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I) PRESENTATION DES NOTIONS, NOTATIONS ET CONCEPTS DE LA DÉFINITION DES FONCTIONS CARACTÉRISTIQUES DONT LES COMBINAISONS LINÉAIRES SONT DES FONCTIONS SIMPLES D’ALGÈBRE FONCTIONNELLE SIMPLE:
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Tout d’abord, ce tapuscrit n’est pas un ouvrage de bidouillage formulique mathématique pour de quelconques applications informatiques, physiques, chimiques, ou technologiques: c’est un ouvrage de mathématiques pures, dédié exclusivement au langage mathématique, ses symboles et ses signes sui generis pour raisonner mathématiquement sur des objets mathématiques que sont les fonctions simples. Ensuite, si les trois astérisques disposés en triangle (⁂) de l’astérisme, un signe typographique en ponctuation permettant d’attirer l’attention sur un passage ou bien de séparer les sous chapitres, sont dédiés à la performance de précision de la perception des expressions mathématiques à la lecture de mon ouvrage, alors les trois autres points initialisés par les trois P de « Présentation », de « Problématique » et de « Plan » de mon raisonnement, sont dédiés aux mathématiques pures qui font la liberté de penser des applications mathématiques précises. Mais si la liberté de penser est toute relative car rien ne se pense qu’après que les autres aient pensé avant, alors pourtant maintenant je pense après d’une pensée mathématique sui generis, que le fondement de l’écriture mathématique n’est pas plus poétique pour plaire aux politiques, que programmatique (accroître et optimiser la présence sur le web en utilisant des logiciels et des algorithmes) pour plaire en informatique, mais la formulation algébrique syntaxiquement valide et le calcul algébrique numériquement juste, au sens synonyme d’exact (sur une feuille de papier, un écran de calculatrice ou une feuille de calcul), et au sens étymologique (du latin « justificare » signifiant « rendre juste »), de justifié par le raisonnement logique parce que si la science vérifie des hypothèses par l’observation dans l’expérimentation, les mathématiques ne semblent les vérifier qu’avec le raisonnement logique. Donc en réaction contre cette différence, mon raisonnement sur l’objet mathématique des fonctions simples définies comme des combinaisons linéaires de fonctions caractéristiques (une fonction caractéristique notée 1A(x) est définie sur un ensemble X qui explicite l’appartenance ou non à un sous-ensemble A de l’ensemble X de tout élément x de l’ensemble X.), se fonde à la fois sur la science et la logique, c’est à dire que mon raisonnement mathématique est conforme à la définition d’une loi mathématique scientifique que je définis comme étant la loi déduite de la description et de la prédiction par le calcul algébrique et numérique d’après les observations et les expériences répétées des comportements abstraits des objets mathématiques, qui sont un type d’objet abstrait, décrit par des axiomes formulant des propriétés fondamentales de ces objets, et à partir desquelles on dérive les autres propriétés par des démonstrations, ou encore des axiomes formulant une classe ou une catégorie d’objets mathématiques dans leur généralité, à partir de propriétés élémentaires (ordinairement, un objet mathématique est une valeur pouvant être attribuée à une variable dans une formule ou expression algébrique et numérique). Or, si les lois mathématiques en général renvoient toutes à la réalité sans être absolues, car elles ne portent pas sur des objets physiques et ne sont pas empiriques, et donc qu’elles ne sont pas des lois scientifiques, au sens de comportant un énoncé fondé sur des observations ou expériences répétées décrivant ou prédisant un ensemble de phénomènes naturels, néanmoins, et heuristiquement conforme à l’exception qui confirme la règle, cinq lois mathématiques particulières et leurs corolaires sont aussi des lois scientifiques:
- La loi scientifique géométrique affine énoncée comme: « une variation entre x l’intensité d’un phénomène , et y l’intensité d’un autre phénomène sont corrélées en reliant les deux grandeurs x et y sous la forme d’une fonction affine y = ƒ(x)« .
- La loi scientifique trigonométrique des sinus énoncée comme: « une relation de proportionnalité entre les longueurs des côtés d’un triangle et les sinus des angles respectivement opposés. »
- La loi scientifique trigonométrique de Morrie énoncée comme: « Cos(π/9)·Cos(2π/9)·Cos(4π/9) = 1/8 « .
- La loi scientifique de probabilité en générale est énoncée comme: « la description du comportement aléatoire d’un phénomène dépendant du hasard par une mesure dont la masse totale vaut 1 vérifiant les trois axiomes des probabilités, c’est à dire les propriétés que doit vérifier une application P afin de formaliser l’idée de probabilité, soit si P est une mesure sur un espace mesurable (ΩA), alors (ΩAP) doit être un espace de probabilité.« . Plus particulièrement, corolaires de cette loi de probabilité générale, les lois scientifiques de probabilités sont toutes définies comme une mesure particulière, qui est une loi décrivant le comportement d’une variable aléatoire, discrète ou continue, et une loi de probabilité si sa masse totale vaut 1:
- Loi arc sinus
- Loi de Bates
- Loi de Benford
- Loi de Benktander
- Loi de Bernoulli
- Loi bêta
- Loi bêta binomiale négative
- Loi bêta décentrée
- Loi bêta prime
- Loi bêta rectangulaire
- Loi bêta binomiale
- Loi binomiale négative
- Loi binomiale négative étendue
- Loi binomiale
- Loi de Burr
- Loi de Cantor
- Loi de Cauchy
- Loi du χ
- Loi du χ²
- Loi du χ² non centrée
- Loi du χ non centrée
- Loi de Conway-Maxwell-Poisson
- Loi du cosinus surélevé
- Loi de Dagum
- Loi de Davis
- Loi de Delaporte
- Loi du demi-cercle
- Loi demi normale
- Loi de Dirichlet
- Loi d’Erlang
- Loi exponentielle.
- « La loi scientifique statistique de puissance est une relation mathématique entre deux quantités. Si une quantité est la fréquence d’un évènement et l’autre est la taille d’un évènement, alors la relation est une distribution de la loi de puissance si les fréquences diminuent très lentement lorsque la taille de l’évènement augmente. En science, une loi de puissance est une relation entre deux quantités x et y qui peut s’écrire de la façon suivante : y=a*x^k où a est une constante dite constante de proportionnalité, k, valeur négative, est une autre constante, dite exposant, puissance, indice ou encore degré de la loi et x, un nombre réel strictement positif. L’une des caractéristiques des lois de puissance est leur invariance d’échelle. Le phénomène est le suivant : pour un changement d’échelle de la variable, la fonction est seulement multipliée par un coefficient. » d’après Wikipédia l’encyclopédie en ligne libre.
Étant donnés maintenant les cinq lois mathématiques générales qui sont aussi des lois scientifiques, si mon raisonnement sur l’objet mathématique des fonctions simples définies comme des combinaisons linéaires de fonctions caractéristiques, se conforme essentiellement à ma définition d’une loi mathématique, pour que cette dernière soit aussi par ma définition même une loi scientifique, je dois donc décrire mon objet mathématique que sont les fonctions simples avec une sixième loi mathématique qui soit aussi une loi scientifique que je décrirais intuitivement comme « la loi scientifique algébrique de la structure caractéristique de l’ensemble des grandeurs de variations d’intensité de phénomènes corrélées par y=f(x) », une loi que j’appellerais plus précisément « la loi de structure caractéristique « , et que j’expliciterais conceptuellement trivialement de la façon suivante comme:
- Les fonctions caractéristiques ou fonctions indicatrices (« Le terme de fonction indicatrice est parfois utilisé pour fonction caractéristique. Cette dénomination évite la confusion avec la fonction caractéristique utilisée en probabilité, mais en induit une autre, avec la fonction indicatrice en analyse convexe. Une autre confusion vient de la notation 1A qui peut désigner aussi la fonction identité.« , extrait de Wikipédia l’encyclopédie libre.), sont définies sur un ensemble X qui explicite soit l’appartenance ou non à un sous-ensemble A de l’ensemble X de tout élément x de l’ensemble X, mais la question se pose de savoir si formellement les fonctions caractéristiques seraient par définition toujours des fonctions caractéristiques d’appartenance.
- Les fonctions caractéristiques ou fonctions indicatrices, sont notées généralement χA, mais je les note 1A, car conventionnellement, la notation anglo-saxonne pour la fonction caractéristique de A s’écrit avec la lettre A en indice du 1 et par extension la fonction caractéristique de n’importe quel sous-ensemble d’un ensemble donc des éléments d’un sous-ensemble et d’un ensemble aussi noté par ma propre convention la notation de toutes fonctions caractéristiques soit sans l’argument de la fonction notée ici pour l’exemple, 1A(x), donc sans plus écrire ni la lettre du sous-ensemble A ou de l’ensemble et qui n’est plus écrit non plus en indice pour des raisons de lisibilité. Une autre notation souvent employée pour la fonction caractéristique de A est χA, parfois aussi I (i majuscule), et sont notées comme suit, avec x ∈ X :
- 1A(x)=1, si x ∈ A
- 1A(x)=0, si x ∉ A.
- si sign(x)=x/|x|=sign(y)=y/|y|, et si x≠0 et y≠0 alors:
- x mod y=x−y*⌊x/y⌋=x+y-y*⌈(x+1)/y⌉, avec ⌊x/y⌋=⌈(x+1)/y⌉-1 et ⌈x/y⌉=⌊(x-1)/y⌋+1;
- si sign(x)=x/|x| ≠ sign(y)=y/|y|, et si x≠0 et y≠0 alors:
- si x0 alors: x mod y = |x|−y*⌊|x|/y⌋-1=|x|+y-y*⌈(|x|+1)/y⌉-1, avec ⌊|x|/y⌋=⌈(|x|+1)/y⌉-1 et ⌈|x|/y⌉=⌊(|x|-1)/y⌋+1;
- si x>0 et y<0 alors: x mod y = -x+ |y|*⌊x/|y|⌋+1=-x-|y|+y*⌈(x+1)/|y|⌉+1, avec ⌊x/|y|⌋=⌈(x+1)/|y|⌉-1 et ⌈x/|y|⌉=⌊(x-1)/|y|⌋+1.
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- 1A(yᵢ-x)=1, si yᵢ-x=0 ∧ x ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞
- 1A(yᵢ-x)=0, si yᵢ-x≠0 ∧ x ∉ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞
- l’union des ensembles A et B, notée A ∪ B, correspondant à l’ensemble de tous les objets qui sont membres de A, ou B, ou les deux. Par exemple, l’union de {1, 2, 3} et {2, 3, 4} est l’ensemble {1, 2, 3, 4}.
- l’intersection des ensembles A et B, notée A ∩ B, est l’ensemble de tous les objets qui sont membres à la fois de A et de B. Par exemple, l’intersection de {1, 2, 3} et {2, 3, 4} est l’ensemble {2, 3}.
Mais puisque dans ces deux opérations ensemblistes d’union et d’intersection par définition et au-delà de le constater par les exemples écris ci-dessus, on ne peut pas répéter les éléments d’un ensemble et que l’ordre des éléments d’un ensemble ne compte pas, alors il nous faut inventer un nouvel opérateur dans le domaine d’extension des ensembles que nous appelons les ensembles séquentiels et que j’appelle « l’uniontersection » des ensembles séquentiels A et B, notée A ∪∩ B, qui est l’ensemble séquentiel de tous les éléments qui sont membres de A, ou B, ou les deux et de tous les éléments qui sont membres à la fois de A et de B. Par exemple, si l’union de {1, 2, 3} ∪ {3, 4, 5} est l’ensemble {1, 2, 3, 4, 5}, et si l’intersection de {1, 2, 3} et {3, 4, 5} est l’ensemble {3} alors « l’uniontersection » des ensembles séquentiels notés Seq Aᵢ₌₃=({1;2; 3}) ∪ ∩ Seq Bᵢ₌₃=({3; 4; 5}) est l’ensemble séquentiel Seq (A∪ ∩B)ᵢ₌₆=({1; 2; 3; 3; 4; 5}). Ou bien encore si A={1, 2, 3, 7, 9} ∪ B={1, 2, 3, 3, 4, 5} = {1, 2, 3, 7, 9, 4, 5} et A={1, 2, 3,7, 9} ∩ B={1, 2, 3, 3, 4, 5}= {1, 2, 3}, alors « l’uniontersection » des ensembles séquentiels notés Seq Aᵢ₌₃=({1, 2, 3, 7, 9}) ∪ ∩ Seq Bᵢ₌₃=({1, 2, 3, 3, 4, 5}) est l’ensemble séquentiel Seq(A ∪∩ B)ᵢ₌₁₀=({1; 2; 3; 7; 9 ; 1, 2, 3, 3, 4; 5}). Nous verrons ultérieurement au chapitre 24, puis aux chapitres dédies aux opérations ensemblistes séquentielles que cette opération devient une opération ensembliste séquentielle quand elle correspond à une opération étendue au domaine séquentiel ou l’ordre des éléments comptent et qui est l’opération ensembliste séquentielle en général de la concaténation sur deux ensembles correspondant à une séquence d’éléments ordonnés et que je distingue comme étant de deux types que j’appelle tout d’abord la concaténation insertion et qui si le terme de juxtaposé n’est pas précisé est toujours implicitement non juxtaposée et réordonnée; puis que j’appelle la concaténation insertion juxtaposée de début (gauche) ou de fin (droite), et que je définis en général comme si A={a₁; a₂; b₁; b₂ } et B={a₃; b₃; c₁; c₂; c₃}, avec a < b b > c, alors la concaténation réordonnée non juxtaposée de A et B, c’est-à-dire la concaténation d’insertion est notée A ⊔ B={a₁; a₂; a₃; b₁; b₂; b₃; c₁; c₂; c₃}; et la concaténation juxtaposée non réordonnée de début ou gauche, de A et B est notée A ⋆⊔ B={a₁; a₂; b₁; b₂; a₃; b₃;c₁; c₂; c₃}; et la concaténation juxtaposée non réordonnée de fin ou droite, de A et B, est notée A ⊔⋆ B={a₃, b₃, c₁, c₂; c₃; a₁; a₂; b₁; b₂ }.
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- 1-1A(yᵢ-x)=0, si yᵢ-x=0 ∧ x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞
- 1-1A(yᵢ-x)=1, si yᵢ-x≠0 ∧ x ∉ SeqEᵢ₌ₙ₊∞
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- 1A(yᵢ≠0)=0, si yᵢ=0
- 1A(yᵢ≠0)=1, si yᵢ≠0
⁂
- 1A(yᵢ=0)=1, si yᵢ=0
- 1A(yᵢ=0)=0, si yᵢ≠0
- 1 En appliquant la loi mathématique de structure caractéristique à xᵢ (ou à yᵢ la séquence de nombres de l’ensemble séquentiel SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞) appartenant à la séquence de nombres de l’ensemble séquentiel SeqEᵢ₌ₙ₊∞, et nous obtenons une première sous structure de données qui est celle de la non-nullité et de la nullité des valeurs des éléments de l’ensemble séquentiel des grandeurs d’intensité xᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), donc une première sous structure, celle de la non-nullité des valeurs des éléments de l’ensemble séquentiel des grandeurs d’intensité xᵢ (ou yᵢ) aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), mais donc aussi une deuxième sous structure, celle de la nullité des valeurs des éléments de l’ensemble séquentiel des grandeurs d’intensité xᵢ (ou yᵢ) aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x) et chacune résultante de leurs caractérisations tout d’abord par la fonction caractéristique notée 1A(xᵢ≠0) caractérisant xᵢ et dont l’expression algébrique est numériquement calculable comme suit:
- 1A(xᵢ≠0)=0, si x=0
- 1A(xᵢ≠0)=1, si x≠0
- 1A(xᵢ=0)=0, si xᵢ≠0
- 1A(xᵢ=0)=1, si xᵢ=0
- 2 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique permet aussi d’obtenir une deuxième structure de donnée des grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’égalité des valeurs de 1 ou 0 des éléments des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) caractérisant xᵢ et yᵢ et dont l’expression algébrique est numériquement calculable comme suit:
- 1A(|1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)|)=1, si xᵢ=yᵢ=0 ∨ xᵢ≠0 ∧ yᵢ≠0
- 1A(|1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)|)=0, si xᵢ≠0 ∧ yᵢ=0 ∨ yᵢ≠0 ∧ xᵢ=0
- 3 Ensuite la loi mathématique de structure caractéristique appliquée résulte aussi dans une troisième structure inhérente des données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’inégalité des valeurs caractéristiques de 1 ou 0 résultante des fonctions caractéristiques notée en général 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) caractérisant xᵢ et yᵢ et dont l’expression algébrique numériquement calculable, comme suit:
- 1A(|1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)|)=0, si yᵢ=0 ∧ xᵢ=0 ∨ yᵢ≠0 ∧ xᵢ≠0
- 1A(|1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)|)=1, si yᵢ≠0 ∧ xᵢ=0 ∨ yᵢ=0 ∧ xᵢ≠0
- 4 Puis, appliquer la loi mathématique de structure caractéristique résulte dans une quatrième structure inhérente aux données collectées que sont les grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle à la fois d’égalité et d’inégalité des valeurs caractéristiques de 1 ou 0 résultante des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0), caractérisant xᵢ et yᵢ et dont l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)= -1, si x=1 ∧ y=0; si x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ∧ x ∉ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x ≠ y ; si y ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ∧ y ∉ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⇔ x ≠ y
- 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)=1, si y=1 ∧ x=0; si x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ∧ x ∉ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x ≠ y; si y ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ∧ y ∉ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⇔ x ≠ y
- 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)= 0, si x=1 et y=1 ou x=0 et y=0; si x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ∧ x ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x = y; si y ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ∧ y ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x = y.
- 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)= 1, si x=1 ∧ y=0 ∨ si y=1 ∧ x=0; si x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ∧ x ∉ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ⇔ x ≠ y; si y ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ∧ y ∉ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⇔ x ≠ y
- 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)= 0, si x=1 et y=1 ou x=0 et y=0; si x ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ∧ x ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x = y; si y ∈ SeqE’ᵢ₌ₙ₊∞ ∧ y ∈ SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⇔x = y.
- 5 Puis, appliquer la loi mathématique de structure caractéristique résulte encore dans une cinquième structure inhérente aux données collectées que sont les grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle d‘équivalence caractéristique entre les fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) et réciproquement, caractérisant xᵢ et yᵢ et dont l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- 1A(yᵢ≠0)=1Aa'(xᵢ≠0)+1Ab'(yᵢ≠0)+1A(xᵢ≠0), si 1Aa'(xᵢ≠0)+1Ab'(yᵢ≠0)=1A(yᵢ≠0)-1A(xᵢ≠0)
- 1A(xᵢ≠0)=1Aa(xᵢ≠0)+1Ab(yᵢ≠0)+1A(yᵢ≠0), si 1Aa(xᵢ≠0)+1Ab(yᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)
- 6 Puis, appliquer la loi mathématique de structure caractéristique résulte dans une sixième structure inhérente aux données formant une suite de nombres correspondants aux grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’expression caractéristique neutre pour l’opération d’addition des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) et réciproquement, caractérisant xᵢ et yᵢ et dont l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- 1A(xᵢ≠0)=1Ac(xᵢ≠0)+1Ad(yᵢ≠0)+1A(xᵢ≠0), si 1Ac(xᵢ≠0)+1Ad(yᵢ≠0)=0
- 1A(yᵢ≠0)=1Ae(xᵢ≠0)+1Af(yᵢ≠0)+1A(yᵢ≠0), si 1Ae(xᵢ≠0)+1Af(yᵢ≠0)=0
- 7 Puis avec l’application de la loi mathématique de structure caractéristique nous obtenons une septième structure inhérente aux données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), et qui est celle des valeurs d’indexe de position de xᵢ et yᵢ , impliquant l’existence d’une deuxième structure de données de l’ensemble séquentiel des éléments aux valeurs dans N correspondantes aux valeurs des indexes de positions de xᵢ et yᵢ caractérisés par les éléments de valeurs caractéristiques égales à 1 ou 0 résultant des fonctions caractéristiques notées en général 1A(xᵢ≠0), 1A(yᵢ≠0) et caractérisant les valeurs de xᵢ et yᵢ et, dont les expressions algébriques numériquement calculables sont comme suit en commençant par écrire l’expression de la valeur d’indexe de position de xᵢ≠0:
1A: SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⊆ R→{0,1}
- INDEX(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*nᵢ=1*nᵢ, si 1A(xᵢ≠0)=1 ∧ xᵢ≠0
- INDEX(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*nᵢ=0*nᵢ, si 1A(xᵢ≠0)=0 ∧ xᵢ=0
1A: SeqEᵢ₌ₙ₊∞ ⊆ R→{0,1}
- INDEX(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*nᵢ=1*n, si 1A(xᵢ=0)=1 ∧ xᵢ=0
- INDEX(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*nᵢ=0*n, si 1A(xᵢ=0)=0 ∧ xᵢ≠0
- 8 Nous constatons à cette étape de l’application de la loi mathématique de structure caractéristique dont nous obtenons une huitième structure inhérente aux séquences de nombres d’un ensemble séquentiel que sont leurs valeurs d’indexes de positions de valeurs dans N l’ensemble des entiers naturels, que nous pouvons énoncer un « corolaire » découlant de notre loi caractéristique et que je définis comme suit:
- Tous les éléments de n’importe quelle suite de nombres dans R d’un ensemble séquentiel aux valeurs nulles et non nulles sont toujours caractérisables par l’expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires et l’expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires dont les éléments caractéristiques sont de valeurs dans {0;1} correspondantes aux valeurs nulles et non nulles des éléments caractérisés de cette suite de nombres d’un ensemble séquentiel.
- La somme de l’expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires des éléments de valeurs non nulles de cette suite de nombres d’un ensemble séquentiel avec l’expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires des éléments nuls de cette même suite de nombres d’un ensemble séquentiel est toujours égale à la suite de nombres correspondants à l’élément neutre pour l’opération de la multiplication des fonctions caractéristiques dont tous les éléments sont égaux à 1.
- 9 Puis avec l’application de la loi mathématique de structure caractéristique nous obtenons une neuvième et dernière structure inhérente aux données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques non corrélées par y=f(x), qui est celle des valeurs d’indexes internes de positions de xᵢ et yᵢ, impliquant l’existence d’une deuxième structure de données de l’ensemble des éléments aux valeurs dans N correspondantes à ces valeurs d’indexes internes de positions de xᵢ et yᵢ caractérisés par les éléments de valeurs caractéristiques égales à 1 ou 0 résultant de la fonction caractéristique 1A(xᵢ≠0), 1A(yᵢ≠0) caractérisant xᵢ et yᵢ, et dont l’expression algébrique numériquement calculable est (après que les expressions obtenues par leur sommation en série soient définies comme une suite de nombres, avec l’opérateur représenté par le symbole Sigma correspondant à l’addition d’une suite de nombres en général notés Σ (n=1→n=∞: [ a(n)i ]), où i représente l’indice de de l’addition, a(n)i est une variable indexée représentant chaque nombre successif de la série, n=1 est la limite inférieure de l’addition, et n=∞ est la limite supérieure de l’addition; l’addition totale n’est plus une suite de nombres à indices d’addition, mais plus simplement l’addition totale de tous les éléments indexés sur N* d’un ensemble SeqE dont le cardinal n(E)=Card(E)=x que nous connaissons comme correspondant à l’expression a(n), notée Σ( n=1→n=x: [ a(n) ]), cette suite de nombres d’un ensemble séquentiel est définie tout d’abord pour les éléments xᵢ≠0, de la manière suivante:
- INDEXINT(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ≠0))i ]))=0*n, si 1A(xᵢ)=0 ∧ xᵢ=0
- INDEXINT(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ≠0))i ]))=1*n, si 1A(xᵢ)=1 ∧ xᵢ≠0
- INDEXINT(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ=0))i ]))=0*n, si 1A(xᵢ)=1 ∧ xᵢ≠0
- INDEXINT(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ=0))i ]))=1*n, si 1-1A(xᵢ)=1 ∧ xᵢ=0
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- 1 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ permet d’obtenir une première sous structure de données qui est celle de la non nullité des valeurs des éléments de l’ensemble séquentiel des grandeurs d’intensité xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont l’expression algébrique numériquement calculable est représentée comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (1), notée 1A(xᵢ≠0) =⌈|x|/(|x|+1)⌉, est Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (1), notée 1A(yᵢ≠0)=⌈|y|/(|y|+1)⌉ est Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1).
- 1 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique aux ensembles séquentiels SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ permet d’obtenir encore une deuxième sous structure de données qui est celle de de la nullité des valeurs des éléments de l’ensemble séquentiel des grandeurs d’intensité xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont l’expression algébrique numériquement calculable est représentée comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (2) notée 1A(xᵢ=0) =1-⌈|x|/(|x|+1)⌉ est Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(0; 1; 0; 0; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 1; 1; 1).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (2), notée 1A(yᵢ=0)=1-⌈|y|/(|y|+1)⌉ est Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(1; 0; 0; 0; 0; 0; 1; 0; 0; 0; 1; 0; 0; 1; 0).
- 2 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ permet aussi d’obtenir une deuxième structure de donnée des grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’égalité des valeurs de 1 ou 0 des éléments des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) caractérisant respectivement xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (3), notée 1A(xᵢ≠0)=1A(yᵢ≠0) ↔ 1A(|1A(yᵢ≠0)-1A(xᵢ≠0)|)=1-(⌈|⌈|y|/(|y|+1)⌉-⌈|x|/(|x|+1)⌉|/(|⌈|y|/(|y|+1)⌉-⌈|x|/(|x|+1)⌉|+1)⌉), est Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅-SeqEᵢ₌₁₅)) =Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅-SeqE’ᵢ₌₁₅)) = (0; 0; 1; 1; 1; 0; 0; 0; 1; 0; 0; 0; 0; 1; 0)
- 3 Ensuite l’application de la loi de mathématique de structure caractéristique aux ensembles séquentiels SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte aussi dans une troisième structure inhérente des données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’inégalité des valeurs caractéristiques de 1 ou 0 résultante des fonctions caractéristiques notées en général 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) caractérisant respectivement xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (4) »’, notée 1A(xᵢ≠0) ≠ 1A(yᵢ≠0) ↔ 1A(|1A(yᵢ≠0)-1A(xᵢ≠0)|)=(⌈|⌈|y|/(|y|+1)⌉-⌈|x|/(|x|+1)⌉|/(|⌈|y|/(|y|+1)⌉-⌈|x|/(|x|+1)⌉|+1)⌉), est Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅-SeqEᵢ₌₁₅)) =Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅-SeqE’ᵢ₌₁₅)) = (1; 1; 0; 0; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 1; 0; 1)
- 4 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte dans une quatrième structure inhérente aux données collectées que sont les grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle à la fois d’égalité et d’inégalité des valeurs caractéristiques de 1 ou 0 résultante des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0), caractérisant respectivement xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (5) notée, 1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0)=⌈|y|/(|y|+1)⌉-⌈|x|/(|x|+1)⌉, est Seq(1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0))= (-1; 1; 0; 0; 0; 1; -1; 1; 0;1; -1; 1; 1; 0; 1)
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (5)’ notée, 1A(xᵢ≠0)-1A(yᵢ≠0)=⌈|x|/(|x|+1)⌉–⌈|y|/(|y|+1)⌉, est Seq(1A(xᵢ≠0)–1A(yᵢ≠0))=(1; -1; 0 ; 0 ; 0; -1; 1;– 1; 0; -1; 1; -1; -1; 0; -1)
- 5 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte encore dans une cinquième structure inhérente aux données collectées que sont les grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle d‘équivalence caractéristique entre les fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) et réciproquement, caractérisant respectivement xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (7) »’ notée, 1A(xᵢ≠0)=(⌈| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉ )*(⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ )+⌈|y|/(|y|+1)⌉, est Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0). Nous remarquons que le deuxième et dernier terme de l’addition notée ⌈|y|/(|y|+1)⌉, a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1). Nous remarquons aussi que le premier terme avant le deuxième et dernier terme de l’addition et notée(⌈| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉ )*(⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ ), a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(xᵢ≠0)–1A(yᵢ≠0))=(1; -1; 0 ; 0 ; 0; -1; 1;– 1; 0; -1; 1; -1; -1; 0; -1)
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (6) »’ notée, 1A(yᵢ≠0)=(⌈| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉|/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉|+1)⌉ )*(⌈|y|/(|y|+1)⌉- ⌈|x|/(|x|+1)⌉)+ ⌈|x|/(|x|+1)⌉, est Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1). Nous remarquons que le deuxième et dernier terme de l’addition notée ⌈|x|/(|x|+1)⌉, a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0). Nous remarquons encore que le premier terme avant le deuxième et dernier terme de l’addition et notée (⌈| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉|/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉|+1)⌉ )*(⌈|y|/(|y|+1)⌉- ⌈|x|/(|x|+1)⌉), a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(yᵢ≠0)–1A(xᵢ≠0))= (-1; 1; 0; 0; 0; 1; -1; 1; 0;1; -1; 1; 1; 0; 1)
- 6 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte dans une sixième structure inhérente aux données formant une suite de nombres correspondants aux grandeurs d’intensité aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), qui est celle de l’expression caractéristique neutre pour l’opération d’addition des fonctions caractéristiques 1A(xᵢ≠0) et 1A(yᵢ≠0) et réciproquement, caractérisant respectivement xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (8) »’ notée, 1A(xᵢ≠0)=(1-(⌈|1A(xᵢ)-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(|⌈ |x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉))*(⌈|y|/(|y|+1)⌉ -⌈ |x|/(|x|+1)⌉)+⌈ |x|/(|x|+1)⌉, est Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0). Nous remarquons que le deuxième et dernier terme de l’addition notée ⌈|x|/(|x|+1)⌉, a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0). Nous remarquons encore que le premier terme avant le deuxième et dernier terme de l’addition et noté (1-(⌈|1A(xᵢ)-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(|⌈ |x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉))*(⌈|y|/(|y|+1)⌉ -⌈ |x|/(|x|+1)⌉), a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(0ᵢ₌₁₅))=(0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0).
- La représentation ensembliste et séquentielle de l’expression (9) »’ notée, 1A(yᵢ≠0)=(1-(⌈|⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉ ))*( ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ )+⌈|y|/(|y|+1)⌉, est Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1). Nous remarquons que le deuxième et dernier terme de l’addition notée ⌈|y|/(|y|+1)⌉, a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1). Nous remarquons encore que le premier terme avant le deuxième et dernier terme de l’addition et noté (1-(⌈|⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |/(| ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ |+1)⌉ ))*( ⌈|x|/(|x|+1)⌉-⌈|y|/(|y|+1)⌉ ), a pour représentation ensembliste séquentielle Seq(0ᵢ₌₁₅))=(0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0; 0) .
- 7 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte dans une septième structure inhérente aux données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques corrélées ou non par y=f(x), et qui est celle des valeurs d’indexe de position de xᵢ et yᵢ, impliquant l’existence d’une deuxième structure de données de l’ensemble des éléments aux valeurs dans N correspondantes aux valeurs des indexes de positions de xᵢ et yᵢ caractérisés par les éléments de valeurs caractéristiques égales à 1 ou 0 résultant des fonctions caractéristiques notées en général 1A(xᵢ≠0), 1A(yᵢ≠0) et caractérisant respectivement les valeurs de xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (10) notée, INDEX(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*nᵢ=(⌈|x|/(|x|+1)⌉)*n, est SeqN *Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1*1; 0*2; 1*3; 1*4; 1*5; 0*6; 1*7; 0*8; 1*9; 0*10; 1*11; 0*12; 0*13; 0*14; 0*15)= (1; 0; 3; 4; 5; 0; 7; 0; 9; 0; 11; 0; 0; 0; 0).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (11) notée, INDEX(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*nᵢ=(1-⌈|x|/(|x|+1)⌉)*n, est SeqN*Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(0*1; 1*2; 0*3; 0*4; 0*5; 1*6; 0*7; 1*8; 0*9; 1*10; 0*11; 1*12; 1*13; 1*14; 1*15)=(0; 2; 0; 0; 0; 6; 0; 8; 0; 10; 0; 12; 13; 14; 15).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (10) notée, INDEX(yᵢ≠0)=1A(yᵢ≠0)*nᵢ=(⌈|y|/(|y|+1)⌉)*n, est SeqN *Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0*1; 1*2; 1*3; 1*4; 1*5; 1*6; 0*7; 1*8; 1*9; 1*10; 0*11; 1*12; 1*13; 0*14; 1*15)=(0; 2; 3; 4; 5; 6; 0; 8; 9; 10; 0; 12; 13; 0; 15). .
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (11) notée, INDEX(yᵢ=0)=1A(yᵢ=0)*nᵢ=(1-⌈|y|/(|y|+1)⌉)*n, est SeqN*Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(1*1; 0*2; 0*3; 0*4; 0*5; 0*6; 1*7; 0*8; 0*9; 0*10; 1*11; 0*12; 0*13; 1*14; 0*15) =(1; 0; 0; 0; 0; 0; 7; 0; 0; 0; 11; 0; 0; 14; 0).
- 8 L’application de la loi mathématique de structure caractéristique à SeqEᵢ₌₁₅ et SeqE’ᵢ₌₁₅ résulte dans une huitième structure inhérente à toutes séquences de nombres que sont leurs valeurs d’indexes de positions indexées sur N l’ensemble des entiers naturels que nous pouvons énoncer dans un « corolaire » découlant de notre loi caractéristique appliquée aux éléments xᵢ et yᵢ caractérisés par les éléments de valeurs caractéristiques égales à 1 ou 0 résultant des fonctions caractéristiques notées en général 1A(xᵢ≠0), 1A(yᵢ≠0) et caractérisant les valeurs de xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (12)’ notée, INDEX(xᵢ≠0 ∨ xᵢ=0)=n=1A(xᵢ≠0)*nᵢ+1A(xᵢ=0)*nᵢ=(1-⌈|x|/(|x|+1)⌉+⌈|x|/(|x|+1)⌉)*n est SeqN*(Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))+(Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅)))=(1*1; 2*1; 1*3; 1*4; 1*5; 1*6; 1*7; 1*8; 1*9; 1*10; 1*11; 1*12; 1*13; 1*14; 1*15) =(1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9; 10; 11; 12; 13; 14; 15). Nous remarquons que le corolaire de la loi de structure caractéristique d’expressions (14) notées a(xᵢ)=(1-⌈|x|/(|x|+1)⌉+⌈|x|/(|x|+1)⌉)=1 a pour représentation ensembliste séquentielle la somme de Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 0; 0; 0), et de Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅))=(0; 1; 0; 0; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 0; 1; 1; 1; 1), représentée par l’ensemble séquence somme, Seq(Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅))+Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅)))=(1+0; 0+1; 1+0; 1+0; 1+0; 0+1; 1+0; 0+1; 1+0; 0+1; 1+0; 0+1; 0+1; 0+1; 0+1) = (1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (12)’ notée, INDEX(yᵢ≠0 ∨ yᵢ=0)=n=1A(yᵢ≠0)*nᵢ+1A(yᵢ=0)*nᵢ=(1-⌈|y|/(|y|+1)⌉+⌈|y|/(|y|+1)⌉)*n est SeqN*(Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))+(Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅)))=(1*1; 2*1; 1*3; 1*4; 1*5; 1*6; 1*7; 1*8; 1*9; 1*10; 1*11; 1*12; 1*13; 1*14; 1*15) =(1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9; 10; 11; 12; 13; 14; 15). Nous remarquons que le corolaire de la loi de structure caractéristique d’expressions (14) notées a(yᵢ)=(1-⌈|y|/(|y|+1)⌉+⌈|y|/(|y|+1)⌉)=1 a pour représentation ensembliste séquentielle la somme de Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(0; 1; 1; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 1; 0; 1; 1; 0; 1), et de Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))=(1; 0; 0; 0; 0; 0; 1; 0; 0; 0; 1; 0; 0; 1; 0), représentée par l’ensemble séquence somme, Seq(Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅))+Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅)))=(0+1; 1+0; 1+0; 1+0; 1+0; 1+0; 0+1; 1+0; 1+0; 1+0; 0+1; 1+0; 1+0; 0+1; 1+0) = (1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1; 1).
- 9 Puis avec l’application de la loi mathématique de structure caractéristique nous obtenons une neuvième et dernière structure inhérente aux données que sont les grandeurs d’intensité xᵢ et yᵢ aux variations réciproques non corrélées par y=f(x), qui est celle des valeurs d’indexes internes de positions de xᵢ et yᵢ, impliquant l’existence d’une deuxième structure de données de l’ensemble des éléments aux valeurs dans N correspondantes à ces valeurs d’indexes internes de positions de xᵢ et yᵢ caractérisés par les éléments de valeurs caractéristiques égales à 1 ou 0 résultant de la fonction caractéristique 1A(xᵢ≠0), 1A(yᵢ≠0) et caractérisant respectivement les valeurs de xᵢ ∈ SeqEᵢ₌₁₅=(xᵢ₌ₙ₌₁=1; xᵢ₌ₙ₊₁=0; xᵢ₌ₙ₊₂=0.3; xᵢ₌ₙ₊₃=-4; xᵢ₌ₙ₊₄=12555; xᵢ₌ₙ₊₅=0; xᵢ₌ₙ₊₆=-11; xᵢ₌ₙ₊₇=0; xᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; xᵢ₌ₙ₊₉=0; xᵢ₌ₙ₊₁₀=-502.34; xᵢ₌ₙ₊₁₁= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₂= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; xᵢ₌ₙ₊₁₄= 0), et yᵢ ∈ SeqE’ᵢ₌₁₅=( yᵢ₌ₙ₌₁=0; yᵢ₌ₙ₊₁=0.24; yᵢ₌ₙ₊₂=0.3; yᵢ₌ₙ₊₃=-4; yᵢ₌ₙ₊₄=12555; yᵢ₌ₙ₊₅=0.163; yᵢ₌ₙ₊₆=0; yᵢ₌ₙ₊₇=21; yᵢ₌ₙ₊₈=-0.53; yᵢ₌ₙ₊₉=325; yᵢ₌ₙ₊₁₀=0; yᵢ₌ₙ₊₁₁= 2103; yᵢ₌ₙ₊₁₂= 40; yᵢ₌ₙ₊₁₃= 0; yᵢ₌ₙ₊₁₄= -0.444), et dont la représentation ensembliste séquentielle de l’expression algébrique numériquement calculable est comme suit:
- La représentation séquentielle de l’expression (15)’ notée, INDEXINT(xᵢ≠0)=1A(xᵢ≠0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ≠0))i ]))=Σ(n=1→n=∞: [(((⌈|xᵢ|/(|xᵢ|+1)⌉))i])*(⌈|x|/(|x|+1)⌉) est Seq(INDEXINT(SeqEᵢ₌₁₅≠0))=(1; 0; 2; 3; 4; 0; 5; 0; 6; 0; 7; 0; 0; 0; 0). Remarquons que la représentation ensembliste séquentielle de la somme sigma qui correspond au premier terme du produit de l’expression (15)’ et d’expression Σ(n=1→n=∞: [(((1-⌈|xᵢ|/(|xᵢ|+1)⌉))i]), a pour représentation ensembliste séquentielle SeqΣ(Seq(1A(SeqEᵢ₌₁₅)))=(1; 1+0; 1+0+1; 1+0+1+1; 1+0+1+1+1; 1+0+1+1+1+0; 1+0+1+1+1+0+1;1+0+1+1+1+0+1+ 0; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1;1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0+1; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0+1+ 0; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0+1+ 0+0; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0+1+ 0+0+0; 1+0+1+1+1+0+1+ 0+1+ 0+1+ 0+0+0+0)=(1; 1; 2; 3; 4; 4; 5; 5; 6; 6; 7; 7; 7; 7; 7).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (15)’ notée, INDEXINT(yᵢ≠0)=1A(yᵢ≠0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(yᵢ≠0))i ]))=Σ(n=1→n=∞: [(((⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉))i])*(⌈|y|/(|y|+1)⌉) est Seq(INDEXINT(SeqE’ᵢ₌₁₅≠0))= (0; 1; 2; 3; 4; 5; 0; 6; 7; 8; 0; 9; 10; 0; 11). Remarquons que la représentation ensembliste séquentielle de la somme sigma qui correspond au premier terme du produit de l’expression (15)’ et d’expression Σ(n=1→n=∞: [(((⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉))i]), a pour représentation ensembliste séquentielle SeqΣ(Seq(1A(SeqE’ᵢ₌₁₅)))=(0; 0+1; 0+1+1; 0+1+1+1; 0+1+1+1+1; 0+1+1+1+1+1; 0+1+1+1+1+1+0; 0+1+1+1+1+1+0+1; 0+1+1+1+1+1+0+1+1; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1+0; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1+0+ 1; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1+0+ 1+1; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1+0+ 1+1+ 0; 0+1+1+1+1+1+0+1+1+ 1+0+ 1+1+ 0+1)= (0; 1; 2; 3; 4; 5; 5; 6; 7; 8; 8; 9; 10; 10; 11).
- La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (16)’ notée, INDEXINT(xᵢ=0)=1A(xᵢ=0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(xᵢ=0))i ]))=Σ(n=1→n=∞: [(((1-⌈|xᵢ|/(|xᵢ|+1)⌉))i])*(1-⌈|x|/(|x|+1)⌉), est Seq(INDEXINT(SeqEᵢ₌₁₅=0))=(0; 1; 0; 0; 0; 2; 0; 3; 0; 4; 0; 5; 6; 7; 8). Remarquons que la représentation ensembliste séquentielle de la somme sigma qui correspond au premier terme du produit de l’expression (16)’ et d’expression Σ(n=1→n=∞: [(((1-⌈|xᵢ|/(|xᵢ|+1)⌉))i]), a pour représentation ensembliste séquentielle SeqΣ(Seq(1-1A(SeqEᵢ₌₁₅)))=(0; 0+1; 0+1+0; 0+1+0+0; 0+1+0+0+0; 0+1+0+0+0+1; 0+1+0+0+0+1+0; 0+1+0+0+0+1+0+1; 0+1+0+0+0+1+0+1+0; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1+0; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1+0+1; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1+0+1+1; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1+0+1+1+1; 0+1+0+0+0+1+0+1+0+1+0+1+1+1+1)=(0; 1; 1; 1; 1; 2; 2; 3; 3; 4; 4; 5; 6; 7; 8)
- La représentation ensembliste et séquentielle de l’expression (16)’ notée, INDEXINT(yᵢ=0)=1A(yᵢ=0)*(Σ(n=1→n=∞: [(1A(yᵢ=0))i ]))=Σ(n=1→n=∞: [(((1-⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉))i])*(1-⌈|y|/(|y|+1)⌉), est Seq(INDEXINT(SeqE’ᵢ₌₁₅=0))=(1; 0; 0; 0; 0; 0; 2; 0; 0; 0; 3; 0; 0; 4; 0). Remarquons que la représentation ensembliste séquentielle de la somme sigma qui correspond au premier terme du produit de l’expression (16)’ et d’expression Σ(n=1→n=∞: [(((1-⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉))i]), a pour représentation ensembliste séquentielle SeqΣ(Seq(1-1A(SeqE’ᵢ₌₁₅)))=(1; 1+0; 1+0+0; 1+0+0+0; 1+0+0+0+0; 1+0+0+0+0+0; 1+0+0+0+0+0+1; 1+0+0+0+0+0+1+0; 1+0+0+0+0+0+1+0+0; 1+0+0+0+0+0+1+0+0+0; 1+0+0+0+0+0+1+0+0+0+1; 1+0+0+0+0+0+1+0+0+0+1+0; 1+0+0+0+0+0+1+0+0+0+1+0+0;1+0+0+0+0+0+1+0+0+0+1+0+0 +1;1+0+0+0+0+0+1+0+0+0+1+0+0 +1+0)=(1; 1; 1; 1; 1; 1; 2; 2; 2; 2; 3; 3; 3; 4; 4).
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- Tous les éléments d’une suite quelconque de nombre dans R d’un ensemble séquentiel de valeurs nulles et non nulles sont toujours caractérisables par l’expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires dont les éléments caractéristiques sont de valeurs dans {0;1} et qui correspondent aux valeurs nulles et non nulles des éléments caractérisés de cette suite de nombres d’un ensemble séquentiel.
- La somme des deux expressions de la fonction caractéristique de structures élémentaires des éléments de valeurs nulles et non nulles de cette suite de nombres d’un ensemble séquentiel est toujours égale à la suite de nombres d’un ensemble séquentiel correspondants à l’élément neutre pour l’opération de la multiplication des fonctions caractéristiques dont tous les éléments sont égaux à 1.
- 1A(yᵢ≠0)=⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉ (A »)’↔ (A ») »
1A(yᵢ≠0) = ∪∩ (n=1→n=∞: [ (⌈|yᵢ₌ₙ|/(|yᵢ₌ₙ|+1)⌉)i ]) (A ») »↔ (A ») »’
1A(yᵢ≠0)=(⌈|yᵢ₌ₙ₌₁|/(|yᵢ₌ₙ₌₁ +1)⌉) ∪∩ (⌈|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|/(|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|+1)⌉) ∪∩ (⌈|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃ |/(|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃ |+1)⌉)… ∪∩ (⌈|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|/(|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|+1)⌉) (A ») »’. Cette dernière expression de la fonction caractéristique fondamentale de structures élémentaires qui est l’inverse de la fonction caractéristique de structures élémentaires inversées .
La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (A ») »’, la fonction caractéristique de structures élémentaires est Seq(1A(yᵢ≠0))=({(⌈|yᵢ₌ₙ₌₁|/(|yᵢ₌ₙ₌₁|+1)⌉) ; (⌈|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|/(|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂ |+1)⌉) ; (⌈|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃|/(|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃|+1)⌉);….; (⌈|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|/(|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|+1)⌉)).
- 1A(yᵢ=0) = ∪∩ (n=1→n=∞: [ (1-⌈|yᵢ₌ₙ|/(|yᵢ₌ₙ|+1)⌉)i ]) (A »’) »↔ (A »’) »’
1A(yᵢ=0)=(1-⌈|yᵢ₌ₙ₌₁|/(|yᵢ₌ₙ₌₁ +1)⌉) ∪∩ (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|/(|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|+1)⌉) ∪∩ (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃ |/(|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃ |+1)⌉)… ∪∩ (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|/(|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|+1)⌉) (A »’) »’. Cette dernière expression de la fonction caractéristique de structures élémentaires inversées qui est l’inverse de la fonction caractéristique de structures élémentaires.
La représentation ensembliste séquentielle de l’expression (A »’) »’, la fonction caractéristique de structures élémentaires inversées est Seq(1A(yᵢ=0))=((1-⌈|yᵢ₌ₙ₌₁|/(|yᵢ₌ₙ₌₁|+1)⌉) ; (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂|/(|yᵢ₌ₙ₊₁₌₂ |+1)⌉) ; (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃|/(|yᵢ₌ₙ₊₂₌₃|+1)⌉);….; (1-⌈|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|/(|yᵢ₌ₙ₊∞₌₁₊∞|+1)⌉)).
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II) PROBLÉMATIQUES DES FONCTIONS CARACTÉRISTIQUES DONT LES COMBINAISONS LINÉAIRES SONT DES FONCTIONS SIMPLES D’ALGÈBRE FONCTIONNELLE SIMPLE
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- En quoi, si elle reste très approximative et même impossible, la recréation de l’expression d’une fonction à l’origine ainsi que des éléments de son domaine de définition dont nous n’avons que les éléments caractérisés sous la forme de valeurs de 0 et 1 des éléments d’une fonction caractéristique, et implicitement la loi de structure caractéristique sont elles utiles? En réponse à cette problématique la réécriture d’expression par les fonctions caractéristiques dans le cas particulier ou il n’existe que la structure algorithmique par les fonctions caractéristiques et consistant à réécrire les algorithmes par la combinaison linéaire d’expressions de fonctions caractéristiques est un aboutissement justifiant son qualificatif d’utile. En réponse encore à cette problématique la construction d’une algèbre équationnelle des inconnues que sont l’ensemble des fonctions à l’origine possiblement objets des fonctions caractéristiques en commençant par la fonction caractéristique fondamentale d’appartenance notée (A)’: 1A(yᵢ-x)=1-⌈|yᵢ-x|/(|yᵢ-x|+1)⌉; et son inverse de non-appartenance notée (A’)’: 1A(yᵢ-x)=⌈|yᵢ-x|/(|yᵢ-x|+1)⌉; et la fonction caractéristique de structures élémentaires qui est notée (A’) »’: 1A(yᵢ=0)=1-⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉; et la fonction caractéristique de structures élémentaires inversées qui est notée (A’) »: 1A(yᵢ≠0)=⌈|yᵢ|/(|yᵢ|+1)⌉, une algèbre équationnelle donc qui serait utile à l’arithmétique des congruences.
- Existe-t-il d’autres fonctions caractéristiques que la fonction caractéristique fondamentale par définition d’appartenance et la fonction caractéristique fondamentale par la structure en général de valeurs nulles et non nulles, c’est-à-dire d’autres formes de caractérisations d’expressions de fonctions résultant dans une nouvelle fonction caractéristique, et quelles est leurs typologies suivantes quels critères, sachant que dans les expressions que j’écris j’utilise trois autres fonctions arithmétiques f(n) qui « exprime une propriété arithmétique de n » dans les nouvelles expressions de fonctions caractéristiques et de fonctions simples, soit:
- La fonction plancher notée ⌊x⌋ d’un nombre réel x correspondant à la fonction partie entière par défaut ou partie entière inférieure d’un nombre réel x.
- La fonction partie fractionnaire d’un nombre réel x qui est la différence entre ce nombre et sa partie entière par défaut, et qui est notée {x}= x-⌊x⌋.
- La fonction arithmétique de la relation de modulo notée, x mod y=x−y*⌊x/y⌋.
A cette problématique je répondrais tout d’abord en définissant cette typologie des fonctions caractéristiques comme des fonctions quasiment simples elles-mêmes, c’est-à-dire en créant de nouvelles fonctions caractéristiques dans le seul but d’élargir les critères de la caractérisation et ensuite créer la catégorie de caractérisation qui déterminera leur type de nouvelle fonction simple identifiable à leur nom, soit les fonctions caractéristiques d’annulations, de segmentations, d’indexations et de terminaisons. Remarquons que « Leibniz (Gottfried Wilhelm von Leibniz (1646-1716)) introduisit le mot «fonction» vers 1692. Leibniz lui-même attribua toutes ses découvertes mathématiques à des améliorations de la notation. – De la nature des mathématiques par Philip E. B. Jourdai.« ).
- Existe-t-il une arithmétique de combinaison des fonctions caractéristiques et quelles seraient ces limites calculatoires, sachant que les expressions des fonctions caractéristiques qui sont des combinaisons linéaires formant des fonctions simples sont l’aboutissement d’un raisonnement par la démonstration directe mathématique consistant à utiliser les techniques de calcul pour réaliser la démonstration, et plus généralement définie comme « consistant à démontrer la proposition énoncée comme un théorème en partant directement des hypothèses données et en arrivant à la conclusion par une suite d’implications logiques. Les mathématiciens parlent assez informellement de démonstration directe, pour une démonstration d’un énoncé n’utilisant que les constituants de celui-ci, de la façon la plus simple possible, sans les recomposer, et sans le déduire de théorèmes plus forts.« C’est-à-dire que les composantes sont les hypothèses données et leur combinaison linéaire la suite d’implication logique. Donc pour préciser le mouvement général de l’écriture mathématique en partant fondamentalement d’une fonction caractéristique d’appartenance et d’une fonction caractéristique de structures d’éléments de valeurs nulles et non nulles donnant de nouvelles fonctions caractéristiques et éventuellement leurs combinaisons linéaires donnant de nouvelles fonctions simples, et au-delà de l’arithmétique des combinaisons linéaires de fonctions caractéristiques que sont les fonctions simples que j’ai effectivement construit, j’ai aussi organisé méthodologiquement celles-ci pour en finalité obtenir systématiquement l’expression de fonctions simples et leurs fonctions arithmétiques qui sont particulières parce qu’elles correspondent à quatre types d’applications en théorie algorithmique des nombres conformément à la définition en général donnée d’un algorithme (en explicitant quelque peu la définition générale donnée par Wikipédia l’encyclopédie libre, un algorithme une suite finie et non ambiguë d’instructions et d’opérations permettant de résoudre une classe de problèmes et dont les propriétés définies par le professeur Donald Knuth d’informatique de l’université de Stanford, sont la finitude de chaque étape de l’algorithme, la définition précise des actions calculatoires de chaque étape de l’algorithme, la définition précise des quantités entrées avant chaque étape de l’algorithme ainsi que la relation spécifiée des quantifiées sorties qui sont le résultat de l’algorithme, et enfin la réalisation humainement possible des opérations de l’algorithme, c’est-à-dire écrite algébriquement numériquement dans une durée finie):
- Un nouvel algorithme en théorie des nombres. Par exemple, j’écris l’expression particulière d’une combinaison linéaire de fonctions indicatrices du PGCD équivalente à toutes les étapes de l’algorithme d’Euclide, c’est-à-dire une expression unique se substituant à l’algorithme d’Euclide en éliminant son irréductibilité à une expression qui n’est plus une itération algorithmique de l’application n ↦ pgcd(n, m), l’entier m étant fixé, sa propriété qu’il existera toujours deux itérations algorithmiques minimales. Encore par exemple, j’écris l’expression de la fonction simple de recherche exacte ou non d’une ou plusieurs valeurs d’une suite de nombres, équivalente à la fonction informatique du même nom.
- Un nouvel algorithme de programmation mathématique pour la résolution d’un problème d’optimisation qui consiste généralement à minimiser ou maximiser une fonction sur un ensemble par une approximation continue. Par exemple, j’écris l’expression de la combinaison de fonctions indicatrices correspondantes à ma création d’une nouvelle fonction de compression sur l’ensemble des éléments d’une séquence de nombres qui correspond à une extraction sans remplacement par la valeur 0, d’une sous suite de nombres éléments de l’ensemble d’une suite de nombres.
- Une équivalence inédite entre les expressions particulières de ces fonctions simples avec un algorithme de programmation mathématique déjà connue. Par exemple j’écris l’expression de la fonction simple de recherche de valeurs correspondante à l’algorithme mathématique de tri.
- Une équivalence inédite entre les expressions particulières de ces fonctions simples avec l’expression d’une fonction arithmétique en théorie des nombres. Par exemple j’écris l’expression de fonctions simples équivalentes aux expressions inexistantes ou non numériquement calculables des expressions de la fonction indicatrice de primalité, la fonction de Möbius et la fonction indicatrice d’Euler.
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III) PLAN D’ÉTUDE DES FONCTIONS CARACTÉRISTIQUES DONT LES COMBINAISONS LINÉAIRES SONT DES FONCTIONS SIMPLES D’ALGÈBRE FONCTIONNELLE SIMPLE
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- Nouvelles expressions d’arithmétique caractéristique en arithmétique modulaire;
- Nouvelles expressions d’arithmétique caractéristique du PGCD et du PPCM;
- Nouvelles expressions d’arithmétique caractéristique en arithmétique des bases;
- Nouvelles expressions d’arithmétique caractéristique en arithmétique des chiffres;
- Nouvelles expressions d’arithmétique caractéristique de la somme de puissances, des nombres figurés et des nombres harmoniques.
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- Ma première règle de déontologie personnelle est que toutes mes formules publiées soient strictement « sui generis », sauf mention contraire indiquée par la formule mise entre guillemets, suivie du nom de son auteur, la date de sa publication et son ouvrage de référence et stylistiquement toute reproduction du travail écrit et publié par autrui insérée dans mes écrits sont indiquées par leur style en caractère gras et en italique, parfaitement discernable et donc dissociable de mes écrits jamais écrits en italique ou en caractère gras. Les illustrations de mon site que je limite aux miennes, le plus souvent, mais quand ce sont celles d’autrui qui sont reproduites partiellement le plus souvent, avec l’indication de leurs origines, et elles sont des extraits de documents visuels sans rapport subsistant avec l’original et qui sont non soumis au droit d’auteur et donc dans le domaine public, la plupart du temps indiqué par leurs auteurs ou, car ils sont déjà composés exclusivement d’informations qui sont dans le domaine public et ne contiennent aucune modification qui en ferait une œuvre originale.
- Ensuite ma deuxième règle de déontologie personnelle est que le résultat numériquement calculé pour chaque expression écrite soit strictement exact en remplaçant toutes variables par un nombre quelconque dans les conditions indiquées, et que je dois avoir auparavant calculé sur mon tableur Excel, dont je ne joins aucun fichier téléchargeable sur ce site, du fait que je souhaite avant tout rédiger mathématiquement toutes les expressions des suites de nombres ainsi que leurs représentations, mais aussi du fait de leur productibilité et vérifiabilité sur n’importe quel autre tableur de son choix du lecteur. Ainsi, j’utilise l’écriture mathématique de l’expression numérique de la transformation d’expression algébrique des fonctions caractéristiques combinaisons linéaires de fonctions simples, comme l’une des techniques de démonstration très utilisée en physique théorique appelée, « la démonstration directe mathématique qui consiste à utiliser les techniques de calcul pour réaliser la démonstration« , et qui est la démonstration élémentaire utilisée la plus fréquemment dans toutes les pages de mon ouvrage, tandis que toutes les autres démonstrations différentes serviront un but particulier.
- Puis ma troisième règle de déontologie personnelle est qu’aussi bien les expressions algébriques que les expressions numériques transformant les expressions algébriques en les illustrant d’un exemple, ne sont pas seulement la retranscription mathématique de formules sur un tableur devenu au même titre que la programmation en langage C, Java, Python, Ruby ou Magma, etc. d’indispensables nouveaux outils de recherche mathématiques. En effet comme je souhaite montrer tout au long des pages de mon ouvrage que l’écriture sur une page blanche n’est pas devenue le moyen inférieur de faire des mathématiques, car l’intérêt de l’écriture mathématique de passer de la feuille de calcul du tableur, à la page web ou la page blanche de livre sans que cette dernière ne perde en représentation parce qu’elle ne peut que simplement retranscrire l’expression d’un calcul avec une machine, est d’étoffer graduellement mon raisonnement et d’affiner la précision des expressions algébriques au fur et à mesure que je les écris sur mon site web comme l’atteste la mention écrite parfois « en cours de rédaction » en haut de page d’un titre signifiant que j’ai écrit un premier essai qu’ensuite je réécris quelques mois ou parfois quelques années plus tard afin de prendre du recul quant au contenu de ce que j’ai publié et de le reprendre comme s’il était nouveau. Mais elle peut aussi signifier que même si j’ai réécrit convenablement le contenu d’un titre il reste néanmoins encore des compléments à publier ultérieurement. Un intérêt donc plus précisément est qu’en écrivant mathématiquement algébriquement les expressions mathématiques sur une page d’abord plutôt que sur un tableur, est que le raisonnement dévoile au fur et à mesure d’autres expressions algébriques transcrites numériquement qui n’apparaitrais pas autrement c’est-à-dire si écrites sur une feuille de calcul. Le tableur n’est qu’un outil de production d’une représentation mathématique séquentiel, c’est-à-dire matriciel sur une feuille de calcul (toutes les séquences sont donc écrites mathématiquement commençant du premier élément à gauche jusqu’au dernier élément plus à droite et sont la représentation des éléments d’une matrice ligne elle-même correspondant dans un tableur à une représentation de cellules horizontales, mais pour des raisons pratiques dans l’utilisation d’un tableur sous forme d’un agencement vertical en colonne de cellules dont chaque cellule correspond alors aux éléments successifs de cette séquence.), dont je ne communique pas intentionnellement les feuilles de calculs qu’il m’a fallu parfois des décennies pour développer et créer, afin que les expressions algébriques et leur transcription en expressions numériques que j’ai écrites sur la page web soient suffisamment efficaces symboliquement mathématiquement pour permettre aisément leur reproduction sur les tableurs individuels personnels de tous lecteurs.
- Ensuite ma quatrième règle de déontologie personnelle est que mon ouvrage de mathématiques en ligne est le prélude à mon ouvrage papier soit écrit exclusivement par un humain et non par une machine, malgré qu’en utilisant blogger, un correcteur et un tableur j’utilise une machine qui est un ordinateur et un serveur. Mais cette volonté délibérée n’est pas rendue pour autant plus symbolique que pratique parce que sa raison est la supériorité absolue de toute volonté humaine en finalité, car mon ouvrage étant écrit en hommage aux mathématiciens John Napier, Isaac Newton, Leonhard Euler, Carl Friedrich Gauss et Kenneth E. Iverson (né le 17 décembre 1920, Camrose Alberta Canada, et mort le 19 octobre 2004, Toronto Ontario Canada) il fut un informaticien connu pour l’invention des langages APL et J. Il devint IBM Fellow dès 1970 et en 1979, et fut récompensé par le prix Turing pour ses travaux théoriques reliant les langages de programmation et la notation mathématique, ces mêmes travaux ayant abouti au langage APL.), qui ont fait tout leur possible humainement arithmétiquement pour qu’il soit, logarithmiquement, infinitésimalement, exponentiellement, « modulairement » et caractéristiquement possible mathématiquement pour tous, nous les humains, alors je continue dans ces pages la tradition d’une écriture mathématique qui n’est pas l’écriture d’un langage machine même si elle présente des similarités du à l’influence de l’utilisation généralisée et quotidienne de nos calculateurs que sont les ordinateurs et leurs programmes.
- Puis ma cinquième règle de déontologie personnelle est que mon ouvrage de mathématiques en ligne n’étant absolument pas une œuvre pédagogique et n’étant absolument pas destiné à l’enseignement, donc n’étant pas non plus destiné à un quelconque public composé majoritairement d’enfants, d’élèves, d’étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés par l’acte d’enseignement, de formation ou l’activité de recherche nécessitant la représentation ou la reproduction de mon site, ne doit se prêter en aucune façon à l’exception pédagogique qui ferait que je ne pourrais en interdire sa représentation ou sa reproduction. Ce qui implique que pour que je puisse en interdire absolument toute reproduction, selon les termes du droit d’auteur défini par l’article L 111-1 du Code de la Propriété intellectuelle, article L 111, disposant que « L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. », ce site doit donc servir strictement et exclusivement mon besoin personnel de création mathématique libre et non conventionnelle à usage strictement personnel de son auteur. Il n’y a donc ni exercices à faire avec ou sans corrections, ni commentaires de lecteurs, ni paiement en ligne d’une quelconque prestation de lecture d’articles en lignes supplémentaires ou d’achat de version papier de cet ouvrage qui je le répète ne sera pas mis en vente, mais seulement publié à frais d’auteur avec une seule copie de l’originale. Cet ouvrage voulant être parfaitement sui generis et le résultat d’un effort de travail et de création d’écriture d’expressions mathématiques strictement personnel et donc ne s’inspire en aucun cas du travail d’autrui excepté les mathématiciens que j’ai cités et tous les auteurs des livres que j’ai achetés et inscrits dans ma page de bibliographie. Par exemple, les chapitres 77, 78, 79, 80, 81, 82 et 83 que j’ai écrits sur l’arithmétique des chiffres n’ont absolument rien à voir avec la vidéo mathématique datée du 26 juillet 2022, publiée sur un site web populaire agrégateur de vidéos par « Michael maths » du Canada, intitulée « Inventing New Math: Operations on Digits with Digit Theory« , et que je n’ai pas visionnée. Mon travail de recherche en arithmétique des chiffres est antérieur de plus de 10 ans. Je n’ai pas lu non plus le livre de Karam Aloui intitulé « Fonction somme des chiffres: propriétés arithmétiques et combinatoires » publié le 21.10.2016 aux Éditions universitaires européennes. Mon travail de recherche en arithmétique des chiffres est antérieur de plus de 2 ans. Donc « Toute ressemblance avec des expressions et des analyses mathématiques existantes ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence » .
- Et, ma sixième règle de déontologie personnelle est que mon ouvrage de mathématiques en ligne est de faire respecter mes C.G.U. (L’acronyme pour Conditions générales d’Utilisation) en respectant celles des autres, car tout contenu dupliqué portant préjudice à l’auteur du contenu illégalement dupliqué par autrui un site internet textes et images sont protégés par les dispositions du Code de la Propriété intellectuelle au titre du droit d’auteur (article L. 716-6 du Code de la propriété intellectuelle). Donc, Cédric Christian Bernard Gagneux, moi-même, l’auteur de ce site intitulé « ALGÈBRE FONCTIONNELLE SIMPLE: Les fonctions simples, combinaisons linéaires de fonctions caractéristiques, en théorie algorithmique des nombres et en mathématiques appliquées.», certifie aussi que toutes les images reproduites sur ce site sont dans le domaine public telles que les détenteurs des droits d’auteur des œuvres images, publient ces œuvres images dans le domaine public et cela s’applique dans le monde entier et les détenteurs des droits d’auteur des œuvres images, accordent à toute personne le droit d’utiliser ces œuvres images dans n’importe quel but, sans aucune condition, à moins que de telles conditions ne soient requises par la loi; interdit toute reproduction et exploitation à des fins non commerciales ou commerciales de toute partie ou de l’intégralité de tous les éléments publiés sur ce site qui sont des créations uniques et originales protégées par la mention de « Tous droits réservés » suivant les dispositions du texte de loi applicable au droit d’auteur en France, régi par par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle, soit en particulier:
- Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle: L’auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d’exploiter son œuvre sous quelque forme que ce soit et d’en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l’auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants droit pendant l’année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.
- Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle: L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d’ordre patrimonial […].
- Il est interdit de reproduire librement le texte, une image, sans le consentement de son auteur (article L.122-4). Vous pouvez en citer des extraits, sous certaines conditions , en indiquant le nom de l’auteur ainsi que la source (Article L.122-5 alinéa 3 ), ce peut être une « analyse », ou une « courte citation » (Article L.122-5 alinéa 3.a). En aucun cas, la reproduction complète (sous quelques formes que ce soit) n’est autorisée. Le droit de citation autorise à reprendre un court extrait de ce blog en citant la source, seulement dans le but d’illustrer un propos. En aucun cas, le droit de citation ne permet de reproduire un article complet. La copie même en citant sa source n’est pas un droit.
- Enfin, ma septième et dernière règle de déontologie personnelle est que mon ouvrage de mathématiques en ligne ne contribue en rien à la peur des mathématiques, en démystifiant les problèmes mathématiques et la terreur qu’ils inspirent; en équilibrant la quantité de symbole littéraire et la quantité de symboles mathématiques avec des explications littéraires détaillée des expressions mathématiques. J’exprime ainsi ma solidarité avec le refus des lecteurs d’un environnement mathématique intentionnellement anxiogène qui nuit à la compréhension et à l’écriture mathématique sachant que la cause de la peur des mathématiques est qu’elles sont un type d’abstraction symbolique inventé par les élites se reproduisant par la terreur: lorsque la population n’a plus peur d’apprendre les mathématiques enfin compréhensibles et parce que compter est moins pénible, alors la terreur des politiques devient mathématique avec la relation disproportionnée entre un minuscule groupe, l’élite, qui terrorise un plus grand groupe, la population, renversant le rapport de force entre la majorité et l’extrême minorité!



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