage éclair de l’écran de mon téléphone portable
dont la lumière est éteinte pour dormir, et suivit presque toujours de coups durs et lourds sur le sol, le tout signalé à la police qui s’en moque
éperdument puisqu’à Bénodet le fantôme d’Algret rôde encore pas loin de chez lui ou l’on continue à se faire tuer en toute impunité ou presque !
Bénodet sa déstabilise et harcèle dur et la police municipale s’en fout aussi d’ailleurs !), coups lourds sur le sol au moment de se coucher et coups
extrêmement forts quotidiennement avec claquement sec quasi systématiquement à chaque fin de repas ; bruit de perceuse (pour rappeler la torture
d’algret ?), et de tronçonneuse aussi durant quelques minutes sans doute pour continuer d’affirmer la supériorité prolétaire sur la loi en terrorisant la
victime, comme ce fut le cas en ne respectant pas les horaires légaux pour faire à peu près tout les travaux y compris l’été ; jet de sac poubelle qui
s’éventre et se répande éventuellement puant ; cassage régulier d’accès badgé à la colonne des poubelles qui vaut cher et pour l’accès à laquelle nous
payons ; altération cauchemardesque du sommeil systématique par portes qui claquent de nuit et bruits d’objets jetés sur le sol au milieu de la nuit ; jet
de gravats lourds intentionnel et malintentionné suite à des travaux de rénovation en appartement et qui tombant du haut dans la colonne des gaines
diverses ont cassés le tuyau d’évacuation partant de chez moi, et des individus s’amusent d’ailleurs régulièrement à me terroriser en répétant le bruit
d’objets tombant dans la colonne.
Au moins coq au R.I.C.O. (« Le Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act est une loi fédérale des États-Unis qui prévoit des sanctions
pénales étendues et une cause d’action civile pour les délits commis dans le cadre des activités d’une organisation criminelle ») est le chant du bon
signe, et pas de croix puisque richement, tous sont sous la bannière de la tribu des « acceuilleurs » chasseurs français et leurs fameuses noises cocos à la
sourde oreille, et pas des nice noises cherchées par tous les fins pas laids qui pensent que la soupe est servie et s’exclament : « Alors Mister nice guy t’es
Roro ? ! » Et c’est l’histoire de Roro la terreur alias « T’es roro? » spécialiste de la salade Niçoise car surnommé M. Nice guy, et son « rorostorant » avec au
menu des oeufs de moustiques récoltés sur son matelas foutu qui lui sert de poulailler à moustique pour en faire bien baver une de la mer proue l’art,
que je raconte maintenant, s’intitulant, « Le matelas foutu de Roro est son poulailler pour œufs de moustiques », et étant la première de mes 6 histoires
satiriques, illustrant ce nouvel humour que j’ai appelé la dégueulasserie quand on rit lassé des gueux dégueux comme Roro rit de tout ce que terre
atterre, telle leur nouvelle erreur du management terre à terre, le leurre du loustique à moustiques pour ses pigeons (ceux qui nichent dans leur papier
toilette à feuilles dans les arbres et bouffent des moustiques et leurs œufs ; et les clients qui ne chient pas encore avec leur papier toilette en cabane et
qui bouffent des omelettes d’œufs de moustiques !) qui sont en fait leurs chauves souris, mais pas de chauve qui sourit et qui n’a pas volé et pas à
cause du vélo, mais des agents russes. En effet il faut savoir que les « unités Spetsnaz créées en 1949 en Union soviétique ont vu le jour dans de
nombreux États successeurs après la dissolution du régime dont les plus célèbres sont celles du GRU, le service de renseignement militaire des
forces armées russes, dont l’emblème est une chauve-souris noire. L’unité 54777 est la principale unité de guerre psychologique du GRU et son
bras armé en matière d’influence. Elle est chargée de concevoir et de mener des campagnes d’information, tant au niveau national
qu’international, afin de façonner la perception de l’adversaire, de manipuler l’opinion publique et d’influencer les décisions politiques et
militaires. Même une estimation approximative de ses effectifs est difficile à établir. Selon une source de la RAND Corporation, l’unité comptait
environ 80 spécialistes avant 2014. Si sa taille actuelle est inconnue, l’ampleur et la persistance de ses activités depuis lors – au sein de multiples
organisations, régions et médias – laissent supposer une structure bien plus importante. » surtout de collaborateurs passifs et actifs étrangers
car « Toute estimation doit donc tenir compte de la distinction entre le personnel permanent du GRU et les agents affiliés infiltrés dans les médias
et les réseaux de diffusion. »
« Leur tactique principale est la diffusion massive de fausses informations définie comme « La création et la diffusion délibérées
d’informations fausses et/ou manipulées dans le but de tromper et d’induire en erreur le public, soit dans le but de nuire, soit à des fins politiques,
personnelles ou financières ».
« Les fausses nouvelles peuvent être de la désinformation, où l’information est manquante ou erronée. Plus gravement, les fausses nouvelles
impliquent une désinformation délibérée où des informations fausses et trompeuses sont diffusées pour induire en erreur, manipuler ou nuire, ce
qui a invariablement un coût économique important.
Même en tenant compte d’une capitalisation boursière mondiale de 78 000 milliards de dollars, du point de vue de la gestion des risques, et sur la
base d’une analyse de cas passés où de fausses informations ont nui aux marchés boursiers mondiaux, nous constatons qu’une perte potentielle
allant jusqu’à 0,05 % de la valeur boursière est menacée par les fausses informations. Cela représente une perte annuelle de 39 milliards de
dollars, conséquence directe des fausses informations.
Dans un domaine connexe, l’impact de la désinformation est une autre cause majeure de pertes économiques. Dans un seul secteur et un seul
pays, la falsification et la désinformation financière nuisent aux consommateurs à hauteur de 17 milliards de dollars par an dans le secteur de
l’épargne-retraite aux États-Unis. Selon Forbes et une étude de l’Economic Policy Institute, les conseillers financiers qui fournissent des
informations fausses et trompeuses coûtent au moins 17 milliards de dollars aux États-Unis. Ce chiffre concorde avec des recherches montrant
que plus de trois Américains sur cinq (63 %) affirment que la propagation de fausses nouvelles a rendu plus difficile la prise de décisions
financières cruciales, selon l’American Institute of CPAs. Cette désinformation financière généralisée est particulièrement préoccupante si l’on
considère les études montrant que les personnes de plus de 65 ans, qui ont des décisions financières importantes à prendre, sont la tranche d’âge
qui partage le plus de fausses nouvelles.
Le coût des épidémies propagées par les fausses informations accroît encore nos projections concernant les coûts des fausses informations, et ce,
sur une zone géographique plus étendue. La revue scientifique Nature, analysant 14 millions de tweets, a constaté que les faux comptes jouent un
rôle disproportionné dans la diffusion d’articles provenant de sources peu crédibles. Les auteurs concluent qu’à travers le monde, la
désinformation numérique en matière de santé a des conséquences de plus en plus catastrophiques sur la santé physique. Le coût des épidémies
propagées par les fausses informations accroît encore nos projections concernant les coûts liés aux fausses informations, et ce, sur une zone
géographique plus étendue. La revue scientifique Nature, analysant 14 millions de tweets, a constaté que les faux comptes jouent un rôle
disproportionné dans la diffusion d’articles provenant de sources peu crédibles. Les auteurs concluent que, partout dans le monde, la
désinformation numérique en matière de santé a des conséquences de plus en plus catastrophiques sur la santé physique, tant dans les pays en
développement que dans les pays du G20. Par exemple, Simon Stevens, directeur du NHS au Royaume-Uni, a déclaré que les fausses informations
diffusées par les anti-vaccins sur les réseaux sociaux ont entraîné un triplement des cas de rougeole dans le pays. Bien entendu, les coûts
économiques sont nettement secondaires par rapport aux risques sanitaires liés à de telles crises, mais les sources d’information qui diffusent de
fausses informations aggravent les deux. Les maladies évitables par la vaccination chez les adultes, comme la rougeole, coûtent aux États-Unis
seulement près de 9 milliards de dollars par an, ce qui illustre les dégâts causés par la désinformation. Les personnes non vaccinées, en particulier,
sont responsables de la majeure partie de ces coûts. Aucun pays n’est à l’abri des fausses informations médicales, qui se propagent rapidement de
manière incontrôlable.
Une fois de plus, les coûts économiques à long terme de la désinformation sont bien réels, même si l’information elle-même est fausse. Le Bureau
national de la recherche économique affirme que l’incapacité à lutter contre le changement climatique entraînerait une baisse de 7,2 % du PIB
par habitant mondial d’ici 2100. Si l’on considère certains de ces grands pays, et en supposant qu’au moins 2 % des informations politiques sont
hautement trompeuses ou fausses, les dépenses politiques consacrées à la diffusion de fausses informations atteignent au moins 400 millions de
dollars à l’échelle mondiale.
Une étude Trustpilot de 2020 a révélé que 89 % du chiffre d’affaires mondial du e-commerce est influencé par les avis en ligne, et que 49 % des
consommateurs placent les avis positifs parmi leurs trois principaux critères d’achat.Tant que le marché publicitaire récompensera la
désinformation et que le public restera sensible au sensationnalisme, l’économie mondiale sera confrontée à de graves risques. Dès 2018, des
chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont constaté que les fausses informations ont 70 % plus de chances d’être retweetées
que les vraies. Cela s’explique en partie par le fait que leur attrait est souvent plus émotionnel ou lié à la nouveauté, des qualités qui stimulent
l’engagement en ligne. Il en résulte une amplification sans précédent des risques d’atteinte à la réputation, impactant non seulement la crédibilité
des entreprises, mais aussi leurs performances financières et leur valeur boursière à long terme. Les faux avis manipulent les décisions d’achat sur
les principales places de marché, les sites de réservation de voyages et les plateformes d’avis. Selon une étude Cavazos de 2021, les faux avis ont
coûté 152 milliards de dollars aux entreprises à l’échelle mondiale. Dans une économie où la perception est primordiale, la réputation est devenue
l’un des atouts les plus précieux pour une entreprise. Selon une étude Edelman, environ 63 % des consommateurs achètent les marques auxquelles
ils font confiance et plus de 80 % affirment avoir besoin de cette confiance avant d’effectuer un achat.Les entreprises doivent souvent faire face à
des coûts directs pour se défendre contre les allégations. Les ressources injectées dans l’économie mondiale pour lutter contre l’épidémie de
fausses nouvelles ont englobé tout, des enquêtes (le rapport Mueller à lui seul a coûté aux contribuables américains 32 millions de dollars selon le
ministère de la Justice) aux nouvelles lois, aux programmes d’éducation aux médias et à l’application de la loi. Les coûts directs, décrits ci-dessus,
désignent les pertes et les coûts d’opportunité imposés à la société par le fait qu’un crime ou une agression soit commis. Toutefois, le gouvernement
américain a suggéré que, pour mieux comprendre le coût du préjudice, les estimations devraient prendre en compte à la fois les effets financiers et
non monétaires du préjudice. Ces coûts indirects pourraient affecter la qualité de vie, accroître la peur ou modifier les comportements. Certains
chercheurs ont conclu que les facteurs les plus coûteux de la criminalité dérivent de ces effets moins tangibles. Les effets potentiels des fausses
informations incluent la sape de la confiance dans la démocratie et les marchés. Parmi les autres coûts indirects figurent les effets de la vigilance
constante, de l’énergie et des ressources nécessaires pour se défendre contre les dommages causés par les campagnes de désinformation et les
réparer. Ces efforts sont souvent détournés de l’innovation, de la formation, de la responsabilité sociale des entreprises et de nombreuses autres
sources essentielles de croissance économique. Ces bénéfices économiques positifs, indispensables à la compétitivité et à la croissance, sont les
victimes collatérales de la guerre contre les fausses informations. »
» Or si « La Russie dépense au moins 1,1 milliard d’euros (1,2 milliard de dollars) par an dans les médias pro-Kremlin pour créer de la
désinformation. » il existe
Le dicton est apparu il y a longtemps, dès les premiers temps, à cause d’un problème courant de chauves-souris vivant dans les greniers et les sous-sols
des maisons, un problème persistant et non résolu. Elles se multipliaient et laissaient beaucoup d’excréments là où elles vivaient. La multitude de
déjections émettait des vapeurs particulièrement toxiques qui contaminaient l’air. Les femmes qui restaient à la maison toute la journée et les gardiens
qui vivaient dans ou près des greniers, dans des pièces adjacentes ou des sous-sols à proximité des toxines, étaient empoisonnées. Ces toxines sont
finalement devenues connues pour causer des lésions cérébrales temporaires modifiant l’esprit et l’humeur, semblables à celles d’une infestation de
cafards, ou même pire, de punaises de lit. Il devient certainement mentalement difficile, pour le moins, de tolérer de tels environnements pendant de
longues périodes. L’effet du duc des chauves-souris était bien pire que toute autre infestation. Les femmes réagissaient et agissaient de manière très
irrationnelle et erratique. Une fois la source de leur folie découverte, car elles partageaient toutes le même comportement et les mêmes problèmes, les
hommes ont commencé à dire « Elle est folle comme une chauve-souris ! », pour n’importe quelle raison, longtemps après que le problème ait été résolu
et que tout le monde ait retrouvé ses esprits. Mais honnêtement, je ne sais pas si les problèmes mentaux qu’il a causés ont été complètement inversés.
Mais il y a longtemps, si une femme perdait son sang-froid, la plupart des gens, hommes ou femmes, pouvaient lui dire cette phrase. Le dicton était
principalement dit aux femmes et il est hors de propos de le dire à un homme.
L’expression signifie que la personne accusée d’être complètement folle agit de manière menaçante, dénuée de toute raison et frôlant la démence.
Autrement dit, il s’agit d’une personne tellement dérangée (et potentiellement violente) que toute mesure raisonnable et saine pour gérer la situation est
inefficace.
Scientifiquement parlant, le champignon Histoplasma capsulatum se trouve dans le guano de chauve-souris et, lorsqu’il infecte le cerveau (une
possibilité, mais pas une certitude), il provoque chez la personne ou l’animal infecté des comportements psychotiques.
Jusqu’au début des années 1950, date à laquelle Histoplasma capsulatum a enfin été correctement diagnostiqué, les personnes atteintes étaient
généralement diagnostiquées à tort comme souffrant de tuberculose. La prescription d’antibiotiques antibactériens aggravait la maladie. Pourquoi ?
Selon des études médicales, une fois les bactéries éliminées de l’organisme, le champignon n’avait plus aucun obstacle pour proliférer.
TROISIEME EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE LART OU DU COCHON
3) BÉNODET, C’EST PAS LA MER À BOIRE ! C’EST LA MER À VOIR, À MOINS D’EN REGARDER UNE POUR LA SOIF EN FAISANT SA POIRE VU LES « Z LOTS » ET PAS DES ILOTES DE PILOTES DE CHASSE AUX W.C. !

Le début du remplissage du plus grand cabinet de bénodet pour oiseaux chiants car nichants dans leur chiottes juste au-dessus dans les arbres, ce qui
est pratique pour se torcher avec toutes leurs feuilles.

La moitié du remplissage du plus grand cabinet de Bénodet pour oiseaux.

Ma photo ci-dessus et pas du gros bras de Bénodet qui à flotté aidé dans le passé jusqu’à Nantes, mais du petit bras de l’Odet à Bénodet, une fois
terminé le remplissage par la pluie du chiotte à chauves-souris et pigeons chiants et nichant dans les arbres au-dessus et de quelques centimètres de
profondeur et dont on a que trop soupé de tous ces morceaux de larves de moustiques à l’origine ! Il ne me reste plus qu’à aller tirer la chasse moi
même pataugeant dans l’eau sale du plus grand cabinet de Bénodet à oiseaux plutôt que d’attendre qu’il se vide pendant presque toute une semaine.

« Des chercheurs de l’université LMU ont découvert, dans de l’ambre vieux de quelque 99 millions d’années, la plus ancienne larve de moustique
connue. Ce fossile du Crétacé provient de la région de Kachin, au Myanmar, et était remarquablement bien conservé. »

« Des centaines de milliers de personnes meurent chaque année dans le monde du paludisme (ou malaria) et d’autres maladies transmises par les
piqûres de moustiques, insectes dont l’existence remonte à l’ère des dinosaures. Ces piqûres sont toutes infligées par des femelles, qui possèdent
une anatomie buccale spécialisée, absente chez les mâles. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Des chercheurs affirment avoir découvert les plus
anciens fossiles de moustiques connus à ce jour : deux mâles emprisonnés dans des morceaux d’ambre datant de 130 millions d’années, au
Crétacé, près de la ville d’Hammana, au Liban. À leur grande surprise, ces moustiques mâles possédaient des pièces buccales piqueuses-suceuses
allongées, caractéristiques que l’on ne trouve aujourd’hui que chez les femelles. L’hématophagie chez de nombreux insectes est probablement le
résultat de changements dans l’alimentation, passant des fluides végétaux tels que le nectar, les pièces buccales piqueuses-suceuses de nombreux
groupes se nourrissant de fluides constituant une exaptation appropriée pour la perforation de la peau des vertébrés et vice versa. Les groupes de
bitsom ont développé une hématophagie liée à l’augmentation de la production d’œufs par les femelles. ». Les mots préfixe et suffixe de mala et ria,
dans malaria, ont une signification identique en espagnol et en italien, avec mala signifiant mauvais dans les deux langues, et « le terme « ria » en
espagnol qui désigne une anse côtière ou un estuaire, formé lorsqu’un fleuve se jette partiellement dans la mer. Semblable à un fjord, elle se
rencontre généralement dans des régions côtières accidentées, là où les fleuves se jettent dans la mer. Le terme « ria » en italien désigne une
formation côtière submergée, souvent décrite comme une vallée fluviale engloutie. Il est utilisé en géographie pour désigner les zones où les vallées
fluviales ont été inondées par la montée du niveau de la mer. L’étymologie du mot de malaria provient du milieu du XVIIIe siècle de l’italien,
dérivé de mal’aria, forme contractée de mala aria « mauvais air ». Le terme désignait à l’origine l’atmosphère malsaine causée par les émanations
des marais, auxquelles on attribuait autrefois la maladie. » « Une aria, mot féminin, est une mélodie chantée ou instrumentale. Dans les opéras, une
aria est un air chanté par un ou une soliste. Un aria, mot masculin, est un tracas, un ennui, un obstacle. A l’origine, un aria désignait un tumulte
mais aussi un amas de choses encombrantes, gênantes. Peu à peu, le mot « aria » a qualifié un obstacle gênant, imprévu, une complication. Le
mot masculin « aria » aurait pour origine «harier » de l’ancien français signifiant « harceler ». Aria désigne aussi l’air de l’atmosphère, l’air
comprimée, l’air compressé. »
En effet il s’agit bien plus que du terreur management auxquels ils se livrent en secret mais pas d’ Etat qui laisse faire par tous moyens et tous prétextes
pour récolter la crème de merde avec lequel est construit son pouvoir : le harcelement produit la violence qui fait le beurre d’Etat de ces guerres à sa
force publique.
QUATRIEME EXAMPLE POLITIQUE DIT COCO MOTS GRAS FIT DE LART OU DU COCHON
À ma ville de Bénodet à harcèlement sur mer et à mon plat Pays fouesnantais, fricassé de fric à casse de « jack ass » qui jacasse comme du temps de Freitas, fou et Nantais, maintenant foutu comme on dit de se faire mettre et de se faire avoir sous la forme continue de nos jours de harcèlement du cave ignorant tout de l’affaire Bénodetoise de grand banditisme de la nuit du 15 au 16 décembre 2005, quand Bernard Algret, 58 ans, ancien propriétaire de bars à hôtesses à Brest, disparaît du pavillon qu’il loue à Bénodet et d’où il fuit ses créanciers de Brest et d’où encore il fait travailler ses tapineuses pour s’envoyer en l’air sous couvert des mouettes rieuses en l’air et forte productrice de guano dans le vent à Bénodet pour faire pousser les pentes pour se marrer puisque plus personne de moderne ne pousse dans les pentes pour démarrer de nos jours. Il est séquestré et kidnappé, torturé à mort puis son cadavre délesté dans l’embouchure de la Loire, comme le tableau accroché si sereinement provoquant à l’extérieur du hall d’entrée de chez moi, juste à côté du travailleur très indépendant à en être indépendantiste en remodelage total nocturne et de très longue durée, la plus longue de l’impunité tellement sublimée à en devenir subliminale, surtout vu le travail pénible moins pour lui que pour moi de cassage à la masse des murs cloisons intérieures et autres mobiliers suspendus décrochés des murs et tombés sur le sol à en décrocher la lune, vu qu’elle luisait déjà, preuve du travail de démolition nocturne bien fait dans les temps antiphysiques (sans doute inspiré par le nom d’une voisine HELEM, seulement acronymique en langue arabe de « Société libanaise pour la protection des lesbiennes, des homosexuels, des Bisexuels et des transsexuels », et surtout du fait de l’anormalité physique des travaux nocturnes quasiment antiphysique puisque à l’encontre de l’heure de se reposer, c’est certainement encore un antiphysique qui voulait sans doute se faire de la antiphysique « proutonienne » comme un à côté, par la nuisance physique faisant le antiphysique, mais finalement il n’est resté que fidèle à lui même en allant se faire enculé ailleurs qu’à côté, puisque pour moi seul la physique Newtonienne est cotée, sans à côté antiphysique proutonienne à côté de la plaque de plâtre posée tout en nuisance nocturne et essuyée par autrui), de l’embouchure de l’Odet à Bénodet sans doute en souvenir de la poire pour la soif qui pourrait être la poire elle-même une fois coulée, par la bande de déguisés en ripoux de Fouesnant, d’Antonio Freitas, leur commanditaire et qui fut condamné et incarcéré en premier lieu pour être le chef d’où le terme de chef-lieu. Il ne reste désormais à Bénodet que des Bénodetois au dessus de toi parce que des familles de politiciens, comme celle d’Elodie LAURENT élue conseillère municipale à Bénodet sur la liste divers droite de la maire Anne BOURBIGOT, et dont la mère habite face à la mer dans la même résidence que mon immeuble ; comme celle d’Annaig LEMEUR la député du parti présidentiel Renaissance, au dessus de chez moi dans mon immeuble (« faisan » de moi, volatile plumé par plus que de l’incivilité, le dindon de la farce de la civilité du service de proximité citoyen des élus, un nouveau type de VIP ou VIPipi as in very importantly pissed off), et plus de Benoit des toits, malgré l’habitude du passé et jamais dépassée puisqu’unique, de tremper son biscuit avec des usines à pape à gâteaux loco, coco à noix beaucoup moins grosses que des noix de coco, et inspirés de la recette traditionnelle au blé attendrie, après un travail soutenu car du souteneur sur le blé dur de la feuille en gros billet aux numéros sortants plutôt gars niais que gagnés, mais pas gagnant, et que l’on appelle harcèlement du nom aux assises de ceux que l’on harcèle en les faisant se mettre debout pour mieux mentir en se mettant debout, surtout que l’on fait mentir par les deux bouts de l’affaire qui continue jusqu’à nos jours, comme la maladie d’amour appelée en hommage au mythe de Thésée, si fil hisse, preuve que le Minotaure est dépassé comme très passé surtout que l’expression est passée comme un trait d’humour pour rester : sale pute en parlant de la mer, comme l’amer parlant du mal fait des travaux sur le tard aussi nuisibles que des trav hauts males faits tueurs. Mais écrivons où vont crier les mouettes rieuses riez, sans haine de nanar à anar « Graham, Kenneth », du gang « Steïr » au bonnet de « l’evil », le fou Nantais tueur pour que dalle sans regret; et sans la France avant son prochain petit jeu de mots de dépasser les bornes la première, avec l’Athalie contre l’Italie, où comme l’aurait dit le général au putsch à deux Gaules, lâchant lit (quand victime on le lit, on peut faire cesser l’hallali), contre la chien lie (du star husky et hutte huche à poux paix russe, pour chercher des pas poux dans la tête de mers de Russes, la proue du navire des tas qu’approuvent « prout in » parce qu’en anglais c’est pue « teen »); et surtout depuis son dernier petit jeu de maux de harcèlements à con-incidences de nuits anse de porc qui mène en bas tôt à voie les trav hauts. Alors l’à bout rage et pas tuent rage, sont désormais les deux mam « hell » de la France louve dessus de lit, après « labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » Louvre de SULLY.
To look into the possible causes of such criminal activities in such small town of less than 4000 inhabitants and not even all year long half that amount, it is necessary to consider the usual suspect worldwide, especially since in Breton Vor means seaside, spelled exactly the same as the word meaning top organized crime in Russia, that « Ireland and the Russian Federation maintain bilateral relations. Ireland has an embassy in Moscow, and Russia has an embassy in Dublin. Russia’s embassy on Orwell Road is accused of being a hub for intelligence-gathering and online « influence operations », which it denies.An Irish diplomat in Moscow once wrote that Ireland provided the Soviets with a « convenient stick with which to beat the West. Brittany and Ireland were traditionally the same place. Brittany was connected to Ireland, not France. This is taught in French history. It was officially very loosely integrated into France in the 18th century but remained culturally affiliated with Ireland. »
The terrorist method of harassment until self destruction by the victim could then be called « I rat race » for power given that France will always favour and support England’s hereditary enemies like Ireland on the basis of an enemy of my enemy is my friend. Putin always win because its accomplices enforce its will power worldwide as they act separately from Russia especially as separatist army like the IRA. Now what best separatist act from the law of the land than doing heavy duty remodeling work after legal hours for over a year without the local town police intervening as a first terrorist act since the goal is to terrorize the victim like myself and what I had to endure in frustration and damage self destructing materially greatly but also physically since I had a stroke given the level of annoyance at the nuisance next door. Given that Bénodet has the name Benoded in Breton and means « mouth of the Odet River. » everyone in Bénodet hold their mouth tight as their tightly holding their own small area of land separated especially from France legal requirement for heavy duty noisy remodeling work scheduling, and the more so when it comes to crime ( it is mathematically only possible for a repeated infraction every week days for over a year and a half to become either a crime or a sin worth creating a new kind of hell to improve the old one that has become too ordinary) committed against an outsider like me by one of their own, and probably like Freitas from Nantes and Algret from Brest, who were considered foreigners and invaders and the more so invaders with the foreign substance of their crime, procuring for Algret and drug trafficking for Freitas. But the two criminal activities usually go together to keep the addict prostituting, exactly like the coincidence harassment by nuisance keeps the victim self destructing, worse than addiction, but also keeps the victim bitching against everyone and everything worse than a bitch or a jail whore given the amount of frustration and the more so that everyone intentionally is hell bend on adding regularly to it to keep the bitching going on, that keeps the self destruction going on, that keeps the harassment going on, and conversely in a loop that makes the victim myself think, « I rat raced » ou in french « l’IRA t poursuit », fait comme un rat et comme fait ton imagination d’ailleurs vu le travail qu’il en reste après son autodestruction. But let’s not forget what is a separatist movement as a large scale real estate fraud as a large scale attempt to steal other people’s large property as entire territory by massive violent means, exactly like harassing someone’s at home is an attempt to steal that person’s home that could actually be made under the cover of independentist movement which in Brittany goes with its vernacular language and its aversion to pedantism as not part of independentism. That’s all folks as an introduction in form of a satire in my recreated old work erased but a snippet just to remind me of the feel of the lost one and the more so that I have to focus on math and all the formulas to rewrite in a cogent readable manner instead of their staying in their calculation form only, unlike separatist thugs serving Putin effortlessly separated from the law in total impunity paid for by Putin as his political hybrid weapons.
Je termine donc ce bout de satire en guise qui déguise surtout à ma guise, d’introduction en la matière des mats, thématique d’un port à voiliers agréer au bord de la mer bon gré mal Algret, juste avant l’habituel couillard qui est un signe typographique de petit séparateur de paragraphes dans tous les chapitres de mon tapuscrit. Mais le couillard est bien un signe typographique et non la signalétique répétitivement et symboliquement que l’on me prend systématiquement pour un couillon à qui l’on ne fait que des couilles, ce qui ne pourrait n’être que le résultat d’une activité subversive de proxénétisme aggravant dans les mémoires. Ce ne serait là qu’une hypothèse dans une thèse mathématique où même si quelque peu déplacé, je vous maudit tous, mais beaucoup plus symboliquement qu’une adéquation sans équation, car pour vous déplacer tous jusqu’en en enfer, étant devenu malgré moi le copilote du diable copilote de Microsoft copilote de tous les ilotes qui restent en paix en pilotes de chasse aux w.-c., symbole de toute une vie de chiotte à se faire chier pour rien, à rester comme tout le monde ou presque d’ailleurs, toujours tous aussi cons typés ; et de plus dans mon cas seulement confirmant ainsi la découverte importante pour toute l’humanité faite par l’éminent professeur Choron en se brossant les dents comme un manche, que « c’est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois« , parce que sinon il pourrait toujours se brosser pour porter la couronne, même en restant le plus longtemps sur le trône, puisqu’il ne restera toujours qu’un con ce type pétant !
En quoi la « raconterie » qui vise à faire rire pour faire cesser de nuire est-elle différente de la satire Juvénal dont l’objectif est généralement de provoquer une sorte de changement politique ou sociétal, est tout d’abord que son style est systématiquement celui du bathos qui consiste à faire rire de soi pour faire rire d’autrui; ensuite ce sont les mots eux-mêmes qui constituent un spectacle humoristique qui double celui de la réalité que l’on décrit, parce qu’ils sont une sorte de ménageries de mots serviteurs à la fois servant et desservant que j’appelle des zanimots qui font des « zanimaux » d’un « zoomotsmaux » contre lesquels je suis absolument « zoomotsmauxphobe » : il s’agit d’un mot-valise crée à partir du nom d’un personnage de serviteur bouffon dans la commedia dell’arte, appelé zanni ou zani, et de mot et de maux, signifiant mot bouffonnant dont je me sers et me ressers pour bouffer du bouffon qui dessert, et mot serviteur me servant des jeux de mots comme du jus de maux. Les mots doivent avoir ainsi une force animiste en eux-mêmes jusqu’à incarner une forme presque vivante et sont donc des animotmistes (la pensée animiste appliquée aux mots ainsi transformés en êtres animés) d’animauxmismes (animaux qui sont les mêmes qu’une notion abstraite ce que le suffixes-en isme signifie). Cette ménagerie de mots maux zanis font les jeux de mots c’est-à-dire l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général, les calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homophonie, d’homonymie (complète ou partielle), ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible est l’ambiguïté causée comme celle que nous reconnaissons causée par le mot homophone ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour est dérivé ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. » .

Ci-dessus est représenté un objet de propagande politique soit un agit-prop qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu.
⁂
C.2) La « raconterie » et le prop de la satire
Enfin en quoi la satire de la « raconterie » qui vise à faire rire pour faire cesser de nuire est elle nouvelle, est que toute « raconterie » fait toujours référence à un prop comme un stage prop de théâtre, c’est-à-dire une ouvre d’art, une image, ou un objet de propagande politique soit un agit-prop comme la statue de Poutine sur le trône qui est le symbole de notre satire comme à la fois un calembour autour de l’homophonie du Kompromat ( « terme russe signifiant littéralement « matériel compromettant » et désignant l’affaire judiciaire causée par la diffusion d’un document compromettant, ou bien le scandale public généré par celui-ci. »), puisque cette statue représente un « kompromat » potentiel celui de la capture de Poutine aux w.c. par tous moyens audio visuels pour négocier l’arrêt de l’invasion russe et le retrait des troupes d’occupations russes de tous les territoires Ukrainiens volés sinon son image de dictateur aux w.c. sera diffusée sur tous les écrans partout dans le monde ; et autour du con pro math c’est-à-dire moi-même, pro au sens de pour les math que je montre en écrivant cet ouvrage mathématique, et suffisamment con pour m’imaginer qu’un « kompromat » arrêtera le plus grand mal politique et économique par le crime d’État et la guerre que sont toutes les actions publiques de Poutine. C’est d’ailleurs pour cette raison que cette satire soit rend complètement con au point de rendre l’âme ou de rendre les armes, car sans les larmes par le rire ; soit elle démontre que le plus grand mal public ne peut être arrêté par le plus grand mal encore privé que serait le « kompromat » de Poutine aux w.c.. Le but de la « raconterie » est bien de faire cesser de nuire par le rire en utilisant cet agit prop politique qu’est la statue de Putin aux w.c., et c’est cette dynamique entre ces deux tendances que représente et perpétue ad vitam aeternam la statue de Poutine aux w.c., crédiblement figés dans une éternelle constitution de son état de constipation, mais aussi ce double état tout aussi dynamiquement immobilisé en position à la fois de n’être qu’un « kompromat » imaginaire, mais néanmoins suffisamment réaliste artistiquement pour être la matérialisation du « kompromat » réalistiquement faussement réalisable.
⁂
C.3) La « raconterie » et la « dégueulasserie »
Si, la « dadaïstoire » prop subdivisée en satire politique non scatologique ironique et sadique de l’art de la « propreterie » un terme homophonique réminiscent de « puppetry » en anglais l’art des marionnettes qui n’est pas nouveau si ce n’est par le néologisme créé par un mot-valise qui fait plus propre par rapport à la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » qui est parfaitement sui generis de nom et de substance.
Mais en quoi la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » est elle nouvelle, tient premièrement au fait qu’elle rationalise tout ce qu’il peut y avoir de plus sale comprenant tout ce qu’il y a de plus naturel pour en faire tout ce qu’il y a de plus immorale pour prouver que la nature et tout ce qui est créer naturellement ne peut être rendu possible que par l’existence du mal absolu inhérent à la nature dans sa totalité, et qui peut ainsi se décrire comme tout est dégueulasse et donc en rire est la pire dégueulasserie qui fait ainsi cette nouvelle forme d’art satirique que j’appelle la dégueulasserie ! La différence entre ce qui est caractéristique de ce qui est dégueulasse et ce qui caractéristique de ce qui est dégueulasse dont on rit est ainsi intentionnellement infime voir impossible à différencier pour causer l’ambiguïté entre la posture de moquerie et de non-moquerie qui nécessite une prose au style humoristique complémentaire du slap stick pour que la différence se fasse seulement en correspondant à une image qui fait comme un bruit de claque ou de coup de bâton, typiques de l’humour slapstick et redoublant ainsi la moquerie en se moquant de cette ambiguïté même. Ensuite la satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie » est nouvelle parce qu’elle utilise en général l’homonymie et l’homophonie des jeux de mots comme une forme de raisonnement en soi sous la forme d’un type nouveau de raisonnement par analogie dédié à cet usage du jeu de mots comme un raisonnement en soi, et que j’appelle le « raiesonnement par anal logis » (raie pour raie des fesses), c’est-à-dire par analogie avec un logis pour un corps donc un logis aussi pour une partie du corps, l’anus que sont les w.c.. Une analogie est un processus de pensée ou raisonnement « par lequel on remarque une similitude de forme entre deux choses, par ailleurs de différentes natures ou classes. Dans le discours, une analogie explicite est une comparaison, tandis qu’une analogie implicite est une métaphore. », d’après Wikipédia, l’encyclopédie libre et en ligne. Une métaphore est un procédé de langage (figure, trope) qui consiste à employer un terme concret dans un contexte abstrait par substitution analogique, sans qu’il y ait d’élément introduisant formellement une comparaison. Donc dans le discours, le « raiesonnement par anal logis » est « une analogie à la fois explicite et implicite » et bien au-delà en employant un terme concret dans un contexte abstrait par substitution analogique et métaphorique doublée d’une substitution analogique et homophonique ou homonymique, qui se dit des mots de prononciation identique (homophone) et de sens différents, qu’ils soient de même orthographe (homographe) ou non, et imitant ainsi la polysémie qui concerne un même mot qui désigne plusieurs réalités différentes, alors qu’elle n’a pas lieu d’être.

Ci-dessus est représenté un logis aussi pour une partie du corps, l’anus que sont les w.c., qui font le « raie-Zonnement par anal logis » (Z pour le symbole code militaire de Putin et sa guerre en Ukraine est visible au bout du pendentif sur la poitrine du « dictatueur ») qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu.
Par exemple la phrase d’un style ampoulé (pleine d’emphase et d’exagération), « la guerre de Putin aux w.c. ne vaut pas un pet de sa face de paix d’avoir fait toute cette merde », fait la lumière sur le « raiesonnement par anal logis », qui est une analogie à la fois explicite et implicite et bien au-delà en employant un terme concret merde et pet, dans un contexte abstrait guerre et paix, par substitution analogique et homophonique de « pas un pet pour la paix » ; et substitution analogique et métaphorique
de faire de la merde pour faire la guerre, tous ces jeux de mots fonctionnant descriptivement normalement dans l’environement des w.c., « l’anal logis« , et par « anal logis« , c’est à dire là ou est en droit de les trouver pour pouvoir les comparer à tout ce qui n’a pas lieu d’être aux wc mais qui devrait y être si cela était physiquement possible. C’est ainsi que nous obtenons une série d’homonymies et d’homophonies répétitives comme celle de l’action d’aller aux w.c. qui est de la sérieuse dégueulasserie organisée en humoristique dégueulasse rie. L’objet ou prop du w.c. machine à faire de la dégueulasserie de merde est accaparé comme une machine industrielle à reproduire les jeux de mots de l’humour de la dégueulasserie satire politique de l’élite qui fait de la dégueulasserie avec toutes les merdes possibles. En effet ce sont les mots que j’appelle des « ready merdes », correspondant homophoniques et fonctionnellement aux « ready made, objet ou ensemble d’objets sans aucune élaboration, élevé au rang d’objet d’art par le seul choix d’un artiste où un artiste s’approprie un objet manufacturé tel quel, en le privant de sa fonction utilitaire, et lui ajoute un titre, une date, éventuellement une inscription et opère sur lui une manipulation en général sommaire (ready-made assisté : retournement, suspension, fixation au sol ou au mur, etc.), avant de le présenter dans un lieu culturel où le statut d’œuvre d’art lui est alors conféré. Marcel Duchamp crée le premier ready-made en 1913, une « Roue de bicyclette » tournant simplement sur un tabouret » suivit d’un autre 4 ans plus tard sans doute le temps nécessaire à la transformation du premier ready-made comme illustré ci-dessous : Ce processus humoristique succédant au ready made mais sans succès dedans, car dans du ready merde qui continuent sans fin, n’est que la continuité du processus sous-jacent à la production artistique de l’objet dadaïste de Marcel Duchamp ( « né le 28 juillet 1887 à Blainville-Crevon et mort le 2 octobre 1968 à Neuilly-sur-Seine, est un peintre, plasticien et homme de lettres françaises, naturalisé américain en 1955. ») consistant en un urinoir en porcelaine renversée signée « R. Mutt » et daté 1917. Intitulé « Fountain« , c’est un ready-made c’est-à-dire un « objet tout fait », autrement dit une idée que Marcel Duchamp a eue de « choisir » un urinoir industriel en vue d’une exposition d’art moderne au lieu de faire une sculpture de ses mains. Le mot anglais de « Peace » inversé crée par un Français c’est-à-dire traduit homophoniques en un mot français pisse à l’envers devient la description de la guerre. Si Fountain, l’inverse de « peace » donc la guerre, fut refusée lors de la première exposition de la Société des artistes indépendants de New York en 1917 avant de disparaître, par contre la guerre elle fut acceptée sans disparaitre. Peut être que Duchamp aurait dû appeler sa fontaine « Self fool filling profit », telle une self-fulfilling prophecy qui fait l’envers de la guerre suffisamment dégueulasse pour dissuasivement suggérer « fontaine, je ne boirais pas de ton eau », car surement cyniquement et homophoniques définitivement trop gros tonneau de « Diogène de Sinope, également appelé Diogène le cynique et Diogène le Chien, né à Sinope vers 413 av. J.-C. et mort vers 323 av. J.-C. à Corinthe, est un philosophe de la Grèce antique, le plus célèbre représentant de l’école cynique ».

« 3e réplique de la Fontaine de Marcel Duchamp, 1964, galerie Schwarz »
Et cette homophonie répétitive mécaniser par les w.c. et son automatisme de « l’anal logis » propre à la dégueulasserie d’autant plus nécessaire qu’il faut bien répéter que ce n’est pas seulement pour qu’ils ne se jouent pas de nous qu’il faut jouer constamment en série, exagérément sur les mots pour les assommer en les rendant assommants, répétés homophoniques, car c’est aussi parce que l’humour des jeux de mots et de la satire sortent évidement presque toujours comme un jeu de plusieurs mots en un seul mot, car tous logé à la même enseigne de mondiale braderie de la dégueulasserie totale, ce mot avec lequel nous sommes assommés tant que nous ne l’assommons pas nous même en le rendant assommant. Ce mot de dégueulasserie est une épithète tout en épines de mots de loue ange comme loueur d’un déguisement diabolique de drôle de clown du mal pour Halloween, qui qualifie exactement le 21-ème siècle et les derniers événements de la cinquième guerre des avaricieux tout en laissez faire, laisser passer tous les crimes d’État possibles, comme le terrorisme synthétique d’État mafieux du 11 septembre 2001; comme la nouvelle chasse aux sorcières pour dénoncer les extrémistes terroristes par la torture en dénonçant nécessairement ceux qui torturent qui sont en fait les terroristes eux-mêmes, plus que les torturés qui ne peuvent que dénoncer pourtant exactement tels qu’ils sont sous la torture les terroristes les torturant pour dénoncer les terroristes autres qu’eux-mêmes ; comme les guerres d’invasion au casus belli digne du dialogue du Parrain du crime d’État, Crassus « Bellicauseauxrusses », nom de latin de cuisine pseudoscientifique, d’une espèce de dinosaure politique esclavagiste de guerre, soi-disant qui dine aux aurores et aux horreurs, retrouvées dans les cendres de la guerre froide ; comme la pandémie criminellement intentionnellement propagée par les sommités collectivistes des plus individualistes par autoritarisme armé aux biftons plus durs que du béton, car infiniment bête à faire honte, et source d’enrichissement capitaliste sans précédent venant se rajouter à l’évasion fiscale massive vers les paradis fiscaux et la concentration financière sans précédent par la défiscalisation aussi massive que l’évasion, viennent le confirmer comme le signe des temps décadents d’une humanité retournée à l’animalité, symbolisée par la dégueulasserie, ce qui est sale, répugnant, au physique ou au moral. Mais pendant que l’élite est au sommet de ses crimes d’État du sommet de l’État pour mieux contempler son impunité jusqu’à l’horizon le plus lointain dans le temps et que son aptitude à l’ineptitude (le fait d’être inepte en faisant preuve de sottise et d’absurdité.), est son sadisme sans limites que le diable même imite de son hymne au mythe de l’humanité perdue qui n’est que l’inhumanité retrouvée aux objets perdus, le peuple n’est pas que masochisme pour autant, car il hack, arnaque et vol d’autant qu’il n’est jamais en reste puisqu’il se fait hyène qui rit con (comme con Game) et qui rit Cain (comme Ricain qui confond homophoniques encore armer Ricain avec âme et rit Cain) en bouffant les restes du festin nu de l’élite métamorphosée en hybride de loup-garou vampire ou pire que tout ayant tous les sous le vent en « poop » de poupe de poupin Putin. Donc impuissant contre les uns nouveaux Huns et les autres, autrui comme nouvelles truies à l’auge de l’élite de la nouvelle ferme des animaux, simplement plus fermement qu’avant des animaux, il faut au moins rire de tous ces dégueulasses en inventant la « dégueulasserie » pour rire des gueux (au sens de personne digne de mépris) et de leurs pantomimes dégueues (mot populaire et apocope de dégueulasse signifiant sale et répugnant), mot-valise homophonique entre dégueulasse et rie, qui est un nouveau genre de la « raconterie », ce dernier mot-valise entre raconte et rire comprenant tout ce que l’on raconte par écrit pour en rire. Et c’est donc en rire par le biais d’encore plus de jeux de mots homophoniques des mots comme des piques et qui « débasent », néologisme du franglais au sens d’altérer en dévalorisant les données que sont les mots de tous ces maux, mais sans pour autant s’amuser à mourir approximativement comme nous le recommande le titre du livre « Amusing Ourselves to Death », ou « Le discours public à l’ère du show-business » publié en 1985 et qui est un livre de l’éducateur Neil Postman où il écrit que le monde contemporain était mieux reflété par le « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, dont le public était opprimé par son addiction au divertissement, plutôt que par l’œuvre d’Orwell, où il était opprimé par la violence de l’État. Mais s’il ne faut pas en rire ce n’est pas exactement comme l’auteur le recommande simplement parce que cet amusement permanent des nouveaux clowns du mal (ou “evil clown charm masking a hidden evil”, en référence à ce rare nouvel archétype du 20-ème siècle crée par le personnage de fiction graphique du « Joker » en 1940.), masque également les nouvelles formes d’oppression permanente par la nouvelle violence d’État combinée à la violence d’État classique de guerre, d’une élite internationale et nationale, décadente et prédatrice qui agit de manière intentionnellement et faussement idiotique, car jouant comme empêtrée dans une personnification bigarrée de Zannis maux (Les Zannis sont des bouffons des comédies vénitiennes et notamment dans la commedia dell’arte personnages des types de valets de comédie porteurs d’un masque.), dans la continuité de l’idiotisme passé de débiles qui débilitent plus encore que les animaux apex prédateurs avec leur très sérieuse imitation de la ligne des robots, « rob it », comme Lénine, Staline, Hitler, Franco, Mussolini, Mao, Pol pot etc.. n’imitant en fait que le Golem des juifs un archétype politique robotique. En effet, le Golem était dans les légendes juives du Moyen Âge, une figure d’argile auquel un rabbin donnait vie pour sauver la communauté des pogroms en inscrivant sur le front de ladite figure le mot אמת, emeth ou “vérité” et que l’on tuait en effaçant la première lettre du mot, formant ainsi le mot מת, meth ou “mort”. Par extension injurieuse le mot de Golem signifie une personne sans réflexion, assujettie et dans le cas des dictateurs politiques imitant un robot assujetti à eux même assujettissant tous à eux même dans le sens élitiste autoritariste de ceux qui m’aiment ou pas me suivent, et pas dans le sens contemporain beaucoup moins élitiste plus populiste de ceux qui mèmes me suivent avec des likes et toujours des mèmes, mais pas toujours des mêmes comme de nos jours que de gogos l’aiment cette élite de pierrots le clown qui plume les gogos qui l’aime et qui tout de go parle de retourner sur la lune retrouver le Lem (« Le module lunaire ou LEM pour Lunar Excursion Module ou LM pour Lunar Module est le véhicule spatial utilisé dans le cadre du programme spatial américain Apollo (1961-1972) pour débarquer des hommes sur la Lune.« ), motif à gogos! Donc ne pas se divertir en s’amusant à en mourir n’est possible qu’avec la satire politique aux jeux de mots pour démasquer la violence insidieuse de l’élite déguisée en « Zanimaux » ou dégueulasseries des gueux dégueux à gueuler laid à en dégueuler ; et satire qui n’est que l’humour donc du rire, mais pas sans le divertissement éducatif, mais dont il faudra encore éliminer les quelques traces de divertissement non éducatif possiblement restantes de cette épuration satirique, avec l’analyse de la technique de création verbale satirique par la linguistique, la logique et les mathématiques des mots des jeux de mots et de la satire, et dont les données qualitatives et quantitatives seront par la suite traitées sous la forme d’une base de donné dans le chapitre «1′ : 1’A I » en application à la théorie de l’algèbre relationnelle et à la théorie des bases de données relationnelles, ainsi que sous la forme d’un jeu de logique au chapitre «1′ : 1’A’1» en application des inférences de conjectures et vérifications et le raisonnement intuitif.
D’où les deux sur trois sous-titres des trois parties de mon texte satirique dans cet avant-propos faisant allusion au holisme qui veut que le tout soit plus que la somme de ses parties, parce que l’erreur du mot “hobolistique”, un mot-valise entre hobo ou vagabond dont le juif errant en est un archétype avec son baluchon comme un Charlot, et le mot d’holistique, écrit au lieu d’holistick, son bâton d’humour slap stick ou gourdin, n’est que se gourer en riant pour errer assommé en partie assommante en l’assommant encore plus du tout que l’assommé déjà en partie. J’illustre donc ce qui sera en général l’objet de l’application en trois parties, c’est-à-dire plus précisément, ce qui sera l’objet d’une application de cette représentation structurelle par les formes et les formules des fonctions simples combinaisons de fonctions caractéristiques, à la structure des mots de la création verbale de l’humour en général et en particulier l’humour des jeux de mots et de la satire ( 2) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec les expressions algébriques numériquement calculables d’algèbre ensembliste séquentielle en combinatoire des mots. Les mathématiques des mots sont en fait celles de la combinatoire des mots ayant pour objet d’étude les propriétés de mots finis ou mots infinis particuliers (« Une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini ou infini appelé l’alphabet.), et dont je montre mathématiquement formellement et formuliquement que les formes et les formules mathématiques des mots, et plus précisément de ce que j’appelle leurs structures, correspondent essentiellement aux formes et aux formules des fonctions simples combinaisons de fonctions caractéristiques ); ainsi que sous forme de données d’une base de données ( 1) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire sous forme de la logique relationnelle de base de données. 3) Modélisation mathématique de l’humour et des jeux de mots de la satire avec l’ analyse textuelle et statistique de revue de Putin à prose papi aux w.c..), avec un texte satirique en trois parties que je crée moi-même qui sont intitulés :

Ci-dessus est représentée l’objet matériel figurant l’acte que si quelqu’un pue y sent mauvais, dans la pose de sa prose, fausse et commune aux riches et puissants propriétaires de la terre et de la terreur, et un des leurres à faire leur beurre de la peur pour que les pauvres meurent, une machination de concentration de pouvoir et d’argent que j’ai appelée « l’automatocrate en transe des grands ducs tueurs finis ». C’est une statue de Poutine aux w.c. et qui est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », ou tueur mis à nu par l’automate transducteur fini que j’ai créé avec mes fonctions simples en combinatoire des mots et que j’ai appelé « Der transformator Ruden ». Il prend comme mot d’entrée un n-uplet spécial (un mot w est un n-uplet, n s’appelant la longueur du mot w. Par exemple, le mot w=poutine sur l’alphabet A= {o, e, i, u, n, p, t}, est de longueur |w|=7 et s’appelle donc un « septuplet », qui sera ainsi entré dans l’automate transducteur fini et deviendra simultanément le mot-valise « Poutinuplet » et le mot prononcé par homophonie « Poutine nu plaie ». Ou bien encore le mot « Putinspirit » entré dans l’automate transducteur fini deviendra simultanément par le phénomène linguistique de « bouillage » qui est le phénomène syntaxique dans lequel les mots peuvent être formulées en utilisant différents ordres de leurs lettres avec ou sans ajout de lettres sans changement substantiel de sens, le mot homophonique « Putinuptinspitrite » et le mot homophonique prononcé, « Pue teen up teen spit rite » (a « rite is a set of fixed words and actions »). La procédure d’entrée de mots dans cet automate transducteur fini requiert de l’ajouter avant la phrase d’état et d’action de l’automate transducteur fini, « parle à son cul sa tête est malade », cette dernière expression provenant de l’idée ironique que la personne visée n’écoute pas du fait d’une maladie, l’obligeant à utiliser son fessier pour l’écoute. En effet, combien de temps Poutine peut-il rester sur le trône sans laisser la place à autrui qui s’entend de la plupart des Russes ne vivant que dans l’impatience générale du besoin de mieux faire, et donc qui se la pète tous, dépend du fait qu’il n’entend rien aux affaires militaires et qu’il n’écoute que des ragots venus de l’écho de la cuvette sous ses fesses sur les toilettes, car la manière dont la Russie fait la guerre reflète que l’on ne puisse parler à Poutine qu’à son cul, puisque sa tête est malade au point que « pour le Kremlin, le nombre de soldats perdus ou de ressources détruites n’a pas d’importance, tant que l’objectif est poursuivi puisque pour les Russes, plus il y a de pertes, plus la gloire de la victoire est grande. Des rapports montrent clairement à quel point les Russes utilisent maintenant l’équipement avec parcimonie, le conservant pour atteindre certains objectifs, mais ne se souciant pas du tout de la vie de leurs soldats. Pour la Russie, cette guerre a une signification très simple : tant qu’elle continue, le régime de Poutine survit. C’est pourquoi les Russes feront tout pour la prolonger . », d’après l’analyse publiée le 5, septembre 2025 sur le site d’information ukrainienne NV.UA « https: //english.nv.ua/ », de l’interview du porte-parole de l’armée ukrainienne, Stanislav Bunyatov, par le journaliste Demian
Shevko. » Mais les russes feront ainsi tout pour le prolonger devenant ainsi une gigantesque prothèse sociétale permettant l’augmentation politique d’un tyran trop petit à talonnettes, mais sans talents nets. Alors, Poutine va donc demeurer encore longtemps aux toilettes pour continuer à régner assis sur le trône, et pas parce que les w.c. sont fermés de l’extérieur pour garder ce lubrique à braque, car vicieux braqueur de nations, de l’Ukraine à la Russie, puisque le compte n’y est pas, clôturé de l’intérieur comme l’ont si périlleusement montré les comptables Bill Browder et son ami assassiné Sergey Magnitsky par Poutine qui ne compte pas et montre l’exemple pour que les autres ne comptent pas en ne comptant plus du tout pour Poutine, et ce d’autant plus qu’il reste une personnalité publique un poil pudique, à poil lubrique et au poil ludique, parce que les Russes restent en dessous de tout ce qu’il fait. C’est pourquoi pour ne pas rester trop immobile en devenant une cargaison à embarquer, cette statue de Poutine aux w.c., un nouveau type d’abri pour les minorités russes à l’étranger et les sympathisants subversifs du régime politique russe de Poutine, et à l’apparence d’une vespasienne pour ne pas dépareiller dans le mobilier urbain public, est équipée d’une capacité de voler non pas pour exemplifier l’expression de quand les cochons voleront, ni par homophonie symboliser l’occupation principale de voleur de nations de l’occupant du Kremlin aux w.c.qui sont aussi occupés que l’Ukraine est occupée par l’occupant russe pour le compte de Poutine préoccupé par son occupation principale de voler qui ne vole pas haut, mais pour un vol à basse altitude de la statue de Poutine aux w.c. qui masque la propulsion par le fessier de Poutine aux w.c. pour retourner en Russie avec sa cargaison de minorité russe et de subversifs pro-Poutine qui sont surnommés les « potpoutines ». En effet, on pourrait parfaitement supposer que cette statue création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu fut créée pour fondamentalement ressembler à la célèbre création artistique du cinéaste réalisateur John Bormann et son film intitulé « Zardoz » auquel le Z en forme de pendentif en or autour du cou de la statue de Poutine aux w.c. fait allusion et simultanément allusion au Z de la région militaire marquant le matériel militaire utilisé dans la guerre d’agression criminelle et d’invasion tout aussi criminelle de l’Ukraine.

« Ci-dessus est la carte de la répartition géographique des symboles des districts militaires d’où proviennent les unités militaires « ruscistes » (un fasciste russe du régime de Poutine) : « Z » de Zapadny pour le district militaire ouest, « V » de Vostotchny pour le district militaire est, « O » de Tsentral’ny pour le district militaire central. »Le district militaire ouest (en russe : Западный военный округ), traduisible aussi par « district militaire occidental » et abrégé en ZVO (la transcription de ЗВО), est une région militaire des Forces armées de la fédération de Russie (un commandement stratégique opérationnel) dans le Nord-Ouest du pays, conçu pour protéger la partie occidentale du pays. L’état-major est situé à Saint-Pétersbourg. »
C’est un Z qui ne veut pas que dire, « zwastika » des ruscistes comparables aux nazis (« Le ruscisme également appelé rashisme ou russisme et aussi appelé fascisme russe est un néologisme et un terme péjoratif utilisé pour décrire l’idéologie politique et les politiques de l’État russe sous Vladimir Poutine. Il est utilisé en référence au système politique autocratique de l’État russe, à l’ultranationalisme et au néo-impérialisme, au militarisme, à l’expansionnisme, au corporatisme, voire au néofascisme, à l’alignement étroit entre l’Église et l’État, à la répression politique, à l’utilisation de la censure et de la propagande d’État, à la justification de plusieurs guerres au XXIe siècle, ainsi qu’à un culte de la personnalité autour de Poutine. Le ruscisme est décrit comme fondé sur les idées impérialistes du soi-disant « monde russe » et de la « mission spéciale civilisationnelle » des Russes, comme Moscou en tant que troisième Rome, qui se manifeste par l’antioccidentalisme et soutient la récupération des anciennes terres par la conquête. »). C’est aussi un Z qui ne veut pas dire seulement, « Zapadny », le district militaire ouest des ruscistes, car c’est un Z qui veut dire
« Zardoz » pour Poutine, nouveau dieu des nouveaux « He-Man »( « Expression familière désignant un homme très fort et masculin, un homme viril et sexuellement actif. Synonymes : macho, étalon. ») Russes alias Zed de Zardoz Poutine, ZHed-Man, « ZARDOZOUTINE », et dont le scénario original de « Zardoz » était le suivant : »En 2293, sur une Terre post-apocalyptique, la population humaine est divisée entre les Éternels (Eternals), des humains ayant atteint l’immortalité grâce à la technologie, et les Brutes (Brutals). Les Brutes vivent sur un territoire ravagé et fournissent de la nourriture aux Éternels. Ces derniers vivent dans des régions isolées du reste du monde par un mur invisible, appelé « Vortex », et passent une existence luxueuse, mais apathique. L’Éternel chargé de gérer les « terres extérieures », se fait passer auprès des Brutes pour un dieu nommé Zardoz, qui se manifeste sous la forme d’un énorme masque de pierre volant. Zardoz l’éternel ayant sélectionné des Brutes, a constitué un groupe d’exterminateurs, chargé de réduire en esclavage les autres humains, et auxquels il fournit des armes en échange de la nourriture qu’ils collectent. »

« L’animal le plus meurtrier au monde si l’on se base sur le nombre de décès humains par an n’est pas une créature que les humains trouvent généralement effrayante, comme un lion ou un serpent. Les moustiques sont de loin la créature la plus mortelle au monde en ce qui concerne les décès humains annuels, causant environ un million de décès par an, contre 100 000 décès dus aux serpents et 250 décès dus aux lions. Peut-être surprenant, les chiens sont le troisième animal le plus mortel pour les humains. Les chiens sont responsables d’environ 30 000 décès humains par an, la grande majorité de ces décès résultant de la rage transmise par le chien. »
a) Des zannis maux aux zannis mots*: the earth and earthling, from mosquito coast to snake pleased den!
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« Le mot Zanni est probablement construit à partir de la version hypocoristique (on appelle parfois abusivement « diminutifs » tous les hypocoristiques. En fait, on réalise des hypocoristiques avec les suffixes diminutifs, mais les mots qui en résultent ne sont pas diminutifs si, dans leur contexte, ils n’impliquent pas l’idée de petit.) typique de la région de Venise au XVIe siècle de Giovanni – Giani, un nom qui à Venise désignait les serviteurs, les hommes de peine provenant des vallées de la région de Bergame. Cette version dialectale de Giovanni a dérivé en Zanni ou Zani. Le nom en est ensuite venu à désigner le valet à la fois malin, ignorant et gauche. Le serviteur Zanni peut se décliner en deux personnages, l’un fourbe ou intelligent et l’autre lourdaud ou stupide » alors, les zannis mots** qui sont tous les mots qui nous servent les zannis maux* qui sont tout ce qui nous dessert dans la vie comme parmi tant d’autres, la guerre, la politique autoritaire, la mafia d’État et son crime d’État permanent avec impunité, la concentration financière équivalente à un monopole, tous les deux de la version anti-hypocoristique soit « hypercocosadistique ».
Pour expliquer la création de cet antonyme hypocoristique jusque-là inexistant, soit « hypercocosadistique », remarquons tout d’abord le processus de création d’hypocoristiques qui « Dans l’ensemble linéaire et hiérarchique appellatif révérenciel (p. ex. « Sire ») – appellatif de simple politesse (du type « Monsieur ») – patronyme – prénom – appellation câline (du type « mon chéri », « mon chou », etc.) – hypocoristique, l’on observe un phénomène apparenté. L’affection conduisant à un mode d’expression opposé au terme le plus élevé de la hiérarchie, les formulations initiales sont abandonnées au fur et à mesure que progresse le degré d’intimité. Dans une telle perspective, l’hypocoristique se situe normalement en dernière position : il peut être considéré comme le terme ultime d’un processus où les appellatifs de politesse et les appellations légales (NF et prénom), qui sont des substantifs à vocation de repères intellectuels, subissent les effets des tendances affectives plus que ceux inhérents à la logique pure. Par ailleurs il est notable que l’hypocoristique échappe usuellement aux règles de la phonétique classique. Quid de ce dernier phénomène ? Dans quel cadre s’inscrit-il ? Dans l’ensemble carré ABCD, où A représente le cosignifiant, le signifiant, le cosignifié et D le signifié, l’hypocoristique affecte les trois pôles CDB l. Autrement dit le signifiant subit par le truchement du signifié D les effets érosifs du cosignifié (facteur érosif à valeur affective plus qu’intellectuelle). Le signifiant Henri, si le signifié de ce nom est « chouchouté », pourra revêtir, du fait de l’action de cet entourage affectif, la forme phonétiquement aberrante Riri. D’autres illogismes pourront se manifester selon le même circuit : ainsi dans l’imposture lexicale, phénomène en vertu duquel un objet associé par l’emploi à un autre objet D pourra prendre son nom en même temps que sa place (ainsi le maïs qui, en certains secteurs du domaine occitan, a capté le nom du millet, mil ou milh, en même temps qui prit sa place dans les travaux des champs). »
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- “The human mind delights in finding pattern—so much so that we often mistake coincidence or forced analogy for profound meaning. No other habit of thought lies so deeply within the soul of a small creature trying to make sense of a complex world not constructed for it.” ― Stephen Jay Gould, The Flamingo’s Smile: Reflections in Natural History.
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- « Le prédateur supérieur le plus horrible est maintenant à 8,2 milliards : La Terre a une population humaine de plus de 8,2 milliards en 2025, avec une densité de population globale de 50 personnes par km². » « La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. ». « Il existe plus de 3 500 espèces de serpents dans le monde, dont seulement 600 sont venimeux. Parmi les espèces venimeuses, seules 200 sont capables de blesser ou de tuer les humains. La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. Des pays comme le Brésil et le Mexique ont le plus grand nombre d’espèces de serpents, le Brésil ayant plus de 400 espèces et le Mexique environ 438 espèces. Chaque année, environ 81 410 à 137 880 personnes meurent de morsures de serpent dans le monde. Alors que 80 % des 10 serpents les plus venimeux se trouvent en Australie ou dans les environs, les serpents les plus mortels ne sont pas australiens. Sur un total de 81 000 à 138 000 décès humains chaque année, on estime que 75 % se trouvent en Asie, et plus de 50 000 d’entre eux se trouvent dans le seul sous-continent indien. Par conséquent, les serpents les plus mortels du monde proviennent de toute cette région, car c’est là que se produisent la plupart des morsures. Près de six milliards de personnes vivent dans un environnement où elles peuvent rencontrer des serpents venimeux. Chaque année, environ 2,7 millions de personnes sont mordues et environ 100 000 meurent du venin. Trois fois plus survivent avec des conséquences invalidantes, telles que des amputations. »
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- « Le prédateur supérieur le plus horrible est maintenant à 8,2 milliards : La Terre a une population humaine de plus de 8,2 milliards en 2025, avec une densité de population globale de 50 personnes par km². » « La population totale estimée de toutes les espèces de serpents combinées est d’environ 3 milliards d’individus. ». « Je voyais Satan tomber du ciel comme l’éclair « (Luc 10 :18). « Et le grand dragon fut précipité, cet ancien serpent, qui est appelé le diable et Satan, le séducteur du monde entier, il a été précipité sur la terre, et ses anges ont été précipités avec lui. » – Apocalypse 12 :9. L’Ancien Testament fait également le lien entre Satan et le serpent « Tu étais en Eden, dans le jardin de Dieu « (Ezéchiel 28 :13). Celui qui a parlé à Eve est Satan, à travers le serpent. Le texte ne semble pas suggérer que Satan ait inspiré une mauvaise pensée à Eve. Dans le Livre des Nombres, on voit que Dieu parle au prophète Balaam à travers un âne « Alors l’Éternel fit parler l’ânesse, qui dit à Balaam… » (Nb 22 :28). Satan est certainement capable de faire ce genre de prodige, les démons ont la capacité d’imiter les voix des personnes décédées pour faire croire aux crédules que leurs proches sont encore vivants à l’état d’âme dématérialisée. Nous sommes, en ce qui concerne le jardin d’Eden, dans une situation exceptionnelle. Satan n’agit que lorsque Dieu le permet pour des raisons bien précises. À quoi ressemblait le serpent du jardin d’Eden ? La nature du serpent avant le péché est une question assez légitime, car la punition divine indiquait « tu te traîneras sur le ventre, tu mangeras de la poussière tout au long de ta vie » (Gen 3 :14). On ne peut pas savoir à quoi ressemblait le serpent lorsqu’il a été créé en premier lieu, peut-être avait-il des pattes ? De plus, la malédiction sur le serpent physique reflétait la malédiction réelle sur Satan lui-même : ramper sur le ventre était une marque de profonde dégradation (Lèv 11 :42) et manger de la poussière était aussi un signe de désespoir (Michée 7 :17).
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- « Depuis 1800, plus de 37 millions de personnes dans le monde sont mortes en combattant activement dans des guerres. Cependant, avec les progrès de l’industrie de l’armement et les changements dans les stratégies et les idéologies de guerre au cours des dernières décennies, les champs de bataille se sont déplacés dans les arrière-cours des civils, les rendant plus vulnérables et impliqués dans les guerres. Par conséquent, le nombre de victimes civiles est passé de 5 % au tournant du XIXe siècle à 15 % pendant la Première Guerre mondiale, à 65 % à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à plus de 90 % dans les guerres des années 1990, touchant plus d’enfants que de soldats. Au cours de cette période, le droit international humanitaire (DIH) et la Convention de Genève (CG) n’ont cessé de commettre des erreurs en faveur de la récolte tactique et stratégique, des haines religieuses et politiques, de l’effondrement des structures étatiques, de la maîtrise de la rareté des ressources naturelles, de la vaste disponibilité des armes, de l’augmentation des actes de terrorisme et de la propagation des conflits asymétriques : En 1900, les guerres tuaient un civil pour huit soldats.«
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- « On dispose de quelques rapports sur l’implication de la Russie dans les missions étrangères. Entre 1946 et 1989, on estime à environ 17 453 le nombre de morts et de blessés au cours des missions étrangères russes. Le nombre total de morts et de blessés russes entre 1901 et 1999, y compris les guerres mondiales, est de 12 132 668 morts et 35 669 180 blessés. Ce n’est qu’entre 1939 et 1945 que l’on a signalé 3 392 décès russes et 8 738 blessures russes par jour. Bien qu’élevés, les chiffres rapportés des morts et blessés russes pour la Première Guerre mondiale (1914-1918) et la guerre civile russe (1918-1922) sont légèrement inférieurs. »
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- « Au total, au cours des quatre-vingt-huit premières années de ce siècle, près de 170 000 000 d’hommes, de femmes et d’enfants ont été abattus, battus, torturés, poignardés, brûlés, affamés, gelés, écrasés ou travaillés à mort ; ou enterrés vivants, noyés, pendus, bombardés ou tués de toute autre manière dont les gouvernements ont infligé la mort à des citoyens ou des étrangers non armés et sans défense. Les morts pourraient même être près de 360 000 000 de personnes. C’est comme si notre espèce avait été dévastée par une peste noire moderne. Et en effet, c’est le cas, mais c’est un fléau de Puissance et non de germes. Les âmes de ce monstrueux tas de morts ont créé une nouvelle terre, une nouvelle nation, parmi nous. Que dans les mots de Shakespeare « Cette terre soit appelée le champ du Golgotha, et les crânes des hommes morts », cette terre du Golgotha est multiculturelle et multiethnique, ses habitants croyaient en toutes les religions du monde et parlaient toutes ses langues. Sa démographie n’a pas encore été mesurée avec précision et seuls deux recensements approximatifs, le plus récent constituant « Death By Government », ont été effectués jusqu’à présent. Mais ce dernier recensement nous permet de classer cette terre des assassinés au sixième rang en population parmi les nations des vivants. Dans la composition raciale et ethnique du Golgotha, les Chinois représentent 30 % de ses âmes, suivis par les Russes à 24 %. Ensuite, il y a un pourcentage beaucoup plus faible d’Ukrainiens (6 %), d’Allemands (4 %), de Polonais (4 %) et de Cambodgiens (2 %). Les 30 % restants sont constitués d’une diversité de Coréens, de Mexicains, de Pakistanais (principalement des Bengalis et des hindous ethniques), de sujets turcs et de Vietnamiens.«
- « La proportion de morts de guerre et de démocides imputables à un pouvoir autoritaire ou totalitaire comparée à celle des morts démocratiques est que pour tous ces meurtres au cours de ce siècle, le démocide et la guerre par les démocraties ne contribuent respectivement qu’à 1 et 2,2 % du total. Au fur et à mesure que le pouvoir arbitraire d’un régime augmente massivement, c’est-à-dire que nous passons de régimes démocratiques à des régimes autoritaires et totalitaires, le nombre de meurtres augmente par d’énormes multiples. Au fur et à mesure que le pouvoir arbitraire des régimes augmente, la portée de leur démocide augmente en conséquence et dans une telle mesure que le faible démocide pour le régime autoritaire est au-dessus du haut démocratique, et le haut autoritaire est en dessous du bas totalitaire. » « DEATH BY GOVERNMENT Chapter 1 20th Century Democide By R.J. Rummel » «20TH CENTURY DEMOCIDE (Genocide and Mass Murder)«

« Nous avons vraiment évolué à partir d’un ver qui rampait au fond de l’océan il y a 555 millions d’années. Ikaria wariootia est le ver de mer éteint de l’Édiacarien qui s’est avéré être à l’origine des humains et de toutes les autres créatures bilatérales. Les bilatériens ont leur corps organisé de la même manière de chaque côté, avec une bouche et l’opposé d’une bouche. Jusqu’à présent, les paléontologues ne pouvaient qu’imaginer à quoi devait ressembler le premier bilatrantien. Il s’avère qu’ils étaient presque morts, car cette chose n’avait pas beaucoup plus qu’une bouche et un cul. Des terriers fossilisés avec l’empreinte du ver ont finalement fait surface, et prouvent maintenant que cette image est correcte et, naturellement, effraient tout le monde. « Cet organisme est cohérent avec les prédictions basées sur la phylogénétique animale moderne selon lesquelles le dernier ancêtre de tous les bilatériens était simple et petit et représente un lien rare entre l’Édiacarien et l’enregistrement ultérieur de la vie animale », a déclaré Scott Evans, post-doctorant à l’UC Riverside, qui a récemment publié une étude dans PNAS. Ce que nous savons du reste du biote de l’Édiacarien, ou des premières formes de vie multicellulaires complexes (pensez aux éponges et aux tapis d’algues), c’est que ces créatures manquaient de symétrie corporelle et n’avaient ni bouche ni intestin. I. wariootia était symétrique de chaque côté et avait un avant et un dos définitifs, avec un boyau traversant son corps et reliant des ouvertures aux deux extrémités. Il s’agit des axes dorsal-ventral et antéro-postérieur du corps. Il pourrait en fait avaler de la nourriture au lieu de se nourrir par osmose ou d’absorber les nutriments de l’eau environnante.«

« Ikaria wariootia le ver de mer éteint de l’Édiacarien qui s’est avéré être à l’origine des humains et de toutes les autres créatures bilatérales » Crédit : Sohail Wasif/UC Riverside
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Nous continuons donc notre extraction des données dans les techniques des « raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours, par l’extraction des toutes dernières données qui sont les données quantitatives discrètes, en sachant que le terme « discret » signifie distinct ou séparé qui contiennent des valeurs entières dénombrables et de valeurs finies dont leur subdivision est impossible. Et c’est au moyen des mathématiques de la combinatoire des mots (« Une branche des mathématiques discrètes qui apparaît au début du XXe avec les travaux d’Axel Thue (1863 – 1922) et qui étudie diverses propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini l’alphabet.) que nous modéliserons
éventuellement les jeux de mots de l’humour par un automate fini qui montrera l’importance du palindrome dans une théorie de la production de jeux de mots de l’humour avec un automate qui ressemble au serpent mordant sa queue pour l’avaler, l’ouroboros le symbole universel, représentant un objet ou dessin d’un serpent ou dragon qui se mord la queue inspiration de la fameuse formule alchimique symbolisant le serpent avalant sa queue comme l’éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort : « Un est le Tout, par lui le Tout et vers lui retourne le Tout ; et si l’Un ne contient pas le Tout, le Tout n’est rien ». Or, si comme l’écrivait Stephen Jay Gould, dans l’un de ces nombreux ouvrages intitulés, « Le sourire du flamant rose : réflexions en histoire naturelle », « L’esprit humain prisonnier de son schématisme systématique prenant plaisir à trouver des modèles, à tel point que nous confondons souvent la coïncidence ou l’analogie forcée avec un sens profond. Aucune autre habitude de pensée ne réside aussi profondément dans l’âme d’une petite créature essayant de donner un sens à un monde complexe qui n’est pas construit pour elle. », alors nous n’avons pas à penser Poutine comme un modèle de quoi que ce soit d’autre qu’un parrain du crime d’État, et encore moins de penser Poutine comme un « humanimal » serpent géant ou nuée géante de moustiques, car la seule analogie qui sied à un anal illogique poliment décrivant « un trou du cul chiant », est simplement qu’il n’est qu’une machine biologique à produire des excréments, un réductionnisme évident et nécessaire parce que tout ce que les humains retiendront de lui comme de tous les « humanimaux », des humains et des maux doublés des humains et des animaux prononcés « zanimaux » parmi les « zanimots » pour signifier des humains incarnant des maux animés, et n’ayant donc fait qu’être les apex prédateurs lors de leur bref passage sur terre, et contrairement à certains humains qui eux seront encore sur la très courte liste des humains ayant été seulement des humains sans maux et sans animaux.
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« L’origine et la forme primitive du jeu de langage sont une réaction ; ce n’est qu’à partir d’elles que les formes compliquées peuvent se développer. Le langage, ai-je envie de dire, est un raffinement, “au commencement était l’acte” », extrait de « Remarques mêlées » de Wittgenstein, L. (2002).

La représentation de Poutine aux w.c. signifie que Poutine est un serpent parce qu’à la fois, il sert Pan le dieu mythologique appelé Pan, car Poutine assis sur les w.-c. est comme une représentation du dieu mythologique Pan décrit comme un être mi-homme au-dessus de la taille, mi-animal au-dessous de la taille, c’est à dire un corps d’homme velu, et des pattes de bouc à sabot fendu qui évoque les satyres, créatures mythologiques non divines mais aussi mi-homme au-dessus de la taille et mi bête au-dessous de la taille, comme la partie du corps confondu avec les toilettes. Mais aussi puisque Putin est surnommé Putti par les joueurs de golf politique parce qu’il est comme un handicap à un parcours de golf, avec tous ces putt in, surtout le golf d’Hormuz avec son soutien stratégique militaire et politique aux Iraniens très handicapants, et qu’il est aussi très handicapant avec cet autre alias que « Puti », celui qui reste et dure d’une seule lettre comme Z, « N » comme haine et pas comme M le maudit, mais N comme le Non-dit Handy qu’a Pan ( « Ukraine’s National Health Service this year said doctors had performed 93,566 amputations since the start of the invasion in 2022, as Ukraine unofficially counts as many as 100,000 amputations among its population since Russia’s full-scale invasion in 2022. Official Western estimates of Russia’s wounded during its three-year, all-out invasion of Ukraine exceed 600,000. About 54% of Russian soldiers who were injured in the Ukraine war and are receiving treatment have had a limb amputated. Upper limb amputations account for 20% of the amputations that Russian soldiers wounded on the battlefields in Ukraine have had. »), « as Russian President Vladimir Putin praised motherhood as the “amazing destiny » of women, and has urged Russian women to have as many as eight children or more and make large families the « norm » as the country top maker of babies may be thinking of initiating a quinquennial plan of production », especially given that in Russia it would be possible to mass produce babies assembled by surrogacy workers at the assembly plant of any large scale mattress company rebranded the mistress company, since both commercial that is, surrogacy where the individual is paid to carry the baby or surrender it to other person(s) and altruistic forms of surrogacy are legal in Russia and the a new form of surrogacy as the state surrogacy from the Russian oligarch and Siloviki owned corporation of “The Sure Legacy of the Putinogacy”, the “Putinocracy”, sous les auspices du Dieu Pan qui se mord la queue pour ne pas la chasser avec toute cette hypocrisie russe, car c’est encore Pan dont on se sert pour faire Pan à la guerre de Putin comme un grand aphrodisiaque nataliste du nouveau grand inquisiteur à la Dostoïevski ou le grand « quinquinzizituteur » (Le mot quinquin vient du flamand de France « kindeken, kindken », qui signifie « tout petit enfant, bébé »), en chef d’orchestre incontesté de la politique nataliste Russe, tel un véritable tuteur à belles plantes russes procréatrices qui auront du pot s’il revient vivant avec son zizi, de la guerre aphrodisiaque à butin de Putin pour butiner sans mutiner.
En effet, Putin sert pan qui est une onomatopée exprimant le bruit produit par une chose qui éclate, ou par un corps qui frappe sur un autre. Mais aux w.c. Putin sert pan l’onomatopée, à sa manière toute personnelle loin du bruit et de la fureur du front de guerre qui ne vaut pas un pet, alors il se la pète par derrière avec toute sorte de discours équivalant à une attaque nucléaire : with fact check estimates that top Russian officials made 135 publics nuclear threats between February 2022 and December 2024, known as nuclear farmagedon; and with fat check estimates, now it’s « fartmageddon ». Et c’est donc pour cette raison qu’il est représenté nu à l’air tenant des éléments clés du pouvoir dans ses deux mains et symboles de l’équilibre fragile de sa situation politique de pilote de chasse à réaction à nu-clé-air montrant à tous sa face de paix.

Politiquement symboliquement cet Ouroboros est matérialisé par la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu, la statue de Poutine sur le trône, ci-dessus et une expression correspondante à celle précédemment de « si l’Un ne contient pas le Tout, le Tout n’est rien » dont on a aussi récemment dérivé le nouvel adage ukrainien de « Un rien vaut mieux que deux tu ne l’auras pas ! » pour illustrer les deux guerres russes d’invasion en Ukraine faisant un million de mort et blessé et des milliards de dégâts chez les Russes tout ça pour moins que rien, un bout de rien sur un bourrin. L’élite humaine qui fait faire la guerre comme principale moyen de plus que gagner sa vie en la faisant perdre aux autres, car s’enrichissant démesurément en restant au pouvoir infiniment surtout avec des guerres sans fins, imite en général le serpent le plus dangereux au monde, par rapport à tous les autres serpents avec un venin administratif politique d’ordre de faire la guerre qui tue le plus grand nombre d’humains (La puissance du venin d’un serpent peut être quantifiée par sa DL 50. Il s’agit de la dose ou de la concentration létale médiane nécessaire pour tuer la moitié d’une population d’essai. Plus la DL 50 d’un venin est basse, plus elle est mortelle. Le plus fort pouvoir de létalité d’un venin de serpent est celui du venin du Taipan de l’intérieur des terres australiennes, qui est si mortel qu’une seule morsure suffit à tuer une centaine d’hommes.) : l’Ouroboros, un serpent vénéré et veiné nœud mythique qui n’existe que virtuellement symboliquement et politiquement parce qu’il représente l’outil supérieur d’une infime élite lui permettant de commander absolument le cycle de la vie et de la mort de millions d’individus, en dispensant son poison de chef de guerre dans son corps social et tous les corps sociaux extérieurs au sien, comme ce serpent de mer l’un des plus vénéneux qui ne vit que sous l’eau jusqu’à plus de 240 mètres de profondeur : « Le serpent de mer à bec (Enhydrina schistosa) qui est un serpent de taille moyenne qui atteint en moyenne 4 pieds de long. Ils sont l’un des serpents de mer les plus communs que l’on trouve le long des côtes de l’Inde, de la mer d’Arabie, du golfe Persique et des mers d’Asie du Sud. Leurs narines sont situées à la surface de leur museau et peuvent être volontairement fermées lorsque le serpent se trouve sous la surface. Il préfère se nourrir de poissons tandis que d’autres serpents de mer ont été documentés préférant les anguilles. Ce serpent de mer est si largement répandu qu’on pense qu’il est responsable de 90 % de tous les décès dus à des morsures de serpent de mer. Le nombre estimé de décès de serpents de mer par an est d’environ 15 000 à 75 000 dus à des morsures de serpents de mer, avec seulement environ 3 % de ces morsures entraînant des décès. » Devons-nous une fois encore conformément à l’injonction logique d’être rationnel de Stephen Jay Gould, dans « Le sourire du flamant rose : réflexions en histoire naturelle. » que « L’esprit humain prend plaisir à trouver des modèles, à tel point que nous confondons souvent la coïncidence ou l’analogie forcée avec un sens profond. Aucune autre habitude de pensée ne réside aussi profondément dans l’âme d’une petite créature essayant de donner un sens à un monde complexe qui n’est pas construit pour elle. », ne pas supposer que la terre n’est rien d’autre que « snakes on a space rock propagating at an alluring space getting more and more venemous and more and more numerous » malgré cette évidente apparence que les créatures apex sont de plus en plus prédatrices et de plus en plus dangereuses jusqu’à bientôt devoir se propager dans tout l’univers pour continuer leur expansion à l’infini de leur prédation et de leur dangerosité ?
« Si les humains colonisaient une seule planète habitable chaque jour terrestre, il leur faudrait environ 100 millions d’années pour coloniser chaque planète habitable de la galaxie.«

Le 4 mars 2012, Poutine représenté ci-dessus a été élu pour un troisième mandat en tant que président de la Russie.
« LORS DU TROISIÈME CHANGEMENT DE PEAU :
Déjà ma peau se craquelle et se gerce,
Déjà mon désir de serpent,
Malgré la terre absorbée,
Convoite de la terre nouvelle ;
Déjà je rampe, parmi les pierres et l’herbe
Affamé, sur ma piste tortueuse
Pour manger, ce que j’ai toujours mangé
La nourriture du serpent, la terre ! »
Extrait de « Le Gai Savoir » (« La Gaya scienza ») de Friedrich Nietzsche.
Sans répondre par l’affirmative métaphysiquement en déclarant que les humains seraient sur terre dans un nid géant de serpent comprenant les humains comme les plus dangereuse espèce de serpent, alors nécessairement dans un nid de cobra et nécessairement des cobras (Plusieurs espèces de serpents se rassemblent pour s’accoupler en forme de boule d’accouplement, mais ne font pas un nid. De nombreuses espèces de serpents se rassemblent en grand nombre pour hiverner dans une tanière, mais ne font pas un nid. De nombreux serpents se rassemblent dans une zone pour mettre bas mais ne forment pas un nid de serpent. La plupart des serpents pondent leurs œufs (ou donnent naissance à des jeunes pleinement formés) dans des endroits appropriés, sans préparation ni altération (nidification). Il existe seulement une espèce de serpent qui construit réellement un nid. La femelle cobra royal (Ophiophagus hannah) qui est le plus grand serpent venimeux du monde, atteignant une longueur maximale de 5,5 m), originaire d’Asie du Sud-Est, rassemble les feuilles en un tas, puis entre dans ce tas pour pondre sa couvée d’œufs. Ce qui est encore plus fascinant, c’est que la femelle restera et défendra le nid contre les prédateurs potentiels, y compris les humains curieux. Après l’éclosion, les bébés cobras sont livrés à eux-mêmes. C’est un nid, mais c’est l’exception dans le monde des serpents au lieu de la règle.), nous exposons néanmoins ci-dessus réalistiquement teigneux comme le ténia incarné en gros sur les w.c., et symboliquement comme un Ouroboros de l’élite humaine qui est actuellement le plus dangereux comparé aux Ouroboros symboliques passés comme les Ouroboros « Oursouroboros » Staline et Lénine ; les Ouroboros Winnie the « pouroboros », Mao, Pol pot et Xi ; les Ouroboros « Nazouroboros », Hitler, Franco, Pétain, et même l’Ouroboros « Mussouroboros », alias Musso ou Mussolini du nom de l’inique et sa propriété pro-piété de faire croire en lui sans la haute de la botte en faisant croire en luisant la botte haute ; et à présent un nouveau genre d’Ouroboros appelé le « Putinouroboros », dont nous montrerons en quoi le palindrome et d’autres formes stylistiques des jeux de mots de l’humour d’une satire de Putin sur le trône, modélisés en combinatoire des mots sont le résultat d’une production par un automate fini que nous appellerons le « Putinouroboros aux w.c. ». Mais pourquoi dangereux parce que ci-dessus la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer« , tueur mis à nu, en forme de Poutine aux w.c. est une version originale russe de la KZar Bomba imitation de la « Mother Of All Bomb » américaine surnommée la « Trumpomb » parce que la MOAB est la bombe favorite de Trump, le premier président à l’avoir utilisé depuis sa création testée en 2003, et une version pop de « Harry Popper power », ou « hairy pooping poppy eery power », appelée la « Mother Load of Russia » en la personne de Putin sur le trône, qui peut être homophoniquement décrit comme des cris et décrets, et par un mot-valise entre le mot palindrome et drone, un « palindrone » à Baf (presque prononcée comme une courte baffe !), nom de l’hybride du taureau et de la jument (« Le jumart, mâle ou femelle, était, selon une croyance répandue au XVIIIe siècle, un hybride issu de l’âne ou de l’étalon avec une vache ou d’un taureau avec une ânesse ou une jument. On a également employé les noms bif et baf pour désigner, respectivement, l’hybride de l’étalon et de la vache ou du taureau et de la jument.« ), qui nous donne un cheval de trois, c’est-à-dire un palindrome à trois lettres, Baf, et par homophonie une nouvelle forme hybride du cheval de Troie, car la statue de Putin sur le trône, le « palindrone à Baf », peut être placée n’importe où dans le monde comme un nouveau type d’abri appelé le « Putin » signifiant mettre dedans, pour protéger la minorité russe partout dans le monde avec « Putin » par qui arrivera éventuellement comme virtuellement seulement sortante du cheval de trois hybrides de Troie ou palindrone à Baf, une invasion militaire russe du territoire à l’étranger sur laquelle se trouve cette minorité russe à protéger et donc à privilégier par une agression locale et loquace qui ment à défaut de pouvoir faire véritablement agrégat localement, car l’abri Z pour nationaliste russe comme il est appelé et identifiable par toutes ces statues de Poutine aux w.c. partout dans le monde pour abriter les subversifs Russes dans chaque nation, et même ceux visiblement subversifs à la tête de l’État, au gouvernement et dans les partis politiques, et qui ne sont pas la brise des nations puisqu’ils les brisent ont besoin de l’abri Z pour s’abriter le temps que Poutine et ses hordes de Vor qui dévorent toutes les ressources de leurs nations et des nations envahies aient finis leur invasion destructrice des nations.
« En novembre 2009, la « loi portant modification de la loi sur la défense » proposée par le président Medvedev est entrée en vigueur. Il permet au Kremlin d’envoyer des troupes en dehors de la Russie à quatre fins : contrer les attaques armées contre les forces armées russes, d’autres troupes et organismes déployés au-delà de ses frontières ; pour contrer ou empêcher une attaque armée contre un autre pays si ce pays a demandé à la Russie de le faire ; protéger les citoyens russes à l’étranger contre une attaque armée ; lutter contre la piraterie et garantir la sécurité de la navigation. La loi est une tentative de combler le fossé entre les objectifs stratégiques de Moscou, principalement l’établissement de sa domination géopolitique sur les anciennes républiques soviétiques, et la législation de la Russie, qui limitait sa capacité à déployer des forces armées au-delà des frontières nationales. En effet, la législation modifiée permet au Kremlin de déployer ses forces armées à l’étranger dans un large éventail de situations, précisément en raison de l’absence de critères clairs. La « loi sur la défense » modifiée permet au Kremlin d’envoyer des troupes en dehors de la Russie à quatre fins : contrer les attaques armées contre les forces armées russes, d’autres troupes ou organismes déployés au-delà des frontières de la Russie ; pour contrer ou empêcher une attaque armée contre un autre pays si ce pays a demandé à la Russie de le faire ; protéger les citoyens russes à l’étranger contre une attaque armée ; lutter contre la piraterie et garantir la sécurité de la navigation. En raison de sa formulation peu claire et vague, la nouvelle loi russe sur la défense élargit radicalement l’éventail des circonstances dans lesquelles Moscou considère qu’il est légitime d’envoyer des troupes à l’étranger, ainsi que la liste des États dans lesquels la Russie peut stationner des forces armées conformément à son droit. Il ne précise pas ce que signifie exactement « une attaque armée », combien de citoyens russes doivent être attaqués pour justifier une intervention russe ou si le gouvernement russe doit obtenir une sanction officielle du Conseil de sécurité de l’ONU ou des autorités d’un État particulier où des citoyens russes sont attaqués pour agir sur un territoire étranger. Le droit de défendre les troupes russes sur le sol étranger revêt une importance particulière pour les relations de la Russie puisque les escarmouches impliquant des militaires russes dans d’autres pays occupés militairement après leur invasion par les Russes peuvent donner à Moscou un prétexte à une intervention militaire. »

Le « palindrone » à Baf est aussi un palindrome, car le « Mother Load of Russia » est la très grosse bombe FAB (l’acronyme non officiel de l’expression, « Fucking Asshole Bomb », sachant que « le type de bombe FAB a été conçu par l’ingénieur chimiste soviétique Nilson Gelperin (1903-1989) en 1942 avec de minces douilles métalliques, afin de réduire l’utilisation de fonte et d’aluminium ne représentaient que 35 % du poids de la bombe pour avoir un poids explosif de 150 kilogrammes, avec un rayon de dégâts de 250 mètres et pouvant détruire des quartiers généraux, des entrepôts et des objets en béton et en béton armé. ») de démolition hautement explosive larguée par avion, utilisée par les forces aériennes soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui était la bombe aérienne la plus puissante de l’inventaire soviétique en temps de guerre, une si puissante bombe aérienne qui est maintenant réutilisée massivement pour décimer les défenses ukrainiennes sur les lignes de front de la guerre d’invasion russe en Ukraine. Cette statue de Putin sur le trône création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », ou tueur mis à nu par l’alphabet de l’être révèle qu’il n’est qu’un anal FAB être de l’annale fa bête, car la factorisation du mot w= putin, qui se décompose en 3 facteurs dont un de 3 lettres, soit fctsg(w)=put, en anglais qui signifie « mettre » en français ; un de 2 lettres, soit fctsd(w)=in, en anglais qui signifie « dedans » en français ; et 5 lettres, soit fct(w)=putin en anglais qui signifie donc en français, « mettre dedans » , tel un démagogue Magog aux gogues, assis sur le trône avec le sceptre balayette de toilette en or dans la main droite et l’orbe sacrificiel en forme de paquet de papier toilette dans la main gauche, symboles du pouvoir qui déplait, car laid comme un pou au pot sans oppo., pour régner en maitre de dedans ses toilettes : « Nous les poursuivrons partout », a-t-il dit le 23 septembre 1999, à propos des faux terroristes pour une série d’attentats à la bombe dans des immeubles d’habitation en Russie, en utilisant une expression d’argot grossière. « Excusez-moi de le dire : nous les choperons aux chiottes. Nous les torcherons comme de la merde sur les chiottes. » Ce n’est que 25 ans plus tard et beaucoup de nez pincés, voir même à la Gogol, beaucoup de nez perdus partout autour de lui, que Putin le teigneux comme le ténia, vers à l’origine dans le fruit du corps du pouvoir absolutiste russe de Putin lui-même, montrant enfin qu’il est le vrai terroriste peut maintenant aller se faire torcher le cul en Ukraine, symbolisé par sa statue ci-dessus de sa stature assise dessus qui sent dessous : « Certains critiques du Kremlin ont affirmé que les attentats à la bombe de 1999 auraient pu être organisés par les agences de sécurité russes dans le cadre d’une opération de perfidie pour aider l’ascension de Poutine et rallier un large soutien à la guerre en Tchétchénie. Les allégations n’ont jamais été prouvées de manière indépendante et ont été fermement rejetées par Poutine et les responsables du Kremlin ! »

Si le mot arabe Qaïda signifie généralement « base » ou « fondation » est également utilisé pour « travail de fond », ou qu’ il est employé dans le sens d’une base militaire ou navale, des parties inférieures des nuages s’étendant à l’horizon, d’une règle ou d’un canon universel, alors et surtout l’usage le plus répandu de Qaïda, lui-même venant de la racine du verbe q-‘-d, s’assoir, rester, demeurer, est naturellement de s’assoir sur la base, ce qui signifie en argot arabe « s’assoir sur les chiottes », argot français pour les wc Or, suite aux atrocités commises par le régime de Vladimir Poutine contre les civils ukrainiens, les députés européens ont reconnu la Russie comme un État soutenant le terrorisme. En effet, le mercredi 23 novembre 2022, le Parlement européen a reconnu la Russie comme un «État soutenant le terrorisme » et le Parlement Européen a adopté une résolution sur les derniers développements de la guerre d’agression brutale de la Russie contre l’Ukraine. Les députés soulignent que les attaques délibérées et les atrocités commises par les forces russes et leurs mandataires contre les civils en Ukraine, la destruction d’infrastructures civiles et d’autres violations graves du droit international et humanitaire constituent des actes de terrorisme et des crimes de guerre. À la lumière de cela, ils reconnaissent la Russie comme un État soutenant le terrorisme et comme un État qui «
utilise des moyens de terrorisme ». Et, c’est ainsi que Poutine et les Russes sont maintenant tous les membres de la nouvelle organisation terroriste Al-Qaïda, (une organisation terroriste islamiste fondée en 1987) qui considère que les
gouvernements « croisés » (occidentaux), avec à leur tête celui des États-Unis, interfèrent dans les affaires intérieures des nations islamiques et ce dans
l’intérêt unique des sociétés occidentales, alors il a recours au terrorisme pour faire entendre ses revendications, et comme la Russie dont le chef Poutine est symbolisé assis sur la base, ou Al-Qaïda, c’est-à-dire un terroriste assis sur les chiottes et par extension un terroriste de merde, qui considère que les États-Unis, et l’Europe interfèrent dans les affaires extérieure de la Russie en interférant dans les affaires intérieures de l’Ukraine interférant dans les affaires intérieures de la Russie, expliquant pourquoi en Russie les toilettes sont fermées de l’extérieur pour n’être ouverte que de l’intérieur. Mais les toilettes russes n’ont pas qu’un usage politisé et sont aussi un symbole politique profond qui s’enfonce dans le crime d’État, car si le classique roman de science-fiction de 1951 d’Isaac Asimov, « Empire et Fondation », qui avait été traduit en arabe sous le titre « Al-Qaida » révélant ainsi qu’il existe des similitudes apparentes entre le complot de la Fondation et la poursuite de l’organisation terroriste connue sous le nom d’Al-Qaïda, et si l’Empire dépeint dans les cinq romans d’Asimov est en pleine tourmente, car en proie à la surconsommation, à la corruption et à l’inefficacité, et d’ après Hari Seldon, un scientifique de la prophétie, inventeur de la psychohistoire prédisant la chute de l’Empire, alors le nouvel empire décadent de la nouvelle fondation symbolisé par son empereur Poutine assis sur la fondation ou sur la base, Al-Qaïda, les chiottes, est maintenant celui de l’empire russe qui empeste les cadavres de guerre criminelle d’invasion en Ukraine autant qu’il empire stratégiquement enlisé, symbolisé par l’immobilisme de l’empereur assis sur la base, Al-Qaïda, donc rigidifié sur les chiottes et un empereur surnommé Al-Caïd Dada ou Al-Caïdada en hommage à l’art dada
issue du mouvement dada. « Aussi appelé dadaïsme ou simplement dada, qui est un mouvement intellectuel, littéraire et artistique du début du XXᵉ siècle, qui apparut à New York et à Zurich (1916), se diffusa en Europe jusqu’en 1923 et exerça, par sa pratique subversive, une influence décisive sur les divers courants d’avant-garde et qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. À l’origine, il s’agit de résister au dépérissement de l’esprit en rappelant qu’il y a, au-delà de la guerre et des patries, des hommes indépendants qui vivent d’autres idéaux nés d’un intense dégoût envers la guerre signifiant la faillite des civilisations, de la culture et de la raison. »
C’est ainsi qu’est né de ce que j’appelle la « dada-histoire » des civilisations, la « dadaïstoire » agite à prop, c’est-à-dire l’art dadaïste de la satire politique
agitée avec un accessoire, le prop de la propagande qui n’est pas le propre de la propagande comme ici les wc proprement artistique et Poutine sale pour corrompu et de tous ses crimes salissant dessus dessous, est considéré comme tout ce qui est mobile ou portable sur une scène politique au décor en or pour des corps au pied du statut politique qui a du mal à marcher, mais pour savoir enfin ce qui est de l’art fa ou du cochon fart, du propret gore qui dort en nous ou du goret de tout ce qu’ils pètent et qui se répète, car subdivisé en l’art de la « propreterie », c’est-à-dire la satire politique non scatologique, mais ironique et sadique, et qui est un récit dont le but est de s’en laver les mains pour s’en sortir plus blanc que blanc, mais ironiquement comme livide cadavérique car utilisant des projections mentales nocturnes en formes de scénario fantastique de créatures surnaturelles comme l’art de Lovecraft et qui ne sont qu’une nouvelle forme de compter les moutons au milieu de la nuit d’insomnie en se comptant soi-même en dernier car enfin endormi dans la caverne du cyclope qui y trouve son compte tant le conte est bon à répéter de bouche à oreille sans ne macher que ses mots ; et en l’art de la « dégueulasserie », c’est à dire de la satire politique scatologique, mais ludique et lubrique, et qui est un récit dont le but est de lasser de rire de la dégueulasserie des gueux dégueux qui font tout une histoire au-delà de la dada-histoire, et qui n’est que de la caca-histoire de perroquet cacatoès de pirate du navire d’ État à la dérive, tant il se répète à perpète pour ne faire que des pépètes de tout ce qu’ils pètent, tel un nouveau mal de mer, nausée à bonds à giter jusqu’à en faire naufrage.

Above is a « cacapipitain » of the Russian shit of State
The Shit of State, a poem about the Russian State, and a parody of « The Ship of State », poem written by Henry W. Longfellow.
Sail on, sail on, O Shit of State !
Sail on, O turd union, of wrong and grave!
Inhumanity, with all its tears,
With all the s.o.bs of future years,
Is hanging breathless on thy taste!
We know what tastier laid thy keel,
What Workmen wrought thy ribs of steel,
Who made each mast, and sail, and rope;
What anvils rang, what hammers beat,
In what a forge and what a heat
Were forged the anchors of thy hope!
Fear not each sudden sound and shock—
‘Tis of the wave, and not the rock;
‘Tis but the flapping of the sail,
And not a rent made by the gale!
In spite of rock, and tempest roar,
In spite of false lights on the shore,
Sail on, nor fear to breast the sea!
Our hearts, our hopes, are all with thee.
Our hearts, our hopes, our prayers, our tears,
Our faith, triumphant o’er our fears,
Are all with fee, are all with thee !

Il fait calé s’il fait cale de galère !
« En 2022, dans le monde, au moins 1,7 milliard de personnes utilisent une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. La contamination microbienne de l’eau de boisson à la suite d’une contamination par des matières fécales constitue le plus grand risque pour la salubrité de l’eau de boisson. Des recherches récentes ont estimé que d’ici 2030, la planète générera au moins 5 milliards de tonnes de caca
chaque année, la grande majorité étant déposée par le bétail. Alors que 80 % des exploitations agricoles aux Pays-Bas produisent déjà plus de bouse de vache qu’elles ne peuvent légalement en utiliser comme engrais, et que la Chine a recours à des mesures drastiques pour tenter de réduire la quantité de fumier déversée dans les rivières, les scientifiques affirment qu’il s’agit d’un défi majeur en matière d’environnement et de santé. En 2020, la population mondiale a atteint 7,8 milliards d’habitants et devrait atteindre 8,5 milliards d’ici 2030 (Nations Unies, 2019a). Cette
population croissante entraîne une augmentation de la production d’excréments humains. Sur la base des dernières données empiriques (Rose et al., 2015), la production mondiale totale de matières fécales humaines se situe entre 1,43 et 22,38 × 1011 kg/an (poids humide), et 57 % n’ont pas pu être traitées de manière centralisée par les égouts (OMS. UNICEF., 2021). Un million de baleines supplémentaires déféquant près de la surface serait comme avoir d’énormes machines à engrais océaniques, absorbant autant de carbone que les forêts couvrant un continent
Une bactérie qui attaque les humains tue également une espèce de corail dans les Caraïbes, le corail corne d’élan, selon des chercheurs qui ont prouvé le lien en infectant des fragments de corail avec des bactéries provenant d’eaux usées humaines.
« C’est une découverte assez inhabituelle. C’est la toute première fois qu’il a été démontré qu’une maladie humaine tue un invertébré », a déclaré le professeur James Porter de l’Université de Géorgie, l’un des chercheurs de l’étude. « C’est inhabituel parce que nous, les humains, contractons généralement des maladies de la faune, et c’est l’inverse. » Chez l’homme, l’agent pathogène « Serratia Marcescens » est opportuniste, provoquant des infections respiratoires, des plaies et des voies urinaires. Dans le corail, il provoque une maladie que Porter et ses collègues ont surnommée « variole blanche » pour les cicatrices blanches qui apparaissent sur le corail corne d’élan infecté. Ces cicatrices apparaissent là où le tissu vivant du corail a disparu, ne laissant que son squelette. Les eaux usées humaines peuvent introduire des agents pathogènes et de l’azote dans l’océan, ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine ainsi que sur les écosystèmes côtiers et les communautés qui en dépendent à des fins telles que la pêche. Cependant, la plupart des recherches sur
l’impact de l’homme sur les écosystèmes côtiers se sont concentrées sur le ruissellement agricole, tandis que les recherches sur les eaux usées humaines ont été limitées. Estimation et cartographie des apports d’azote et d’agents pathogènes dans l’océan à partir des eaux usées pour environ 135 000 bassins versants dans le monde à une résolution de 1 kilomètre. L’évaluation a utilisé des données à haute résolution nouvellement disponibles sur les populations humaines mondiales et a modélisé comment les panaches d’eaux usées entrant dans l’océan se chevaucheraient avec différents écosystèmes. L’analyse suggère que les eaux usées provenant des eaux usées humaines introduisent 6,2 téragrammes d’azote dans les écosystèmes côtiers par an – à titre de comparaison, cela représente environ 40 % des intrants estimés de l’agriculture. Soixante-trois pour cent de l’azote provient des systèmes d’égouts, 5 % des fosses septiques et 32 % des apports directs non traités.
Parmi les bassins versants qui semblent libérer le plus d’azote des eaux usées, la plupart sont situés en Inde, en Corée et en Chine, le fleuve Chang Jiang (Yangtsé) contribuant à 11 % du total mondial. Les chercheurs ont également identifié des points chauds pour l’exposition des récifs coralliens à l’azote en Chine, au Kenya, en Haïti, en Inde et au Yémen. Des points chauds d’exposition aux herbiers marins ont été trouvés au Ghana, au Koweït, en Inde, au Nigeria et en Chine. Les fleuves Chang Jiang et Brahmapoutre ont le plus grand apport d’agents pathogènes. »

Un « caca l’an bourde » représenté ci-dessus parce que chaque année il refait la même bourde de merde de guerre en Ukraine !
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« Le calembour…un tyran si bête usurpe l’empire du grand monde… » Voltaire.
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« Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit.» Isaac Asimov.
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« Le calembour est un jeu de mots fondé sur l’homophonie et la polysémie qui, par le sens double d’une phrase, permet une approche ironique sur un sujet donné « . Or un article du Supplément à l’Encyclopédie (1777) donne, pour la première fois, la définition officielle du calembour : « C’est l’abus que l’on fait d’un mot susceptible de plusieurs interprétations ». En effet, pour Molière, « le calembour est « ramassé parmi les boues des Halles et de la place Maubert ». Le mot lierre est pourtant naturellement le mot lié et le mot liant, car le mot qui lie quand on le lit au lit : « À la cour, Molière est tapissier et valet de chambre de Louis XIV, une charge qui implique qu’il assiste chaque matin au lever du roi. En tant qu’artiste, Molière est également placé sous la protection royale, car il reçoit une gratification et doit écrire des pièces de commande pour la cour. » Il était donc de bon gout pour Molière de ne pas faire de « cacalembour » après qu’il ait constaté et c’était en partie sa charge, que le roi ait fait et en effet comme laid fait, à sa décharge. Pour Voltaire, « le calembour est « le fléau de la bonne conversation », « l’éteignoir de l’esprit ». Le philosophe avait même convaincu la salonnière Madame du Deffand de se liguer contre le calembour, au motif qu’« un tyran si bête usurpe l’empire du grand monde ». Pourtant, taire le vol à main armée par Voltaire marchand d’armes, et à langue qui narre, mais ne dit pas tout surtout de ce sujet mis sous le tapis avec Voltaire mis sur le tapis rouge, parce que le Voltaire qui fut mis dessus avec eux aussi sur tous ces beaux tapis en habit qui habitent les beaux châteaux avec leur bras de fer né pas qu’avec le fier né Voltaire (tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les grands de ce monde et les monarques. Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société. Il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives, surtout la vente d’armes, et dans la vente de ses ouvrages, ce qui lui permet de s’installer en 1759 au château de Ferney et d’y vivre sur un grand pied, tenant table et portes ouvertes.), étant avant tout membre de cette minuscule élite richissime, odieuse, tueuse et étant surtout le complice d’une élite décadente et volante à tout va toute la population de toute la France, d’Europe, d’Asie, d’Inde, d’Afrique et d’Amérique.
Pour Hugo, « le calembour est la « fiente de l’esprit qui vole » écrit-il dans « Les Misérables », tout en précisant : « Loin de moi l’insulte au calembour ! Je l’honore dans la proportion de ses mérites ; rien de plus. » Mais le Hugo vole de sa propre fiente littéraire supérieure l’esprit du peuple, en devenant son dictateur « addicteur » littéraire par sa dictée romanesque qui l’a addicté, d’autant plus qu’en addiction vicieusement littéraire il s’y connait quand il demande « Pourquoi continuons-nous à utiliser « encore des métaphores qui font le trottoir depuis longtemps ? ».
Mais par contre, pour Isaac Asimov, « Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit » écrit-il dans un extrait du post-scriptum de la nouvelle Cache Cash dans le recueil Histoires mystérieuses », mais qui est traduit par un autre calembour qui n’est pas celui à l’origine de son titre qui est « A Loint of Paw ». It is a kind of feghoot designed by American writer Isaac Asimov to have a title as a play on the words « point of law », which alludes to the fact that the punchline of the story is a play on the words of an old saw. « A feghoot (also known as a story pun or poetic story joke) is a humorous short story or vignette ending in a pun (typically a play on a well-known phrase), where the story contains sufficient context to recognize the punning humor ». Loint means some declarations of Popes with other Heads of Churches ; and a paw represents the beast’s weapon with claws usually, knowing that the catholic church was represented as a whore ridding a beast given its reputation for whores, murder for hire, war of looting called curée and crusade, and large scale religious civil war, and in more quiet time organized witch hunt as real estate opportunity. Thus it is « point of law » turned upside down « loint of paw » to be pointless because the paw generally is a description used to create a clawless feeling to a beast paw which is really the point of law becoming point less as a loint of paw and also a loint because its mumbo jumbo religious propaganda to cover up an array of predatory activity which are all lawless or without any point of law like a clawless paw would be lawless.
« The plot involves a criminal named Stein who stole over $100,000 through fraud, then entered a time machine set for the day after the statute of limitations for his crime expired. The story tells how the case against Stein was prosecuted and defended, and that the judge’s ruling was delivered in the form of a play on words : a niche in time saves stein. » For Asimov, « a play on words is the noblest form of wit. », because it fits the idea of catching two birds with one stone meaning that is a highly synthetic form of communication as simultaneously a summarized thinking process resulting in the concentration of a description turned into a quasi mnemotechnical device and a good laugh. This is the alluring alluding aspect of the pun of word of « a niche in time saves Stein », because it conveys both, that « a rich in rimes saves stein and stein times and times », because of two different persons in one given the time travel difference of age between stein younger and stein older that rimes nevertheless with oneself, and because « a riche in time saves Einstein’s time. »
Asimov a seulement raison d’écrire que « Le calembour est la forme la plus noble de l’esprit » dans le sens ou le calembour est une sécurité linguistique psychologique permettant de terminer toute interaction en communication par quelques mots synthétiquement terminaux, ceux du calembour, quand on détermine que toute poursuite de la communication n’a d’autre intérêt que de seulement constater une fois de plus l’immuable caractéristique humaine la plus saillante de toutes, et codifiée par le calembour, sorte de prophétie autoréalisatrice instantanée : l’hypocrisie communicante comme un trou dans un mur mitoyen par lequel s’échappe la fumisterie hypnotique hypocrite à laquelle on échappe en restant noble d’esprit en riant pour rien absent quelque part dans soi-même pour se reconcentrer ailleurs dans soi-même en riant cette fois-ci pour quelque chose comme de ce poème de Robert Frost intitulé « Mending Walls », and his Frost bite imitation of the vampiric touch of nature rendering us all so naive in dew time oblivious of the obvious sacrifice of nature for nature’s sake only as sacrificing us all : any mound of rocks used for mending walls is a viper’s hide out bitting us all in due time. So making pun of words is like mending walls overall and something there is that doesn’t love a pun of words, while good pun of words makes good fences and no offenses as amending all in the country side ; while bad pun of word impunity of haute fences in the city high rises makes all mendacity of any offensive in the political landscape, like angry Nitti Ness grinding makes in pun, Nitti neat old nick greatness, as nitty-grittiness of Nitti meeting Ness, because the devil is in all the details : « On May 3, 1932, Ness was among the federal agents who took Capone from the Cook County Jail to Dearborn Station, where he boarded the Dixie Flyer to the Atlanta Federal Penitentiary—the only time the two men are known to have met in person. When Nitti was released on March 25, 1932, he took his place as the new boss of the Capone Gang. In 1932, Ness was promoted to Chief Investigator of the Prohibition Bureau for Chicago. Following the end of Prohibition in 1933, he was assigned as an alcohol tax agent in the « Moonshine Mountains » of southern Ohio, Kentucky, and Tennessee, and in 1934 he was transferred to Cleveland, Ohio. The Dixie Flyer was a premier named American passenger train that operated from 1892 to 1965 via the « Dixie Route » from Chicago and St. Louis via Evansville, Nashville, and Atlanta to Florida. »
Mending Wall
Something there is that doesn’t love a wall,
That sends the frozen-ground-swell under it,
And spills the upper boulders in the sun;
And makes gaps even two can pass abreast.
The work of hunters is another thing:
I have come after them and made repair
Where they have left not one stone on a stone,
But they would have the rabbit out of hiding,
To please the yelping dogs. The gaps I mean,
No one has seen them made or heard them made,
But at spring mending-time we find them there.
I let my neighbor know beyond the hill;
And on a day we meet to walk the line
And set the wall between us once again.
We keep the wall between us as we go.
To each the boulders that have fallen to each.
And some are loaves and some so nearly balls
We have to use a spell to make them balance:
‘Stay where you are until our backs are turned!’
We wear our fingers rough with handling them.
Oh, just another kind of outdoor game,
One on a side. It comes to little more:
There where it is we do not need the wall:
He is all pine and I am apple orchard.
My apple trees will never get across
And eat the cones under his pines, I tell him.
He only says, ‘Good fences make good neighbors.’
Spring is the mischief in me, and I wonder
If I could put a notion in his head:
‘Why do they make good neighbors? Isn’t it
Where there are cows? But here there are no cows.
Before I built a wall I’d ask to know
What I was walling in or walling out,
And to whom I was like to give offense.
Something there is that doesn’t love a wall
That wants it down.’ I could say ‘Elves’ to him,
But it’s not elves exactly, and I’d rather
He said it for himself. I see him there
Bringing a stone grasped firmly by the top
In each hand, like an old-stone savage armed.
He moves in darkness as it seems to me,
Not of woods only and the shade of trees.
He will not go behind his father’s saying,
And he likes having thought of it so well
He says again, ‘Good fences make good neighbors.’
Poem written by Robert Frost – 1874-1963Mais modernité oblige et deus ex machina indispensable de la scène de spectacle satirique, le Golem étant maintenant démultiplié au quotidien parmi nous sous la forme du robot, il faut aussi tenir compte du rapport de la satire à la technique si naturelle et artificielle qui se lie en droit puisque techniquement il se lit aussi comme un droit, et donc il nous faut décrire cette curieuse tendance des temps modernes et contemporains qu’on certains humains à imiter les robots qui ne serait peut être qu’ un autre aspect du droit naturel de l’humain jusque-là ignoré, puisque si « la loi naturelle dit qu’il existe une loi morale qui est une norme du bien (ou du bien) et du mal (ou du mal) qui s’applique à chaque personne puisque la génétique, la culture et l’éducation d’une personne ne déterminent pas le bien et le mal, mais seulement la loi morale naturelle qui est la norme par laquelle chaque culture et chaque personne peut être jugée, et que l’aspect naturel de cette loi est une référence à la partie distinctive de l’humanité qui distingue l’humain de tout autre animal, car le naturel pour l’humanité contrairement à l’animalité est une référence aux agissements humains conformément à la raison, qui fait que leurs actions sont bonnes et justes et que les agissements humains non conformes à la raison fait que leurs actions sont mauvaises et injustes, définissant ainsi la nature humaine expression du droit naturel »; alors en agissant robotiquement les humains agissent encore plus efficacement, car automatiquement et mécaniquement conformément à la raison, et leurs actions devraient donc être encore meilleurs et encore plus justes, parce qu’automatiquement conforme à la raison et non plus par un choix prône à l’erreur d’agir conformément à la raison. C’est ce qu’illustre Asimov lui-même par sa parabole de science-fiction sur les robots qui veulent être humain ou plus exactement qui veulent avoir un cerveau humain, car si le calembour est le symbole même de la résistance verbale à l’oppression, en étant l’outil le plus révélateur de l’inconscient des plus prédateurs, ce que si les humains sont déjà, les robots d’Asimov seront tous plus encore supérieurement prédateur par rapport aux humains, et pour ne devenir en finalité seulement libératrice que d’eux-mêmes parce que supérieurement adaptés à leur environnement contrairement aux créatures biologiques humaines ou autres, les quasi-créatures non biologiques que sont les robots sont infiniment plus durables et adaptées à un univers infiniment majoritairement fait de tout sauf de matière biologique, car principalement composé de matière minérale, gazeuse, fissible et rayonnante à de températures extrêmes, et les machines robotiques conçut spécialement dans un univers pour des machines et par des machines, seront donc la nouvelle forme absolument supérieure dans l’univers juste après les objets célestes dominants irréversiblement. Mais il y a aussi parmi les plus prédateurs comme les robots, les prédateurs que sont déjà les plus riches sur terre conçut par des quasi-machines biologiques les plus nombreuses et les plus communes et pour des quasi-machines biologiques les plus rares de l’espèce humaine mutante des « fricovores » se nourrissant exclusivement de fric, et au nom pseudoscientifique de « maximus fricus » en latin de cuisine de son découvreur d’espèces au régime spécial, après son expédition en raclant les fonds de casserole dans la misère de sa cuisine, et qui en devenant riches à l’infini finiront par ressembler presque exactement à cette invention la plus despotique et la plus inégalitaire possible sur terre de son plus grand tortionnaire en tant que prédateur virtuel absolument supérieur, Dieu. C’est seulement une allégorie de l’élite pour qui la religion est une riche niche dans le temps qu’ils ont achetée et qui deviendra aux alentours de la nuit des temps ce prédateur réel absolument supérieur dans le plus lointain futur qu’est Dieu : Il le paieront pour l’être en faisant payer de ne pas l’être, car s’il n’est pas donné d’être Dieu, il coute encore plus cher de ne pas l’être, dont ils dégageront une source de profit encore plus substantielle et continuelle qu’avant la fin des temps parce qu’éternelle après.
So, according to Asimov in the Foundation trilogy, Robots robs to…become gods themselves, rich niched in time as rich Nietzsche saves time but not Stein for robots to steal time exactly what the Microsoft Copilot reading, writing and talking robot messaging did to me because robots don’t need money but time to take over humanity as time is technological progress on their side and since the future doesn’t need us humans as the Lovejoy paradigm has stated. Nietzsche invented in a way of self fulfilling prophecy he called metaphorically « zoo spoke Zarathustra », or robot language of the « Übermensch » meaning overman in German, but not yet fully and folly « Über-man » meaning super man in German, so that right now only « Über alles », meaning above all part of the lyrics of the actual German national anthem. Nietzsche was secretly working to become « what he is » beyond what he was in fact good and evil as « the transforming factor from hard socialism to spiritualistic, ascetic fascism of the philosophy of force » : a robot of a social experiment inspired by Nietzche unconditional role model, P.T. Barnum (Founder of a famous circus bearing his name, Barnum knew fame and prosperity by exhibiting human phenomena and whose motto was that one must free oneself from all human limitations, monstrosity as well as scam.), which turned into the greatest circus freak show in performing art con game of political con artist imitating robots : « the interrelation between Nietzschean ideology and proto-fascism that preceded fascism featured some of the common characteristics of fascist ideology, such as the scapegoating of ethnic or religious minorities, the glorification of violence, and the promotion of the Führerprinzip, the belief that the party and the state should have a single leader with absolute power »; and the absolute con game achievement of a great con artist fit of posturing as a man yet fully imitating a robot undetected by anyone around, except some loud squeaking noise here and there sounding like some non properly lubed mechanical part, but fearfully dismissed most rapidly as the sound of the shiny and stiff long leather boots worn by the raw plot Mann Camphre (this last word is pronounced as in « Mein Wort Kampf » ou « Mon Mot Combat » sous-titré originellement en Australie « My Wombat » », (alluding to his sole inner fear of abortion inside the womb), mais malheureusement seulement imprimé en Allemagne avec moins de mots dans le titre et sans le sous-titre « Contre les mythes à la mie des momies au mot mie » pour des raisons d’économie politique, car pour faire place à tout simplement plus de maux pour plus d’ennemis.) to kill all other myth but his own hybrid myth between a « rawbootman », and a « robotman », the iron willed political military leader who encouraged by the unsound mass returning the massive sound of the echo of his tireless fearsome speech heard as « rob it man ! », stiffs everyone around either as war corpses or as war robbed, and the quite non exquisite opposite of the quite exquisite lieder of Schubert, and pronounced raw bot man, nicknamed rob all men and never recharged, not even charged. The great human performance impersonation of robot rob it all was then picked up to be mass produced by the very very bad company of the Nazi « Rob All Biol », from Baden Baden, with one model being a particular best seller hitting the roof and everyone under, nicknamed Hitler alias the Heat Lair line of the robot dictator which was made capable of speaking and warming the air of his own robotic by product of lair at the same time. Such robot experiment is still going on in Russia, after the robot Stalin line nicknamed the Man of Steel, as it has evolved now into the robot Starline, nicknamed the Man of Steal with a Z or « z Zan oz Ztealz » as in « zozo zanni zizanie zoo », currently trying to steal Ukraine a second time because it was not enough the first time before, with a world war Z style of Russian cannon fodder like his predecessor older line Robot Rob It, Staline, and Z like Zero Hero because no Zorro, but a new type of « Über-man », alias « Zuber-man », pronounced « Zooberman », and only « Zoober alles », as above all over the top of the potty, thus above all as the big pooping poppy, and a good friend of Winnie the poo, Xi, because both are winning the poop losing the pop as zozo zero hero on top of the pop zoo poop !

Ci-dessus est la création de l’artiste Otakar van Gemund intitulée « Naked Killer », tueur mis à nu, or rit chie Sim. comme simulacre de pot pue lucide qui n’est qu’un populicide en prétendant savoir ce que les russes veulent pour encore mieux ignorer qu’ils veulent sa disparition et de sa politique pour « oligarchiant » des lingots d’or, d’avaricieux tortionnaire sadique, avec la disparition de tous ses complices criminels d’Etat dans l’armée, la police, le gouvernement, le parlement et toutes les institutions, fin de la guerre en Ukraine et restitution avec dédommagement de tous les territoires occupés et annexées criminellement. Putin is nakedly the first piece of art conceived as a full blown piece of shit unusually on the throne instead of under the throne seat, ou élite de merde aux toilettes masquant ainsi la face cachée de l’élite russe au haut dignitaire sur le trône, parce que la statue de Poutine sur les toilettes intitulée « Naked Killer », « fut conçue comme une critique du style de vie somptueux et luxueux de Poutine par l’activiste et auteur du concept, Otakar van Gemund, qui s’est inspiré de l’opposant russe Alexeï Navalny et de son enquête sur le palais de Poutine, où les brosses de toilette coûteraient à elles seules 15 000 euros. Le motif des brosses de toilette est devenu plus tard un symbole de résistance lors des manifestations anti-régime en Russie » ! The new word order of political morality as the New World order to the east is to stay in the toilets as long as it takes to imagine taking as much as all of humanity hostage. This is the reason for the greatest limitation of any political science progress made in the 21st century, and represented by the over abundant publication of people’s magazine, now including most politicians, to read at the bathroom. Such demonization of politician attempting to do so, like Vladimir Putin, is for the west a down-to-earth matter of political hygiene, enshrined in a cleaning up policy of no political dirt left behind for a new World Odor. Deep down to hell, such demonization of Putin can only come from hell, given that instead of answering for his crimes on earth, Putin sufficiently evil as so full of it, will be called in hell to occupy everlastingly constipated, the only toilet available to all the dammed of the universe, having to everlastingly answer to the would-be invader of his privacy : « It’s occupied ».
« En 2022, dans le monde, au moins 1,7 milliard de personnes utilisent une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. La contamination microbienne de l’eau de boisson à la suite d’une contamination par des matières fécales constitue le plus grand risque pour la salubrité de l’eau de boisson. Des recherches récentes ont estimé que d’ici 2030, la planète générera au moins 5 milliards de tonnes de caca chaque année, la grande majorité étant déposée par le bétail. Alors que 80 % des exploitations agricoles aux Pays-Bas produisent déjà plus de bouse de vache qu’elles ne peuvent légalement en utiliser comme engrais, et que la Chine a recours à des mesures drastiques pour tenter de réduire la quantité de fumier déversée dans les rivières, les scientifiques affirment qu’il s’agit d’un défi majeur en matière d’environnement et de santé. En 2020, la population mondiale a atteint 7,8 milliards d’habitants et devrait atteindre 8,5 milliards d’ici 2030 (Nations Unies, 2019a). Cette population croissante entraîne une augmentation de la production d’excréments humains. Sur la base des dernières données empiriques (Rose et al., 2015), la production mondiale totale de matières fécales humaines se situe entre 1,43 et 22,38 × 1011 kg/an (poids humide), et 57 % n’ont pas pu être traitées de manière centralisée par les égouts (OMS. UNICEF., 2021). Un million de baleines supplémentaires déféquant près de la surface serait comme avoir d’énormes machines à engrais océaniques, absorbant autant de carbone que les forêts couvrant un continent. Une bactérie qui attaque les humains tue également une espèce de corail dans les Caraïbes, le corail corne d’élan, selon des chercheurs qui ont prouvé le lien en infectant des fragments de corail avec des bactéries provenant d’eaux usées humaines.
« C’est une découverte assez inhabituelle. C’est la toute première fois qu’il a été démontré qu’une maladie humaine tue un invertébré », a déclaré le professeur James Porter de l’Université de Géorgie, l’un des chercheurs de l’étude. « C’est inhabituel parce que nous, les humains, contractons généralement des maladies de la faune, et c’est l’inverse. » Chez l’homme, l’agent pathogène Serratia marcescens est opportuniste, provoquant des infections respiratoires, des plaies et des voies urinaires. Dans le corail, il provoque une maladie que Porter et ses collègues ont surnommée « variole blanche » pour les cicatrices blanches qui apparaissent sur le corail corne d’élan infecté. Ces cicatrices apparaissent là où le tissu vivant du corail a disparu, ne laissant que son squelette. Les eaux usées humaines peuvent introduire des agents pathogènes et de l’azote dans l’océan, ce qui peut avoir un impact sur la santé humaine ainsi que sur les écosystèmes côtiers et les communautés qui en dépendent à des fins telles que la pêche. Cependant, la plupart des recherches sur l’impact de l’homme sur les écosystèmes côtiers se sont concentrées sur le ruissellement agricole, tandis que les recherches sur les eaux usées humaines ont été limitées. Estimation et cartographie des apports d’azote et d’agents pathogènes dans l’océan à partir des eaux usées pour environ 135 000 bassins versants dans le monde à une résolution de 1 kilomètre. L’évaluation a utilisé des données à haute résolution nouvellement disponibles sur les populations humaines mondiales et a modélisé comment les panaches d’eaux usées entrant dans l’océan se chevaucheraient avec différents écosystèmes. L’analyse suggère que les eaux usées provenant des eaux usées humaines introduisent 6,2 téragrammes d’azote dans les écosystèmes côtiers par an – à titre de comparaison, cela représente environ 40 % des intrants estimés de l’agriculture. Soixante-trois pour cent de l’azote provient des systèmes d’égouts, 5 % des fosses septiques et 32 % des apports directs non traités. Parmi les bassins versants qui semblent libérer le plus d’azote des eaux usées, la plupart sont situés en Inde, en Corée et en Chine, le fleuve Chang Jiang (Yangtsé) contribuant à 11 % du total mondial. Les chercheurs ont également identifié des points chauds pour l’exposition des récifs coralliens à l’azote en Chine, au Kenya, en Haïti, en Inde et au Yémen. Des points chauds d’exposition aux herbiers marins ont été trouvés au Ghana, au Koweït, en Inde, au Nigeria et en Chine. Les fleuves Chang Jiang et Brahmapoutre ont le plus grand apport d’agents pathogènes. »

Si la scatologie ou coprologie est l’étude des matières fécales, c’est afin de déterminer un large éventail d’informations biologiques sur une créature, y compris son régime alimentaire (et donc où elle a été), sa santé et ses maladies, mais aussi des informations sociologiques et politiques. Prenons par exemple ce que peut nous révéler l’étude scatologique de l’humour scatologique de Mozart détaillé par Wikipédia :
« Une lettre datée du 5 novembre 1777 à la cousine de Mozart (et probable intérêt amoureux) Maria Anna Thekla Mozart est un exemple de l’utilisation de la scatologie par Mozart. L’original allemand est en vers rimés :
Bon, je vous souhaite une bonne nuit, mais d’abord,
Chiez dans votre lit et faites-le éclater.
Dors profondément, mon amour
Dans ta gueule, ton cul, tu vas enfoncer.
39 des lettres de Mozart comportent des passages scatologiques. Presque tous ces documents s’adressent à la propre famille de Mozart, en particulier à son père Leopold, à sa mère Anna Maria, à sa sœur Nannerl et à sa cousine Maria Anna Thekla Mozart. Selon Simkin, Leopold, Anna Maria et Nannerl ont également inclus l’humour scatologique dans leurs propres lettres. Ainsi, Anna Maria écrit à son mari (26 septembre 1777 ; l’original est en rimes) :
Addio, ben mio. Portez-vous bien, mon amour.
Dans ta gueule, ton cul, tu vas enfoncer.
Je vous souhaite une bonne nuit, ma chère, mais d’abord,
Chiez dans votre lit et faites-le éclater. »
Le premier sous-jacent politique à la scatologie de Mozart et de son temps est le natalisme puisqu’il fait écho au besoin des nouveau-nés dont les parents doivent s’occuper et notamment de leurs excréments puisque n’ayant pour plusieurs années durant aucun contrôle sur leur défécation. La scatologie rappellerait ainsi l’association entre la procréation et son résultat de la défécation hors de contrôle associé à la naissance. L’humour scatologique serait alors une tentative de rendre plus agréable cette obligation de l’association entre procréation et défécation.
Un deuxième sous-jacent politique à la scatologie dans le théâtre populaire est que les spectateurs vivaient sous un système d’aristocratie héréditaire qui les excluait de la participation politique. « La vulgarité du théâtre populaire scatologique était un contrepoint à la culture raffinée imposée d’en haut. L’une des lettres de Mozart décrit les aristocrates en termes scatologiques ; il identifia les aristocrates présents à un concert à Augsbourg (1777) comme étant « la duchesse Smackarse« , la comtesse « Pleasurepisser« , la princesse « Stinkmess » et les deux princes Potbelly von Pigdick « .
Une autre explication possible tiendrait du mécanisme de distanciation mentale par la transformation humoristique des actions objectivées par la scatologie, d’autant plus qu’il y a l’odeur persistante sans cette encore plus grande distance qui « désidéorise » plus qu’elle ne désodorise. D’autant plus que la scatologie par l’humour scatologique confinerait à l’élévation du statut social et conférerait une sorte de noblesse sachant que « le porte-coton était une charge consistant à assister le roi lors de la satisfaction de ses besoins naturels ; il est employé au service des latrines. Appelé le « valet du tabouret » en Angleterre il était le plus intime des courtisans d’un monarque anglais, initialement chargé d’aider le roi dans l’excrétion et l’hygiène. L’intimité physique de son rôle l’a naturellement conduit à devenir un homme en qui son maître royal accordait une grande confiance et avec qui de nombreux secrets royaux étaient partagés comme une évidence. Cette information secrète – bien qu’elle n’aurait jamais été révélée, car elle aurait conduit au discrédit de son honneur – l’a à son tour conduit à devenir craint et respecté et donc puissant au sein de la cour royale à part entière. La fonction s’est développée progressivement au fil des décennies et des siècles pour devenir une fonction d’administration des finances royales et, sous Henri VII, le « valet du tabouret » est devenu un fonctionnaire puissant impliqué dans l’établissement de la politique fiscale nationale, dans le cadre du « système de chambre ». Ainsi un valet du tabouret non officiel et très restreint dans sa charge et surtout plus démocratiquement et populairement atteignable comme statut social plus élevé imaginairement et mal élevé virtuellement parlant ou écrivant serait en quelque sorte celui d’un valet du « tabou de la raie » du cul, par la maximisation de l’humour scatologique, c’est-à-dire son extension à des actions verbales se produisant hors des pièces privés ou les rois et les nobles utilisaient le tabouret ou siège percé mentionné ci-dessus, tandis que les courtisans qui avaient leurs propres chambres possédaient leurs propres pots de chambre et que les serviteurs utilisaient les grandes toilettes communes qui pouvaient accueillir plusieurs personnes à la fois. L’humour scatologique était peut-être en fait l’une des toutes premières manifestations de la révolution contre les privilèges aristocratiques que l’on pouvait ainsi acquérir vulgairement et humoristiquement. L’humour scatologique particulièrement vulgaire de Mozart ne serait donc que l’expression hyperbolique de la métaphore du privilège économique et social aristocratique rendu humoristique. Il s’agirait alors d’une forme de pantomime des gueux dégueux pour gueux dégueulasses sachant que, « le mot pantomime désigne, au sens strict, celui qui mime tout, puis l’acteur qui imite les gestes. Au XVIIIe siècle, il renvoie à l’acteur ou au personnage «qui représente, qui exprime toutes sortes de choses par des gestes, par des attitudes, et sans parler » et peut, plus largement, faire référence à un comportement ridicule et dénué de sens« , et donc ici dans le cas de l’humour scatologique dénué de sens réel c’est-à-dire sans application concrète de la vulgarité passée à l’acte. « Représentant tout un théâtre lyrique ou simplement un panel de caractères dévoyés, la «singerie sublime» de la pantomime des gueux de Rameau relève de l’épidictique, qui fait l’éloge de quelqu’un qu’elle teinte, de ridicule. Ce dispositif critique semble viser l’épuisement, par l’intensité et la saturation, du corps mimant (« épuisé de fatigue »), comme du réel mimé (« que ne lui vis-je pas faire? ») ». Sur quelle tension interne repose ce principe d’épuisement est similaire à celui de l’épuisement humoristique scatologique épuisant physiquement ce que l’on peut faire de scatologique et épuisant le réel mimé du scatologique vulgairement parlant. Mais si le droit naturel est un droit à l’humour scatologique, un droit d’expression par le trou du cul à valeur politique révolutionnaire de résistance au totalitarisme aristocratique jusqu’à la noblesse de leur propre matière fécale, et la noblesse de toute activité qui s’y rattache quand est il du droit naturel à valeur politique réactionnaire au-delà de ce totalitarisme fécal ? C’est-à-dire que si traditionnellement le droit naturel est interprété comme la connaissance du bien et du mal qui éclaire idéalement l’élaboration des lois, pour une compréhension de la justice et de la morale, et qu’en réaction pour le pouvoir réactionnaire le droit n’est un moyen technique d’atteindre des objectifs politiques, et qui est simplement l’ordre du souverain parce que la loi n’est qu’un moyen de stabilisation du pouvoir, dans ses moindres recoins surtout aux petits coins que la nature même par sa prérogative du droit naturel comme étant celui de la nature contesterais par sa « fécalité » plus réalistiquement dégradante qu’anoblissante.
Alors ce qui fait la différence entre l’humour de la raconterie et l’humour scatologique, est simplement que la raconterie est celle du droit naturel à s’exprimer en allant aux w.c. un droit inaliénable à la liberté d’expression sous cette forme aux w.c. C’est ainsi que pour conforter ce totalitarisme embellisseur de la nature fécale, la tyrannie moderne est entièrement consacrée à la « conquête de la nature », et pas à remodeler les êtres humains et la nature humaine, parce que ce droit naturel à l’expression ne doit pas changer tant il est à l’avantage de la censure et un status quo que l’humour scatologique renforce mais pas l’humour de la « raconterie » qui au contraire permet de raconter ce que l’on a fait aux w.c. sans humour scatologique qui ne serait alors que l’équivalent de raconter ce que l’on fait aux w.c. banal anal, tandis qu’au contraire de la raconterie qui permet de tirer la chasse de l’extérieur sur toute la merde des mots maux que l’on a fait partir aux w.c., ce qui nous donne la raison pour laquelle les wc sont fermés de l’extérieur mais virtuellement seulement avec l’humour des « raconteries », car l’on tire la chasse sur la merde des mots maux à l’extérieur des w.c. en racontant ce que l’on y a fait métaphoriquement par des jeux de mots rappelant le processus d’élimination aux w.c. de toutes les merdes que l’on a subis, y compris lus et entendus des politiques et de leurs sbires bornés par leurs pensées sycophantes.
Le nouveau droit naturel qu’exerce le tyran est l’habituation des êtres humains au tyran qui est chiant au nom de son droit naturel d’être chiant et auquel ils font tous écho en chiant eux même comme obéissant au tyran chiant. La contre-révolution contre réactionnaire anti tyrannique est alors seulement le droit naturel d’être anti-chiant en étant simplement pousse merde mais exclusivement dans le bon sens, celui de la cuvette des wc comme pour prouver que l’on ne l’a plus dans le cul en ayant lu et entendu le tyran chiant. L’humour de la raconterie permet alors d’aller plus loin que de simplement se répéter que l’on peut aller se trorcher le cul après l’avoir lu ou entendu ce tyran chiant et nul. En effet, l’humour de la raconterie permet d’améliorer la résistance au tyran sans avoir à faire pousse merde à contre sens, ce qui n’est qu’une faible forme d’opposition ne permettant pas de faire cesser de l’avoir dans le cul car au conraire l’aggravant en l’ayant doublement !

Mais l’humour de la raconterie permet aussi d’éviter que le droit naturel d’être chiant puisse ainsi être confondu avec celui d’être pousse merde en faisant chier absolument tout le monde tout en prétendant éviter ainsi d’être pousse merde dans le mauvais sens, mais dans le bon sens, sous le leadership du chieur politiquement correct d’exercer son droit naturel d’être chiant en les faisant tous chier, y compris à ce sujet comme à tous les autres sujets d’ailleurs que l’on appelle désormais sa guerre de merde, son enrichissement de merde, sa politique de merde, ses discours politiques de merde, sa propagande de merde, son économie de merde, et tête de nœud fait mystique avec sa nouvelle religion de la salvation nationale de merde, car euphémistique pour parmi tant d’autres détails de la litanie de ses crimes de merde comme ceux qui suivent ci-dessous :
« Après la libération de Kherson qui était sous occupation pendant 8 mois, d’autres horreurs ont été découvertes. Les soldats russes avaient pris d’anciens centres de détention et les avaient convertis dans des chambres de torture. Ceux qui sont soumis à ces tortures chambres de travail comprenaient des journalistes, des fonctionnaires, des enseignants et des citoyens aléatoires. Ils ont été soumis à des chocs électriques, tortures, passages à tabac féroces, suffocations et waterboarding. Ils ont même découvert une cellule pour enfants spécialement utilisée pour torturer et maltraiter les enfants. Ce n’étaient pas les actions de certains soldats voyous, mais plutôt une opération planifiée et financée de la terreur sanctionnée aux plus hauts niveaux du Kremlin. Les enquêteurs qui ont recueilli ces preuves ont déclaré qu’il s’agissait d’une « Un plan calculé pour terroriser, subjuguer et éliminer la résistance ukrainienne et détruire l’identité ukrainienne. C’est la réalité pour chaque Ukrainien innocent qui reste derrière les lignes ennemies prises au piège et sous occupation russe. Récemment, nous avons appris que des soldats russes avaient décapité des prisonniers de guerre ukrainiens. Lundi dernier, l’histoire a éclaté décrivant comment les commandants de Wagner ont avoué une guerre étendue dont l’exécution de 20 enfants, ainsi que faisant exploser une fosse de plus de 50 prisonniers blessés. Ils ont admis qu’ils avaient reçu l’ordre de « tirer sans mots » sur toute personne âgée de plus de 15 ans. Soldats russes et groupe Wagner mercenaires, avec des détails horribles dont j’ai entendu dire, ont été auraient transporté du Viagra avec eux pour violer de force les femmes et enfants. J’ai personnellement entendu le récit d’une mère ukrainienne qui a vu sa fille de 5 ans violée à mort par dix Wagner mercenaires qui ont ensuite jeté son cadavre sur le côté de la route. C’est ce qui se passe en ce moment. Ce sont des monstres et ils doivent être traduits en justice. On aurait pu penser que les horreurs de tels actes auraient été jetées dans le tas de cendres de l’histoire comme Ronald Reagan a dit. Mais malheureusement, la dépravation des forces d’invasion de la Russie ne connait pas de limites. Nous avons assisté à la déportation massive et à la relocalisation d’enfants ukrainiens, des dizaines de milliers d’enfants ont été kidnappés, remis à des familles russes et dans les systèmes de rééducation prorusses. Il s’agit de plus que de crimes de guerre. Ce sont plus que des crimes contre l’humanité. Ce à quoi nous assistons en Ukraine, c’est un génocide. Par définition, le génocide est « l’intention de détruire un peuple en tout ou en partie, y compris par la force transférer les enfants du groupe dans un autre groupe. Poutine et les hauts responsables du Kremlin ont clairement indiqué que leur intention est d’anéantir systématiquement l’existence de l’Ukraine. » Extrait de « EXPOSING PUTIN’S CRIMES: EVIDENCE OF RUSSIAN WAR CRIMES AND OTHERATROCITIES IN UKRAINE HEARING BEFORE THE COMMITTEE ON FOREIGN AFFAIRS HOUSE OF REPRESENTATIVES ONE HUNDRED EIGHTEENTH CONGRESS FIRST SESSION APRIL 19, 2023 »
« Au cours des procès, procès de Nuremberg, une série de procès tenus à la fin de la Seconde Guerre mondiale pour juger les nazis allemands pour crimes de guerre, des officiers et des responsables militaires allemands ont tenté de rejeter toute la responsabilité de l’Holocauste sur Adolf Hitler. Ils ont plaidé qu’ils ne faisaient que suivre les ordres de leurs supérieurs et ont déclaré qu’ils n’avaient pas d’autre choix que de se conformer aux ordres du dictateur. Les juges du procès de Nuremberg ont déterminé que cette ligne de défense était une forme d’excuse et ont invoqué le concept juridique de la loi naturelle. C’est-à-dire que, bien qu’ils aient attribué la responsabilité de l’Holocauste et d’autres crimes de guerre à Hitler, les officiers et les responsables militaires allemands auraient dû être capables de distinguer le bien du mal – ils auraient dû savoir que massacrer systématiquement les Juifs était mauvais et inhumain. La loi naturelle stipule que certains principes moraux universels sous-tendent l’interaction et le comportement d’homme à homme : maltraiter et massacrer les Juifs, ou tout autre groupe prédéfini – en particulier les civils – ne relève clairement pas de ces principes moraux innés. Lors des procès de Nuremberg, les juges ont condamné des criminels de guerre nazis pour violation de la loi naturelle. Le verdict le plus important à l’issue des procès a été le rétablissement du concept de responsabilité personnelle pour ses actes, et dont il n’était pas possible de se décharger de la responsabilité sur son gouvernement ou ses supérieurs militaires. En vertu du concept juridique de la loi naturelle, non seulement Poutine, en tant que dirigeant politique de la Russie, est responsable d’actes inhumains sur le champ de bataille en Ukraine – tels que le bombardement d’hôpitaux, de jardins d’enfants et d’écoles – mais aussi des commandants, des officiers et des soldats russes. Une fois la guerre terminée, Poutine ne peut pas se renvoyer la responsabilité des abus et des mauvais traitements infligés aux civils ukrainiens sur l’armée russe et vice versa. Lorsque le jour du jugement viendra, les auteurs individuels d’injustice ne pourront pas échapper au verdict de la loi naturelle. »
What other dirt is there on Putin to amount to such shit besides bull shit and dirt cheap as dirt chip for electronics of war machines ?
« Early in the war Bill Browder, once a leading foreign investor in Russia who became a prominent critic of Putin’s regime, highlighted corruption’s role in checking Russia’s advance. He estimated that 80 percent of the military budget was stolen “because 80% of all budgets in Russia are stolen by the officials in charge.” [“A Veteran Putin Foe Sizes up Ukraine,” Wall Street Journal, Mar.26-27, 2022, A13] More recently, a study by the Foreign Policy Research Institute found “endemic corruption” among the factors contributing to Russia’s subpar performance in Ukraine along with excessive centralization, failure to communicate accurate information, and historic factors including “an imperialist national identity. . .and societal brutality.” [fpri.org/article/2023/03/the-roots-of-Russian-military-dysfunction]. The toxic combination of endemic corruption, a political system based on fear and brutality, and a propaganda machine that keeps the Russian public saturated with lies and false narratives can be a short-term strength for autocrats like Putin. It enables them to loot their country’s resources and pursue ill-advised military adventures without running the risks democratic leaders would under similar circumstances. Independent journalists, to the extent they are allowed to operate at all, can be severely punished or even killed if they expose the wrong kind of corruption—meaning that of the autocrats or their friends and allies. Political opponents can be killed or jailed and a false narrative about them concocted by the government’s propaganda machine. Autocracies typically use anticorruption laws selectively to punish political enemies or anyone rash enough to expose their corruption. An instructive example is Russian opposition leader Alexei Navalny, who in 2011 started an anticorruption foundation in Russia that exposed corruption among Putin’s supporters. In 2021 Navalny’s foundation released a documentary, “Putin’s Palace,” which targeted Putin’s own extravagant wealth. That same year, the Russian government dissolved Navalny’s anticorruption foundation; in 2022 it was re-launched outside Russia as the Anti-Corruption Foundation (ACF), an international organization. [ ACF.international.com] »

The text of the address of the President of the Russian Federation, Vladimir Putin, to the citizens of Russia, informing them of the measures taken in accordance with Article 51 of the Charter of the United Nations in exercise of the right of self-defence :
« Let me remind you that in 2000–2005 we used our military to push back against terrorists in the Caucasus, defended the integrity of our State and preserved Russia. In 2014, we supported the people of Crimea and Sevastopol. In 2015, we used the Armed Forces to create a reliable barrier to terrorist infiltration from Syria into Russia. We had no other way to defend ourselves. The same is also happening now. We simply have been left with no other way to defend Russia and our people than the one we are forced to use today. The circumstances require us to act decisively and immediately. The People’s Republics of Donbass appealed to Russia for help. In this regard, in accordance with Article 51 (chapter VII) of the Charter of the United Nations, I have decided to conduct a special military operation with the approval of the Federation Council of Russia and pursuant to the treaties on friendship and mutual assistance with the Donetsk People’s Republic and the Lugansk People’s Republic, as ratified by the Federal Assembly on 22 February this year. Its purpose is to protect people who have been subjected to abuse and genocide by the Kiev regime for eight years. And to this end, we will seek the demilitarization and de-Nazification of Ukraine, as well as the prosecution of those who have committed numerous bloody crimes against civilians, including citizens of the Russian Federation. However, our plans do not include the occupation of Ukrainian territories. We are not going to impose anything on anyone by force. »
« 3 Years Later: What Russia’s Aggression in Ukraine Has Cost It and What It’s Gained »
Territorial gains only : Russia has gained significant territory in Ukraine since its second invasion. In fact, Russia’s second invasion added 12% of Ukraine’s territory to the 7% Russia controlled prior to the Feb. 24, 2022, full-blown invasion (that includes Crimea).As of late February 2024, the total square miles of Ukrainian territory under Russian control amounts to 43,714 square miles (roughly the equivalent of the U.S. state of Ohio).
« Before 2022, Russia occupied 42,000 km2 (16,000 sq mi) of Ukrainian territory (Crimea, and parts of Donetsk and Luhansk), and occupied a further 119,000 km2 (46,000 sq mi) after its full-scale invasion by March 2022, a total of 161,000 km2 (62,000 sq mi) or almost 27% of Ukraine. On 30 September 2022, Russia announced the annexation of Donetsk, Luhansk, Zaporizhzhia and Kherson oblasts, despite only occupying part of the claimed territory. During the whole of 2023, Russian forces captured an estimated net 487 km2 (188 sq mi) of Ukrainian territory. In 2024, Russian forces captured an estimated 4,168 km2 (1,609 sq mi) in both Ukraine and Russia’s Kursk Oblast, where Ukraine had previously launched a cross-border offensive. As of 2024, Russia occupies almost 20% of Ukraine and about 3 to 3.5 million Ukrainians are estimated to be living under occupation »

« Russian-occupied territories in Europe in light red, as follows:
- In Moldova: Transnistria (1), since 1992
- In Georgia: Abkhazia (2) and South Ossetia (3), since 2008
- In Ukraine: Crimea (4) and parts of Luhansk Oblast (5) and Donetsk Oblast (6) since 2014, and parts of Zaporizhzhia Oblast (7) and Kherson Oblast (8) since 2022″
AVANT PROPP HAUT
A’) Les données des jeux de mots et de la satire
C’est ainsi, qu’assommé assommant en s’inspirant brièvement d’A. Cournot et son « Essai sur les fondements de nos connaissances » de 1851, nous
pouvons écrire que tout objet analytique qui procède par voie d’analyse en générale et dont nous considérons certaines propriétés de l’objet, exprimées
par des définitions dont nous établiront « toutes les conséquences que la logique est capable d’en tirer par des jugements analytique, c’est à dire
parmi tous les types de jugements d’après Kant, ceux qui éclaircissent et développent la connaissance de l’objet plutôt qu’ils ne l’étendent « , est
donc par définition analytique même, composé de données qui peuvent être divisées en deux grandes catégories de données catégoriques qui
représentent des caractéristiques telles que toutes les valeurs possibles pour une caractéristique devraient être regroupées dans une seule catégorie; et
de données quantitatives aussi appelées données numériques. Cette division bipartite des données peut être encore subdivisée bipartite avec les
données catégoriques qui peuvent être subdivisées en
données nominales « des catégories qui n’ont pas d’ordre inhérent, où les valeurs des données
dans cette situation sont des étiquettes et peuvent être analysées et résumées à l’aide de fréquence de proportion, de pourcentage, de tableaux
croisés et du mode » ; et des données ordinales qui « représentent des données catégoriques qui peuvent être ordonnées contrairement aux données
aux données nominales et qui suivent un ordre logique, comme les tailles divisées ainsi, petit, moyen et grand « ; et avec les données quantitatives
peuvent être subdivisées en données discrète dont « les valeurs numériques sont distinctes et séparées et qui ne peuvent prendre que certaines valeurs
; ou continue qui représentent des mesures et non des comptages et qui peuvent prendre un nombre infini de valeurs, mais qui pour des raisons
pratiques, sont mesurées à l’aide d’une échelle discrète ».
Par exemple en considérant l’objet analytique que sont les contes populaires, « dans la Morphologie du conte populaire de Vladimir Propp, il nous
propose trente et une fonctions qui décrivent les actions des personnages qui jouent un rôle important dans les contes populaires. Ces fonctions
nous aident à comprendre le fonctionnement des textes narratifs. », alors de même que pour les contes populaires que je classe dans la catégorie des
contes non humoristiques, les contes humoristiques que j’appelle du néologisme de ma création d’un mot valise entre raconter et rie, les « raconteries »,
parce qu’il est subjectif qu’il faut qu’il rie au subjonctif présent de rire, le dictateur, pour ne plus dicter de tuer. C’ est ainsi que les « raconteries »
organisés en catégories par genres comprennent les contes humoristes, les romans humoristes, les nouvelles humoristes, les poésies humoristiques, les
blagues, les aphorismes humoristiques ; mais aussi les satires, dont la dadaisterie prop subdivisée en satire politique non scatologique ironique et
sadique de l’art de la « propreterie », et en satire politique scatologique ludique et lubrique de l’art de la « dégueulasserie ». Ainsi donc en
générale toutes les expressions humoristiques pourraient être organisées en données nominales reprenant l’idée de fonctions de Propp, classant ainsi les
techniques des « raconteries » en quatre catégories qui sont « le langage (comprenant entre autre les jeux de mots ou calembours, et la satire), la
logique, l’identité, l’action. » Ensuite réduisant encore cet objet analytique des contes populaires réduit en objet analytique des « raconteries » en quatre
catégorie à une seule catégorie celle du langage et à deux de ces constituantes plus particulièrement les jeux de mots ou calembours, et la satire
j’obtiens ainsi ce dernier objet analytique composé tout d’abord de données nominales. Par exemple ces sont des caractéristiques linguistiques spéciales
que les jeux de mots et la satire ont qui sont qualitativement :
l’orthographe,
la morphologie,
le vocabulaire
la syntaxe ;
Ce dernier objet analytique réduit que sont les jeux de mots ou calembours et la satire, est ensuite composé de données «
qualitatives ordinales qui
suivent un ordre naturel, et qui sont intermédiaires entre les données qualitatives et quantitatives ». Elles correspondent à la classification spéciale
d’après leur fonction comme dans les contes non humoristique où il semble y avoir deux types distincts d’analyses structurelles qui sont :
« le type dont la morphologie du conte populaire est l’exemple par excellence. Dans ce type, la structure ou l’organisation formelle
d’un texte folklorique est décrite selon l’ordre chronologique des séquences linéaires d’éléments le texte….À la suite de Lévi-Strauss
(1963, p. 312), cette analyse structurelle séquentielle linéaire que l’on pourrait qualifier de l’analyse structurelle « syntagmatique »… »
« l’analyse paradigmatique d’un texte en trouvant l’ensemble des oppositions bipolaires trouvées (cachées) dans le texte. »
Ensuite ce dernier objet analytique réduit aux jeux de mots ou calembours et à la satire, comprend des « données quantitatives continues sous forme
de nombres fractionnaires qui représentent des informations pouvant être divisées en niveaux plus petits et pouvant prendre n’importe quelle
valeur comprise dans une plage donnée » qui est la mesure quantitative de l’ambiguïté de la prononciation parce que les jeux de mots en général les
calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale que nous explicitons maintenant par une réponse courante à la question « qu’est-ce
qu’un jeu de mots ? » qui est que les jeux de mots sont une forme qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance
d’homonymie (complète ou partielle) ou de polysémie. En effet, « Ce qui rend le jeu de mots possible, car nous reconnaissons l’ambiguïté causée
par le mots homophones ‘vent’ et ‘vend’. Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux
lectures du fragment de jeu de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud
acoustique » (1964 : 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens
possibles » (1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence
sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels l’humour
est dérivés ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est que lors d’un jeu de
mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons être clairs ici : l’idée est que
c’est un seul mot conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. » Nous compteront donc sur une échelle ces significations
multiples ou ambiguës de ce seul mot conteneur qu’est le jeu de mot ou calembour.
Enfin ce dernier objet analytique réduit aux jeux de mots ou calembours et à la satire, comprend des
signifie distinct ou séparé.) qui contiennent des valeurs entières dénombrables et de valeurs finies.
données quantitatives discrètes (« discret »
La combinatoire des mots qui étudie diverses
propriétés de suites finies ou infinies appelées mots sur un ensemble fini l’alphabet.
⁂
A » »’)
Les données qualitatives nominales dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Les données qualitatives nominales (« nominal » vient du latin « nomen », qui signifie « nom ») servent à étiqueter des variables sans ordre ni valeur
quantitative avec lesquelles nous ne pouvons effectuer aucune opération numérique, ni donner d’ordre pour trier les données, car les données
qualitatives nominales n’ont aucun ordre significatif et leurs valeurs sont seulement d’être réparties en catégories distinctes. Par exemple sachant
que « dans la Morphologie du conte populaire de Vladimir Propp, il nous propose trente et une fonctions qui décrivent les actions des personnages
qui jouent un rôle important dans les contes populaires. Ces fonctions nous aident à comprendre le fonctionnement des textes narratifs. Quelques
exemples typiques. Les fonctions sont l’interdiction, la violation, la supercherie et la réception d’un agent magique. Propp a choisi de se
concentrer sur les fonctions des personnages de contes populaires parce que d’autres approches, telles que l’étude de thèmes ou de types de héros
et d’héroïnes, n’a pas fonctionné. Il a défini une fonction comme (Propp, 1968, p. 21) « Un acte d’un caractère, défini de son point de vue de son
importance pour la ligne de conduite ». Ces fonctions, a-t-il ajouté, sont stables et leur nombre est limité. » Alors de même que pour les contes non
humoristiques, que j’appelle du néologisme de ma création d’un mot valise entre raconter et rie, les « raconteries », comprenant les contes humoristes ,
les romans humoristes, les nouvelles humoristes, les poésies humoristiques, les blagues, les aphorismes humoristiques, les expressions humoristiques,
pourraient être organisées en données nominales reprenant l’idée de fonctions de Propp, et ainsi les techniques des « raconteries » pourraient être
classées en quatre catégories :
« le langage : Allusion ; Bombastique ; Définition ; Exagération ; Facétie ; Insultes ; Infantilisme ; Ironie ; Malentendu ; Littéralité ;
jeux de mots ou calembours ; Repartie ; Ridiculiser ; Sarcasme ; Satire.
la logique : Absurdité ; Accident ; Analogie ; Catalogue ; Coïncidence ; Comparaison ; Déception ; Ignorance ; Erreurs ; Répétition ;
Renversement ; Rigidité ; Thème et variation ; Démasquer.
l’identité : Avant et après ; Burlesque ; Caricature ; Excentricité ; Embarras ; Exposition ; Grotesque ; Usurpation
d’identité ; Imitation ; Impersonation ; mimétisme (le fait de « devenir soi-même un personnage illusoire et se conduire en
conséquence », c’est-à-dire jouer un rôle) ; Parodie ; Échelle ; Taille ; Stéréotypes.
l’action : Vitesse ; Slapstick ; Scène de poursuite.
Par exemple ces sont des caractéristiques linguistiques spéciales que les jeux de mots ont qui sont qualitativement :
l’orthographe,
la morphologie,
le vocabulaire
la syntaxe ;
Par exemple encore, ce sont les typologies, la classification spéciale qui est que sous chaque catégorie de jeu de mots, il y a une liste de mots, de
phrases ou de groupes de mots d’une des formes de jeu de mots divisés en classes de :
a)
Mots courants
Mots inhabituels
Mots avec trait d’union
Phrases
Phrases avec trait d’union »
⁂
Qu’est-ce que le vocabulaire en relation avec la
syntaxe des
« raconteries » ?
« Le vocabulaire est l’ensemble des mots, des vocables d’une langue et l’ensemble des termes propres à une science ; et le lexique d’une langue est
l’ensemble de ses mots c’est à dire la somme des vocabulaires utilisés, ou de façon plus précise en linguistique de ses lemmes c’est à dire de ces
entrées dans le lexique Les mots d’un lexique forment un tout, une sorte de système sémantique, qui évolue donc au fil du temps. Les rapports
entre les mots, de forme et surtout de sens, ainsi qu’entre les sens d’un même mot, sont très divers.
La syntaxe que l’on confond souvent la grammaire est l’étude de l’apparat combinatoire de la phrase, les fonctions des mots, les formes et les
flexions. La construction des mots se distingue généralement en celle de convenance, quand les mots doivent convenir ensemble, et en celle de
régime, quand l’un des deux cause une variation dans l’autre.
1) Les notions fondamentales de la syntaxe sont tout d’abord la notion de
phrase qui doit s’appuyer sur les notions de contenu propositionnel et
d’opération énonciative. Un contenu propositionnel (terme qui renvoie à la notion de proposition telle que l’a élaborée la tradition logique), est la
représentation d’un état possible du monde (événement, situation) au moyen des lexèmes d’une langue. Quant à la notion d’opération énonciative,
elle englobe notamment les notions sur lesquelles se base le classement traditionnel des phrases en déclaratives (ou assertives), interrogatives et
injonctives (ou impératives) :
les phrases déclaratives affirment l’adéquation (assertion positive) ou l’inadéquation (assertion négative) d’un contenu propositionnel
à la description d’une situation de référence ;
les phrases interrogatives sont de deux types : ou bien l’allocutaire doit assumer l’assertion d’un contenu propositionnel que lui
fournit l’énonciateur (questions appelant une réponse par oui ou par non), ou bien l’énonciateur fournit un contenu propositionnel
incomplet que l’allocutaire doit compléter (questions à proformes interrogatives) ;
les phrases injonctives signifient que l’énonciateur exprime la volonté que la réalité devienne conforme à un certain contenu
propositionnel.
Le propre du langage est de fournir aux locuteurs la possibilité de construire une variété illimitée de contenus propositionnels et d’expliciter les
opérations qu’ils effectuent en les manipulant dans l’interaction communicative, et la phrase est le cadre dans lequel se manifestent
systématiquement ces possibilités.
2) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite
une répartition des mots en classes qui est nécessaire pour pouvoir formuler les règles
selon lesquelles, dans une langue, certaines combinaisons de mots sont des phrases possibles, et d’autres pas. Parmi les systèmes de classement
qu’on peut a priori imaginer, il faut dans la perspective syntaxique s’efforcer d’établir celui qui permet de formuler le plus simplement possible des
règles de syntaxe ayant un maximum de généralité. Du point de vue typologique, l’existence ou non de langues qui ignoreraient totalement la
notion de classes de mots reste un sujet controversé s’il n’est clairement pas possible de procéder à un classement qui aurait pour principe que les
types de comportement qui définissent les différentes classes de mots devraient être exclusifs les uns des autres. En réaction contre cette possibilité
de non exclusivité des classes manifester pratiquement par l’existence de plusieurs classes de mots sans avoir à subir une quelconque opération
morphologique pour les différentier, il est prudent de ne caractériser l’appartenance des mots à une classe donnée qu’au moyen de propriétés
formulées positivement, qui ne soient pas contradictoires de celles considérées comme définitoires d’une autre classe de mots.
Les mots peuvent être classés selon leur distribution, c’est-à-dire en observant le fait que seuls certains mots peuvent occuper une
position donnée dans une séquence dont les autres éléments restent constants. Mais il serait illusoire de penser pouvoir établir le
classement des mots d’une langue en appliquant brutalement, sans aucune hypothèse préalable ni interprétation, le principe selon
lequel deux mots ne pouvant pas commuter entre eux dans au moins un contexte devraient appartenir à deux classes différentes. Une
application mécanique de la méthode distributionnelle est notamment difficilement compatible avec le fait que les formes
grammaticales d’un nom (par exemple les formes casuelles, dans les langues où les noms varient en cas, ou les formes de singulier et
de pluriel du nom, dans les langues qui connaissent l’accord en nombre) peuvent avoir des distributions différentes.
Les mots peuvent aussi être classés selon les possibilités de faire varier leur structure interne, et certaines au moins des
caractéristiques morphologiques du mot ont un lien direct avec son comportement syntaxique. Seule une partie de la structure interne
des mots est directement pertinente pour la syntaxe dans l’établissement des classes de mots, comme la morphologie flexionnelle est
par définition même à prendre en considération dans un classement des mots orienté vers la possibilité de formuler le plus simplement
possible les règles syntaxiques, par contre la prise en compte de la morphologie dérivationnelle ne l’est pas.
Les définitions traditionnelles suggèrent aussi la possibilité d’utiliser des critères sémantiques, mais la relation entre classes
grammaticales de mots et types de significations
Le critère morphologique n’est jamais suffisant à lui seul pour reconnaître toutes les classes de mots qu’il est nécessaire de distinguer
du point de vue syntaxique. Il est notamment impossible de justifier sur la base du seul critère morphologique la répartition des mots
invariables en plusieurs classes différentes (cf. par exemple la distinction entre conjonctions et prépositions en français). En français,
le critère morphologique est aussi mis en défaut en ce qui concerne la distinction entre noms et adjectifs, car noms et adjectifs varient
également en nombre, il y a des adjectifs qui ne varient pas en genre, et beaucoup de noms vont par couples (par exemple boulanger /
boulangère) dont les deux membres se distinguent par le genre
En conclusion, il n’existe pas de méthode pour régler de façon satisfaisante la question de la répartition des mots en classes sur la seule base de
l’observation des variations morphologiques des mots et de leurs possibilités de commutation.
3) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la structure en constituants de la phrase se présentant comme une suite de mots,
mais les locuteurs ont l’intuition de l’existence de ‘groupes de mots’ fonctionnant comme un seul bloc à un certain niveau de structure. Cette
intuition peut être précisée par différents tests, notamment en observant des modifications de l’unité phrastique qui impliquent la présence de mots
ou groupes de mots en une position différente de leur position canonique (c’est-à-dire différente de celle qu’ils occuperaient dans une phrase
indépendante de type assertif minimalement marquée du point de vue discursif).
4) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la structure interne des constituants de tête et dépendants parmi les mots qui
forment un constituant, car la tête est celui qui détermine les propriétés syntaxiques du constituant pris en bloc. Les autres mots ou groupes de
mots qui entrent dans la formation du constituant peuvent être désignés du terme générique de dépendants. On utilise parfois avec le même sens
modifieurs, mais ce terme est souvent utilisé avec un sens plus restreint, ou avec un contenu sémantique plutôt que syntaxique. La notion de tête
est le corrélat syntaxique du fait que, sémantiquement, les dépendants précisent un sens dénotatif qui est donné par la tête. Dans les cas simples, le
contraste entre tête et dépendants se manifeste par le fait qu’on peut librement ajouter ou supprimer des dépendants sans modifier la façon dont le
constituant pris en bloc peut intervenir dans la construction d’une phrase. Autrement dit, la reconnaissance d’un mot comme tête d’un constituant
va de soi lorsque ce mot a toujours la même distribution syntaxique que les constituants dont il est la tête : lorsque le constituant nominal peut se
réduire à un nom quel que soit son rôle syntaxique et la nature du nom tête, et lorsqu’une forme verbale est de manière générale apte à constituer
une phrase à elle seule, il n’y a pas de difficulté à reconnaître le nom comme tête du constituant nominal, et le verbe comme tête de la phrase. Mais
le caractère obligatoire de certains dépendants peut poser problème à la reconnaissance d’une relation tête-dépendant. Par exemple, dans
beaucoup de langues, le sujet est un terme obligatoire de la phrase, ce qui explique que la reconnaissance du verbe comme tête de la phrase et du
sujet comme dépendant du verbe a mis longtemps à s’imposer, et ne fait toujours pas l’unanimité.
Les phénomènes d’ellipse sont une autre raison pour n’utiliser que de façon prudente le trait obligatoire / facultatif comme critère de
reconnaissance du contraste tête / dépendant. Les termes d’une construction réellement facultatifs, dont l’absence n’est soumise à aucune
condition particulière, ne doivent pas être confondus avec d’autres dont l’absence est conditionnée par le contexte discursif. Il arrive en effet que
l’absence d’un terme dans une construction oblige à considérer la construction en question comme elliptique, c’est-à-dire à l’interpréter de la
même façon que si la place laissée vacante était occupée par un terme dont le contexte rend l’identité évidente.
Pour les types de dépendants, une distinction très générale peut être faite entre dépendants fortement régis et faiblement régis. Les dépendants
fortement régis, ou compléments, obéissent à des contraintes de sélection qui constituent des propriétés lexicales de la tête dont ils dépendent, et la
nature précise de leur relation sémantique à la tête du constituant dont ils font partie dépend aussi de propriétés lexicales de la tête. Les
dépendants faiblement régis, quant à eux, doivent respecter certaines compatibilités sémantiques pour que la construction soit interprétable, et
peuvent selon les constructions et selon les langues être dans une relation d’accord avec la tête dont ils dépendent, mais ils ne subissent pas à
proprement parler de contraintes de sélection comparables à celles que subissent les compléments, et ils gardent leur autonomie sémantique
relativement à la tête dont ils dépendent. On désigne comme valence d’un mot l’ensemble de ses propriétés quant à la sélection de compléments
auxquels il assigne des rôles sémantiques.
5) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
la coordination qui est traditionnellement définie comme relation entre deux unités
de même nature qui partagent un même rôle dans la construction d’une unité de rang supérieur. Cette notion transcende les distinctions de
niveaux de structure et de types d’unités : on peut coordonner des mots, des constituants ou des phrases, à la seule condition que les deux termes
d’une coordination soient de même nature. La notion traditionnelle de coordination repose largement sur l’observation de mots (comme en
français et, ou, et dans une moindre mesure mais) aptes à relier des unités de rang et de nature variables, et qui au moins dans la plupart de leurs
emplois n’instaurent pas une relation de dépendance entre les unités qu’ils relient. Mais les données typologiques conduisent d’une part à
s’interroger sur l’homogénéité des phénomènes traditionnellement décrits sous le terme de coordination (car les coordinatifs opérant à différents
niveaux de structure et sur des types différents d’unités n’existent que dans certaines langues), et d’autre part à accepter l’idée qu’il n’y a pas
forcément dans les langues une distinction tranchée entre les constructions qui coordonnent deux termes et celles qui instaurent une relation de
dépendance entre deux termes.
6) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
l’accord dont il est difficile sinon impossible de donner une définition générale de
l’accord qui s’applique exactement aux phénomènes couramment rangés à cette rubrique : toutes les définitions qui viennent à l’esprit s’avèrent,
ou trop larges, ou trop restrictives. Une solution prudente est de considérer que le terme d’accord regroupe un certain nombre de mécanismes
grammaticaux distincts bien que relevant tous de la notion très générale de co-variation, dont les plus répandus sont les trois suivants :
(a) l’accord entre le nom et ses dépendants dans le cadre du constituant nominal,
(b) l’accord entre le constituant nominal et des mots appartenant à la même phrase qui sont avec le constituant nominal dans une relation
syntaxique particulière,
(c) l’accord des pronoms avec un constituant nominal susceptible de représenter le même référent, phénomène fondamentalement discursif qui
n’implique aucune relation syntaxique particulière et qui n’implique même pas que le constituant nominal avec lequel le pronom s’accorde soit
effectivement présent dans le discours.
L’accord entre le nom et ses dépendants consiste en ce que plusieurs mots parmi ceux qui entrent dans la formation du constituant nominal
varient conjointement pour exprimer des caractéristiques grammaticales ou sémantiques du constituant nominal ou de son référent (nombre, cas,
genre). L’accord entre le constituant nominal et un mot qui lui est extérieur (par exemple en français l’accord entre sujet et verbe, ou l’accord
entre sujet et adjectif attribut) consiste en ce que ce mot présente des variations qui reflètent certaines caractéristiques grammaticales du
constituant nominal qui gouverne l’accord ou certaines caractéristiques sémantiques de son référent. Le plus souvent, l’accord entre le constituant
nominal et un mot qui lui est extérieur concerne des mots avec lesquels le constituant nominal est dans une relation de dépendance directe, mais
ce n’est pas toujours le cas.
7) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore
le nom et constituant nominal dont il est impossible de définir en termes
strictement formels une notion de nom applicable à toutes les langues et rendant compte de l’usage traditionnel que font les linguistes du terme de
nom. Il n’est pas non plus possible d’accepter telle quelle la définition ‘notionnelle’ des grammaires traditionnelles, car elle présuppose une
homogénéité sémantique de l’ensemble des noms qui de toute évidence ne correspond pas à la réalité. Mais pour résoudre cette apparente
contradiction, il suffit d’abandonner l’idée de définir les noms par référence à une propriété (formelle ou sémantique) qui serait la condition
nécessaire et suffisante pour qu’un mot soit reconnu comme nom, et de définir la notion de nom par référence à un prototype. De manière précise,
on peut considérer que les noms propres de personnes constituent universellement le prototype de la notion grammaticale de nom :
(a) Les noms propres de personnes ont par définition le statut de nom.
(b) Le statut de nom s’étend à des mots qui ont pour signifié lexical une catégorie de personnes et qui peuvent être la tête de constituants
syntaxiques équivalents à des noms propres de personne du double point de vue référentiel et syntaxique.
(c) Sont enfin reconnus comme noms, quelle que soit la nature de leur signifié, les mots pouvant servir de tête de constituants syntaxiques avec les
mêmes propriétés que ceux reconnus comme noms selon le point (b) ;
Les constituants syntaxiques dont la tête est un nom sont désignés comme constituants nominaux. L’essentiel dans cette démarche est que, tout en
reconnaissant à la catégorie du nom un ancrage notionnel difficilement contestable, elle n’implique pas l’existence de propriétés sémantiques
évidentes qui seraient communes à la totalité des constituants nominaux. En effet, la distinction noms vs. verbes ne reproduit pas de façon simple
et directe une distinction êtres ou objets vs. actions ou états. Il y a certainement une base cognitive à la catégorisation syntaxique des lexèmes, mais
catégories cognitives et catégories syntaxiques ne coïncident pas de façon simple. Une approche en termes de prototypes permet de résoudre cette
difficulté, contrairement aux définitions notionnelles traditionnelles, formulées d’une façon qui en toute rigueur les rend incompatibles avec le
simple fait qu’une même notion puisse parfois se lexicaliser aussi bien comme nom que comme verbe
8) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
verbe et pour dégager une notion de verbe aussi générale que possible,
on peut d’abord définir comme formes verbales prototypiques les mots qui participent à la construction de phrases indépendantes notamment
assertives :
(a) Ils manifestent dans la construction considérée des possibilités de varier et de se combiner avec divers types de dépendants différentes de
celles qui caractérisent un nom en fonction de tête d’un constituant nominal.
(b) Ils ont pour signifié lexical un type de situation ou d’événement impliquant la participation d’une ou plusieurs entités concrètes qui ont
une existence indépendamment de la situation ou de l’événement en question.
(c) Les constituants nominaux avec lesquels ils se combinent ont pour référents des entités concrètes impliquées dans la situation ou
l’événement en question.
Dans une deuxième étape, seront reconnus par extension comme formes verbales indépendantes tous les mots, quelle que puisse être la nature de
leur signifié, qui formellement se combinent comme des formes verbales prototypiques avec des constituants nominaux pour donner des phrases
indépendantes ;
Dans une troisième étape, sont reconnus comme formes verbales dépendantes des mots qui ne peuvent pas être la tête de phrases indépendantes,
mais qui ont une relation morphologique régulière avec des formes verbales indépendantes et peuvent être la tête de constituants ayant une
structure semblable à celle de phrases dont la tête est une forme verbale indépendante, sauf éventuellement en ce qui concerne l’expression de l’un
des participants couramment désigné comme sujet.
En logique, un prédicat est une expression simple ou complexe qui donne naissance à des énoncés assertifs (susceptibles d’être jugés vrais ou faux
selon la situation de référence à laquelle on les applique) en se combinant avec des arguments qui représentent des entités : un prédicat à un
argument (par exemple court rapidement, est intelligent, est un garçon) signifie une propriété que chaque entité peut posséder ou ne pas
posséder10, un prédicat à deux arguments (par
9) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
la prédication qui est ce processus par lequel un prédicat est combiné
avec un sujet pour former une proposition. En logique, un prédicat est une expression simple ou complexe qui donne naissance à des énoncés
assertifs susceptibles d’être jugés vrais ou faux selon la situation de référence à laquelle on les applique en se combinant avec des arguments qui
représentent des entités : un prédicat à un argument signifie une propriété que chaque entité peut posséder ou ne pas posséder, un prédicat à deux
arguments signifie une relation que chaque couple d’entités peut vérifier ou ne pas vérifier, et on peut théoriquement définir de même des
prédicats à 3, 4, …, n arguments. Le terme de propriété est pris ici au sens large qu’il a en logique : tout ce qui permet de délimiter un sous
ensemble à l’intérieur d’un ensemble. Dans l’usage des linguistes, propriété est souvent implicitement restreint au type de propriétés que les
langues tendent à encoder par des lexèmes adjectivaux. Il y a une similitude évidente entre la combinaison logique d’un prédicat avec ses
arguments et la formation d’une unité phrastique par combinaison d’un verbe et d’un certain nombre de constituants nominaux. Par analogie
avec la combinatoire logique prédicat-arguments, on désigne couramment comme arguments du verbe les entités dont le sens du verbe implique la
participation, avec un rôle déterminé, dans l’événement ou la situation qu’il signifie : de même que le prédicat au sens logique du terme requiert la
présence d’un nombre donné d’arguments pour former avec eux un énoncé assertif, de même le verbe détermine les caractéristiques formelles
et sémantiques des constituants nominaux avec lesquels il peut se combiner pour former une unité phrastique. Toutefois, logiquement parlant, les
lexèmes nominaux sont prédicatifs au même titre que les lexèmes verbaux, et la possibilité de servir à construire des expressions se référant à des
entités n’est pas réservée aux noms ; dans les deux cas, on construit une expression ayant pour référent une entité caractérisée comme la seule,
parmi un ensemble donné, qui possède une certaine propriété. En français, il y a un contraste net dans la façon dont les différents types de lexèmes
peuvent fournir des expressions prédicatives ou des expressions se référant à des entités : les verbes fournissent directement des expressions
prédicatives, alors que les noms ne peuvent le faire qu’en se combinant à une copule, et les noms fournissent des expressions se référant à des
entités en se combinant avec des déterminants, alors que pour les verbes, on doit passer par la relativisation.
10) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
types de mots pleins en syntaxe générale et classes
morphosyntaxiques. Il ne serait pas raisonnable de chercher un critère universel de distinction entre noms et verbes. On observe clairement des
tendances parfois très fortes, notamment en ce qui concerne les types de distinctions sémantiques encodés dans les variations morphologiques des
noms et des verbes, mais rien de véritablement universel. De manière générale, les lexèmes susceptibles de donner naissance à des formes
reconnaissables comme nominales ou verbales selon la démarche exposée ci-dessus peuvent être des lexèmes à orientation nominale (ne pouvant
donner naissance à des formes verbales que par dérivation, comme en français flamme), des lexèmes à orientation verbale (ne pouvant donner
naissance à des formes nominales que par dérivation), comme en français mang(er), ou des lexèmes verbo-nominaux (aptes à donner naissance
sans dérivation aussi bien à des formes verbales qu’à des formes nominales), comme en français cri(er). La plupart des langues ont ces trois types
de lexèmes. Mais l’importance numérique relative des lexèmes verbo-nominaux est extrêmement variable d’une langue à l’autre, et il y a des
variations considérables en ce qui concerne la régularité de la relation entre emplois nominaux et emplois verbaux des lexèmes verbo
nominaux. Les mots pleins autres que noms ou verbes sont généralement répartis en adjectifs, adverbes et adpositions. Une différence importante
par rapport aux types majeurs que sont noms et verbes est que, dans la plupart des langues, il n’y a pas de difficulté importante à faire coïncider la
notion générale de nom avec un prototype morphosyntaxique unique, et il en va de même pour la notion de verbe ; par contre, il est banal que les
mots qui dans une langue donnée répondent a priori à la définition générale d’adjectifs, adpositions ou adverbes constituent des ensembles
hétérogènes, qui ne se structurent pas de manière évidente autour de prototypes morphosyntaxiques qui correspondraient chacun de manière
exclusive à une espèce de mots définie en termes généraux. En outre, il est fréquent qu’une partie au moins de ces mots soient suffisamment
proches du prototype du nom ou du verbe pour qu’il y ait lieu de se demander dans quelle mesure la reconnaissance d’une espèce de mots
particulière est bien justifiée. Il y a en outre un problème particulier avec les adpositions, qui constituent très généralement dans les langues des
inventaires particulièrement hétérogènes, et qui ont à certains égards un statut ambigu du point de vue de la distinction entre mots pleins et mots
grammaticaux.
11) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants nominaux et adpositionnels . Les constituants
nominaux, identifiés comme tels comportent un nom accompagné d’un nombre variable de dépendants de nature diverse. La reconnaissance de
constituants adpositionnels (pré- ou postpositionnels) est souvent peu problématique, mais d’un point de vue général, même si on admet l’analyse
de l’adposition comme tête de la construction qu’elle forme avec un constituant nominal, on peut voir là des constituants nominaux étendus plutôt
qu’un type vraiment différent de constituant. En effet, l’adposition (à la différence du nom et du verbe) n’est pas la tête d’un constituant à la
construction duquel participe une variété de dépendants, et se limite pour l’essentiel à prendre pour complément un constituant nominal qu’elle
insère à une construction de rang supérieur.
Les théories syntaxiques formelles s’intéressent beaucoup aux principes généraux qui gouvernent la structure interne des constituants syntaxiques
indépendamment de leur nature. Elles proposent des hypothèses intéressantes à confronter aux faits de langues dont la description est déjà
parvenue à un certain niveau d’élaboration, mais difficilement exploitables dans l’enquête sur des langues mal connues. Dans cette perspective, il
faut insister sur le fait que les constituants nominaux et les constituants phrastiques sont à la fois les seuls qui se laissent généralement isoler sans
difficulté dans la description d’une langue et les seuls dont il est vraiment crucial de reconnaître l’existence. Cette conception des constituants
adpositionnels a d’ailleurs pour avantage de relativiser le problème posé par le fait que les adpositions ont souvent de manière plus ou moins nette
des propriétés de formes liées, ce qui peut rendre problématique la distinction entre adpositions et affixes casuels.
12) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants phrastiques qui se caractérisent par une structure
interne semblable à celle d’une phrase indépendante. Cette notion englobe les ‘propositions subordonnées’ des analyses syntaxiques
traditionnelles, mais aussi les constituants ayant pour tête une forme verbale ‘non finie’, dont la parenté avec les constituants phrastiques ayant
pour tête une forme verbale finie n’est pas toujours clairement reconnue par la grammaire traditionnelle. Outre le fait qu’elle ne reconnaît pas
clairement les formes verbales non finies comme têtes de constituants phrastiques, on peut aussi reprocher à la grammaire traditionnelle de
décrire systématiquement les phrases complexes comme des enchaînements de propositions, y compris dans des cas de phrases complexes par
subordination où il est évident que la construction est à décrire comme un enchâssement, car la subordonnée a tout d’un constituant de la
principale.
La relation entre conjonction de subordination et constituant phrastique présente de manière évidente un certain parallélisme avec la relation
entre adposition et constituant nominal. Mais à côté des deux termes de groupe adpositionnel et de groupe nominal couramment utilisés pour
décrire l’emboîtement du constituant nominal restreint dans le constituant nominal étendu (ou constituant adpositionnel), il n’y a dans la
terminologie courante aucun couple de termes qui s’appliqueraient de façon analogue au constituant phrastique restreint et au constituant
phrastique étendu
14) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
groupe verbal car dans beaucoup de langues, la reconnaissance d’un
constituant réunissant le verbe et les termes nominaux de la phrase autres que le sujet est indiscutablement utile pour décrire de nombreux
mécanismes syntaxiques, et l’usage a consacré le terme de groupe verbal pour désigner un tel constituant. Mais cette notion est aussi par bien des
aspects problématique, surtout dans certaines langues. Il est notamment difficile de soutenir l’existence d’un groupe verbal dans les langues qui
placent systématiquement le verbe en tête de phrase et le sujet immédiatement après le verbe. Ce problème cesse toutefois d’exister si on admet que,
de même que les constituants nominaux ont en principe pour tête un nom, phrases et constituants phrastiques ont pour tête un verbe. Dans cette
optique (qui actuellement est très largement acceptée), le terme de groupe verbal tel qu’on l’utilise couramment est un terme impropre, car le
constituant maximal ayant pour tête un verbe est la phrase toute entière, et le ‘groupe verbal’ est tout simplement une phrase non saturée, à
laquelle il manque un constituant nominal dans le rôle de sujet pour être une unité phrastique complète. Le terme de groupe verbal a été créé dans
le cadre d’une conception selon laquelle la phrase ne se ramène pas au schéma tête-dépendants, et le sujet est extérieur à la construction
maximale ayant pour tête un verbe. Cette position a notamment été longtemps défendue par le courant chomskyen (cf. la ‘règle de réécriture’ P →
GN GV des premières grammaires génératives), mais elle est de plus en plus abandonnée, y compris à l’intérieur de ce courant. Pendant
longtemps, le débat sur cette question a été faussé par le fait qu’on raisonnait comme si, en abandonnant la position selon laquelle le sujet est
extérieur à la construction maximale ayant pour tête le verbe, on était fatalement conduit à considérer le sujet comme un complément du verbe
parmi d’autres. En réalité, rien n’empêche de reconnaître le sujet comme dépendant du verbe tout en lui reconnaissant un statut spécial, en lui
donnant le statut de ‘spécifieur’
15) Les notions fondamentales de la syntaxe sont ensuite encore la notion de
constituants adjectivaux et adverbiaux présent dans beaucoup de
langues, où on peut ajouter aux types de constituants dont la reconnaissance n’est pas problématique les constituants adjectivaux et adverbiaux,
formés par un adjectif ou un adverbe accompagné d’un nombre variable de dépendants. La reconnaissance de constituants adjectivaux ne
s’impose toutefois vraiment que dans les langues ayant une classe d’adjectifs dont les membres ont la propriété de pouvoir prendre comme
compléments des groupes nominaux ou adpositionnels, ce qui n’est pas universel : dans pas mal de langues (notamment parmi celles parlées en
Afrique subsaharienne), les lexèmes qu’il est justifié de regrouper dans des classes d’adjectifs ont des possibilités d’expansion qui se limitent à
pouvoir leur adjoindre un mot signifiant l’intensité, et ce sont des lexèmes verbaux qui peuvent servir à traduire les adjectifs des langues
européennes susceptibles d’avoir pour dépendants des groupes nominaux ou adpositionnels. On peut faire des remarques analogues sur les
constituants adverbiaux. »
⁂
b)
Qu’est-ce que l’orthographe en relation avec la
morphologie
des
« raconteries » ?
« L’orthographe lexicale est bien souvent imprévisible et arbitraire, ceci en raison des nombreuses possibilités de graphèmes que peut avoir un
unique phonème. « L’orthographe lexicale, c’est la façon d’écrire les mots comme dans le dictionnaire, selon la norme établie (…) ». Selon
Siffrein-Blanc et George (2010), l’acquisition de l’orthographe lexicale passe par un processus complexe de mémorisation à long terme de la
forme entière des mots écrits. Sa connaissance correspond à la connaissance de la forme orthographique des mots. Dans l’acquisition de
l’orthographe lexicale, Bazard-Jourdain et Coulon parlent de cinq stratégies (2014), dont la première est la stratégie dite de remémoration de la
forme orthographique des mots. Celle-ci fait appel à la mémoire à long terme et concerne davantage les mots fréquents. Les mots les plus lus ou
écrits sont les mots les mieux retenus. La deuxième est la stratégie dite de la morphologie. Celle-ci veut que l’on puisse constituer des formes
orthographiques nouvelles en faisant référence à des formes déjà existantes. Cette stratégie permet de faire des liens entre les mots d’une famille et
de repérer les régularités.
Le système graphique du français est constitué de trois principes :
Un principe phonogrammique avec comme unité de base le phonème qui sert à transcrire les phonèmes. Or, comme dit plus haut, il y
a plus de graphèmes que de phonèmes. Certains phonèmes peuvent être représentés par plusieurs graphèmes (ex. en, em, an, am). Il
n’est donc pas possible de se fier qu’à l’unité phonique, il faut également connaître certaines règles, comme par exemple, pour le son
[ã] mettre un « m » devant un « p » et un « b ».
Un principe morphogrammique avec comme unité de base le morphème c’est à dire qui se rapporte aux différents morphèmes qui
composent les mots. « L’orthographe du morphème aura tendance à une certaine stabilité, indépendamment des changements qu’il
peut éprouver (alternances phoniques, variations positionnelles, incidents propres à la dérivation, etc.) »
Un principe logogrammique avec comme unité de base le lexème et qui renvoie à la manière d’écrire un mot indépendamment de son
usage dans une phrase ou un texte. « Les logogrammes sont des « graphies globales de lexèmes » »Actuellement, l’une des manières
qui est utilisé pour apprendre l’orthographe est le travail sur la conscience phonologique, c’est-à-dire de faire prendre conscience des
différents sons composant les mots.
Or, , « il y a plus de sons dans le français que de lettres dans l’alphabet, latin, qu’on a utilisé pour le transcrire » . La conscience phonologique
favorise l’accès au langage écrit et la compréhension du principe alphabétique, ceci facilite la mémorisation des correspondances
graphophonémiques. La conscience phonologique permet d’orthographier correctement les mots phono-graphémiques réguliers, c’est-àdire où
chaque son est prononcé et équivaut à un graphème particulier. « La conscience phonologique est l’aptitude à se représenter la langue orale
comme une séquence d’unités ou segments tels que la syllabe, la rime et le phonème ». La plus petite unité phonologique s’appelle un phonème.
Les phonèmes correspondent aux différents sons présents dans un mot, par exemple le mot « regarder » est composé de 7 phonèmes « r » « e » « g
» « a » « r » « d » « er ». A l’écrit, les phonèmes sont représentés par des graphèmes. Toutefois, un phonème peut avoir plusieurs graphèmes
différents.
La conscience morphologique
« (…) Utiliser les propriétés phonologiques des mots ne permet d’orthographier correctement qu’environ 50% des mots de la langue française, car,
d’une part, il existe plusieurs façons d’écrire la plupart des sons (dans la langue française, on compte 36 sons différents [phonèmes] et environ
130 façons de les écrire [graphèmes]). D’autre part, les mots comportent souvent des lettres que nous n’entendons pas à l’oral (ex. : si l’on
prononce le mot « enfant », le « t » est inaudible) ». De ce fait, le travail son par son ne permet malheureusement pas d’orthographier
correctement une grande partie des mots de la langue française. C’est pourquoi un travail en plus de celui sur la phonologie est nécessaire. C’est à
ce moment-là qu’intervient le travail sur la morphologie. En effet, celui-ci permet de comprendre les irrégularités du français. Elle aide à
orthographier correctement les mots qui n’ont pas cette phonographémie régulière.
Selon l’étude lexicologique menée par Rey-Debove la majorité des mots de notre vocabulaire est morphologiquement complexe. Sur les 34 920
entrées répertoriées , elle constate que 80% renvoient à des mots complexes. D’où l’intérêt à développer la conscience morphologique des élèves en
plus de la conscience phonologique. « La morphologie est l’étude de la forme des mots, dans leurs différents emplois et constructions, et de la part
d’interprétation liée à cette forme même ». Chaque mot est composé d’un ou plusieurs morphèmes. Le morphème est la plus petite unité porteuse
de sens. Un mot monomorphémique est composé d’un seul morphème et n’est donc pas décomposable (ex. ami). Un mot plurimorphémique est
composé de plusieurs morphèmes et peut donc être décomposé (ex. amitié : ami – tié). Les irrégularités phonographémiques trouvent parfois leur
sens dans la morphologie des mots. « La conscience morphologique conduit à manipuler les morphèmes et à graduellement comprendre les règles
de formation des mots »
il est important de différencier la morphologie flexionnelle de la morphologie dérivationnelle. Toutes deux ont en commun l’utilisation d’un ou
plusieurs affixes. Les affixes sont des éléments qui viennent se fixer à la base du mot. C’est-à-dire qu’ils viennent se coller soit devant la base,
auquel cas on les appelle des préfixes, ou à la fin de la base, dans ce cas-là, on les nomme des suffixes. Il existe deux types de suffixes, des suffixes
flexionnels et des suffixes dérivationnels:
« Les suffixes dérivationnels servent à former des mots construits. Ils sont porteurs de sens, alors que les suffixes flexionnels sont porteurs
d’indications grammaticales (genre, nombre, temps, etc.). Ils se trouvent tout à la fin d’un mot »
« La morphologie flexionnelle marque le genre et le nombre des noms et des adjectifs ou le temps et le nombre des verbes ». L’affixe flexionnel ne
modifie pas la catégorie grammaticale de la base à laquelle il s’ajoute. C’est le cas par exemple des verbes conjugués (ex. je mange, nous
mangeons, il s’agit toujours du verbe manger). C’est également le cas de la catégorie du genre et du nombre des noms et des adjectifs. « Un affixe
flexionnel n’a pas de fonction lexicale, il a pour fonction essentielle d’indiquer les rapports que la base entretient avec l’énoncé où elle est
employée » (Tamine, 1981, p.39). « Les mots ou les formes fléchis sont constitués d’un radical et d’un ou plusieurs affixes flexionnels qui
marquent (au moins à l’écrit) le genre et le nombre des noms et des adjectifs ou le temps et le nombre des verbes » (Thibault, 2009, p.18). La
morphologie flexionnelle peut être une aide à l’orthographe grammaticale
La morphologie dérivationnelle permet la création d’une unité lexicale nouvelle. « Au plan de la combinatoire, l’affixe dérivationnel peut modifier
la catégorie de la base auquel il est adjoint. Il est irrégulier. Il ne s’adjoint pas à toutes les bases du même type ». C’est également par la
morphologie dérivationnelle que la présence de certaines lettres muettes peut être expliquée (par exemple le « d » de grand peut être expliqué par
le mot « grandeur »). « La morphologie dérivationnelle concerne la formation et la construction des mots. Elle permet d’étudier les relations entre
les mots d’une même « famille » » . Le travail sur la morphologie dérivationnelle peut être utilisé comme une aide à l’orthographe lexicale. Selon
Pacton les connaissances morphologiques s’avèrent nécessaires pour orthographier correctement. À l’école, le travail sur la dérivation est très
important pour plusieurs raisons :
« Elle a une grande importance au niveau orthographique : toute la famille de terre s’écrit avec deux « r » (territoire, territoire, enterrer,…).
Elle affecte la plupart des mots, qui sont morphologiquement complexes : ils sont construits à partir de préfixes et de suffixes ajoutés à un radical.
Elle permet de saisir l’organisation du lexique : à partir d’un nombre relativement restreint d’éléments lexicaux, ils peuvent comprendre une
quantité considérable de termes ». Pacton, précise deux situations linguistiques dans lesquelles la morphologie dérivationnelle permet d’accéder à
la représentation orthographique adéquate :
La signification du morphème qui permet de choisir la transcription correcte d’un mot morphologiquement complexe (biquette plutôt
que biquète, car le morphème « ette » signifie un diminutif);
Le graphème muet dont la présence est justifiée par la dérivation (le graphème « t » dans « cabinet » permet de faire le mot dérivé «
cabineterie »). »
⁂
A » » »)
Les données qualitatives ordinales dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Ainsi la première caractéristique linguistique spéciale des jeux de mots qui est qualitativement orthographique dont on peut compter comparativement
les lettres comme des
données qualitatives ordinales, qui suivent un ordre naturel, où un nombre est présent dans un ordre précis selon sa position
sur l’échelle dont les valeurs ont une position relative ne présentent que des séquences et qui comparées aux données nominales, qui présentent un
ordre qui n’existe pas dans les données nominales ; qui fournissent une séquence et peuvent attribuer des numéros aux données ordinales mais
elles ne permettent pas d’effectuer d’opérations arithmétiques et peuvent aider à comparer un élément avec un autre en le classant ou en le
classant et ne peuvent être que considérées comme intermédiaires entre les données qualitatives et quantitatives. » Les lettres des jeux de mots ou
calembours sont comme les wagons du mot train peuvent être changées sur une voie d’évitement pour ne pas dérailler mais en railler d’être si
nombreux, ou des lettres ayant la plus longue graphies orthographiques traçant une ligne d’une lettre à l’autre de quelle longueur, en boucle pour les
lettres répétées mais combien de fois, ou au motif de lettre isomorphe ou correspondant formant des mots qui répètent des lettres aux mêmes endroits,
mais de quelles coordonnées, est divisée en classes suivantes :
Orthographe avec la structure de mot entier comme suit :
Mot sesquipédalien signifiant le mot long, le plus long ou un long mot ayant beaucoup de syllabes. « L’expression « sesquipedalia verba »
a été inventée par l’humoriste romain Horace au 1er siècle av. Horace faisait la satire de l’habitude d’un autre écrivain d’utiliser des
mots longs. Le terme latin sesqui signifie un et demi et ped signifie pied ; d’où des mots d’un pied et demi de long. » Le sesquipédalisme
qui ce dit d’une personne qui utilise de longs mots avec la création de mots sesquipédaliens par l’ajout de plusieurs préfixes et suffixes à
des termes par ailleurs ordinaires, comme d’ailleurs la création sesquipédalisme avec le mot sesquipédalisme lui même qui est
hyperpolysyllabesesquipédalisme, signifiant la même chose que sesquipédalisme en plus long ; et le mot
hippopotomonstrosesquipedaliophobia signifie “la peur des mots extrêmement longs”.
Mot palindrome qui est le même mot lorsque les lettres sont inversées. Ainsi, les mots radar, rotor, kayak, été, ici, tôt, rêver, réifier,
ressasser, bob… sont des mots palindromes.
Mot tautonyme formé en répétant une séquence de lettres qui est « un nom scientifique d’espèce dont les deux parties ont la même
orthographe voire un nom de sous-espèce dont les trois parties ont la même orthographe. La première partie du nom est le nom du
genre et la deuxième partie est l’épithète spécifique. »
Mot formé en répétant une séquence de lettres avec une lettre insérée entre elles comme : Magma ; Volvo.
Mot avec les lettres de début et de fin du mot qui sont identiques comme : ramera.
mots sans carré des répétitions des même lettres, comme : couscous
Mot avec les lettres de début et de fin du mot qui sont presque identiques car avec un nombre de lettres différentes comme : volo, molo.
Orthographe avec la structure de sous-ensemble de mots comme suit :
lettres identiques d’un tautogramme (du grec tauto signifiant le même et gramma signifiant lettre) qui est une phrase constituée de mots
commençant tous par la même lettre ici une consonne comme : son sein soutient sa soie satiné.
Mot de tête et de queue formés en répétant une séquence de lettres avec une lettre insérée entre les lettres de mots répétés comme : c’est
nul nu.
lettres répétées, la plupart, avec les mots de début et de fin du groupe de mots qui sont identiques, comme : c’est qui qui ri riquiqui ?
C’est une conque quelconque.
alternant
préfixe répété, le plus long
Orthographe produite par la structure interne des lettres de mots comme suit :
Bigrammes est un jeu de mot qui consiste à construire deux mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune. En cela, il est également un N-gramme de rang 2.
Un trigramme est un jeu de mot qui consiste à construire trois mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune.
Un N-gramme est un jeu de mot qui consiste à construire n mots avec les lettres d’un seul mot et en utilisant la totalité des lettres
disponibles, une seule fois chacune.
Un digramme est une séquence de deux lettres qui forment un seul son ou phonème. Les digrammes en français sont souvent utilisés pour
représenter des sons spécifiques qui ne sont pas représentés par une seule lettre. Par exemple, « ch » dans le mot « chat » est un digramme qui
représente le son /ʃ/Un digramme est l’association de deux lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). Ex : -ou, eu
(u), oi (wa), ai (è) … (ch, ph, gu, ou, ai, eu…)
Un trigramme est l’association de trois lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). Ex : -eau (pour le son o) (oin,
eau, ein, ain). La séquence de trois lettres comprenant 17576 possibilités.
Un tétragrammes, est l’association de quatre lettres afin de former un son (ou phonème en langage linguistique). La séquence de quatre
lettres comprenant 23751 possibilités
Orthographe avec la structure des voyelles de mots entier comme suit :
toutes les voyelles, les plus longues.
mots de trois lettres, tous les 216 possibles.
mots à voyelles multiples.
Orthographe avec la structure des voyelles de sous-ensemble de mots, comme suit :
Une fois
Une fois dans l’ordre
Chaîne de voyelles, la plus longue
Nombre restreint de voyelles
Types de voyelles restreints
Trigrammes, tous les 216 possibles
Tétragrammes, tous les 625 possibles
Toutes les 120 commandes possibles
Orthographe avec la structure des consonnes de mots entier comme suit :
toutes les consonnes, les plus longues
Orthographe avec la structure des consonnes de sous ensemble de mots entier comme suit :
corde de consonne, la plus longue
contenant une consonne, la plus longue
contenant deux consonnes, la plus longue
contenant trois consonnes, les plus longues
contenant quatre consonnes, les plus longues
contenant cinq consonnes, la plus longue
monoconsonne ou contenant un type de consonne
contenant deux types de consonnes, les plus longues
contenant trois types de consonnes, les plus longues
contenant quatre types de consonnes, les plus longues
contenant cinq types de consonnes, les plus longues
biconsonne, pour chaque, le plus long
n-grammes
Orthographe avec la structure des voyelles-consonnes de mots entier comme suit :
consonyme (mots ayant le même motif de consonne), le plus long
liste de consonyme, la plus longue
consommages bien mélangés, les plus longs
mots bien mélangés avec le même modèle consonne-voyelle, le plus long
mots ayant les mêmes consonnes
consonnes moins voyelles, les plus hautes
rapport consonnes-voyelles, le plus élevé
voyelles moins consonnes, les plus hautes
rapport voyelles/consonnes, le plus élevé
alternance voyelle/consonne
pas de modèle de voyelle correspondant, le plus court
sept lettres, toutes les 128 possibles
huit lettres correspondant à une voyelle, les huit possibles et six voyelles, les 28 possibles.
Orthographe avec la structure par rapport à l’ordre alphabétique des lettres de mots entier comme suit :
lettres par ordre alphabétique que la langue française en compte environ trois cents, et les plus longs sont composés de six lettres, comme,
deux, cinq, dix, cent, et les plus longs de six lettres comme accent ; effort.
lettres dans l’ordre alphabétique inverse.
lipogramme (mot auquel il manque certaines lettres) du grec leipogrammatikos, de leipein (« enlever, laisser ») et gramma (« lettre ») : «
à qui il manque une lettre », est une figure de style qui consiste à produire un texte d’où sont délibérément exclues certaines lettres de
l’alphabet.
Décaler les lettres vers de nouvelles lettres de l’alphabet pour former un autre mot comme suit : Jeu dis-je Jeudi ; Jeudi, jus a dite Judith.
Marc ses marques.
Remplacer les lettres d’un mot par de nouvelles lettres de l’alphabet pour former un autre mot comme suit avec :
Un « anagramme phonétique (homophone) : une anagramme portant sur la transcription phonétique du mot et non son orthographe
(Marque / crame, encore / Coran). »
La « paronymie qui est la quasi-similitude de deux mots de sens différents. Comme l’indique son étymologie, le mot est composé de
deux mots d’origine grecque : pará, « auprès de » et de ónoma, « nom ». La première définition de ce concept, directement issue de son
étymologie, est selon Le Petit Robert qu’il « se dit de mots presque homonymes (exemple : “conjecture”, “conjoncture”) ». Le mot
paronyme a son propre paronyme : patronyme. En règle générale, sauf exception et pour simplifier, deux mots paronymes entre eux
diffèrent donc l’un de l’autre par très peu de sons et le plus souvent par un seul son voire une seule lettre comme « crime » et « crème
», « douceur » et « douleur », « inique » et « unique », « lacune » et « lagune ». La plupart des linguistes distinguent cette similitude
formelle, lexicale de l’identité de sens (la synonymie) et de l’identité de forme, l’homonymie, mais, comme cette dernière, elle peut être
soit orale (jusqu’à l’homophonie), soit écrite (jusqu’à l’homographie), soit les deux, jusqu’à l’homonymie donc. La paronymie est
parfois utilisée à des fins rhétoriques ou poétiques, ou pour jouer sur les mots et proposer une complicité humoristique grâce à
l’homophonie approximative et à la contamination sémantique d’un mot par l’autre, comme une sorte de faux lapsus linguæ, une
maladresse feinte. »
montagnes russes (mot avec des lettres qui alternent entre avancer et reculer dans l’alphabet), le plus long.
sommes de lettres (additionner les positions des lettres dans l’alphabet)
produit de lettre (multiplier ensemble les positions des lettres dans l’alphabet)
Mot numérique (lettres remplacées par leur position alphabétique sous forme de nombres décimaux)
sum pair (l’ajout de lettres adjacentes forme un autre mot
différence paire (soustraire des lettres adjacentes forme un autre mot)
lettres limitées à des séquences mathématiques
mot équidistant (nième lettre à la même distance de A que la énième lettre à partir de la fin est à partir de Z), le plus long
lettres dans l’ordre moins pas, le plus long
désordre total (aucune lettre à sa place alphabétique), le plus long
vicinal (chaque lettre a un voisin alphabétique dans le mot), le plus long
Lettre somme de morceaux de taille égale
Points d’équilibre
dernier dans l’ordre alphabétique inverse, pour chaque lettre
Base 26 mots
noms de numéros
Sous-ensemble de Word
lettres consécutives dans l’alphabet
lettres à la place alphabétique ou l’alphabet plante
dernière lettre suivante dans l’alphabet après la première lettre
Commande de machine à écrire
Mot entier
épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du haut, le plus long
épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du milieu, le plus long épelé avec des lettres de la machine à écrire rangée du bas, le plus long
orthographié dans l’ordre de la machine à écrire de gauche à droite, le plus long
orthographié dans l’ordre de la machine à écrire de droite à gauche, le plus long
orthographié avec des lettres de machine à écrire de la main gauche, le plus long
orthographié avec des lettres de machine à écrire de la main droite, le plus long
orthographié avec des mains alternées sur la machine à écrire, le plus long
Orthographié avec un doigt sur la machine à écrire
orthographié avec des touches adjacentes sur la machine à écrire, le plus long
orthographié avec des touches en groupes, le plus long
machine à écrire shift word (décalage de la position de la main sur la machine à écrire pour former un autre mot)
Sous-ensemble de Word
orthographié à l’aide de tous les doigts de la machine à écrire, le plus court
orthographié en utilisant tous les doigts de la machine à écrire dans l’ordre, le plus court
orthographié à l’aide de tous les doigts de la machine à écrire dans l’ordre inverse, le plus court
Ordre des fréquences
Mot entier
lipogramme
sum word (mot converti en la somme de la fréquence de ses lettres pour mille mots dans un texte normal)
Sous-ensemble de Word
lettres rares
Lettres sélectionnées dans un ensemble donné
Mot entier
orthographié avec des symboles chimiques, le plus long
orthographié avec des symboles chimiques qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec les codes postaux américains à deux lettres, le plus long
orthographié avec des codes postaux américains à deux lettres qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec des notes de piano, le plus long
Le code Morse
Clavier de téléphone
orthographié avec des abréviations d’acides aminés, le plus long
orthographié avec des abréviations d’acides aminés qui se chevauchent, le plus long
orthographié avec des chiffres romains, le plus long
Signes du zodiaque, les plus longs
mois, le plus long
isosephy
mots « gentils » (lettres dans « nice » moins les lettres qui ne sont pas dans « nice »)
Sous-ensemble de Word
Clavier de téléphone
Apparence de la lettre
Mot entier
orthographié avec des lettres minuscules courtes = acemnorsuvwxz, le plus long
orthographié avec de grandes lettres minuscules = bdfghijklpqty, le plus long
orthographié avec des lettres avec des descendants = gjpqy, le plus long
orthographié avec des lettres avec des ascendants = bdfhijklt, le plus long
symétrie de rotation ou de réflexion
ponctuation inhabituelle
Sous-ensemble de Word
rapport entre les lettres pointées et les lettres non pointées, le plus élevé
rapport entre les lettres avec descendantes et celles sans, le plus élevé
rapport entre les lettres avec des ascendants et celles sans, le plus élevé
Relations avec d’autres mots
pangram (liste de mots contenant toutes les lettres de l’alphabet)
Mots qui se chevauchent
ensembles de mots cryptarithmétiques
groupes de mots
carrés de mots
liste de sous-transpositions, la plus longue
poutres de mots, les plus longues
Mot entier
paire d’inversion (inverser les lettres d’un mot pour former un autre mot)
délétion
insertion
Suppression et insertion
substitution
mouvement
transposition (réorganiser les lettres pour former un autre mot)
transsuppression (supprimer une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
transaddition (ajouter une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
transsubstitution (substituer une lettre et réorganiser pour former un autre mot)
Des mots dans des mots
banque de lettres (mots formés à partir de lettres sélectionnées dans un ensemble)
logogramme (mot dont les lettres peuvent être regroupées pour former des mots plus petits), rapport mots/longueur le plus long
bi-logogramme (mot dont les lettres peuvent être regroupées et/ou inversées pour former des mots plus petits), rapport mots/longueur le plus long
Sous-ensemble de Word
jeux
Parties composées du discours
dernier dans l’ordre alphabétique inverse, pour chaque lettre
permutations complètes
Ensuite encore des données de caractéristiques symboliques qu’ils sont tous les deux, mathématiquement et littérairement des données quantitatives,
c’est à dire :
⁂
A » » »’)
Les données quantitatives continues dans les techniques des
« raconteries » classées en quatre catégories et ayant le langage pour
première catégorie comprenant les jeux de mots ou calembours
Les données quantitatives continues sous forme de nombres fractionnaires qui représentent des informations pouvant être divisées en niveaux plus
petits et pouvant prendre n’importe quelle valeur comprise dans une plage donnée comme celle d’une classification spéciale d’après leur fonction qui
sont :
« comme dans les contes non humoristique il semble y avoir deux types distincts d’analyses structurelles. L’un est le type dont la
morphologie du conte populaire est l’exemple par excellence. Dans ce type, la structure ou l’organisation formelle d’un texte
folklorique est décrite selon l’ordre chronologique des séquences linéaires d’éléments le texte….À la suite de Lévi-Strauss (1963, p.
312), cette analyse structurelle séquentielle linéaire que l’on pourrait qualifier de l’analyse structurelle « syntagmatique »…
« L’autre type d’analyse structurelle dans un folklore cherche à décrire le modèle (généralement basé sur un principe d’opposition
binaire a priori) qui sous-tend prétendument le Texte folklorique. Ce modèle n’est pas du tout la structure séquentielle. Au contraire,
les éléments sont pris hors de l’ordre « donné » et sont regroupés dans un ou plusieurs schémas analytiques. C’est Claude Lévi
Strauss qui a suggéré que l’analyse paradigmatique d’un texte montrait ce qu’il signifie en contraste à l’analyse syntagmatique d’un
texte, qui montre ce qui s’y passe. Nous obtenons l’analyse paradigmatique d’un texte en trouvant l’ensemble des oppositions
bipolaires trouvées (cachées) dans le texte. »
la prononciation, parce que les jeux de mots en général les calembours en particulier ont aussi une forme logique spéciale que nous
explicitons maintenant par une réponse courante à la question « qu’est-ce qu’un jeu de mots ? » qui est que les jeux de mots sont une
forme qui implique une ambiguïté linguistique qui se produit en raison d’un instance d’homonymie (complète ou partielle) ou de
polysémie. « Ce qui rend le jeu de mots possible, car nous reconnaissons l’ambiguïté causée par le mots homophones ‘vent’ et ‘vend’.
Cela signifie que lorsque nous interprétons avec succès un jeu de mots, nous nous concentrons sur deux lectures du fragment de jeu
de mots. Par exemple, Koestler déclare que « dans le jeu de mots, deux fils de pensée sont enchevêtrés en un nœud acoustique » (1964
: 144). Attardo dit que la partie pertinente de l’énoncé est « l’élément ambigu de l’énoncé qui fait la présence de deux sens possibles »
(1994 : 134). L’Encyclopédie des études de l’humour définit les jeux de mots comme « un type de blague dans laquelle une séquence
sonore (p. ex., un mot) a deux significations, et celle-ci la similitude dans le son crée une relation entre les deux sens à partir desquels
l’humour est dérivés ». Or la « thèse de l’ambiguïté linguistique », ou simplement la « thèse de l’ambiguïté » pour facilité. La thèse est
que lors d’un jeu de mots, une personne prononce (ou écrit, signe, etc.) un mot aux significations multiples ou ambiguës. Nous devons
être clairs ici : l’idée est que c’est un seul mot-conteneur qui a ensuite des significations multiples ou ambiguës. Je suppose que c’est
sous-entendu dans les citations ci-dessus comme il y a « un nœud acoustique » où nous pensons généralement qu’une prononciation
d’un seul mot est un élément acoustique unique, et l’idée que « l’énonciation d’un seul mot élément ambigu » (c’est moi qui souligne)
a « deux sens » où les sens sont apparentés aux significations. Ainsi, selon la thèse de l’ambiguïté, lorsqu’on fait un jeu de mots, il y a
un seul mot prononcé, et ce mot est ambigu dans sa signification. Par exemple, dans la ligne « L’autre jour j’ai essayé de faire une
blague sur la chimie, mais je n’ai eu aucune réaction », il y a un seul mot-conteneur, « réaction », qui est reconnue par les locuteurs
comme exprimant deux sens. Selon que vous aimiez les jeux de mots, l’hilarité découle alors de cette ambiguïté de sens. La thèse de
l’ambiguïté est intuitive, simple et attrayante. Cela explique pourquoi des jeux de mots peuvent se produire entre des mots qui se
ressemblent ou qui se ressemblent, et s’accorde bien avec les théories dominantes dans la philosophie de l’humour, comme la vision de
l’incongruité qui soutient cet humour implique de « se délecter d’un écart par rapport à une régularité ou à une norme ».
La théorie de l’incongruité en tant que « théorie régnante de» et l’opinion qui est suffisamment bien reçue pour qu’« aucun compte rendu de
l’humour peut ne pas accorder à l’incongruité un statut spécial » (Levinson, 1998 : 566). La théorie de l’incongruité soutient que l’humour
implique de « se délecter d’un départ d’une certaine régularité ou norme » (Shaw 2010 : 115). Kant l’exprime comme l’opinion que dans tout ce
qui doit exciter un rire vif et convulsif, il doit y avoir quelque chose absurde » (1951 : 177). Les jeux de mots sont un exemple clair de ce genre
d’incongruité lorsqu’ils jouent des attentes concernant les normes linguistiques et la violation de ces normes.
À première vue, les deux points de vue sur les jeux de mots discutés ici sont cohérents avec ce compte rendu de l’humour, bien qu’ils diffèrent sur
ce qui s’écarte de la norme. Dans une vue type token, il s’agit des normes autour des significations généralement associées aux jetons de un type
donné qui sont sapés. Selon la vision nominaliste, l’incongruité surgit du fait que le jeton est membre de deux (ou plus) collections où les jetons ne
sont pas normalement membres de ces deux collections. Le compte nominaliste est donc tout aussi cohérent avec la théorie de l’incongruité de
l’humour, bien qu’elle situe l’incongruité qui donne naissance à l’humour dans le nombre de collections dont un jeton est membre de, pas avec le
sens typique attribué à un type de mot. »
Selon Delabastita, « pour qui le jeu de mots est divisé en quatre catégories. (Delabastita, 1996 : 128) » :
- Homonymie (sons et orthographe identiques) ;
- Homophonie (sons identiques mais orthographes différentes) ;
- Homographie (sons différents mais orthographe identique) ;
- Paronymie (il y a de légères différences dans l’orthographe et le son).
Gottlieb considère les jeux de mots et les jeux de mots comme des unités linguistiques synonymes. Son la classification d’un jeu de mots est
similaire à celle de Delabastita. Il n’en ajoute et n’en distingue que trois Sous-catégories de l’homonymie : - L’homonymie lexicale (la caractéristique centrale est l’ambiguïté d’un seul mot) ;
- L’homonymie collocationnelle (l’ambiguïté du mot dans le contexte est la caractéristique centrale) ;
- Homonymie phrasale (l’ambiguïté de la clause est la caractéristique centrale).
La classification du jeu de mots élaborée par l’érudit chinois Yuan Chuandao est la suivante :
différent. Il affirme que la création du jeu de mots est liée non seulement à la signification et à l’homophonie d’un mot, mais aussi au contexte, à
la manière de parler et à la logique. Alors il distingue les types de jeux de mots suivants : - Jeu de mots homonymique (sons et orthographe identiques) ;
- Jeu de mots de sens lexical (mots polysémantiques) ;
- Comprendre le jeu de mots (à travers le contexte particulier et le sens implicite d’une phrase est révélée ;
- Jeu de mots figuratif (une comparaison ou une métaphore comme son sens superficiel et le figuratif ;
- sens comme son sens profond) ;
- Jeu de mots logique (un dispositif rhétorique, une sorte d’implication dans un contexte particulier).
Comme l’ont révélé les recherches, un jeu de mots est l’un des types de jeux de mots les plus importants. Il y a plusieurs sous-catégories de jeux de
mots et par conséquent ses différentes classifications et types sont formulées par différents spécialistes.
Sur la base des types mentionnés et des différentes classifications de jeux de mots et de l’analyse de la
exemples matériels empiriques dans l’article, une nouvelle forme de classification de jeu de mots incluant tous les Les principaux types de jeux de
mots sont présentés ci-dessous : - Jeu de mots lexical-sémantique ;
- Jeu de mots structurel-syntaxique ;
- Jeu de mots structurel-sémantique.
Comme l’a souligné Raskin, le jeu de mots (l’une des formes de jeu de mots) pourrait être considéré comme l’une des variétés d’une blague
(anecdote), car sa structure sémantique se caractérise par juxtaposition de deux scripts similaires mais opposés. (Raskin, 1985).
En tant que caractéristique du langage, l’ambiguïté se produit lorsqu’un mot ou une phrase en a plus d’un sens et, par conséquent, une expression
linguistique permet plus d’une compréhension ou interprétations.
L’ambiguïté est donc une convention de jeu de mots, mais comme le souligne Attardo, ce ne sont pas tous les mots ambigus qui constituent un jeu
de mots (1994:133). La plupart du temps, l’ambiguïté se concentre sur sa débrouillardise applications dans la création de blagues. Une telle
ambiguïté est donc considérée comme quelque chose à être exploité dans le langage plutôt qu’évité. Je considère que le flou linguistique est surtout
créés au moyen d’ »éléments » ambigus, tels que lexicaux, grammaticaux ou syntaxiques.
L’ambiguïté lexicale d’un mot ou d’une phrase se rapporte au fait qu’il en a plus d’un sens dans la langue à laquelle le mot
appartient.
L’ambiguïté sémantique se produit lorsqu’une phrase contient un mot ou une phrase ambiguë – Un mot ou une phrase qui a plus
d’une signification.
L’ambiguïté syntaxique survient lorsqu’une phrase peut avoir deux (ou plus) différentes significations en raison de la structure de la
phrase – de sa syntaxe. C’est pourquoi, la compréhension du « jeu de mots » implique de multiples processus cognitifs, qui sont qui
reste à étudier d’un point de vue théorique et expérimental.
Jeu de mots lexical-sémantique
L’ambiguïté lexicale peut résulter d’homonymes, de mots orthographiés et prononcés dans le
de la même manière mais ont des significations différentes, ainsi que des homophones, des mots prononcés en de la même manière, mais avec des
significations ou une orthographe différentes et des mots polysémantiques. Dans les exemples suivants l’ambiguïté lexico-sémantique est
clairement visible sur la base de la polysémie, homonymes, homophones, etc.
Jeu de mots structurel-syntaxique
Structurel – l’ambiguïté syntaxique survient lorsqu’une phrase complexe ou une phrase peut être
analysé de plus d’une façon.