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Article de cette rubrique en cours de rédaction!
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I) LES OPÉRATIONS FONDAMENTALES EN ARITHMÉTIQUE DES CHIFFRES DU NOMBRE NON DÉCIMAL
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1) Définitions et expressions générales des opérations fondamentales et des notations fondamentales en arithmétique des chiffres qui font le nombre non décimal
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1.1.a Les deux opérations fondamentales de concaténation et de déconcaténation des chiffres du nombre non décimal
« La concaténation de deux nombres ou plus est le nombre formé par la concaténation de leurs chiffres. Par exemple, la concaténation de 1, 234 et 5678 est 12345678. La valeur du résultat dépend de la base numérique, qui est généralement comprise à partir du contexte. La formule de concaténation des nombres p et q en base b est:
p∥ q=pb^(l(q)) + q où l(q)= ⌊ logb q⌋ +1 est la longueur numérique de q en base b et ⌊ x⌋ est la fonction plancher. » Extrait de l’article « Concaténation — de Wolfram MathWorld »
« Le terme concaténation désigne l’action de mettre bout à bout au moins deux chaînes de caractères ou de péricopes. Dans le contexte théorique des langages formels : on se donne un ensemble fini A, et on appelle A* l’ensemble des séquences d’éléments de A* ; la concaténation est alors la loi de composition interne sur A* qui aux séquences (a₁, a₂, aₘ,…) et (b₁, b₂, bₙ,…) où m et n sont des entiers naturels, associe la séquence (a₁, a₂, aₘ, b₁, b₂, bₙ,…). Dans le contexte pratique, pour deux ensembles de chaînes S1 et S2, la concaténation S1S2 consiste en toutes les chaînes de la forme vw où v est une chaîne de S1 et w est une chaîne de S2, ou formellement S1S2 = { vw : v ∈ S1, w ∈ S2 }. La concaténation d’un ensemble de chaînes et d’une seule chaîne, et vice versa, sont définies de manière similaire par S1w = { vw : v ∈ S1 } et vS2 = { vw : w ∈ S2 }. Dans ces définitions, la chaîne vw est la concaténation ordinaire des chaînes v et w. Par exemple, si U = { a, b, c, d, e, f, g, h }, et V = { 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 }, alors UV désigne l’ensemble des éléments W= { a1, b2, c3, d4, e5, f6, g7, h8 } « , extrait des articles « Concaténation » en Français et en anglais de Wikipédia l’encyclopédie libre.
« Formellement, dans le contexte théorique des langages formels : on se donne un ensemble fini Σ, et on appelle Σ⋆ l’ensemble des séquences d’éléments de Σ ; la concaténation est alors la loi de composition interne sur Σ⋆ qui aux séquences ( 1, 2,…, ) (a{1}, a{2},… ,a{m}) et ( 1, 2,…, ) (b{1}, b{2},….,b{n}), où m et n sont des entiers naturels, associe la séquence ( 1, 2,…, , 1, 2,…, ) ( a{1}, a{2},…..,a{m}, b{1}, b{2},…. , b{n}). Cette opération est associative et a un élément neutre qui est la séquence vide, donc elle dote Σ⋆ d’une structure algébrique de monoïde. De plus, ce monoïde ainsi que tous les monoïdes isomorphes à celui-ci est qualifié de libre, puisqu’un élément de Σ⋆ ne possède qu’une unique décomposition sous forme de produits d’éléments de Σ. En généralisant, on introduira la terminologie suivante : Si on se donne un monoïde libre, on appellera concaténation (notée souvent par un point ⋅ ou par rien) sa loi de composition interne, mot vide (noté ε) son élément neutre, mots ou chaînes de caractères ses éléments, alphabet (noté A ou Σ) son ensemble de générateurs libres, symboles, lettres ou caractères les éléments de l’alphabet. Dans cette terminologie, on appellera ce monoïde le langage des mots sur l’alphabet Σ (ou A …), que l’on note Σ⋆ (ou ⋆ A}).«
« Déconcaténer: De concaténer, avec le préfixe dé-. Verbe déconcaténer transitif 1er groupe
Faire revenir à l’état qui précédait une concaténation, reséparer. » extrait de l’article déconcaténer de « Wiktionnaire, le dictionnaire libre et gratuit que tout le monde peut améliorer. »
- q⫲qw=⌊qw/10^(l(w))⌋=q, avec l(w)=⌊log(w)⌋+1 qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre décimal w en base 10, et si w=0 alors l(w)=⌊log(w+1)⌋+1. (A1)
- w⫲qw= qw-⌊qw/10^(l(w))⌋*10^(l(qw)-l(q))=w; avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10; et l(q)=⌊log(q)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre q en base 10, sachant que si q=0 alors l(q)=⌊log(q+1)⌋+1. (A1)’
Pour illustrer les deux expressions ci dessus de l’opération de déconcaténation droite des éléments d’un ensemble séquentiel d’une suite de nombres, prenons l’exemple de la valeur des variables qw=794587856533 avec q=79 et w=4587856533, alors:
- w⫲qw=⌊qw/10^(l(q))⌋=w, avec l(q)=⌊log(q)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre q en base 10; et si q=0, alors l(q)=⌊log(q+1)⌋+1. (A2)
- q⫲qw= qw-⌊qw/10^(l(q))⌋*10^(l(qw)-l(w))=q, avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10; et l(w)=⌊log(w)⌋+1 qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre w en base 10, sachant que si w=0 alors l(w)=⌊log(w+1)⌋+1. (A2)’
- q⫲qw=⌊qw/10^(l(qw)-n)⌋=⌊qw/10^(⌊log(qw)⌋+1-n)⌋; avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10. (A3)
- w⫲qw=qw-⌊qw/10^(l(qw)-n)⌋*10^(l(qw)-n))=qw-⌊qw/10^(⌊log(qw)⌋+1-n)⌋*10^(⌊log(qw)⌋+1-n)); avec l(qw)=⌊log(qw)⌋+1, qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base 10. (A3)’
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- w⫲qw=⌊qw/10^n⌋ (A4)
- q⫲qw=qw-⌊qw/10^n⌋*10^n (A4)’
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1.1.b Les deux notations fondamentales du nombre et des chiffres du nombre non décimal
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En général nous définissons les chiffres de n’importe quel nombre n ∈ N comme les éléments appartenant à l’ensemble séquentiel que je note DNum(n)=(0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9), et plus spécifiquement les éléments que je note algébriquement q ∈ N* et w ∈ N chiffres d’un nombre noté qw, et dont la longueur numérique égale à 1, et dont le résultat de l’opération de leur concaténation d’expression générale notée, q∥w=q*b^(l(q)) + w=qw, (1) où l(q) est la notation de la longueur numérique en base b=10 d’expression l(q)=⌊log₁₀(q)⌋+1, (2) est un nombre noté qw; et/ou le résultat de l’opération de leur déconcaténation est deux nombres, sachant que l’opération de déconcaténation est définie comme l’opération opposée à celle de la concaténation de ces mêmes éléments et qui est notée en général pour deux chiffres q ∈ N* et w ∈ N, q∣∣w, donc une opération de déconcaténation qui est notée q⫲w, alors l’expression de l’opération de déconcaténation droite ou gauche des deux chiffres q et w du nombre qw, résultant de la concaténation précédente des deux chiffres q et w quelque soit leurs valeurs de chiffres en valeur dans l’ensemble de10 chiffres que je note DNum(n)=( 0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9) est simultanément égale aux deux résultats des deux expressions q⫲qw et w⫲qw, qui sont définies de la façon suivante:
- q⫲qw=⌊qw/10^(l(w))⌋=q, (3) avec l(w)=⌊log₁₀(w)⌋+1 qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre w en base b=10, et si w=0 alors l(w)=⌊log₁₀(w+1)⌋+1 (2)’. Ici, dans notre illustration de la propriété des nombres particuliers que sont les chiffres, w est un nombre d’un seul chiffre donc un chiffre de longueur 1, donc l(w)=1.
- w⫲qw= qw-⌊qw/10^(l(w))⌋*10^(l(qw)-l(q))=w, (3)’ avec l(qw)=⌊log₁₀(qw)⌋+1 (2) » qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre qw en base b=10; et l(q)=⌊log(q)⌋+1 (2) qui est l’expression de la quantité de chiffres du nombre q en base b=10, et si q=0 alors l(q)=⌊log₁₀(q+1)⌋+1. Ici encore, dans notre illustration de la propriété des nombres particuliers que sont les chiffres, q est un nombre d’un seul chiffre donc un chiffre de longueur 1, donc l(q)=1, et qw est un nombre résultant de l’opération de concaténation de q et w donc un nombre de deux chiffres et l(qw)=2.
Maintenant, une fois défini ci-dessus le nombre qw obtenu par l’opération de concaténation des deux chiffres q et w, eux même correspondant au résultat de l’opération de déconcaténation de qw, alors nous pouvons définir plus précisément les chiffres n ∈ N que simplement car généralement définis comme les éléments appartenant à l’ensemble séquentiel que je note DNum(n)=(0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9), d’un nombre quelconque noté y=xᵢ₌ₓ*10^n=x + xᵢ₌ₓ₋₁*10 ^(n-1) + xᵢ₌ₓ₋₂*10^(n-2) + xᵢ₌ₓ₋₃*10^(n-3)…+ xᵢ₊₁*10^(1) + xᵢ₌₁*10^(0) (A)’ où les coefficients c compris entre 0 et 9 sont les chiffres du nombre y. avec les chiffres a, z, k, w de ce nombre noté algébriquement en général dnumₙ(xᵢ ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₐ(a; y); dnumₛ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…), ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xᵢ₌₁=a; xᵢ₊₁=z; xᵢ₊₂=k; xᵢ₊₃=w; xᵢ₊₄; xᵢ₊₅; xᵢ₊₆; xᵢ₊₇… xᵢ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9). Nous remarquons que dans la notation du chiffre xᵢ qui est sa représentation algébrique générale, dnumₙ(xᵢ; y), correspondante à un chiffre xᵢ du nombre y, nous écrivons toujours un indice « ₙ » correspondant à la valeur de la quantité de répétition du chiffre xᵢ , sachant que la valeur de l’indice n suit toujours la convention usuelle de notation mathématique qui est « d’ordonner la suite de tous chiffres représentant un nombre, par poids, ou puissance croissante de droite à gauche, et cette notation est dite positionnelle, car les chiffres notés en général dnumₙ(xᵢ ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…), ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xᵢ₌₁=a; xᵢ₊₁=z; xᵢ₊₂=k; xᵢ₊₃=w; xᵢ₊₄; xᵢ₊₅; xᵢ₊₆; xᵢ₊₇… xᵢ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9), indiquent une valeur d’indice et une valeur de multiple de puissance de 10 dépendante de leur position par rapport aux autres chiffres a, z, k, w du nombre y=xᵢ₌ₓ*10^n=x + xᵢ₌ₓ₋₁*10 ^(n-1) + xᵢ₌ₓ₋₂*10^(n-2) + xᵢ₌ₓ₋₃*10^(n-3)…+ xᵢ₊₁*10^(1) + xᵢ₌₁*10^(0) (A)’, où les coefficients xᵢ compris entre 0 et 9 sont les chiffres du nombre y. Par convention le sens de l’orientation de l’accroissement indiciel du chiffre est celui qui débute à la droite du nombre correspondant au chiffre des unités vers la gauche. La notation de « dnum » est une forme abrégée de l’expression en anglais « digit number », en hommage à M. le professeur Thayer Watkins de l’université d’état de San José en Californie et ses articles à propos de « Digit Sum Arithmetic » qui furent pour moi une inspiration en arithmétique des chiffres, m’incitant à développer mes propres recherches sui generis, donc sans reprendre le raisonnement ou les expressions algébriques et numériques qui lui sont personnelles. Mais le plus important concernant cette notation du chiffre d’un nombre, dnumₙ(xᵢ; y) est que l’indice n de la répétition du chiffre xᵢ du nombre y est dans cette notation, soit omis, soit égale à 0 si le chiffre xᵢ n’est pas répété parmi les chiffre du nombre y. Mais aussi, également important concernant cette notation est qu’elle est utile principalement pour le calcul de la fonction de rang d’un chiffre. En effet, rappelons que pour un nombre y composé de plusieurs chiffres xᵢ notés dnumₙ(xᵢ; y) possédant leur propre rang (ici le terme de rang signifie l’index de position et non pas au sens normal de rang c’est-à-dire la valeur du chiffre plus ou moins élevée par rapport à la valeur des autres chiffres) correspondant à la position du chiffre au sein du nombre déterminée en plaçant « le nombre dans le tableau de numération ou chaque chaque chiffre est placé dans une colonne du tableau de numération comme suit: « Les chiffres sont placés de droite à gauche (d’abord le chiffre des unités, puis le chiffre des dizaines…) dans un tableau de numération composé de 4 colonnes principales, soit les unités simples, les milliers, les millions et les milliards. Chaque colonne principale du tableau de numération est composée de 3 colonnes secondaires: les unités, les dizaines et les centaines. Chaque colonne du tableau de numération est associée à un rang. Le rang d’un chiffre est composé du nom de la colonne secondaire, suivi du nom de la colonne principale ( pour le détail et pour être précis sauf si un chiffre est situé dans la colonne secondaire des unités, le rang est uniquement composé du nom de la colonne principale; sauf si un chiffre est situé dans la colonne principale des unités, le rang est uniquement composé du nom de la colonne secondaire. »
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1.2 Les deux opérations fondamentales de rang gauche et de rang droit des chiffres du nombre non décimal
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- si RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=n, alors, RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=l(y)-n+1 (4);
- si RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=n, alors, RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=l(y)-n+1 (4)’.
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- RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=n ↔ RNGᵣ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=1 ∨ RNGᵣ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=6. (4)
- RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=n ↔ RNGₗ(dnumₙ₌₂(7; 794587856533))=12 ∨ RNGₗ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=7. (4)’
Nous remarquons que la valeur de 12 dans l’expression (4)’ correspond traditionnellement au rang des milliards du chiffre 7 et la valeur de 7 correspond au rang des millions du chiffre 7, dans l’exemple précédent du nombre y=794587856533. Le nombre de chiffres de y=794587856533, c’est-à-dire sa longueur numérique en base b=10 est donné par l’expression l(y)=⌊log₁₀(y)⌋+1 (1). En remplaçant dans l’expression (1) la variable par les nombres choisis de notre exemple soit y=794587856533, nous obtenons l(794587856533)=⌊log₁₀(794587856533)⌋+1=12.
- si RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=n alors RNGₗ(dnumₙ(x; y))=l(y)-n+1 ↔ si RNGᵣ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=1 alors, RNGₗ(dnumₙ₌₂(7;794587856533)) =l(794587856533)-1+1=12-1+1=12.
- si RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=n, alors RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=l(y)-n+1 ↔ si RNGₗ(dnumₙ₌₂(7; 794587856533))=12, alors, RNGᵣ(dnumₙ₌₂(7; 794587856533))=l(794587856533)-12+1=12-12+1=1.
- si RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=n, alors, RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=l(y)-n+1 ↔ si RNGᵣ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=6, alors, RNGₗ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=l(794587856533)-6+1=12-6+1=7.
- si RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=n, alors RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y)=l(y)-n+1 ↔ si RNGₗ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=7, alors, RNGᵣ(dnumₙ₌₁(7; 794587856533))=l(794587856533) – 7+1=12 – 7+1=6.
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- RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=⌊ log₁₀(y mod(10^(⌊log₁₀(y)⌋-n+2))) ⌋+1 (4)’ ↔ (4′)’
- RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=⌊ log₁₀(y) ⌋+2-n (4′)’.
- RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=⌊log₁₀(⌊y/10^(⌊log₁₀(y)⌋+1-n)⌋)⌋+1 (4) » ↔ (4′) »
- RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ; y))=n (4′) ».
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- RNGₗ(dnumₙ₌₁(7=xᵢ;794587856533))=RNGₗ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=⌊log₁₀(794587856533 mod(10^( ⌊log₁₀(794587856533)⌋-n+2)))⌋+1 (4)’ ↔ (4′)’
- RNGₗ(dnumₙ₌₁(7=xᵢ;794587856533))=RNGₗ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=⌊log₁₀(794587856533)⌋+2-n (4′)’.
Le rang gauche du premier chiffre 3 est égal à 1; puis le rang gauche du deuxième chiffre 3 est égal à 2, puis le rang gauche du quatrième chiffre 5 est égal à 3, etc.
- RNGᵣ(dnumₙ₌₁(7=xᵢ;794587856533))=RNGᵣ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=⌊log₁₀(⌊794587856533/10^(⌊log₁₀(794587856533)⌋+1-n)⌋)⌋+1 (4) » ↔ (4′) »
- RNGᵣ(dnumₙ₌₁(7=xᵢ; 794587856533))=RNGᵣ(dnumₙ₌₂(7;794587856533))=n (4′) ».
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- a'(y)=10^(⌊Log(y)⌋+1-(n-1))=10^(⌊Log(y)⌋+2-n) (5₁)
- a'(y)₊₁=10^(⌊Log(y)⌋+1-(n₊₁-1))=10^(⌊Log(y)⌋+2-n₊₁) (5₁)’
- a'(y)=10^(⌊Log(y)⌋+1-(n-1))=10^(⌊Log(y)⌋+2-n) (5₁)
- a'(y)₊₁=10^(⌊Log(y)⌋+1-(n₊₁-1))=10^(⌊Log(y)⌋+2-n₊₁) (5₁)’
- a'(794587856533)=10^(⌊Log(794587856533)⌋+1-(n-1))=10^(⌊Log(794587856533)⌋+2-n) (5₁)
- a'(794587856533)₊₁=10^(⌊Log(794587856533)⌋+1-(n₊₁-1))=10^(⌊Log(794587856533)⌋+2-n₊₁) (5₁)’
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- soit comme une suite de nombres, avec l’opérateur représenté par le symbole sigma correspondant soit à une relation de récurrence sur la somme d’une suite de nombres et qui est en général notée:
∑(n=1→n=∞: [a(nᵢ₌ₙ)i])=(a(nᵢ₌₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆) …), où i représente l’indice de l’étape de sommation, sachant que i est augmenté d’une unité chaque fois que la valeur de la variable a(nᵢ₌ₙ) est additionnée pour donner la valeur d’un nouvel élément dans l’ensemble des éléments dont les valeurs sont successivement additionnées; a(nᵢ₌ₙ) est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la suite, n=1 est la limite inférieure de sommation, et n=∞ est la limite supérieure de sommation.
- soit comme la somme totale des éléments que sont les nombres de la suite et qui n’est donc plus une suite de nombre à indice de sommation, mais plus simplement la somme totale de tous les éléments à indice ou i est l’indexe des éléments indexés sur N* d’un ensemble E dont le cardinal n(E)=Card(E)=x que nous connaissons comme correspondant à l’expression a(n) , notée:
∑ (n=1→n=x: [a(nᵢ₌ₙ)] )=(a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) +a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆)…a(nᵢ₌ₓ)).
Alors ayant maintenant définie l’opérateur sigma de deux façons, l’expression de la fonction caractéristique d’indexation interne de ces mêmes élément identiques d’un ensemble séquentiel caractérisé par l’expression de la fonction caractéristique fondamentale d’appartenance, est définie comme suit en utilisant l’opérateur sigma correspondant à une relation de récurrence sur la somme d’une suite de nombres dont les éléments sont les chiffres d’un seul nombre noté y:
∀ dnumₙ(xᵢ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…) ∧ ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xₙ₌₁=a; xₙ₊₁=z; xₙ₊₂=k; xₙ₊₃=w; xₙ₊₄; xₙ₊₅;xₙ₊₆; xₙ₊₇… xₙ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9):
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- soit à une relation de récurrence sur la somme d’une suite de nombres et qui est en général notée:
∑(n=1→n=∞: [a(nᵢ₌ₙ)i])=(a(nᵢ₌₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁)+ a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆) …), où i représente l’indice de l’étape de sommation, sachant que i est augmenté d’une unité chaque fois que la valeur de la variable a(nᵢ₌ₙ) est additionnée pour donner la valeur d’un nouvel élément dans l’ensemble des éléments dont les valeurs sont successivement additionnées; a(nᵢ₌ₙ) est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la suite, n=1 est la limite inférieure de sommation, et n=∞ est la limite supérieure de sommation.
- soit à la somme totale des éléments que sont les nombres de la suite et qui n’est donc plus une suite de nombre à indice de sommation, mais plus simplement la somme totale de tous les éléments à indice ou i est l’indexe des éléments indexés sur N* d’un ensemble E dont le cardinal n(E)=Card(E)=x que nous connaissons comme correspondant à l’expression a(n), notée:
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∀ dnumₙ(xᵢ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…) ∧ ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xₙ₌₁=a; xₙ₊₁=z; xₙ₊₂=k; xₙ₊₃=w; xₙ₊₄; xₙ₊₅;xₙ₊₆; xₙ₊₇… xₙ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9) alors si nous choisissons le chiffre dnumₓ(k ; y):
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Si nous écrivons que i(y)’=h(y)*RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=(b(y)-g(y))*RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y))=(b(y)-⌈|f(y)|/(|f(y)|+1)⌉)*RNGₗ(dnumₙ(xᵢ; y)) et dnumₓ(k ; y)=dnumₓ₌₂(7 ; 794587856533);
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- soit à une relation de récurrence sur la somme d’une suite de nombres et qui est en général notée:
∑(n=1→n=∞: [a(nᵢ₌ₙ)i])=(a(nᵢ₌₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅); a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁)+ a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) + a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆) …), où i représente l’indice de l’étape de sommation, sachant que i est augmenté d’une unité chaque fois que la valeur de la variable a(nᵢ₌ₙ) est additionnée pour donner la valeur d’un nouvel élément dans l’ensemble des éléments dont les valeurs sont successivement additionnées; a(nᵢ₌ₙ) est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la suite, n=1 est la limite inférieure de sommation, et n=∞ est la limite supérieure de sommation.
- soit à la somme totale des éléments que sont les nombres de la suite et qui n’est donc plus une suite de nombre à indice de sommation, mais plus simplement la somme totale de tous les éléments à indice ou i est l’indexe des éléments indexés sur N* d’un ensemble E dont le cardinal n(E)=Card(E)=x que nous connaissons comme correspondant à l’expression a(n), notée:
∑ (n=1→n=x: [a(nᵢ₌ₙ)] )=(a(nᵢ₌₁) + a(nᵢ₊₁) + a(nᵢ₊₂) + a(nᵢ₊₃) + a(nᵢ₊₄) +a(nᵢ₊₅) + a(nᵢ₊₆)…a(nᵢ₌ₓ)).
∀ dnumₙ(xᵢ; y) ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…) ∧ ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xₙ₌₁=a; xₙ₊₁=z; xₙ₊₂=k; xₙ₊₃=w; xₙ₊₄; xₙ₊₅;xₙ₊₆; xₙ₊₇… xₙ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9):
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1.3 Les deux opérations fondamentales d’extraction droite ou gauche d’un chiffre du nombre non décimal
Ensuite ayant donné l’expression de la fonction du rang droit ou gauche d’un seul chiffre choisi parmi tous ceux d’un nombre écrit sous la forme d’un ensemble séquentiel de chiffres, nous écrivons maintenant l’expression inverse de la précédente soit l’expression de la fonction d’extraction d’un seul chiffre correspondant à un rang choisi que l’on souhaite extraire pour obtenir le chiffre correspondant à ce rang choisi. Donc si nous considérons un nombre noté algébriquement y est représentée par l’ensemble séquentiel de la suite de nombres correspondant à tous les chiffres xᵢ ∈ DNum(y)=(dnumₙ(a; y); dnumₐ(z; y); dnumₓ(k; y); dnumᵧ(w; y)…), ∀ xᵢ ∈ SeqXᵢ₌ₓ=(xₙ₌₁=a; xₙ₊₁=z; xₙ₊₂=k; xₙ₊₃=w; xₙ₊₄; xₙ₊₅;xₙ₊₆; xₙ₊₇… xₙ₌ₓ) ⊆ DNum(n)=(0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9), alors l‘opération d’extraction gauche (correspondante à une valeur choisie de la variable v’ de la fonction de rang gauche) ou droite (correspondante à une valeur choisie de la variable v de la fonction de rang droite ) d’un seul chiffre dnumₙ(xᵢ ; y) d’un nombre y, dont je choisis la valeur soit de rang droit noté RNGᵣ(dnumₙ(xᵢ ; y))=v, soit de rang gauche notée RNGₗ(dnumₙ(xᵢ ; y))=v’, que je note EXTRACTₗ(dnumₙ(xᵢ ; y)), et EXTRACTᵣ(dnumₙ(xᵢ ; y)), est respectivement définie comme suit:
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Après ces deux exemples et pour revenir aux généralités concernant les notations et les expressions de ces deux nouvelles fonctions d’extraction du chiffre d’un nombre et d’extraction translation, nous remarquons que l’expression de la distance entre les chiffres est indicée par les lettres l et r pour gauche et droite, car le sens de déplacement de rang des chiffres est opposé qu’il soit dans l’ordre positionnel de la droite vers la gauche des chiffres du nombre y, ou qu’il soit l’inverse de l’ordre positionnel et donc de la gauche vers la droite des chiffres du nombre y. Cette indicielle droite gauche correspond aussi au fait que l’expression de la distance entre les chiffres n’est pas en valeur absolue: si la valeur de la distance du rang des chiffres est négative dans les deux cas droit et gauche cela signifie que la valeur du rang droit ou gauche du deuxième chiffre est supérieure à la valeur de rang du premier et inversement si la valeur de la distance du rang des chiffres est positive dans les deux cas droit et gauche. C’est cette expression de l’opération de distance entre les chiffres que nous utiliserons de la même manière que nous avons inséré sa valeur égale à h est h dans les expressions (12) et (13) pour écrire les expressions des opérations spéciales sur les chiffres du nombre que sont les opérations de déconcaténation partielles, dans notre prochain titre.





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