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Article de cette rubrique en cours de rédaction!
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© « Tous droits réservés » – 2012 par Cédric Christian Bernard Gagneux né le 19/07/64.
© « Tous droits réservés » – 2012 par Cédric Christian Bernard Gagneux né le 19/07/64.
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En utilisant la partie entière (définition mathématique) la fonction modulo peut être calculé en utilisant d’autres fonctions soit la fonction plancher notée ⌊x⌋ qui est le plus grand entier inférieur ou égal à x qui appliquée à l’expression de la fonction modulo donne: a mod b = a−⌊a/b⌋×b. L’opérateur mod retourne alors un nombre appelé le modulo ou résidu (le reste de la division euclidienne a/b) toujours compris entre 0 (inclus) et le diviseur b (exclu) et qui a le même signe que le diviseur b. Par exemple, 9 mod 4 = 9 − ⌊9/4⌋×4 = 9 − 2×4 = 1. Nous utiliserons la notation mod(a,b) équivalente à la notation a mod b pour mieux différencier la fonction modulo de la relation de congruence comprenant cette fonction modulo. En effet, si r est le reste de la division euclidienne de a par b, cette opération est double dans le cas d’une relation de congruence, car r est le reste de la division euclidienne de a par b, et de la division de d par b. On peut donc exprimer que, a et d, deux nombres dividendes, aussi appelés les « congrus modulo b », sont donc congruents modulo b, b étant le diviseur aussi appelé le « module« , tandis que le reste noté r des deux divisions de a/b et d/b est identique et appelé « résidu ou modulo » dans la relation de congruence entre a et d, sous quatre formes:
a ≡ d [b] ;
a ≡ d (mod b) ;
a ≡d mod b (notation de Gauss).
La dernière est celle préconisée par la norme ISO/CEI 80000-2 de 2009.
Toutes les notations se lisent « a est congru à d modulo b ». Par exemple soit a=29, d=13 et b=8 alors, 29 ≡ 13 (8), car 29– 13 = 16, multiple de 8, ou encore, car 29 et 13 ont tous les deux 5 comme reste dans la division par 8.
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« L’origine de l’usage du terme de « Congruence » est datée de 1374 et son étymologie vient du latin classique d’époque impériale « congruentia », « accord, conformité, convenance ». Lui-même du latin « congruens », Participe présent du verbe latin « congruo » (« converger, concorder »). Le mot a eu un regain d’usage au milieu XIXe grâce aux mathématiques plus particulièrement en Arithmétique ou la congruence est définie comme la relation entre deux nombres tels que leur différence est le multiple d’un troisième nombre. En arithmétique modulaire, la congruence signifie la relation entre deux nombres ayant le même reste lorsqu’il est divisé par un entier spécifié. Par extension en Algèbre la congruence est définie comme la relation entre deux éléments x et y d’un anneau ou d’un groupe tels que x-y appartienne, respectivement, à un idéal ou un sous-groupe. En Géométrie euclidienne le terme est un Anglicisme et la congruence est définie comme la relation entre figures planes semblables (homothétiques). En Géométrie riemannienne la congruence est l’ensemble des courbes intégrales associées à un champ de vecteurs. »
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« Modulo est un jargon mathématique qui a été introduit dans les mathématiques dans le livre Disquisitiones Arithmeticae de Carl Friedrich Gauss en 1801. Étant donné les entiers a, b et n, l’expression « a ≡ b (mod n) », prononcée « a est congru à b modulo n », signifie a – b est un multiple entier de n, ou de manière équivalente, a et b les deux partagent le même reste lorsqu’ils sont divisés par n. C’est l’ablatif latin de module, qui lui-même signifie « une petite mesure ».Gauss avait initialement prévu d’utiliser « modulo » comme suit : étant donné les entiers a, b et n, l’expression a ≡ b (mod n) (prononcé « a est congru à b modulo n ») signifie a – b est un multiple entier de n , ou de manière équivalente, a et b laissent tous deux le même reste lorsqu’ils sont divisés par n . Par exemple:
13 est congru à 63 modulo 10 signifie que 13 − 63 est un multiple de 10 ( ce qui est équivalant à écrire que , 13 et 63 diffèrent d’un multiple de 10).
La relation de congruence est une relation d’équivalence. La classe d’équivalence modulo n d’un entier a est l’ensemble de tous les entiers de la forme a+ kn, où k est un entier quelconque. Elle est appelée classe de congruence ou classe de résidus d’un modulo n, et peut être notée (a mod n), ā, ou [a] lorsque le module ʼn est connu à partir du contexte.
Chaque classe de résidus modulo n contient exactement un entier dans l’intervalle 0,…, n − 1. Ainsi, ces n entiers sont représentatifs de leurs classes de résidus respectives.
Il est généralement plus facile de travailler avec des entiers qu’avec des ensembles d’entiers; c’est-à-dire les représentants les plus souvent considérés, plutôt que leurs classes de résidus.
Par conséquent (a mod n) désigne généralement l’unique entier k tel que 0 < k < n et k = a (mod n); c'est ce qu'on appelle le résidu d'un modulo n. En particulier (a mod n) = (b mod n) équivaut à, a = b (mod n), expliquant pourquoi «=» est souvent utilisé à la place de "≡" dans ce contexte.".
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I) LA RELATION DE CONGRUENCE PONCTUELLE NON SÉQUENTIELLE ÉQUIVALENTE AUX EXPRESSIONS DES FONCTIONS MODULO, PLANCHER ET PLAFOND
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Qu’entendons-nous par le terme d’expression ponctuelle non séquentielle par opposition au terme d’expression séquentielle? Tout simplement dans le premier cas l’expression mathématique non utilisable pratiquement répétitivement pour une suite de nombres sans avoir à réécrire par itérations successives cette expression avec de nouvelles valeurs des variables de cette expression afin d’obtenir un nouveau résultat. L’itération dont l’étymologie provient du latin « iterum » signifiant encore d’où son ambiguïté, car il faudrait savoir encore quoi. En effet en général le terme d’itération désigne la répétition d’étapes, la répétition d’une séquence d’instructions dans un algorithme comme l’algorithme d’Euclide et son extension par l’identité de Bézout à l’algorithme d’Euclide étendu. Dans ses variantes la notation de l’expression de l’itération attribue des valeurs initiales aux grandeurs impliquées, définit le nombre d’itérations, lie chaque itération avec une opération arithmétique du terme actuel à un terme précédent dont le résultat est accumulé, en attribuant une valeur de comptage d’étape à l’opération avec la présence de l’index de comptage dans l’expression. Mais contrairement à l’itération d’expressions dans un algorithme, une expression ponctuelle non séquentielle est une seule expression qui se substitue à toutes les étapes d’un algorithme avec un nombre d’itérations égal exactement à 1; mais un calcul de cette expression doit être répété pour obtenir un nouveau résultat avec de nouvelles variables justifiant la qualification de ponctuelle, et surtout d’où la nécessité d’une autre définition de l’itération en particulier pour définir un nouveau calcul pour un nouveau résultat d’une expression sans étapes, qui unifient en une seule opération les étapes d’un algorithme, mais qui doit être répété pour un nouveau calcul, car cette expression ponctuelle non séquentielle ne peut pas ou n’est pas pratique dans un processus d’itération de calcul successif par des valeurs de variables formant une suite de nombres telle que la suite de nombres de l’ensemble des nombres entiers:
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1.a) Les expressions constitutives de la relation de congruence ponctuelle non séquentielle et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
1. a≡a pour tout a ;
2. a≡b implique b≡a ;
3. a≡b et b≡c implique a≡c ;
4. a≡0 si n|a ;
5. a≡b et c≡d implique a+c≡b+d ;
6. a≡b et c≡d implique a−c≡b−d ;
7. a≡b et c≡d implique ac ≡ bd ;
8. a≡b implique a*j ≡ b*j pour chaque entier j ≥1 «
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1.b) Les expressions constitutives de la relation de congruence non séquentielle équivalente à la relation du PGCD, et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
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a=126=3*35+21, avec a=126 > b=35 > r₂=21
b=35=1*21+14, avec r₂=21 > r₃=14
r₂=21=1*14+7, avec r₃=14 > r₄=7,
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Mais cette méthode est encore celle utilisant l’expression redondante du PGCD en particulier pour trouver la valeur d’un autre PGCD en général, et surtout sa mise en forme et algorithmique et non celle d’une expression ponctuelle ou séquentielle, alors j’écris ici tout d’abord la méthode pour obtenir la valeur du PGCD résultant du calcul des expressions à chaque étape de l’algorithme d’Euclide équivalentes aux expressions des fonctions arithmétiques plancher, plafond et modulo, soit, considérons les expressions des deux deux fonctions indicatrices caractéristiques des diviseurs des deux variables a et b dont nous cherchons le PGCD, et considérons encore que la multiplication des expressions de ces deux fonctions indicatrices caractéristiques des diviseurs des deux variables a et b qui nous donne la nouvelle fonction indicatrice caractéristique des nombres diviseurs communs de a et de b, donc trois expressions que nous définissons comme suit:
- 1A(nₓ)=0, si nₓ∤a
- 1A(nₓ)=1, si nₓ|a
a(n)=1A(dₙ|a)=1A(nₓ)=1-⌈a/n-⌊a/n⌋⌉ (a)
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L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de la divisibilité de la variable b par nₓ, soit d’ₙ|b, est définie comme suit:
- 1A(nₓ)=0, si nₓ∤b
- 1A(nₓ)=1, si nₓ|b
∀ b ∈ N*, ∀ nₓ ∈ N*, ∀ x ∈ N*, ∀ dₙ ∈ N*, avec dₙ|b ∈ N* et et dₙ <= b:
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- 1A(nₓ)=0, si nₓ∤a ∧ nₓ∤b
- 1A(nₓ)=1, si nₓ|a ∧ nₓ|b
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de la divisibilité des variables a et b par nₓ, soit dₙ|a ∧ dₙ|b, est définie comme suit:
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- 1A(nₓ)=1, si nₓ∤a ∧ nₓ∤b
- 1A(nₓ)=0, si nₓ|a ∧ nₓ|b
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de la non divisibilité des variables a et b par nₓ, soit dₙ∤a ∧ dₙ∤ b, est définie comme suit:
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Enfin nous avons aussi besoin de déterminer le cardinal de l’ensemble des nombres communs diviseurs avec a et b, défini comme suit:
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Si avec les deux expressions précédentes (e), (f) et (g), nous avons écrit les paramètres nécessaires à l’élaboration de l’expression du rang caractéristique de la plus grande valeur des diviseurs communs de a et b, alors nous écrivons maintenant l’opération sur les sous-ensembles de nombres qui compte tenu de ces deux paramètres nous donnera en finalité l’expression de ce rang caractéristique recherché, que nous pouvons définir comme la dernière de premières valeurs non nulles avant une série de valeurs nulles. La première opération est en fait celle de la caractérisation par la fonction indicatrice des valeurs nulles de la fonction indicatrice d’expression (c), soit, a(n)*a'(n)=1A(dₙ|a)*1A(dₙ|b)=(1-⌈a/n-⌊a/n⌋⌉ )*(1-⌈b/n-⌊b/n⌋⌉), donc si nulles alors correspondant à l’expression de l’ensemble des nombres caractéristique des nombres commun non diviseurs de a et b qui sont inférieurs à la plus grande valeur de ces nombres correspondant à la valeur recherché du PGCD(a,b) et caractérisé par le nombre 1. Cette opération de caractérisation est définie comme suit:
- 1A(nₓ)=1, si nₓ∤a ∨ nₓ∤b ∧ nₓ < 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=0, si nₓ|a ∧ nₓ|b ∧ nₓ < 1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de la non divisibilité des variables a ou b par nₓ< 1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
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Reprenons notre exemple précédent, soit a=126 et b=35, et en remplaçant par les valeurs correspondantes des variables a et b dans l’expression (h) soit a(n)=(⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁–⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ), de représentation séquentielle, Seq=(0,1,1,1,1,1,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,….).
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- 1A(nₓ)=1, si nₓ > 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=0, si nₓ <= 1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de nₓ>1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
∀ a ∈ N*, ∀ nₓ ∈ N*, ∀ x ∈ N*, ∀ dₙ ∈ N*, avec dₙ|a ∈ N* et dₙ <= a, ∀ b ∈ N*, ∀ nₓ ∈ N*, ∀ x ∈ N*, ∀ dₙ ∈ N*, avec dₙ|b ∈ N*:
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Reprenons notre exemple précédent, soit a=126 et b=35, et en remplaçant par les valeurs correspondantes des variables a et b dans l’expression (i) soit:
Seq=(0,0,0,0,0,0,0,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1,1..).
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- 1A(nₓ)=0, si nₓ > 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=1, si nₓ < =1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de nₓ<=1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
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Reprenons notre exemple précédent, soit a=126 et b=35, et en remplaçant par les valeurs correspondantes des variables a et b dans l’expression (j) soit:
a(n)= 1- ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊b/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈b/n-⌊b/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ), de représentation séquentielle: Seq(1,1,1,1,1,1,1,0,0,0,0,0,0,0,0,0
,0,0,0,0,0,…).
Enfin nous déterminons le cardinal de l’ensemble des nombres inférieurs ou égaux au PGCD(a,b), défini comme suit:
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Enfin nous obtenons l’expression de la fonction indicatrice de la caractéristique de l’index de position du nombre correspondant à la valeur du PGCD(a,b) obtenu précédemment par la sommation totale de l’expression précédente, (j), et dont l’expression (k) est à la fois ce cardinal et cet index de position de PGCD(a,b), et qui est définie comme suit:
1A: N→ {0,1}
- 1A(nₓ)=1, si nₓ = 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=0, si nₓ ≠1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de nₓ=1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
∀ a ∈ N*, ∀ nₓ ∈ N*, ∀ x ∈ N*, ∀ dₙ ∈ N*, avec dₙ|a ∈ N* et dₙ <= a, ∀ b ∈ N*, ∀ nₓ ∈ N*, ∀ x ∈ N*, ∀ dₙ ∈ N*, avec dₙ|b ∈ N*:- 1A(nₓ)=1, si nₓ = 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=0, si nₓ ≠1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de cette fonction indicatrice de la caractéristique de nₓ=1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
∴
Reprenons notre exemple précédent, soit a=126 et b=35, et en remplaçant par les valeurs correspondantes des variables a et b dans l’expression (l) soit:
a(n)= ( 1- ⌈ | n – (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊b/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊b/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁–⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) | / (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈b/n-⌊b/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈b/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) – ⌊ | n – (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )))) / ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) | / ( ∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) ⌋ ⌉ ) * (1- ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊a/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ), de représentation séquentielle: Seq(0,0,0,0,0,0,1,0,0,0,0,0,0,0,0,
0,0,0,0,0,0,…).
∴
- 1A(nₓ)=1*nₓ, si nₓ = 1A(PGCD(a,b))*nₓ
- 1A(nₓ)=0*nₓ, si nₓ ≠1A(PGCD(a,b))*nₓ
L’expression de la multiplication de nₓ par l’expression de la fonction indicatrice de la caractéristique de nₓ=1A(PGCD(a,b))*nₓ, est définie comme suit:
∴
Reprenons notre exemple précédent, soit a=126 et b=35, et en remplaçant par les valeurs correspondantes des variables a et b dans l’expression (m) soit:
a(n)= (( 1- ⌈ | n – (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊b/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊b/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁–⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) | / (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈b/n-⌊b/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁–⌋⌉ )*(1-⌈b/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) – ⌊ | n – (∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )))) / ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) | / ( ∑ n=1→n=∞: [ (1 – ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ] ) ⌋ ⌉ ) * (1- ((1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)) – ( ⌈ ( (∑ n=1→n=∞: [ (1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊a/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))/((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉)] ) – ( ((1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) * (n-(∑ n=1→n=∞: [ ( (1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ]) + ((1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ) )+(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) )*(n-(∑ n=1→n=∞: [ (1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) )i ] )+(1-(1-⌈126/n₊₁–⌊126/n₊₁⌋⌉ )*(1-⌈35/n₊₁–⌊35/n₊₁⌋⌉) ))))+1)⌉ )*(1-(1-⌈126/n-⌊126/n⌋⌉ )*(1-⌈35/n-⌊35/n⌋⌉) ) ) ) ) * n, de représentation séquentielle, Seq(0,0,0,0,0,0,7,0,0,0,0,
0,0,0,0,0,0,0,0,0,0,…).
∴
∴
∴
II) PROPRIÉTÉS DE LA RELATION DE CONGRUENCE NON SÉQUENTIELLE ÉQUIVALENTE AUX EXPRESSIONS DES FONCTIONS MODULO, PLANCHER ET PLAFOND
∴
2.a) Les expressions de l’inverse multiplicatif modulaire d’un entier relatif, A, pour la multiplication modulo b, et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
∴
Cette deuxième sous partie est consacrée à l’une des propriétés de la relation de congruence non séquentielle, soit l’inverse multiplicatif modulaire d’un nombre A modulo un autre nombre b toujours défini comme suit:
∴
n ⟼ c a r d ({ m ∈ N* | m ⩽ n et m premier avec n }).
- φ(8) =4, car parmi les nombres de 1 à 8, seuls les quatre nombres 1, 3, 5 et 7 sont premiers avec 8;
- φ(12) = 4, car parmi les nombres de 1 à 12, seuls les quatre nombres 1, 5, 7 et 11 sont premiers avec 12 ;
- φ(1) = 1, car 1 est premier avec lui-même (c’est le seul entier naturel qui vérifie cette propriété, si bien que pour tout entier n > 1, on peut remplacer non seulement m ∈ ℕ* par m ∈ ℕ, mais m ≤ n par m < n, dans la définition ci-dessus de φ(n))."
- Un entier p > 1 est premier si et seulement si tous les nombres de 1 à p – 1 sont premiers avec p, c.-à-d. si et seulement si φ(p) = p – 1 ;
∴
∴
Remarquons qu’il existe un troisième algorithme dit euclidien étendu ayant la même structure que l’algorithme d’Euclide et ne nécessitant pas de déterminer la valeur de φ(b), car son expression que j’ai écrite au titre 11, 2’A I’ et intitulé, « APPLICATIONS EN THÉORIE DES NOMBRES DE LA FONCTION D’ANNULATION CARACTÉRISTIQUE SIMPLE: 1A(p(n)) et phi(n) « , comme la formule de l’expression de la fonction Totient d’Euler (avec l’opérateur représenté par le symbole sigma correspondant à la somme d’une suite de nombres en général (noté ∑ n=1→n=∞ : [ a(n)i ], où i représente l’indice de sommation, a(n)i est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la série, n=1 est la limite inférieure de sommation, et n=∞ est la limite supérieure de sommation.), comme suit, soit ∀ x ∈ N*, ∀ n ∈ N*:
∴
∴
a=120 = 5*23+5, avec a=120 > b=23 > r₂=5
b=23 = 4*5+3, avec r₂=5 > r₃=3
r₂=5 = 1*3+2, avec r₃=3 > r₄=2,
r₃=3= 1*2+1; avec r₄=2 > r₅ = 1,
∴
∴
a
₁(n)=r₁=b= x₁*a+y₁*b ↔ r₁=b = 0*a+1*b → x₁=0 ∧ y₁=1 (3.1)Donc nous concluons par l’interprétation des éléments de notre représentation formalisée de l’algorithme étendu d’Euclide, que les étapes précédentes se terminent lorsque:
Le reste obtenu à la dernière étape r₆=0, donc le reste de la cinquième étape précédente r₅=1 est égal à la valeur du PGCD entre 120 et 35, soit PGCD(120,35)= 1, et un PGCD égal à 1 signifie que les nombres 120 et 23 sont premiers entre eux, et qu’ils admettent tout deux un inverse multiplicatif modulaire puisque d’après la condition même de la définition de A⁻¹ l’inverse multiplicatif modulaire modulo b de A, satisfaisant l’expression a(n)=A*A⁻¹ mod b=1 (1), l’inverse de A modulo b existe si et seulement si A et b sont premiers entre eux, donc si PGCD(A, b) = 1 caractérisant cette propriété de co-primalité de deux nombres (la co-primalité est la propriété de deux nombres entiers tous deux ou non, composites ou premiers, dont on dit qu’ils sont premiers entre eux, ou co-premiers, « si leur plus grand commun diviseur est égal à 1 en d’autres termes, s’ils n’ont aucun diviseur autre que 1 et –1 en commun ou de manière équivalente, s’ils sont premiers entre eux s’ils n’ont aucun facteur premier en commun ». Tandis que la primalité est la propriété d’un nombre premier, soit être différent de 1 et divisible uniquement par 1 et par lui-même.). Cependant cet algorithme d’Euclide n’est pas le plus efficace puisqu’il faut le répéter plusieurs fois pour obtenir en finalité cet inverse multiplicatif modulaire, et de la manière suivante en reprenant notre exemple précédent de 120 et 23 nous obtenons les combinaisons linéaires de ces deux nombres possibles en replaçant dans la définition générale de la méthode de l’algorithme d’Euclide étendu est représentée formalisée pour être applicable à toute valeur de N* remplaçant les variables a et b, et autres, soit n=1, a=120 et b=23, avec le quotient de la division euclidienne de a par b, soit q₀=5, comme suit:
a₀(n)=rₙ₋₁ =r₁₋₁=r₀=a=x₀*a+y₀*b ↔ r₀=a=1*a+0*b → x₀=1 ∧ y₀=0 (3.0)→1*120+0*23=120 (3.1)
a₁(n)=rₙ=r₁=b=x₁*a+y₁*b ↔ r₁=b=0*a+1*b→ x₁=0 ∧ y₁=1 (3.2)→0*120+1*23=23 (3.3)
Nous remarquerons qu’il est possible de simplifier nos quatre expressions en deux seulement, et ce en utilisant la fonction signe ou « signum en latin, souvent représentée sgn dans les expressions, qui est une fonction mathématique qui extrait le signe d’un nombre réel, c’est-à-dire que l’image d’un nombre par cette application est 1 si le nombre est strictement positif, 0 si le nombre est nul, et -1 si le nombre est strictement négatif » et dont l’expression est définie comme une fonction indicatrice soit:
1A: E→ {0,1,-1}
- 1A(n)=1, si n>0
- 1A(n)=0 si n=0
- 1A(n)=-1, si n<0
Cette fonction indicatrice particulière des éléments résultant de la fonction caractérisée dont l’expression est n ∈ Z, peut se définir comme suit:
∀ n ∈ Z: a(n)=1A(n)=sgn(n)=n/|n|. (S)
Tandis qu’ en utilisant encore l’expression de la fonction signe, cette fois-ci l’expression (1 »’) et (1 » ») deviennent définies comme suit:
a(n)=u*A+v*b (1′) ↔ a(n)=uₙ*A-vₙ*b (1′)ₙ pour A>b ⋁ a(n)=-uₙ*A+vₙ*b (1′)ₙ’ pour A<b.
∴
2.b) Les expressions constitutives du système à résidus réduits modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
∴
En mathématiques, un sous-ensemble R des nombres entiers est appelé un système de résidus réduit modulo n si :
- pgcd(r, n) = 1 pour chaque r dans R,
- R contient φ(n) éléments,
- aucun élément de R n’est congruent modulo n.
Ici φ désigne la fonction totient d’Euler. Un système de résidus réduit modulo n peut être formé à partir d’un système de résidus complet modulo n en supprimant tous les entiers qui ne sont pas relativement premiers avec n. Par exemple, un système de résidus complet modulo 12 est {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11}. Les soi-disant totatifs 1, 5, 7 et 11 sont les seuls entiers de cet ensemble qui sont relativement premiers à 12, et donc le système de résidu réduit correspondant modulo 12 est {1, 5, 7, 11}. La cardinalité de cet ensemble peut être calculée avec la fonction totient : φ(12) = 4. Certains autres systèmes de résidus réduits modulo 12 sont :
{13,17,19,23}
{−11,−7,−5,−1}
{−7,−13,13,31}
{35,43,53,61}
L’ensemble des entiers {0, 1, 2, …, n − 1} est appelé le système des moindres résidus modulo n, et tout ensemble de n entiers, dont deux ne sont pas congruents modulo n, est appelé un système résiduel complet modulo n. Le système de moindre résidu est un système de résidu complet, et un système de résidu complet est simplement un ensemble contenant précisément un représentant de chaque classe de résidu modulo n. Par exemple, le système de moindre résidu modulo 4 est {0, 1, 2, 3}. Certains autres systèmes de résidus complets modulo 4 incluent:
{1, 2, 3, 4}
{13, 14, 15, 16}
{−2, −1, 0, 1}
{−13, 4, 17, 18}
{−5, 0, 6, 21}
{27, 32, 37, 42}
Certains ensembles qui ne sont pas des systèmes de résidus complets modulo 4 sont :
{−5, 0, 6, 22}, puisque 6 est congru à 22 modulo 4. {5, 15}, puisqu’un système de résidus complet modulo 4 doit avoir exactement 4 classes de résidus incongrues.
∴
2.c) Les expressions constitutives du système à résidus quadratiques modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo.
∴
∴
2.d) Les expressions constitutives des racines primitives modulo b et leurs équivalences avec les expressions des fonctions plancher, plafond et modulo
∴

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