©2012 Cédric Christian Bernard Gagneux
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Article de cette rubrique en cours de rédaction!
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© « Tous droits réservés » – 2012 par Cédric Christian Bernard Gagneux né le 19/07/64.
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« En mathématiques, l’usage du terme modulo est différent même s’il est lié : il ne désigne pas une opération mais intervient pour caractériser une relation de congruence sur les entiers (et plus généralement pour d’autres congruences) et certains l’utilisent également pour désigner l’opération binaire. En informatique, l’opération modulo, ou opération mod, est une opération binaire qui associe à deux entiers naturels le reste de la division euclidienne du premier par le second, le reste de la division de a par n (n ≠ 0) est noté a mod n. Le langages Excel utilise la définition mathématique de l’opération modulo s’écrivant MOD(a,n) et fonctionnant sur les nombres réels. » extrait de l’article intitulé Modulo (opération) publié sur le site de Wikipedia. J’entend donc par le terme de modulo considéré la fonction et non pas seulement la relation de congruence ou l’opération binaire car la fonction modulo écrite « mod » est en fait la fonction qui à tout couple de nombre entiers associe un troisiemme nombre entier qui est « le reste de la division euclidienne du premier par le second ». En mathématiques, on appelle ce type de relation entre deux variables une fonction lorsque chaque valeur de la variable indépendante est associée à une et une seule valeur de la variable dépendante.Or nous savons qu’une Variable aléatoire est un type de fonction qui associe un nombre réel à chaque élément de l’espace échantillonnal. Par example si l’espace échantillonnal est: {AAA, AAF, AAR…RGG GGG}; et si X représente le nombre d’échantillons de type R alors X(AAA)=0, X(AAF)=0, X(AAR)=1, …X(ARR)=2, … X(RRR)=3. On constate donc que si à un couple, ou un triplet etc. de valeurs est associé une seule valeur alors la définition d’une fonction comme un procédé qui permet d’associer à un nombre, un unique autre nombre appelé image sera satisfaite. Donc l’association à un couple de nombres d’un unique troisieme, « le reste de la division euclidienne du premier par le second » correspond bien à cette définition de fonction que nous notons:
mod(a,b)=c, signifiant a/b=q+c avec a,b,c,q appartenant à N l’ensemble des entiers naturels et a appelé le dividende, b appelé le diviseur, c appelé le reste et q appelé le quotient comme illustré par la figure ci dessous:

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« L’origine de l’usage du terme de « Congruence » est datée de 1374 et son étymologie vient du latin classique d’époque impériale congruentia, « accord, conformité, convenance ». Lui-même du latin « congruens », Participe présent du verbe latin « congruo » (« converger, concorder »). Le mot a eu un regain d’usage au milieu XIXe grâce aux mathématiques plus particulièrement en Arithmétique ou la congruence est définie comme la relation entre deux nombres tels que leur différence est le multiple d’un troisième nombre. En arithmétique modulaire, la congruence signifie la relation entre deux nombres ayant le même reste lorsqu’il est divisé par un entier spécifié. Par extension en Algèbre la congruence est définie comme la relation entre deux éléments x et y d’un anneau ou d’un groupe tels que x-y appartienne, respectivement, à un idéal ou un sous-groupe. En Géométrie euclidienne le terme est un Anglicisme et la congruence est définie comme la relation entre figures planes semblables (homothétiques). En Géométrie riemannienne la congruence est l’ensemble des courbes intégrales associées à un champ de vecteurs. ». Extrait de l’article « Congruence » de Wikipédia L’encyclopédie libre.
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« Modulo est un jargon mathématique qui a été introduit dans les mathématiques dans le livre Disquisitiones Arithmeticae de Carl Friedrich Gauss en 1801. Étant donné les entiers a, b et n, l’expression « a ≡ b (mod n) », prononcée « a est congru à b modulo n », signifie a – b est un multiple entier de n, ou de manière équivalente, a et b les deux partagent le même reste lorsqu’ils sont divisés par n. C’est l’ablatif latin de module, qui lui-même signifie « une petite mesure ».Gauss avait initialement prévu d’utiliser « modulo » comme suit : étant donné les entiers a, b et n, l’expression a ≡ b (mod n) (prononcé « a est congru à b modulo n ») signifie a – b est un multiple entier de n , ou de manière équivalente, a et b laissent tous deux le même reste lorsqu’ils sont divisés par n . Par exemple:
13 est congru à 63 modulo 10 signifie que 13 − 63 est un multiple de 10 ( ce qui est équivalant à écrire que , 13 et 63 diffèrent d’un multiple de 10).
La relation de congruence est une relation d’équivalence. La classe d’équivalence modulo n d’un entier a est l’ensemble de tous les entiers de la forme a+ kn, où k est un entier quelconque. Elle est appelée classe de congruence ou classe de résidus d’un modulo n, et peut être notée (a mod n), ā, ou [a] lorsque le module ʼn est connu à partir du contexte.
Chaque classe de résidus modulo n contient exactement un entier dans l’intervalle 0,…, n − 1. Ainsi, ces n entiers sont représentatifs de leurs classes de résidus respectives.
Il est généralement plus facile de travailler avec des entiers qu’avec des ensembles d’entiers; c’est-à-dire les représentants les plus souvent considérés, plutôt que leurs classes de résidus.
Par conséquent (a mod n) désigne généralement l’unique entier k tel que 0 < k < n et k = a (mod n); c'est ce qu'on appelle le résidu d'un modulo n. En particulier (a mod n) = (b mod n) équivaut à, a = b (mod n), expliquant pourquoi «=» est souvent utilisé à la place de "≡" dans ce contexte.". Extrait de l'article "Modulo" de Wikipédia L'encyclopédie libre.
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I) LA RELATION DE CONGRUENCE MODULAIRE SÉQUENTIELLE ÉQUIVALENTE AUX EXPRESSIONS DES FONCTIONS MODULO, PLANCHER ET PLAFOND
1.a) Les expressions constitutives de la relation de congruence séquentielle d’ordre a>1 et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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1.b) Le cas particulier des expressions constitutives de la relation de congruence séquentielle d’ordre 1 et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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II) PROPRIÉTÉS DE LA RELATION DE CONGRUENCE SÉQUENTIELLE ÉQUIVALENTE AUX EXPRESSIONS DES FONCTIONS MODULO, PLANCHER ET PLAFOND
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1.a) Les expressions constitutives du système à valeur séquentielle {x;y;z;k;l;m;n;…} et variable fixe, a, congrues modulo b, et de mêmes résidus d’unique valeur c, et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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nous obtenons l’expression (7) et deuxième partie de cette fonction INDEX, définie comme suit:
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|-⌈ (a+b*(n-2) )/(|a+b*(n-2)|+1)⌉ ) (16)
|-⌈ (a+b*(n-2) )/(|a+b*(n-2)|+1)⌉ ) ) * ( a+b*(n-1) ) (17) ↔ (16)*(3)
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2.b) Les expressions de l’inverse multiplicatif modulaire d’un entier relatif, A, pour la multiplication modulo b, et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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Cette deuxième sous partie est consacrée à l’une des propriétés de la relation de congruence non séquentielle étendue à la relation de congruence séquentielle, soit l’inverse multiplicatif modulaire d’un nombre A modulo un autre nombre b toujours défini comme suit:
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∀ n ∈ N*, ∀ y ∈ N*, ∀ b ∈ N*, ∀ a ∈ N* , ∀ a’ ∈ N* avec a’=Card({y})=1, et avec le nombre 1 correspondant à la position de l’élément dans la suite de nombre de l’ensemble considéré, ici {y}, au numérateur dans les sous expressions n-1, dans l’expression (3) qui correspond à la position du nombre y par rapport à l’offset égal à 1 du premier nombre dans l’ensemble des nombres de la séquence Seq={y}. Or dans le cas particulier de a=1 et y=1, avec a’=1, la séquence des nombres Seqcongr{y=1} et 1 congrus modulo b, a pour expression:
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1A: E→ {0,1}
- 1A(a*n)=1, si n=a*n
- 1A(a*n)=0, si n≠a*n
∀ a ∈ N*, ∀ n ∈ N*: 1A(a*n)=1-⌈n/a-⌊n/a⌋⌉ (6).
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a(n)=(n*b+(1-(⌈|(n₊₁-3)/a)⌉-⌊|n₊₁-3)/a⌋))+1/(n*b))*n*b (9)
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- Le premier cas ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N*, ∀ b ∈ N*, avec a>1 et b>0, et avec a-b=1
- Le deuxième cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend aussi la même valeur quelque soit l’expression identique à celles des expressions du premier cas, dont les conditions sont, a=1 et ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ b ∈ N*, avec b>0:
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- Le seul cas ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo |b|, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont,∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N*, ∀ b ∈ Z*, et b<0 avec |b| <a et |a+b|=1:
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- Le premier cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend aussi la même valeur quelque soit l’expression identique à celles de toutes les expressions du cas précédent, et dont les conditions sont, soit, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ Z*, avec a |a|, et a+b=1:
- Le deuxième cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend aussi la même valeur quelque soit l’expression identique à celles de toutes les expressions du cas précédent, et dont les conditions sont, soit, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ Z*, avec a<0, ∀ b ∈ N*, avec b < |a|, et |a+b|=1:
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- Le premier cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo |b|, de A prend aussi la même valeur quelque soit l’expression identique à celles de toutes les expressions du cas précédent, et dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ Z* et a<0, ∀ b ∈ Z* et b<0, avec |b| < |a|, et |a|+b=1:
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- Le premier cas ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ Z*, ∀ b ∈ N*, avec a0>|a|, ou b>0 et b<|a|, avec |a+b|=1:
- Le deuxième cas ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, avec a = -1 et b>2 et avec |a+b|=1:
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- Le seul cas ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo |b|, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont,∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N*, ∀ b ∈ Z* et b<0 , avec |a| > b et |a+b|=1:
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Mais si nous considérons que, soit c=1, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N*, ∀ b ∈ N*, sont les nouvelles conditions définissant l’expression a(n)=a+b*(n-1) (10 »),. alors nous obtenons cette fois-ci contrairement à précédemment l’expression de A⁻¹, l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A, satisfaisant l’expression a(n)=A*A⁻¹ mod b=1 (1), et cette expression de l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A, est définie dans deux cas comme suit, avec a(n)=a+b*(n-1) ↔ a(n)= b*(n-x+a/b) ↔ a(n)=a-b*(⌈a/|b|⌉-n+x)-b*⌊a/b⌋ :
- Le premier cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N*, ∀ b ∈ N*, avec a>1, a>b , et a-b=1:
- Le deuxième cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, ∀ a ∈ N* avec a>1, ∀ b ∈ N*, a<b et b-a=1:
- Le troisième cas, ou A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b, de A prend la même valeur quelque soit l’expression dont les conditions sont, ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*, a=1 et ∀ b ∈ N*:
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3.c) Les expressions constitutives du système à résidus réduits modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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En mathématiques, un sous-ensemble R des nombres entiers est appelé un système de résidus réduit modulo n si :
- pgcd(r, n) = 1 pour chaque r dans R,
- R contient φ(n) éléments,
- aucun élément de R n’est congruent modulo n.
Ici φ désigne la fonction totient d’Euler. Un système de résidus réduit modulo n peut être formé à partir d’un système de résidus complet modulo n en supprimant tous les entiers qui ne sont pas relativement premiers avec n. Par exemple, un système de résidus complet modulo 12 est {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11}. Les soi-disant totatifs 1, 5, 7 et 11 sont les seuls entiers de cet ensemble qui sont relativement premiers à 12, et donc le système de résidu réduit correspondant modulo 12 est {1, 5, 7, 11}. La cardinalité de cet ensemble peut être calculée avec la fonction totient : φ(12) = 4. Certains autres systèmes de résidus réduits modulo 12 sont :
{13,17,19,23}
{−11,−7,−5,−1}
{−7,−13,13,31}
{35,43,53,61}
L’ensemble des entiers {0, 1, 2, …, n − 1} est appelé le système des moindres résidus modulo n, et tout ensemble de n entiers, dont deux ne sont pas congruents modulo n, est appelé un système résiduel complet modulo n. Le système de moindre résidu est un système de résidu complet, et un système de résidu complet est simplement un ensemble contenant précisément un représentant de chaque classe de résidu modulo n. Par exemple, le système de moindre résidu modulo 4 est {0, 1, 2, 3}. Certains autres systèmes de résidus complets modulo 4 incluent:
{1, 2, 3, 4}
{13, 14, 15, 16}
{−2, −1, 0, 1}
{−13, 4, 17, 18}
{−5, 0, 6, 21}
{27, 32, 37, 42}
Certains ensembles qui ne sont pas des systèmes de résidus complets modulo 4 sont :
{−5, 0, 6, 22}, puisque 6 est congru à 22 modulo 4. {5, 15}, puisqu’un système de résidus complet modulo 4 doit avoir exactement 4 classes de résidus incongrues.
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4.d) Les expressions constitutives du système à résidus quadratiques modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo.
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5.e) Les expressions constitutives des racines primitives modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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